Viktor Orbán insiste sur la nécessité de « protéger et renforcer » la famille après sa rencontre avec le pape François
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie
21 avril 2021, Cité du Vatican (LifeSiteNews) — Lors d’une audience officielle avec le pape François au Vatican aujourd’hui, le premier ministre hongrois Viktor Orbán a souligné l’importance de la famille.
« Nous pensons tous, ici à Rome, au Vatican et à Budapest », a déclaré Orbán après l’audience, « que la famille est la communauté la plus importante de notre temps. La famille est le dernier refuge et le port le plus sûr pour l’homme en ce monde moderne. C’est pourquoi nous devons mobiliser tous nos efforts pour protéger et renforcer la communauté humaine la plus importante de notre époque moderne, et nous pouvons compter sur le Saint-Père dans cette entreprise. »
Le pape François a reçu le premier ministre aujourd’hui pour une audience de 40 minutes dans la Bibliothèque apostolique. Outre les efforts déployés pour soutenir la famille, Orbán a confié avoir parlé de la lutte pour la paix et de la situation critique des réfugiés ukrainiens fuyant vers la Hongrie.
Selon l’agence de presse hongroise Hungary today, après l’audience, Orbán a parlé aux journalistes de l’opération de secours menée par son pays en faveur des 640 000 réfugiés fuyant l’Ukraine. Il a déclaré : « Nous menons la plus grande opération humanitaire de tous les temps, pour laquelle nous sommes reconnus et respectés dans le monde entier ». Le pape François « nous a encouragés à ne pas abandonner cette bonne habitude qui est la nôtre », a-t-il mentionné.
Lire la suiteLettre à Viktor Orbán pour le féliciter de sa réélection
Viktor Orbán, Premier ministre de la Hongrie pour son 4e mandat, a été élu à nouveau avec une écrasante majorité le 3 avril 2022 à la tête de la nation magyare. Le gouvernement d’Orbán, avec ses politiques d’inspirations chrétiennes, représente l’un des plus grands défenseurs de la famille parmi les autorités de ce monde. La Hongrie, aussi populeuse que le Québec, est un exemple de la réussite de politiques pro-famille et pro-Dieu, bien qu’il soit encore loin de l’idéal du règne social de Jésus-Christ. Nous félicitons donc Viktor Orbán, dans la lettre qui suit, pour sa réussite prometteuse en bienfaits pour sa nation, et pour l’exemple qu’il donne au monde entier. — A.H.
Une lettre de félicitations adressée au Premier ministre hongrois Viktor Orbán à l’occasion de
sa récente victoire électorale, par quelques représentants du mouvement pro-vie au Canada
Montréal, le 11 avril 2022, +JMJ+.
Cher Premier ministre Orbán,
Dans votre discours postélectoral du 3 avril, vous avez déclaré que la victoire écrasante de votre parti aux récentes élections parlementaires hongroises était si importante qu’on pouvait la voir depuis la lune, et certainement depuis Bruxelles. En tant que leaders pro-vie représentant des dizaines de milliers de Canadiens qui chérissent la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, nous souhaitons vous informer que votre victoire était suffisamment importante pour être vue même du Canada ! Et qu’elle a non seulement été vue, mais célébrée.
Monsieur Orbán, depuis plusieurs années, nos organisations ont tiré de votre travail beaucoup d’espoir, d’encouragement et d’inspiration. Nous ne nous sommes pas contentés de nous réjouir de votre succès, mais nous avons fait tout notre possible pour que nos lecteurs et nos téléspectateurs sachent qu’un meilleur type de politique existe et prospère en Hongrie, un type qui n’implique pas la destruction de la famille et la dissolution des liens sociaux, des traditions et de la foi.
Un vrai Premier ministre défend sa nation comme un père défend sa famille. En tant qu’époux de votre femme depuis 36 ans et père de cinq enfants, vous connaissez la beauté et les défis de la vie familiale, ce qui vous permet de devenir un meilleur père pour votre nation. Il y a plus de dix ans, vous avez participé à la rédaction de la constitution hongroise de 2011, qui reconnaît l’importance des 1000 ans de tradition chrétienne de la Hongrie, l’importance de la Sainte Couronne de la nation et le rôle que joue le christianisme pour cimenter les liens de fraternité au sein de la nation. Votre constitution reconnaît également que la Hongrie a besoin d’un renouveau spirituel et moral, un besoin urgent que tout pays occidental devrait reconnaître. En ce qui concerne la famille, que votre constitution définit comme le fondement de la nation, votre constitution a — prophétiquement — déclaré que le mariage n’existe qu’entre un homme et une femme. Enfin, le pays que vous dirigez s’est engagé, à travers ce précieux document, à défendre la vie des enfants à naître dès le moment de leur conception.
Tout au long de votre mandat de Premier ministre depuis 2010, vous n’avez pas seulement assuré une direction stable et habile, mais au service du peuple hongrois et du monde entier, vous avez constamment expliqué et promu les principes et les idées qui guident votre action. Vos fascinantes conférences annuelles de l’Université libre d’été Bálványos, vos nombreuses et riches interventions, ou encore vos entretiens radiophoniques, témoignent d’un esprit et d’une vision qui dépassent largement ceux de vos contemporains, qui se contentent trop souvent de répéter des points de discussion idéologiques. Vous avez courageusement contesté les dogmes progressistes qui gangrènent l’Europe et le monde, et vous avez proposé la démocratie chrétienne comme alternative au mondialisme libéral et à son nihilisme athée inhérent. Mais surtout, vous avez montré que vous êtes un chrétien philosophe sincère qui se soucie profondément de son peuple et des riches bénédictions que notre Dieu accorde à toute nation qui a confiance en Lui.
Lire la suiteVidéo à propos du projet de loi 15 au Québec supprimant la primauté parentale

Alain Rioux.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Les Papas en action pour l'équité/YouTube
Je vous invite à regarder cette vidéo de l’association Les Papas en action pour l’équité qui met en garde contre les dangers du Projet de loi n° 15, Loi modifiant la Loi sur la protection de la jeunesse et d’autres dispositions législatives du Ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux Lionel Carmant (CAQ). Le projet de loi 15, explique Alain Rioux de l’association Les Papas en action pour l’équité dans cette vidéo détaillée, supprimerait le principe de primauté parentale de la loi québécoise pour ériger à la place en principe de loi fondamentale la primauté de l’intérêt de l’enfant. Or, si l’intérêt de l’enfant est certes primordial, sans être le seul principe primordial à prendre en compte, c’est un sujet sur lequel bien des personnes à tout le moins raisonnables peuvent différer, et au Québec, c’est la DPJ qui décide de l’intérêt supérieur de l’enfant… Il faut comprendre que la DPJ, qui a déjà des pratiques douteuses, se verrait dotée d’un surcroît de pouvoir sur les familles ordinaires.
Le projet de loi 15 risque être adopté d’ici la fin de la session parlementaire, le 10 juin 2022.
Je préciserais pour ma part que la primauté parentale est l’un des principes les plus évidents tant il est lié à la nature de la famille.
Les trois composantes d'une société solide

Photo : Adobe Stock
Je vous écris pour vous annoncer le début de notre campagne de financement pour le temps du carême.
En ce temps où les chrétiens sont appelés à faire des sacrifices à l’image du Christ qui a jeûné 40 jours dans le désert, nous lançons cette campagne avec l’espoir que vous nous aiderez à continuer le bon combat pour la foi, la famille et la vie, en faisant un don spécial.
Je veux vous expliquer, très brièvement, ces trois composantes de notre œuvre : la foi, la famille et la vie.
D’abord, la vie : Campagne Québec-Vie a été fondée en 1989 pour combattre l’avortement et travailler pour la protection de la vie des enfants à naître et des personnes vulnérables visées par l’euthanasie. C’était suite à la décision « Morgentaler » de la Cour suprême qui invalida d’un coup toutes les lois encadrant l’avortement au Canada, laissant dans notre pays un vide juridique permettant l’avortement jusqu’à l’accouchement. Campagne Québec-Vie sera toujours fidèle à cette vérité non négociable : l’enfant à naître est un être humain à part entière dont la vie doit être protégée par la loi, et ce, dès la conception.
Ensuite, la famille : L’enfant n’apparaît par lui-même, il provient d’un père et d’une mère. Or, c’est en grande partie le non-respect du mariage, de l’acte sexuel, et des responsabilités du père et de la mère envers leur couple et tout enfant qui pourrait survenir, qui rend pensable l’avortement. L’avortement demeurera une plaie dans la société jusqu’au moment où sera répandue une solide connaissance de la saine sexualité, de la famille et du mariage.
Finalement, la foi : une culture qui protège la famille et la vie ne se développe pas dans le vide. Les anciennes cultures païennes sacrifiaient leurs enfants sur les autels de leurs dieux tout comme notre culture néo-païenne les sacrifie sur les autels des dieux « choix », « liberté », « jouissance », et « autonomie ». Ce sont les chrétiens qui récupéraient les bébés jetés aux ordures dans la Rome antique, et c’est le christianisme qui a détourné les Aztèques de leurs sacrifices humains. La formule est simple : Le Christ nous aide à surmonter les tentations qui mènent au péché et à la mort, alors il est logique qu’une société qui veut appuyer la vie dans tous ses sens soit chrétienne.
Les deux dernières années furent fort éprouvantes, à plusieurs niveaux. Mais une vérité demeure : si notre société veut vivre, et vivre pleinement, elle doit retourner au Christ. Merci de nous aider à communiquer ce message de vie, à temps et à contre temps!
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Le Michigan ne pourra pas fermer une agence d’adoption catholique qui place les enfants uniquement avec un père et une mère
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Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock
Grande victoire au Michigan : l’État a conclu un accord avec une agence d’adoption catholique et ne pourra pas la fermer simplement parce qu’elle préfère placer les enfants dans des familles avec une mère et un père.
Représentant l’organisme d’adoption et de placement familial, les avocats de l’Alliance Defending Freedom ont participé à sa bataille devant la Cour fédérale dans le cadre de son procès contre les autorités du Michigan. Vincent Catholic Charities demandait à la Cour d’empêcher ces fonctionnaires de la cibler illégalement et de la forcer à fermer en raison de ses croyances religieuses.
L’audience concernait une demande d’injonction préliminaire de Catholic Charities pour empêcher le Département de la santé et des services sociaux de l’État d’appliquer une nouvelle politique, exactement contraire à celle de Catholic Charities qui donne la priorité au placement des enfants dans des foyers comprenant une mère et un père.
Grâce à cet accord, les agences d’adoption chrétiennes et les groupes de placement familial qui passent des contrats avec le gouvernement du Michigan peuvent continuer à se concentrer sur le placement des enfants dans des familles avec une mère et un père.
Vincent Catholic Charities sera désormais exemptée de la loi anti-discrimination de l’État.
David Maluchnik, porte-parole de la Conférence catholique du Michigan, a publié une déclaration pour se réjouir de ce résultat, qu’il considère comme une victoire pour la liberté religieuse.
« Nous sommes reconnaissants qu’une loi signée en 2015 avec un soutien bipartisan pour faire respecter les droits de conscience continuera de bénéficier aux enfants les plus vulnérables du Michigan qui sont desservis par un réseau d’agences de placement d’enfants confessionnelles », a déclaré Maluchnik.
« Malgré une stratégie coordonnée et très médiatisée de “poursuite et règlement” qui visait à déclarer la loi de 2015 inconstitutionnelle, la politique de placement d’enfants du Michigan bénéficie désormais de protections juridiques fédérales qui solidifient et renforcent le droit des agences religieuses d’aider toute une série d’enfants et de familles à la recherche d’un foyer permanent ».
Lire la suiteDe Nazareth à Cana

Les Noces de Cana par Julius Schnorr von Carolsfeld.
Par l’Abbé J.-Réal Bleau — Photo : Wikimedia Commons
Jésus, qui demeure avec nous dans la très sainte Eucharistie, veut poursuivre aujourd’hui le mystère de sa vie à Nazareth, à travers les foyers chrétiens.
Après un bref séjour en Égypte, Jésus a passé à Nazareth presque trente ans de sa vie terrestre, et n’en a consacré qu’à peine trois à sa vie publique. Trente ans de vie cachée. Trente ans d’obéissance. Trente ans de silence. Trente ans de prière continuelle. Trente ans de vie familiale, qui se sont écoulés dans une charité sans borne et la plus grande simplicité. De longues années de travail obscur comme charpentier, au service des citoyens de la plus pauvre des villes de Galilée. Temps extrêmement précieux, où le Verbe de Dieu incarné enseignait, par son très humble esprit de service et l’exemple de toutes les vertus, à toutes les familles de tous les temps, quelles sont les valeurs indispensables sur lesquelles doit s’appuyer toute civilisation ayant pour but d’assurer le bonheur et la paix des nations. Accorder à Dieu la première place. Dieu premier servi. Les lois divines mises dans une éclatante lumière.
Il n’y a pas de doute que Jésus a commencé sa mission de rédemption du monde à Nazareth par la restauration de la famille. La Sainte Famille de Nazareth est en effet le modèle de la structure divine et des vertus de l’institution familiale telle que conçue par Dieu.
L’institution familiale, telle que voulue de Dieu dès l’origine, comme en témoigne le premier chapitre de la Genèse (1 27-28), ne pouvait reposer que sur l’union stable d’un homme et d’une femme, unis pour la vie par les liens sacrés d’un mariage indissoluble. La Vierge Marie et le très chaste Joseph sont dans cette condition matrimoniale les meilleurs des époux que la terre ait pu porter. Qu’ils soient des époux vierges et demeurant vierges, cela est exceptionnel en raison de leur mission unique mais n’empêche nullement la réalité de leur mariage. Leur mariage a été voulu de Dieu pour constituer avec Jésus, Fils de Dieu et véritable Enfant de la Vierge Marie selon la chair, la plus sainte des familles de la terre.
Cherchant de tout temps à détruire la famille et tout l’ordre social qui en dépend, le Père du mensonge a toujours eu comme tactique de s’attaquer à son fondement : le mariage. Il a déployé et déploie toujours les ressources de son intelligence diabolique pour souiller la beauté du mariage tel que conçu par Dieu, et en renier l’unité et l’indissolubilité. Il le fait aujourd’hui en propageant toutes les formes possibles d’unions libres et le mariage civil, particulièrement ouvert aux divorcés de tous genres et aux absurdes unions homosexuelles.
La restauration du caractère sacré du mariage et de la famille est en réalité la première grande œuvre accomplie par Notre-Seigneur Jésus-Christ. Cette œuvre, Il l’a accomplie principalement à Nazareth par l’exemple, et Il l’a scellée ensuite de son autorité à Cana. Par sa présence physique et celle de sa très sainte Mère aux noces qui s’y sont déroulées au début de son ministère public — noces qu’il a consacrées par le premier de ses miracles —, Il a béni surabondamment l’union d’un jeune époux et d’une jeune épouse, représentant sa propre union indissoluble avec l’Église qu’Il venait fonder. À l’occasion de la bénédiction de ces noces, Jésus a élevé le mariage à la dignité d’un sacrement, source de la charité conjugale et d’innombrables grâces actuelles spéciales pour les époux. En faisant ainsi du mariage un sacrement, Jésus a voulu rehausser le caractère sacré qu’il avait à l’origine, et marquer d’une façon solennelle son indissolubilité. « Que l’homme, dira-t-il, ne sépare pas ce que Dieu a uni » (Mt. 19.6). Par ce sacrement, que saint Paul appelle « grand », parce qu’il figure l’union du Christ avec son Église (Eph.5. 32), Jésus entendait lier intimement le mariage chrétien, le seul voulu de Dieu, au mystère de la croissance de la vie divine dans le monde ; ce qui est la fin même que poursuit son Église.
En tout ce qu’il a fait, le divin Rédempteur a donné au monde l’exemple de ce qu’il faut faire non seulement pour obtenir le bonheur du ciel, mais aussi celui de la terre. La grande charte du bonheur terrestre des nations, Jésus l’a écrite à Nazareth et à Cana.
Cette charte, Il la confie, spécialement aujourd’hui, où le mariage et la famille sont complètement désacralisés et défigurés, aux époux chrétiens, qui ont la mission de la faire revivre et triompher, pour que le règne de Dieu sur la terre prépare sa plénitude de gloire dans les cieux.
J.-R.B.
Pourquoi la belle mission du CIREF ?

Par Solange Lefebvre-Pageau (CIREF) — Photo : liderina/Adobe Stock
Le Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF) promeut une nouvelle culture : la culture de l’amour et de la sexualité intégrés. Un défi de taille, en notre époque, où l’on observe tant d’inconduites sexuelles, de familles dysfonctionnelles, d’enfants négligés et abusés, etc. Dramatiques problèmes, croyons-nous, ayant pour cause ultime, la non-formation de nos enfants, au processus d’intégration affective et sexuelle, tout au long de leur croissance. Eux, pourtant, qui ont le besoin et le droit d’apprendre de leurs parents un jour, parents toujours — soutenus par un sain climat social — à tendre à assumer en vérité leur tâche humaine et spirituelle de devenir affectivement et sexuellement équilibrés, harmonieux.
Pour pallier la grave carence éducative de nos enfants, ados et jeunes, facteur de leur non-préparation à la réussite d’un projet couple-famille, en plus de disposer du site Web www.ciref.ca (déjà riche en matière de réflexion continue par ses nombreuses chroniques), notre CIREF destine à tous, mais avant tout aux parents, un jour, parents toujours une belle pédagogie. Bref, quatre formations en ligne gratuites, en français et en anglais, reliées au processus d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à la maturité. Cela, sans oublier les grands blessés de l’amour.
Il s’agit d’un concept fondamental d’éducation familiale qui est relativement simple à saisir par tous, mais qui ne s’improvise pas. Certains parents apprécieront l’appui d’agents éducateurs des parents adéquatement formés par notre CIREF. Ce qui pourrait être également vrai pour des alliés aux parents.
Le taux de natalité de la Hongrie est à son plus haut niveau depuis 30 ans grâce aux politiques pro-famille de Viktor Orbán

Par Pierre Boralevi — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andriy Medvediuk/Adobe Stock
4 janvier 2022 (LifeSiteNews) — La Hongrie a enregistré fin 2021 son taux de natalité le plus élevé depuis 27 ans, grâce à l’engagement du pays en faveur des valeurs familiales.
Selon le bureau central des statistiques hongrois (KSH), la Hongrie a connu un taux de natalité de 1,59 enfant par femme entre janvier et novembre de l’année dernière, ce qui représente une augmentation de 78 % depuis 2010, année où le taux de natalité était de 1,25.
Il s’agit également du taux de natalité le plus élevé du pays depuis l’année 1995, époque où le taux de natalité était de 1,57 enfant par femme.
Toutefois, ce taux de natalité reste bien en deçà de la barre des 2,1 nécessaires pour qu’une population se renouvelle. Actuellement, aucun pays d’Europe n’est sur le point d’atteindre ce seuil important, mais le premier ministre Viktor Orbán a déclaré qu’il espérait que la Hongrie l’atteigne d’ici 2030.
Le ministère hongrois des Ressources humaines a déclaré que le taux de natalité était revenu aux niveaux d’avant 1995.
Grâce aux politiques pro-famille d’Orbán, il est passé du niveau historiquement bas de 1,2 pendant le gouvernement socialiste en 2008, à 1,59.
Cette tendance inversée est unique dans le monde occidental.
— Visegrad 24 🇨🇿🇭🇺🇵🇱🇸🇰 (@visegrad24) January 3, 2022
La hausse du taux de natalité a été considérée comme un signe du succès de la Hongrie dans son engagement décennal en faveur des politiques pro-famille sous la direction du premier ministre Viktor Orbán.
Lire la suiteBill Gates est « optimiste » pour 2022 : nous devrions l’être aussi, mais pour des raisons totalement différentes
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Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : U.S. Department of Energy/Flickr/rawpixel
13 décembre 2021 (LifeSiteNews) — Nous voici presque à la fin de 2021, et cela signifie qu’il est temps de regarder d’où nous venons et où nous allons.
C’est ce qu’a fait Bill Gates dans un long billet de blogue publié le 7 décembre. Il se lit comme l’une de ces lettres du Nouvel An qu’un parent éloigné écrit toujours, énumérant tout ce qu’il a accompli au cours de l’année écoulée.
Le billet commence par un bref récapitulatif de la vie de Gates en 2020 et 2021 ─ selon ses dires, il s’agit d’une existence bizarre, sans doute étrangère à ceux qui étaient sceptiques depuis le début quant au récit du COVID, mais certainement familière à beaucoup d’autres : une vie sans interaction sociale, vécue presque exclusivement à travers un écran, ne quittant la maison que pour se promener dans le jardin. La vaccination a ouvert la porte aux interactions sociales, mais seulement en petit nombre, et tout cela conformément aux directives des CDC, bien sûr.
« Ce fut une expérience étrange et déroutante », a déclaré Gates. « Mon univers personnel ne m’a jamais semblé aussi petit qu’au cours de ces 12 derniers mois. »
Personnellement, je doute que M. Gates ait vécu de cette façon. Avec le gouverneur de Californie Gavin Newsom, le maire de Chicago Lori Lightfoot, le Dr Anthony Fauci et le président Joe Biden parmi les nombreux adeptes du COVID pris en flagrant délit de violation de leurs propres mandats draconiens tout au long de cette prétendue « crise », je suis dubitative chaque fois que les élites suggèrent qu’elles ont vécu comme « nous », soumis à tous les caprices des puissants de la santé publique.
Quoi qu’il en soit, M. Gates dénonce la solitude d’une telle vie, avant de promouvoir la « connectivité » offerte par nos écrans et notre cycle d’informations 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 (avec des réserves, que nous allons aborder).
Il poursuit en exposant quatre grandes questions qu’il a en tête au moment où le monde fait ses adieux à la vieille année : « les derniers progrès accomplis pour mettre fin à la pandémie de COVID-19, les raisons pour lesquelles la perte de confiance dans les institutions pourrait être le plus grand obstacle sur notre chemin, ce que la conversation sur le climat peut nous apprendre pour progresser, et comment la numérisation rapide provoquée par la pandémie façonnera notre avenir ».
Lire la suiteLettre ouverte aux cœurs ouverts : Pour qu’advienne un monde meilleur et en santé !

Par Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc. (CIREF) — Photo : Africa Studio/Adbe Stock
Bonjour à toutes et à tous !
Malgré la pandémie de la COVID 19 qui continue de nous assaillir et le congé de Noël et du Jour de l’An qui s’en vient à grands pas, en tant qu’infirmière de profession, puis directrice du Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF) qui cherche à appuyer les parents dans l’éducation de leurs enfants, je crois que c’est mon devoir de venir vers vous, qui faites partie du monde des parents, du monde religieux, de la santé, du bien-être, de l’éducation, des élus, des médias, etc. En voici quatre raisons :
Dans un premier temps : Pour inviter toute personne n’ayant pas pris connaissance des deux chroniques et des deux lettres ouvertes ci-jointes, à les découvrir dans la rubrique Actualités/Nouveauté de notre site Web : www.ciref.ca
- Lettre ouverte adressée à M. Lionel Calmant — Pour les familles biologiques, que ferez-vous ? (16 juin 2021)
- Un Québec plus fier pourrait-il ignorer le statut, la mission et la responsabilité de la famille ? (20 octobre 2021)
- Nouveau déni de la mission des parents au sein de notre Canada (16 novembre 2021)
- Lettre ouverte aux jeunes du monde — Et si la défense d’une deuxième Cause vous revenait aussi ? (22 novembre 2021)
Dans un deuxième temps : Pour suggérer à chacune et chacun de visionner et d’intérioriser deux de nos diaporamas, insérés dans la rubrique À propos de notre site
- La perte de l’identité chrétienne dans les écoles du Québec, une descente vertigineuse
- Pourquoi un projet alternatif du CIREF au cours d’éducation sexuelle dans les écoles du Québec, projet destiné, avant tout, aux parents ?