Un gouvernement allemand barbare : des enfants sont retirés de force d'une famille pour cause d'école à la maison...
Sur le blog de Jeanne Smits du 31 août 2013 :
(La famille Wunderlich en compagnie du fondateur de la Home School Legal Defense Fund)
Jeudi matin, 8 heures. La famille Wunderlich, Dirk et Petra et leurs quatre enfants, entame sa journée d’école à la maison. Tout semble calme autour de leur maison dans les environs de Darmstadt. Mais soudain, la sonnette retentit. A travers la fenêtre, le père de famille voit une véritable armée qui investit la paisible demeure. Une vingtaine de personnes : travailleurs sociaux, officiers de police et même des agents spéciaux armés. A travers la porte, on lui signifie qu’on veut lui parler. Dirk essaie de poser une question, mais en quelques secondes trois policiers approchent avec un engin pour défoncer la porte. Il obtempère.
Brusquement, Dirk Wunderlich est poussé dans un fauteuil et immobilisé. Les forces de l’ordre sont là pour embarquer les enfants. Le tort, le seul tort des Wunderlich ? Celui de vouloir faire l’école à la maison : c’est interdit en Allemagne (comme au temps des Nazis) et même la Cour européenne des droits de l’homme – surtout elle – reconnaît le droit des Etats signataires de la Convention d’organiser comme ils l’entendent l’obligation d’instruction, pour assurer l’intégration au sein de la communauté et la mixité sociale de tous les enfants.A cette aune les Wunderlich sont de dangereux malfaiteurs et ils ont été traités comme tels. Dirk montre-t-il le moindre signe de vouloir bouger ? Les agents spéciaux sont là pour le saisir de force.Les quatre enfants, âgés de 7 à 14 ans, ont été emmenés sans ménagements, sans même que leur maman puisse les embrasser : « C’est trop tard maintenant », lui lance un agent spécial en l’écartant violemment. L’aînée, Machsejah, est embarquée entre deux gros policiers.Les voisins, témoins de la scène, pleurent.Aussitôt les enfants emmenés – kidnappés ! – les parents Wunderlich ont été convoqués par la direction des services sociaux, et ils s’y sont rendus, rejoints par leur avocat Andreas Vogt qui a sauté dans le premier train pour pouvoir venir les assister. Bien sûr, ils ont contesté l’opération de force par laquelle leurs enfants leur ont été enlevés. Réponse : il va falloir attendre que le juge rentre de ses vacances. Comme on pouvait s’y attendre, et comme l’a précisé Me Vogt au Home School Legal Defense Association (HSLDA), les Wunderlich n’ont reçu aucune marque de sympathie de la part des autorités.HSDLA a eu accès à l’ordonnance judiciaire du 28 août, signée du juge Koenig de Darmstadt, qui a autorisé à l’emploi de la force pour faire « saisir » les enfants : il n’est question que du fait que les Wunderlich continuent de les scolariser à la maison, aucune allégation de mauvais traitements ou d’autres manquements n’y figure. Pas même une accusation d’instruction insuffisante.Mieux, l’ordonnance précisait que l’utilisation de la force à l’encontre des enfants, si nécessaire, était autorisée, au motif que les enfants avaient « adopté les opinions de leurs parents » en ce qui concerne l’école à la maison et qu’on pouvait s’attendre à ce qu’il n’y ait « aucune coopération » de la part des parents comme des enfants.Michael Farris, président de HSLD, a dénoncé l’opération en affirmant que « l’Allemagne a brutalement violé les droits de cette famille ». « Ce dernier épisode, la saisie de quatre beaux enfants innocente, est un acte abominable de la part d’un Etat voyou. » Et de souligner qu’une telle opération contrevient directement aux droits fondamentaux de l’homme : « L’Allemagne est partie à de nombreux traités de sauvegarde des droits de l’homme qui reconnaissent le droit des parents de donner une éducation conforme à leurs convictions religieuses. L’Allemagne a totalement méconnu ses obligations de partie à ces traités et d’Etat de démocratie libérale. »(...)Les Wunderlich ont derrière eux un parcours semé d’embûches, faisant face – parfois avec succès – aux manœuvres totalitaires qui tentent de les priver de leur droit d’éducation. Pour fuir l’interdiction de l’école à la maison dans leur pays ils ont tenté de s’établir dans d’autres pays de l’Union européenne mais les difficultés matérielles – Dirk Wunderlich n’ayant pas réussi à trouver du travail – les a contraints de retourner en Allemagne. Dès leur arrivée l’an dernier, les passeports des enfants furent saisis pour empêcher toute nouvelle tentative de « fuite ».Petra, son épouse, s’est dite « dévastée » par la descente des forces de l’ordre et la saisie des enfants : « Nous sommes vides. Nous avons besoin d’aide. Nous nous battons mais nous avons besoin d’aide. »
http://www.international.gc.ca/religious_freedom-liberte_de_religion/index.aspx
Ces couples qui ne veulent pas d'enfants....
Un article paru dans le journal La Presse du 19 août 2013 traite de la question de la pression que subiraient les femmes qui ne veulent pas d’enfants.
Bien qu’il soit tout à fait légitime qu’une célibataire choisisse de s’adonner à sa vocation (religieuse, universitaire, etc.), il n’est certainement pas habituel qu’un couple ne veuille pas d’enfants. Dans cet article,il y a ce type de témoignage que l’on retrouve assez souvent dans la société québécoise :
En couple depuis 12 ans, Élise Desaulniers, auteure (Vache à lait, Stanké) et féministe de 38 ans, a abordé la question au début de sa relation avec son conjoint. Il était en accord avec ce choix de ne pas avoir d'enfant. Elle souhaite que sa décision soit davantage respectée, car elle ne compte plus le nombre de fois où on lui a dit : « Tu vas le regretter. »
Selon elle, la maternité est perçue comme un impératif biologique. « Le fait de vouloir des enfants est normal alors que ça devrait être tout autant questionné que le fait de ne pas en désirer. »
Il y a aussi l'argument écologique. « Mettre au monde un enfant dans le contexte actuel, c'est laisser une empreinte écologique encore plus considérable. Il faut prêcher par l'exemple », estime Élise Desaulniers, spécialiste de l'éthique alimentaire.
La folie féministe associée au délire écologiste du danger de la surpopulation de l’« espèce humaine » fera que cette femme ne connaîtra jamais la joie d’être mère. Au Québec, elle n’est pas la seule. Avec 1,7 enfant par couple, l’enfant est considéré comme une expérience à vivre, pas comme un don de soi pour la vie, un don sans retour qui accueille la vie et concrétise une bénédiction divine de joie pour chacun.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, Simone de Beauvoir, Benoite Groult, ces exemples d’échecs d’une vie, sont encore lus au Québec, comme si leurs écrits pouvaient contenir une certaine sagesse. Que trouver dans ces pages écrites par ces vieillardes tristement et éternellement adolescentes?
Elles demeurent des références pour le mouvement féministe. Combien de femmes cultivées connaîtront la tristesse d’une solitude qu’elles ont cru choisir parce qu’elles ont succombé aux mirages d’une idéologie marxiste de lutte des sexes?
Oui, il y a des femmes qui ont une merveilleuse vocation au célibat, mais pour celles en couple, il est certainement permis de s’interroger sur le désir d’élever des chats pour toute progéniture…
« Maman last call » écrivait Nathalie Petrowski. Espérons que pour beaucoup de couples, ce « last call » ne sera pas manqué…
(À lire, le commentaire sur l'expression de Nathalie Petrowski)
Un article dans le Devoir sur la volonté de «contrôle social» des enfants par le gouvernement
Sur le site du journal Le Devoir du 14 mai 2013:
(Carol Gélinas, du regroupement des organismes communautaires - famille de Montréal)
La prévention précoce des troubles de comportements est présentée depuis dix ans comme la panacée aux problèmes associés aux conditions de pauvreté des familles québécoises (maltraitance, délinquance, toxicomanie, décrochage scolaire, obésité, etc.). Cette approche prédictive de la prévention est cultivée par les sciences comportementalistes. À la suite d’un dépistage, on soupçonne des familles que l’on désigne « à risque », de reproduire ces problèmes de façon intergénérationnelle. La solution : prévenir les comportements d’inadaptation sociale des futurs adolescents sur l’ensemble du territoire québécois par une intervention intensive dès la naissance (pendant cinq ans) selon plusieurs axes d’intervention : le développement cognitif et relationnel des enfants, les habiletés parentales, la cessation d’habitudes de vie non appropriées, l’alimentation, etc. Ce choix politique a contribué à fabriquer un consensus moral autour de cette approche en pénétrant la culture professionnelle des CSSS, de la santé publique, de fondations publiques et privées de même qu’au sein des institutions scolaires et des organismes communautaires. (...)
Le « surciblage » et l’intensité de l’encadrement de ces programmes de prévention précoce ont contribué à alerter plusieurs intervenants face à la possibilité que l’aide aux familles ne devienne que du contrôle social. Dans les institutions et les tables de concertation, il est difficile, voire impossible d’exprimer une quelconque critique sans que ceux qui s’y risquent y subissent une certaine exclusion puisqu’ils sont soudainement perçus comme des individus ne désirant pas vraiment le Bien des enfants ! D’autant plus que le principal argument soutenant cette certitude préventive de la précocité de l’intervention consistait à évoquer les récentes découvertes de « La Science » dite objective. Comment remettre en question la Science lorsque, face à elle, on nous fait croire que le savoir produit par celle-ci constitue une vérité objective et non une hypothèse ?Origines méconnuesEn fait, l’origine de ces programmes et les idées qui fondent leur orientation sont souvent méconnues et peu interrogées en rapport avec les visions du développement humain présentées comme des vérités. (...)Biologie de la pauvretéDans cette biologie de la pauvreté, on nie la complexité des relations entre les déterminants structurels (ex. : inégalités socioéconomiques), culturels (valeurs, croyances, représentations) et les stratégies profanes des personnes considérées comme vulnérables pour faire face à leurs difficultés. Cette critique est aussi partagée par de nombreux professionnels de l’enfance et des familles en France qui, à la suite de la publication en 2005 d’un rapport d’expertise par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), se voient imposer cette approche canadienne de la prévention dans leur pays. Dès 2006, un collectif appelé Pas de 0 de conduite pour les enfants de 3 ans ! a d’ailleurs été mis sur pied en France afin d’ouvrir un débat démocratique sur ce type d’approche préventive. Ce mouvement citoyen s’oppose clairement aux visées prédictives de cette approche stigmatisante et met plutôt en avant une approche qu’il désigne de « prévenante », favorisant l’accompagnement des parents et non le contrôle de leurs compétences. Les approches positivistes de la prévention précoce s’étendent à l’échelle internationale par la voie d’un groupe d’experts qui influencent lourdement des organisations telles que l’Organisation mondiale de la santé, l’OCDE et la Banque mondiale. Le débat dépasse donc largement les enjeux locaux et régionaux. Vers quel horizon politique cette idéologie de la prévention précoce nous mène-t-elle ?Michel Parazelli - UQAM, Carol Gélinas - Regroupement des organismes communautaires famille de Montréal (ROCFM), Sylvie Lévesque - Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)
Nouvelles statistiques sur le pourcentage d'enfants victimes de la décomposition des familles au Québec et au Canada...
Sur le site du journal La Presse du 19 septembre 2012:
Les plus récentes données du recensement de 2011 dévoilées mercredi par Statistique Canada démontrent que la famille nucléaire conventionnelle est de moins en moins la norme.
Couples vivant en union libre, familles monoparentales, mariages entre personnes de même sexe: toutes ces formes de cellule familiale sont en pleine expansion depuis les cinq dernières années au pays. Le mariage conventionnel qui conclut depuis toujours les contes pour enfants, en revanche, recule. (...)
Si l'union libre gagne du terrain un peu partout au Canada, le Québec est sans contredit la province où ce type de ménage fait le plus d'adeptes. Pas moins de 31,5 % des couples québécois vivent hors mariage, soit une augmentation de 13,5 % depuis le précédent recensement de 2006. La moyenne de couples habitant dans le même foyer sans pour autant avoir prêté serment ne dépasse pas 12,5 % dans les autres provinces. Il s'agit-là d'un écart «très significatif», selon M. Martel. (...)
La «blonde de mon père», le «copain de maman», «mon demi-frère», «ma petite soeur par alliance» font désormais partie du vocabulaire d'un enfant canadien sur 10. En effet, 10 % des jeunes de 14 ans et moins vivent sous un toit où l'un des deux adultes n'est pas son parent biologique (ou adoptif), ou encore avec des frères et soeurs qui ne sont pas issus du même couple que lui.
Encore une fois, les données concernant le Québec se distinguent de celles du reste du pays, puisque c'est dans la province francophone où l'on retrouve une plus forte proportion de ces familles recomposées, soit 16,1 % des couples avec enfants contre 12,6 % pour la moyenne nationale.
Les familles monoparentales sont également de plus en plus fréquentes, en croissance de huit % par rapport à 2006 pour l'ensemble du pays. Fait à noter, même si huit familles monoparentales sur 10 ont à leur tête une femme, la proportion de pères élevant seuls leurs enfants a bondi de 16,2 % depuis cinq ans. (...)
Une autre nouveauté du recensement de 2011 - le dénombrement des enfants en famille d'accueil - révèle que 0,5 % des jeunes de moins de 15 ans vivent dans ce type de ménage.
(...)
Les souhaits d'une électrice parus dans le journal Le Devoir
Sur le site du journal Le Devoir du 21 août 2012, une lettre de Solange Lefebvre-Pageau, directrice du centre de recherche et d'éducation à la vie familliale dont voici un extrait:
(Mme Solange Lefebvre-Pageau
(...)Nos candidats se contentent de défendre les garderies en les rendant plus accessibles grâce au coût abordable, alors que couve l’épineuse question de la difficile conciliation travail-famille pour les parents avec ses conséquences pour le couple et les enfants. Et, rappelons-le, à coût de milliards par an. Et ces enfants ? Faut-il nous le redire qu’ils appartiennent, avant tout, aux parents et non à l’État ? C’est durant l’enfance qu’ils ont besoin de recevoir de leurs parents les enseignements pour toute la vie. Et si travailler au bonheur de la famille revenait à prévenir à court, moyen et long terme, la vraie corruption dont on parle tant !
Hier, c’est la laïcité qui a occupé le débat chez les différents candidats. Ce débat ne masque-t-il pas les subtiles et profondes difficultés, au sein de notre société, du droit pour tous, y compris des chrétiens catholiques, d’exercer leur libre expression religieuse sur la place publique ? Cela, sans rencontrer de mépris, voire d’hostilité par trop de personnes n’ayant pas encore eu le privilège d’approfondir la dignité de la famille chrétienne et ses droits.
Je lance l’invitation aux candidats de s’occuper à fond de l’épineuse question de la famille et le reste s’améliorera de beaucoup. Et aux militants d’ouvrir les yeux pour que leur choix du 4 septembre soit le résultat d’une réflexion mûrie sur le projet de société qui favorisera un véritable vivre ensemble.
La famille éclatée du Québec...
Sur le site du Journal de Montréal du 5 juin 2012, ces statistiques de Jean-Marc Léger sur la situation des familles du Québec:
Les deux tiers des gens au Québec vivent dans une famille dysfonctionnelle. Pire, 45 % des gens ont subi personnellement un des 9 préjudices majeurs. Que ce soit des problèmes de décrochage ou d’échecs scolaires, d’alcool, de toxicomanie, de violence physique ou verbale, de santé mentale, de sévices sexuels ou encore de démêlés avec la justice.
Imaginez, plus du quart des Québécois ont un niveau de stress tel qu’ils devraient consulter un spécialiste. C’est vrai que le monde ne tourne pas rond.
Santé mentale
Au cours de leur vie, 14 % des gens disent avoir eu un problème de santé mentale. Cela pourrait aller d’un burn-out à la démence. 11 % estiment que leurs parents ont aussi vécu ce problème. Au total, si on y ajoute les autres membres du foyer, nous retrouvons 37 % des familles québécoises qui ont subi un traumatisme léger ou lourd de santé mentale.
Violence
En deuxième lieu, les sévices les plus importants sont les violences verbales ou physiques. 26 % disent avoir subi des violences verbales et 12 % ont souffert de violences physiques. Souvent, ce sont les mêmes familles.
Décrochage
Suivent les problèmes scolaires. 11 % disent avoir décroché de l’école et 10 % d’avoir subi des échecs scolaires difficiles.
Agression sexuelle
Pire, nous retrouvons 8 % de gens qui disent avoir été victimes d’agression sexuelle. Au total, 14 % des foyers auraient eu à subir ces moments difficiles. Ce taux apparaît très élevé, mais il inclut tous ceux qui croient avoir été victimes d’agression sexuelle. Pour certains, avoir été frôlé constitue une agression sexuelle alors que d’autres ont pu être des victimes non consentantes d’une relation sexuelle, mais n’estiment pas avoir été victimes d’une agression sexuelle. Ce 8 % représente uniquement ceux qui pensent avoir été victimes et non ceux qui ont été véritablement victimes d’agression sexuelle. Cette nuance est fort importante.
Drogues et alcool
Nous retrouvons 4 % de gens disant avoir eu des problèmes d’alcool et 4 % ayant eu des problèmes de toxicomanie. Contrairement à la question précédente, les sondages ont tendance à sous-estimer la réalité, car plusieurs sous-estiment leur véritable condition.
Antécédents criminels
4 % ont des antécédents criminels ou ont eu des démêlés importants avec la justice. Au final, plus de deux millions de personnes, auront connu, à un moment ou l’autre de leur vie une des neuf conditions difficiles de vie testées. Au total, 69 % des familles ont eu au moins un membre de leur famille ayant lutté contre l’un ou l’autre de ces fléaux. C’est énorme. C’est aussi vrai que les gens plus pauvres et moins scolarisés subissent davantage ces difficultés, mais le facteur le plus important demeure votre équilibre familial. Plus votre famille vit des difficultés et plus vous avez des chances de vivre les mêmes difficultés.
La famille
En somme, la crise économique, la crise des finances publiques et l’endettement des ménages n’aident pas, mais c’est surtout l’éclatement de la famille qui crée des conditions perdantes pour plusieurs Québécois. Aujourd’hui on ne demande plus aux parents combien ils ont d’enfants, mais aux enfants combien ils ont de parents. Si l’on veut un Québec plus fort et plus en santé, on doit donner un meilleur environnement à nos enfants. Cela prend tout un village pour élever un enfant (proverbe africain).
Voici un extrait d'un article paru en 2009 sur le site mamanpourlavie.com sur la situation matrimoniale des québécois:
La famille québécoise n'a pas fini de se transformer. Trois enfants québécois sur cinq naissent hors mariage et la proportion de mariages rompus par un divorce atteint 52,4 %, indique le dernier rapport annuel du ministère de la Famille et des Aînés.
Mariage et unions libres
La proportion des naissances hors mariage atteint un nouveau sommet en 2005 avec 59,2 % de l’ensemble des naissances. Ce qui signifie qu’un nombre sans cesse croissant de couples opte pour l’union libre plutôt que pour le mariage pour former une famille. D’ailleurs, si les conditions observées en 2006 persistent à l’avenir, seuls 28 % des hommes et 30 % des femmes se marieraient avant leur cinquantième anniversaire. Une autre statistique témoigne que des changements s’effectuent au sein des couples : la proportion de mariages rompus par un divorce atteint un nouveau sommet avec 52,4 % en 2004.Naissances
En 2007, pour une quatrième année consécutive, le nombre des naissances s’est accru. Selon les récentes estimations, 84 200 enfants sont nés au cours de cette dernière année comparativement à 82 100 en 2006, donc 2 100 naissances de plus en 2007 par rapport à 2006. Le nombre moyen d’enfants par femme en âge de procréer se situe à 1,65 en 2007 comparativement à 1,62 l’année précédente, à 1,52 en 2005 et à 1,48 en 2004. Cette progression, si elle se confirme, permet au Québec d’accéder au rang des juridictions à fécondité modérée. Par ailleurs, il est bien connu que les femmes ont leur premier enfant à un âge de plus en plus tardif. De 25,37 ans en 1980, l’âge moyen s’est haussé graduellement jusqu’à 27,95 ans en 2007.
Santorum quitte la campagne présidentielle américaine pour prendre soin de sa fille trisomique atteinte d'une pneumonie

Famille Chrétienne, un site riche en ressources pour les familles
Familles Chrétiennes est un hebdomadaire publié en France. Il comporte des articles sur l'actualité religieuse dans le monde, une revue critique des émissions télévisées et aussi des articles formateurs sur la vie de famille. Pour le découvrir, voici un article léger et amusant sur les premieres syllabes prononcées par un bébé.
Une crise de paternité
Près de 40 % des enfants aux États-Unis ne vivent pas avec leur vrai père, et ce nombre augmente constamment. (Magazine Columbia, revue officielle des Chevaliers de Colomb, juin 2010).
Au Québec, la situation est-elle meilleure ? Sûrement pas… si on regarde l’état décadent de notre Québec post-moderne, on constate que la nouvelle paternité n’a plus rien à voir avec la paternité traditionnelle et responsable, souvent méprisée et ridiculisée sur la place publique.
Au cours des récentes décennies, dans notre société dite très avancée, la détérioration du mariage et la croissance fulgurante des naissances hors mariage sont devenues la norme à suivre pour être politiquement correct. Dans ce contexte, parler de l’importance, de l’exemple et de la présence du père relève de la plus pure fantaisie.
Qui va nous renseigner sur le rôle indispensable pour les pères d’être des fidèles témoins de la paternité ? Sûrement pas nos médias et nos pseudo-spécialistes qui vantent à tour de bras les familles nouveaux genres : monoparentales, homoparentales, re-recomposées, deux pères pas de mères, deux mères pas de pères, divorce, concubinage à répétition, demi-frères et demi-sœurs à profusion, etc.
On juge un arbre à ses fruits. L’absence d’un véritable père responsable dans nos nouvelles « familles » à la mode a été une terrible catastrophe : fugueurs, décrocheurs, suicides, avortements (où sont les pères ?), perte de repères, insécurité psychologique, etc. À chaque année au Québec, près de 30 000 jeunes se ramassent chez la DPJ, car la famille n’existe presque plus.
Quand le Cardinal Ouellet parle de cette problématique en proposant le retour aux valeurs fondamentales au niveau familial, on le méprise et on se moque de lui en le traitant d’arriéré et de moyenâgeux. Pourtant, c’est là l’unique solution pour sortir du bourbier.
La vraie paternité, dans le cadre d’un mariage pour la vie entre un homme et une femme, est une grande joie, un grand privilège et une grande responsabilité.