Le Pape François défend la vie humaine et la saine sexualité durant sa visite aux Philippines

Une adaptation d'un texte du blogue Rorate Caeli
Les passages les plus importants sont en caractères gras. Tous les textes viennent directement du site de nouvelles du Vatican, version française; toutefois quelques mots ont été remplacés pour traduire avec plus de précision les paroles originales du Saint Père. Le discours au Mall of Asia Arena a été prononcé en deux langues: ce fut un mélange du texte préparé en anglais, avec des remarques improvisées en anglais et (surtout) en espagnol, tandis que Mgr Mark Miles en donnait sur place la traduction anglaise. Le site du Vatican a toutefois, par la suite, traduit toutes les interpolations espagnoles.
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Je voudrais maintenant m'adresser aux jeunes prêtres, religieux et séminaristes présents. Je vous demande de partager la joie et l’enthousiasme de votre amour pour le Christ et pour l’Église avec tous, mais surtout avec ceux de votre âge. Soyez présents au milieu des jeunes qui peuvent être désorientés et découragés, et qui cependant continuent de voir l’Église comme leur amie sur le chemin et une source d’espérance. Soyez proches de ceux qui, en vivant au milieu d’une société alourdie par la pauvreté et par la corruption, sont découragés en esprit, tentés de tout laisser tomber, d’arrêter l’école et de vivre dans les rues. Proclamez la beauté et la vérité du message Chrétien à une société qui est tentée par des présentations confuses de la sexualité, du mariage et de la famille, réalités de plus en plus attaquées par des forces puissantes qui menacent de défigurer le plan de Dieu sur la création et de trahir les vraies valeurs qui ont inspiré et donné forme à tout ce qu’il y a de meilleur dans votre culture.
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Tout comme le don de la Sainte Famille a été confié à saint Joseph, ainsi le don de la famille et sa place dans le plan de Dieu nous sont confiés. Chacun de vous, chacun de nous (puisque je fais moi aussi partie d’une famille) a la responsabilité de s’occuper du plan de Dieu. L’Ange du Seigneur a révélé à Joseph les dangers qui menaçaient Jésus et Marie, les obligeant à fuir en Egypte et puis à s’établir à Nazareth. De la même manière, en notre temps, Dieu nous appelle à reconnaître les dangers qui menacent nos propres familles et à les protéger du mal.
Soyons sur nos gardes contre la colonisation par de nouvelles idéologies. Certaines formes de colonisation idéologique sont là pour détruire la famille. Elles ne sont pas nées de rêves, de prières, de proximité avec Dieu ou de la mission que Dieu nous a confiée; elles viennent de l’absence de tout cela, et pour cette raison je dis qu’elles sont des formes de colonisation. Ne perdons pas la liberté de la mission que Dieu nous a donnée, la mission de la famille. Tout comme notre peuple, à un certain moment de son histoire, a été assez mature pour dire «non» à toutes les formes de colonisation politique, ainsi dans nos familles nous devons être très sages, très perspicaces, très forts, afin de dire «non» à toutes tentatives de colonisation idéologique de nos familles. Nous devons demander à Saint Joseph, l’ami de l’ange, de nous envoyer l’inspiration nécessaire pour savoir quand nous pouvons dire «oui» et quand nous devons dire «non».
Les pressions sur la vie de la famille sont aujourd’hui nombreuses. Ici aux Philippines, d’innombrables familles souffrent encore des conséquences de catastrophes naturelles. La situation économique a provoqué la désintégration des familles avec l’émigration et la recherche d’un emploi. En outre, des problèmes financiers étreignent beaucoup de foyers. Tandis que trop de personnes vivent dans la pauvreté extrême, d’autres sont saisies par le matérialisme et par des styles de vie qui détruisent la vie familiale et les exigences les plus fondamentales de la morale chrétienne. Ce sont là des formes de colonisation idéologique. La famille est aussi menacée par les efforts croissants de certains pour redéfinir l’institution même du mariage à travers le relativisme, la culture de l’éphémère et un manque d’ouverture à la vie.
Je pense au Bienheureux Paul VI. À une époque où le problème de la croissance de la population était soulevé, il a eu le courage de défendre l’ouverture à la vie dans les familles. Il connaissait les difficultés rencontrées dans chaque famille; c’est pourquoi dans son Encyclique il a été très miséricordieux envers des cas particuliers, et a demandé aux confesseurs d’être très cléments et compréhensifs en traitant des cas particuliers. Mais il avait aussi une vision plus large. Il voyait les peuples de la terre, et il voyait ce danger: des familles seraient détruites parce qu’elles n’avaient pas d’enfants. Paul VI était courageux; il était un bon pasteur et a averti son troupeau que des loups s’en venaient. De sa place au ciel, puisse-t-il bénir cette soirée!
Notre monde a besoin de bonnes et fortes familles pour vaincre ces menaces! Votre pays a besoin de familles saintes et pleines d’amour pour protéger la beauté et la vérité de la famille dans le plan de Dieu, et constituer un soutien ainsi qu’un exemple pour les autres familles. Chaque menace à la famille est une menace à la société elle-même. L’avenir de l’humanité, comme Saint Jean-Paul II l’a souvent dit, passe par la famille (Familiaris Consortio, 85). L’avenir passe par la famille. Protégez donc vos familles! Protégez vos familles! Voyez en elles le plus grand trésor de votre nation et nourrissez-les toujours de la prière et de la grâce des sacrements. Les familles auront toujours leurs épreuves, mais elles n’ont pas besoin que vous leur en rajoutiez d’autres! Au contraire, soyez des exemples vivants d’amour, de pardon et d’attention. Soyez des sanctuaires de respect pour la vie, en proclamant la sacralité de chaque vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Quel grand don ce serait pour la société, si chaque famille Chrétienne vivait pleinement sa noble vocation! Alors, levez-vous avec Jésus et Marie, et préparez-vous à parcourir la route que le Seigneur trace pour chacun de vous.
Enfin, l’Évangile que nous avons écouté nous rappelle que notre devoir de Chrétiens est d’être des voix prophétiques au sein de nos communautés. Joseph a écouté la voix de l’Ange du Seigneur et a répondu à l’appel de Dieu de prendre soin de Jésus et de Marie. Ainsi, il a joué son rôle dans le plan de Dieu et il est devenu une bénédiction non seulement pour la Sainte Famille, mais une bénédiction pour toute l’humanité. Avec Marie, Joseph a servi de modèle pour l’Enfant Jésus pendant qu’il grandissait en sagesse, en âge et en grâce (Luc, 2:52). Quand les familles donnent naissance aux enfants, les éduquent à la foi ainsi qu’aux valeurs saines, et leur enseignent à offrir leur contribution à la société, elles deviennent une bénédiction pour notre monde. Les familles peuvent devenir une bénédiction pour toute l’humanité! L’amour de Dieu devient présent et actif à la manière dont nous nous aimons et par les bonnes œuvres que nous réalisions. Nous faisons croître le royaume du Christ en ce monde. En faisant cela, nous nous montrons fidèles à la mission prophétique que nous avons reçue dans le baptême.
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Rencontre avec les familles au Mall of Asia Arena, le 16 janvier 2015 (Vidéo)
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Le Christ Enfant est le protecteur de ce grand pays. Quand il est venu dans le monde, sa vie a été menacée par un roi corrompu. Jésus lui-même a eu besoin d’être protégé. Il a eu un protecteur terrestre: saint Joseph. Il a eu une famille terrestre, la Sainte Famille de Nazareth. Alors il nous rappelle l’importance de protéger nos familles, et ces plus grandes familles que sont l’Église, la famille de Dieu, et le monde, notre famille humaine. Malheureusement, de nos jours, la famille a trop souvent grand besoin d’être protégée contre les attaques insidieuses et les programmes contraires à tout ce que nous tenons pour vrai et sacré, tout ce qu’il y a de plus beau et de plus noble dans notre culture.
Dans l’Évangile, Jésus accueille les enfants, il les embrasse et les bénit (Marc 10:16). Nous devons, nous aussi, protéger, guider et encourager nos jeunes, en les aidant à construire une société digne de leur grand héritage spirituel et culturel. En particulier, nous devons regarder chaque enfant comme un don devant être accueilli, chéri et protégé. Et nous devons prendre soin de notre jeunesse, en ne permettant pas que lui soit volée l’espérance, et qu’elle soit condamnée à vivre dans la rue.
- Homélie de la Messe à Rizal Park, le 18 janvier 2015 (Vidéo)
Pétition pour la Journée nationale de la coparentalité
Sur le site de l'Assemblée Nationale du Québec, vous pouvez signer cette pétition :
(Photo : Nabeel H sur flickr.com, licence creative commons)
CONSIDÉRANT QUE nous fêtons cette année le 20e anniversaire de l'Année internationale de la famille qui fut en 1994 l'occasion de se rappeler que la famille constitue la cellule de base de la société et mérite donc une attention particulière;
CONSIDÉRANT la résolution adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies intitulée « Un monde digne des enfants » (S-27/2, 6 mai 2002) qui reconnaît la responsabilité partagée des parents pour ce qui est d'éduquer et d'élever les enfants, et l'importance de mettre tout en œuvre pour veiller à ce que chacun des parents ait la possibilité de participer à la vie de ses enfants;
CONSIDÉRANT la transformation des modèles familiaux depuis quelques décennies caractérisée entre autres par une augmentation du nombre de familles qui se séparent et dès lors le risque de désengagement d'un des parents;
CONSIDÉRANT QU'il est avantageux pour l'enfant de conserver le maximum de contacts avec ses deux parents;
Nous, soussignés, demandons à l'Assemblée nationale du Québec de déclarer que le 12 novembre de chaque année sera la « Journée nationale de la coparentalité - collaboration parentale » pour :
souligner et reconnaitre l'importance des rôles des deux parents qu'ils soient ensemble, séparés ou divorcés;
célébrer l'engagement de chaque parent auprès de ses enfants;
valoriser toutes initiatives qui visent à améliorer la collaboration et la coopération parentale ainsi que l’échange de bonnes pratiques.
The Humanum Series. À voir. Sur la famille
Sur le site de Famille Chrétienne du 19 novembre 2014 :
(Photo : Catherine Scott sur flickr.com, licence creative commons)
Réalisée à l’occasion du colloque interreligieux sur la complémentarité homme-femme, The Humanum series raconte en six épisodes la force du mariage dans la destinée de l’humanité. Famille, sexualité, transmission aux jeunes générations, débats de société… Cette série-événement n’élude aucun sujet. (...)
Le premier ministre du Canada veut baisser les impôts des familles
Sur le site de Radio-Canada du 30 octobre 2014 :
(Photo : Roberto Stuckert Filho sur wikipédia.org, licence creative commons)
Le premier ministre Stephen Harper devrait annoncer aujourd'hui que les parents qui vivent sous le même toit avec un enfant de moins de 18 ans pourront bientôt fractionner leurs revenus, comme c'est déjà le cas pour les retraités.
Une bonne nouvelle pour la classe moyenne.
Lire la suiteCampagne Québec-Vie se rallie à la voix de la famille
Une nouvelle « charte » de la Famille à laquelle nous adhérons. À lire. Prise de position à l’occasion du Synode extraordinaire sur la famille du 5 au 19 octobre 2014
(Photo : Kevin Cramer 2012 sur flickr.com, licence creative commons)
L'individualisme, l'un des principaux ennemis de la famille
Sur le site de Famille Chrétienne du 8 septembre 2014, cette réflexion de Mgr Paglia :
Lire la suite(...) « En France, on a calculé qu’une personne sur trois a choisi de vivre seule, alors qu’il y a quarante ans la moyenne était d’une sur dix », rapporte-t-il pour illustrer l’individualisme croissant. En quoi celui-ci consiste-t-il ? « Le « je » prévaut sur le « nous », l’individu sur la société (…) les droits de l’individu prévalent sur ceux de la famille. C’est une opinion toujours plus courante que de penser que le triomphe de l’individu ne pourra se faire que sur les cendres fumantes de la famille. Elle est devenue la pierre sur laquelle trébuche l’individualisme et qui doit être au moins évitée, sinon détruite ». Or, a-t-il poursuivi, « Il n’est pas bon que l’homme soit seul » ; « il est impossible à l’homme d’exprimer son « moi » aussi longtemps que n’apparait pas la perspective du « nous ». Dieu lui-même n’est pas solitude, il est une famille de trois personnes qui s’aiment au point d’être une seule et même chose ».
Si le diagnostic vaut les sociétés dans leur ensemble, le Cardinal Gerhard-Ludwing Müller, préfet de la congrégation de la doctrine de la foi, souligne pour sa part que les chrétiens sont trop nombreux à ne plus vivre les grâces de leur mariage. Dans L’espérance de la famille, un petit livre constitué par une longue interview du cardinal par le P. Carlos Granados, directeur général de la Bibliothèque des auteurs chrétiens, le Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi explique : « On ne vit pas le mariage chrétien, voilà le problème majeur de la famille ! » . La pointe de la réflexion du cardinal préfet est résumée ainsi par le cardinal Sebastián, dans la préface de ce livre/interview : « Le problème principal que nous avons dans l’Église concernant la famille ne réside pas tant dans le petit nombre des divorcés remariés désireux de s’approcher de la communion eucharistique. Le grand nombre de baptisés qui se marient civilement et le grand nombre des baptisés et mariés sacramentalement qui ne vivent pas leur mariage ni leur vie matrimoniale en conformité avec la vie chrétienne et les enseignements de l’Église, voilà le problème. » (...)
L'individualisme, l'un des principaux ennemis de la famille
Sur le site de Famille Chrétienne du 8 septembre 2014, cette réflexion de Mgr Paglia :
(Photo : Natesh Ramasamy sur flickr.com, licence creative commons)
(...) « En France, on a calculé qu’une personne sur trois a choisi de vivre seule, alors qu’il y a quarante ans la moyenne était d’une sur dix », rapporte-t-il pour illustrer l’individualisme croissant. En quoi celui-ci consiste-t-il ? « Le « je » prévaut sur le « nous », l’individu sur la société (…) les droits de l’individu prévalent sur ceux de la famille. C’est une opinion toujours plus courante que de penser que le triomphe de l’individu ne pourra se faire que sur les cendres fumantes de la famille. Elle est devenue la pierre sur laquelle trébuche l’individualisme et qui doit être au moins évitée, sinon détruite ». Or, a-t-il poursuivi, « Il n’est pas bon que l’homme soit seul » ; « il est impossible à l’homme d’exprimer son « moi » aussi longtemps que n’apparait pas la perspective du « nous ». Dieu lui-même n’est pas solitude, il est une famille de trois personnes qui s’aiment au point d’être une seule et même chose ».
Si le diagnostic vaut les sociétés dans leur ensemble, le Cardinal Gerhard-Ludwing Müller, préfet de la congrégation de la doctrine de la foi, souligne pour sa part que les chrétiens sont trop nombreux à ne plus vivre les grâces de leur mariage. Dans L’espérance de la famille, un petit livre constitué par une longue interview du cardinal par le P. Carlos Granados, directeur général de la Bibliothèque des auteurs chrétiens, le Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi explique : « On ne vit pas le mariage chrétien, voilà le problème majeur de la famille ! » . La pointe de la réflexion du cardinal préfet est résumée ainsi par le cardinal Sebastián, dans la préface de ce livre/interview : « Le problème principal que nous avons dans l’Église concernant la famille ne réside pas tant dans le petit nombre des divorcés remariés désireux de s’approcher de la communion eucharistique. Le grand nombre de baptisés qui se marient civilement et le grand nombre des baptisés et mariés sacramentalement qui ne vivent pas leur mariage ni leur vie matrimoniale en conformité avec la vie chrétienne et les enseignements de l’Église, voilà le problème. » (...)
Amy Winehouse rêvait de fonder une famille et d'avoir au moins 5 enfants
Sur le site du Journal de Montréal du 23 juillet 2014, une entrevue inédite de 2004 révèle ce rêve de la chanteuse :
(Photo : mp3waxx.com sur flickr.com, licence creative commons)
(...)«Je me vois m'installer, me marier et fonder une famille (...)
«Je pense que je serai une bonne mère, en tous les cas j'espère. Lorsque j'aurai des enfants, j'en veux beaucoup, au moins 5. (...)
Combien de désirs de bonheur et de joie sont emportés par la médiacratie...
L'ONU réaffirme que la famille naturelle est l'unité fondamentale de la société
Sur le site de c-fam du 5 juillet 2014 :
(Photo : Kevin Cramer 2012 sur flickr.com, licence creative commons)
Jeudi dernier, le Conseil des droits de l’homme adoptait une résolution sur la « protection de la famille » qui confirme la définition traditionnelle en vigueur jusque-là, et ce malgré le fait que le mouvement homosexuel s’apprêtait à fêter le week-end de la gay pride. Par là il reconnaît l’importance sociétale et individuelle de la famille, et que les Etats peuvent renforcer et protéger la famille.
Cette résolution ne fait pas seulement écho aux termes de la déclaration universelle des droits de l’homme eût égard à la famille, « naturelle et fondamentale» de la société, elle affirme également que la famille est « l’environnement naturel » de l’éducation et du développement des enfants.
(...)
La résolution a été votée et a bénéficié d’une marge confortable avec 26 voix favorables et 14 contres, et 6 abstentions. Le vote a été accueilli avec des applaudissements enthousiastes.
Les États-Unis ont voté contre cette résolution parce qu'elle ne modifie pas la structure familiale pour y joindre n'importe quelle association de partenaires sexuels.
Tous les pays africains ont voté pour.
Le divorce est à l'origine des maux familiaux qui entraînent la destruction d'une société
Sur le blog de Jeanne Smits du 16 décembre, une traduction d'un texte paru sur LifeSiteNews du 12 décembre 2013:
(Photo : Javad Alizadeh sur wikimedia.com, licence creative commons)
De quand date le début de la révolution sexuelle ? Voilà une question à laquelle on aurait tendance à vouloir répondre sans réfléchir. La plupart des gens évoqueraient le début ou le milieu des années 1960. La publication de ce bouquin par Germaine Greer, ou bien l’invention et la commercialisation de la pilule, c’est ça ?
Mais si on leur donnait le temps d’y penser un peu, la plupart des gens rectifieraient sans doute leur réponse en soulignant que les racines de la révolution sexuelle remontent sans doute à plus loin. Peut-être aux temps où Germaine Greer et d’autres féministes académiques développaient leurs idées à l’université, et où le Dr Pincus travaillait sur son mémoire de sciences. Tout le monde ou presque, cependant, s’accorderait pour dire qu’au moment où Paul VI a publié sa célèbre encyclique Humanae Vitae sur le contrôle artificiel des naissances en 1968, personne n’avait levé ce lièvre depuis bien longtemps et on avait même oublié qu’il y avait un problème.
Mais comment les vannes se sont-elles ouvertes au départ ? Comment les mœurs sexuelles de tout une civilisation ont-elles pu être aussi radicalement modifiées en l’espace d’une seule génération ? Y a-t-il eu un « proto-péché » qui a tout déclenché ? Qu’est-ce qui a permis à ces choses de s’installer après tous ces siècles où l’ensemble de la chrétienté, depuis la chute de l’Empire romain, a établi sa vie quotidienne et les fondements de sa politique sur le socle du mariage, de la procréation et de l’éducation des enfants ?(...)
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