Le Kansas cherche à contraindre les agences d’adoption qui placent les enfants uniquement dans des familles normales

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash
Les enfants ont besoin d’un père et d’une mère, et de tristes individus voudraient les priver de la possibilité d’en avoir.
Le nouveau gouverneur du Kansas veut empêcher les agences de placement d’enfants en adoption de les mettre uniquement dans des familles normales, ayant un père et une mère, c’est-à-dire, de pouvoir ne pas les envoyer dans des duos d’homosexuels, par exemple. Extrait de CNA :
« S’il y a moyen d’enjoindre à l’agence de ne pas le réaliser, je le ferai », a déclaré Laura Kelly, le nouveau gouverneur, lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale, selon l’Associated Press.
Kelly, une démocrate, a déclaré que son personnel examine si l’État peut bloquer l’application d’une nouvelle loi préservant les agences d’adoption d’être forcées de placer des enfants dans des maisons, et ce d’une façon qui irait à l’encontre de la croyance religieuse des agences.
Cette loi a été adoptée à l’issue d’un débat concernant les organismes religieux qui placent les enfants maltraités et négligés, et qui ne placeraient pas les enfants dans des foyers où vivent des couples homosexuels.
Chuck Weber, directeur général de la Conférence catholique du Kansas, est sûr que la loi sera maintenue, selon l’Associated Press. Les auteurs du projet de loi ont pris soin de le rédiger avec soin pour s’assurer qu’il résisterait à une contestation constitutionnelle, a-t-il dit.
D’autres États ont connu des débats similaires ces dernières années. Les prestataires de services de protection de l’enfance confessionnels de plusieurs États, dont le Massachusetts, l’Illinois, la Californie, New York et le District de Columbia, ont été forcés de fermer leurs services d’adoption et de placement familial parce qu’ils croyaient que les enfants devraient être placés chez un père et une mère mariés.
Le gouvernement hongrois demande l'avis des familles sur ses politiques familiales
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voilà un gouvernement qui a soin de sa population. Extrait de Church Militant :
La Hongrie intensifie sa lutte contre le déclin démographique et le remplacement de la population
Cette semaine [dernière], le gouvernement hongrois a lancé une consultation nationale sur la manière dont les citoyens réagissent aux politiques profamille du Premier ministre Viktor Orbán. Dans les prochains jours, plus de huit millions de ménages à travers le pays recevront un document en 10 questions appelé « Défense des familles » demandant leur opinion sur l’approche de l’administration face aux défis démographiques de la Hongrie.
Commentant cette initiative, le secrétaire d’État de la Famille, de la Jeunesse et des Affaires internationales, Katalin Novak, a affirmé sans ambages : « L’Europe est le continent des berceaux vides, il n’y a pas assez d’enfants. »
Depuis son arrivée au pouvoir en 2010, Orbán s’est battu pour inverser des décennies de déclin démographique en mettant en place de nouvelles mesures pour stimuler le taux de natalité en Hongrie, au lieu d’ouvrir les portes du pays aux vagues de migrants musulmans, comme l’ont fait les pays d’Europe occidentale.
« En dépit de l’importante migration massive entrant en Europe, la Hongrie veut compter sur ses ressources internes », a déclaré Mme Novak. « Nous voyons l’avenir dans les enfants hongrois. »
[...]
Le questionnaire demande aux personnes interrogées si elles sont d’accord pour dire que « le déclin de la population ne devrait pas être combattu par l’immigration, mais par un soutien plus fort aux familles ». Parmi les autres questions posées, l’une d’elles demande si le rôle de mère de famille devrait être reconnu comme un emploi à temps plein, si le droit des enfants à une mère et à un père doit être protégé par la Constitution et si « le développement intellectuel, spirituel et physique des enfants est une valeur que l’État doit défendre ».
Des milliers de Salvadoriens participent à la Marche « La Famille est la Vie »
Par CNA — traduit par Campagne Québec-Vie
San Salvador, Salvador, 7 novembre 2018 (ACI Prensa) — Des milliers de personnes ont participé le 3 novembre à la Marche « La Famille est la Vie » à San Salvador, demandant aux autorités de mettre fin aux efforts visant à légaliser l’avortement et à mettre en œuvre l'idéologie du genre dans les écoles.
La Marche, qui, selon les organisateurs, a attiré environ 5 000 personnes appartenant à 70 organisations, a commencé sur la place Salvador del Mundo (Sauveur du monde) et s’est terminée au centre-ville de San Salvador.
Julia Regina de Cardenal, présidente de la Yes to Life Foundation, a déclaré que de nombreuses gens au Salvador « demandent que le droit des parents, comme premiers et irremplaçables éducateurs de nos enfants, soit respecté face à la menace de l’idéologie du genre qui est poussée dans les programmes du gouvernement ».
S’adressant à ACI Prensa, l’agence sœur de langue espagnole de CNA a déclaré que l’une des menaces qui pèsent sur les familles fortes est le document éducatif « Éducation sexuelle globale », car « il encourage les enfants, à partir de la maternelle, à rechercher le plaisir sexuel seul ou avec une autre personne ».
Elle a en outre averti qu’un autre danger pour la société salvadorienne « est la Stratégie nationale interinstitutions pour la prévention de la grossesse » parrainée par le Fonds des Nations Unies pour la population et l’Union européenne. Le programme fait la promotion de la contraception comme l’un des « droits sexuels et reproductifs » des filles, à l’insu des parents, a-t-elle affirmé...
Regina de Cardenal a fait remarquer : « le 3 février 2019, nous aurons des élections présidentielles, et nous espérons que les candidats verront que ces questions sont importantes pour le peuple ».
Le thème de la marche du 3 novembre, a-t-elle expliqué, « est un message d’unité et d’amour, car il est prouvé que la famille intacte est la clé du développement, car elle offre plus de stabilité, de sécurité et de possibilités aux enfants et donc à la société ».
Elle a exposé la corrélation entre les familles éclatées et les gangs de jeunes, soulignant la valeur des familles fortes pour le bien-être des enfants.
Sara Larín, de la plate-forme VIDA SV (Vie Salvador), qui a également participé à la marche, a déclaré que l’événement visait également à « célébrer la vie, la famille et les valeurs », ainsi qu’à « réclamer le droit des parents à éduquer leurs propres enfants ».
L’idéologie de genre, dit-elle, « est une violation aux droits de l’enfant ».
Politique nataliste en Italie : un lopin de terre offert à la naissance du troisième enfant
Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)
Italie – Le gouvernement italien est bien décidé à mettre en place une nouvelle politique nataliste. Le ministre de la Famille (Ligue), catholique assumé, a l’intention d’offrir un terrain agricole aux familles qui auront un troisième enfant entre 2019 et 2021. L’enjeu démographique est très important : l’Italie est l’un des pays européens où la natalité est la plus faible, avec 1,35 enfant par femme.
Les conditions fixées par le gouvernement italien pour se voir offrir un tel cadeau sont doubles : il faut être marié et vivre depuis au moins dix ans en Italie.
Il n’en fallait pas plus pour que les journalistes de la presse européenne de gauche y voient une discrimination envers les étrangers et les homosexuels. Les médias du système ne craignant aucun excès, ils ont été plusieurs à trouver que cette politique nataliste du gouvernement italien rappelait celle de Mussolini.
Il est vrai que ces médias coupés du réel préfèrent la PMA et la GPA.
Un joueur de la NFL et sa femme ont huit enfants, ils souhaitent en avoir d'autres

Les époux Philip et Tiffany Rivers.
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source : LifeSiteNews — Photo : Hits Berry/YouTube
Le quart-arrière des Chargers de Los Angeles, Philip Rivers, a révélé lors d'une entrevue téléphonique que sa nombreuse descendance s'élevait à huit membres et se composait de six filles et de deux garçons. Au grand étonnement (pourquoi?) du radiodiffuseur déjà étonné qui l'interrogeait, il répondit que lui et sa femme Tiffany désiraient en avoir d'autres.
Les époux Rivers son tous deux catholiques.
Parti conservateur du Québec : pour la liberté des parents en matière d'éducation sexuelle

Par Pour une école libre — Source de la photo : satyatiwari/Pixabay
Ce carnet n’a pas de préférences pour ce qui est des élections québécoises de 2018, car tous les grands partis dans la course promeuvent des aspects peu recommandables en matières sociétales ou éducatives. Bien évidemment certains partis comme Québec Solidaire ont des programmes plus rédhibitoires que d’autres Voir aussi la fable « Demain, on mange gratis ! »
Les lecteurs de ce carnet pourraient trouver intéressant le fait que le Parti conservateur du Québec (libertarien, très fédéraliste, probilinguisme au Québec, très peu conservateur moral en général) est le seul parti qui ait déclaré que les parents devraient pouvoir ne pas envoyer leurs enfants au cours d’éducation à la sexualité.
Lire la suiteLe Canada organise un Rosaire «D'un océan à l'autre» le 7 octobre pour la vie, et la famille

Par Lianne Laurence — traduit par Campagne Québec-Vie — Source des photos du montage : Tango7174 et Jonathan.s.kt/Wikimedia Commons et Pavlofox/Pixabay
Le 14 septembre 2018 (LifeSiteNews) — Le Canada suit l'exemple de la Pologne, de l'Irlande, du Royaume-Uni et des États-Unis, il tiendra un rosaire de sa côte est à sa côte ouest, le 7 octobre.
L'événement est organisé par Children of the Eucharist Canada en collaboration avec le P. Richard Heilman, l'une des forces motrices du rosaire d'une côte à l'autre des États-Unis.
«Nous invitons les catholiques de tout le pays à prier ensemble pour appeler Dieu par la puissante intercession de Notre-Dame du Rosaire à guérir notre pays et à le rendre à la sainteté», proclame le groupe Rosary Coast to Coast sur son site internet.
Les Canadiens sont dans une «guerre» où les «puissances des ténèbres» s'attaquent à la vie, au mariage et à la famille [...]
«Marie est la plus grande médiatrice de l'humanité», dit un prêtre dans une vidéo promotionnelle qui met en vedette de nombreux défenseurs canadiens bien connus du caractère sacré de la vie et de la famille.
Lire la suiteL'Italie refera du dimanche un jour de repos
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Ce pays qui sombrait dans la dénatalité a décidé de remonter cette dangereuse pente en protégeant, entre autres, la famille; l'arrêt projeté du magasinage le dimanche cadre bien avec ce plan.
Un extrait de l'article du site Reuters :
Le nouveau gouvernement italien va interdire le magasinage du dimanche dans les grands centres commerciaux avant la fin de l'année car il cherche à défendre les traditions familiales, a déclaré dimanche le vice-premier ministre Luigi Di Maio.
[...]
Plus tôt cette année, la Pologne a restreint le magasinage du dimanche alors que le gouvernement conservateur de Varsovie a fait avancer ce qu'il considérait comme un retour aux valeurs catholiques romaines.
Le secret des mariés : ils sont plus riches et plus heureux, on n'en parle pas...
Dans un sondage récent de l’Institut Angus Reid, environ 56 % des Canadiens ont déclaré que « le mariage n’est tout simplement plus nécessaire » pour former une relation à vie. Presque la même proportion (57 %) a poursuivi en disant que lorsqu’un couple non marié a des enfants, il n’est pas important que le couple se marie.
Plusieurs voix se sont élevées contre cette vision et souvent elles furent celles de gens qui ne sont ni socialement conservateurs ni religieux. Robert Fulford écrivait dans le National Post du 11 mai que « le mariage crée une sorte de mini-État, une république à échelle réduite avec ses propres règles, ses propres secrets et sa propre histoire. Les enfants, citoyens de ce mini-État, en tirent leurs premières notions de la hiérarchie, la finance, la responsabilité et l’ambition. »
Dans Macleans, Peter Shawn Taylor affirmait que le mariage rend plus heureux et plus riche, citant de nombreuses sources pour étayer cette thèse. Nous en reprenons plusieurs dans notre billet ci-dessous.
Enfin, Brian Lee Crowley et Sean Speer ont également prêché les vertus et l’importance du mariage, écrivant dans le Toronto Sun du 10 mai : « les faits montrent que la structure familiale est un facteur déterminant de réussite économique et sociale. »
Lire la suiteLe recrutement et le conditionnement de nos enfants
Par Austin Ruse, président de C-Fam — traduit par Campagne Québec-Vie
Ceci est la traduction d’un courriel envoyé par C-Fam, c’est pourquoi il s’adresse au lecteur à la 2e personne du pluriel. — CQV
Cher ami,
Je me suis à un entretenu avec une jeune fille de 14 ans il y a quelques mois, et elle m’a mis au courant de ses batailles contre la gauche sexuelle de son collège.
Elle m’a raconté l’histoire d’un garçon qui exigeait un baiser d’un autre garçon. Quand elle a défendu le garçon menacé, on l’a traité d’intolérante.
Elle m’a parlé de deux de ses amies s’embrassant sans vergogne devant elle.
Elle m’a décrit l’intimidation dont elle avait été la cible à l’école pour avoir porté un chandail pro-vie.
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