Hongrie : Exonération fiscale à vie pour les mères d’au moins 4 enfants

Par Pour une école libre au Québec — Photo : riverwalker/Pixabay
Le gouvernement hongrois augmente considérablement son aide financière et ses subventions aux familles de plusieurs enfants, a annoncé dimanche le Premier ministre Orbán.
Les mesures annoncées par Viktor Orbán lors de son discours sur l’état de la nation visent à encourager les femmes à avoir plus d’enfants et à enrayer le déclin de la population en Hongrie.
Les avantages comprennent une exonération à vie de l’impôt sur le revenu des personnes physiques pour les femmes qui donnent naissance et qui élèvent au moins quatre enfants ; une subvention de 2,5 millions de forints (11 500 $ canadiens, 7 800 euros) en faveur d’un véhicule de sept places destiné aux familles de trois enfants ou plus ; et un prêt à faible taux d’intérêt pour les femmes de moins de 40 ans qui se marient pour la première fois.
[« Les femmes de moins de 40 ans qui se marient pour la première fois auront droit à un prêt [bonifié de 10 millions de forints (36 000 dollars [É.-U. ?]), a indiqué M. Orbán. Un tiers de la dette serait annulé à la naissance d’un deuxième enfant et la totalité du prêt serait annulée après le troisième enfant, » d'après Thomson Reuters Foundation News]
Une agence d’adoption pourra continuer à placer les enfants uniquement dans des familles normales

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : TheVirtualDenise/Pixabay
Ça fera un peu plus d’enfants qui pourront trouver éventuellement une famille normale. Extrait de LifeSiteNews :
Le Department of Health and Human Services (HHS) du président Donald Trump a accédé à la demande de la Caroline du Sud pour une dérogation garantissant que les agences d’adoption confessionnelles de cet État puissent continuer à placer les enfants uniquement dans des foyers avec une mère et un père.
Le Miracle Hill Ministries de Greenville s’était retrouvé au beau milieu d’un différend au cours de l’année dernière, au sujet de son refus d’accepter des parents adoptifs homosexuels, rapporte le Greenville News, et sans la dérogation fédérale, l’organisme aurait été forcé de choisir entre compromettre ses valeurs ou fermer son programme d’accueil. Le gouvernement républicain Henry McMaster a demandé cette dérogation afin que Miracle Hill puisse continuer à recevoir des subventions fédérales sans changement pour satisfaire une modification des règles mise en œuvre neuf jours avant que Barack Obama quitte la présidence.
Les défis de l’Italie

Matteo Salvini, vice-président du Conseil des ministres et ministre de l'Intérieur.
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Niccolò Caranti/Wikimedia Commons
Ces dernières années, nous avons pu remarquer la montée d’un mouvement de conservatisme, de traditionalisme, de populisme et de nationalisme, observable notamment aux États-Unis, au Brésil, en Espagne, en Pologne, en Hongrie… et en Italie. Il est à noter que le nouveau gouvernement italien est formé de deux partis, la Lega (Ligue) et le Movimento 5 Stelle ou Cinque Stelle (Mouvement cinq étoiles) respectivement souvent désignés comme d’extrême droite et de gauche (être extrémiste n’est en soi pas mauvais, cela signifie seulement, d’après ce que le mot indique et non d’après le sens que beaucoup voudraient lui donner, que l’on est prêt à aller jusqu’au bout d’un résonnement, d’une idée). En fait, la cause de l'alliance de ces deux partis serait le rejet d’un ennemi commun, le mondialisme.
Même si le programme de cet étrange gouvernement contient quelques éléments opposés, il est dans l'ensemble assez harmonieux. On peut facilement souligner les bons côtés de ce programme, comme : la protection de la famille, du mariage et de la natalité, une référence et une révérence marquées envers le catholicisme, un fort attachement aux traditions, l’indépendance de la nation face autres pays ou entités, le contrôle de ses frontières face au submergement étranger. Extrait de First Things :
Lire la suiteLe programme éclectique du nouveau gouvernement met l’accent sur l’écologie, affirmant que « l’homme et l’environnement sont les deux facettes d’une même médaille » et appelle à une réduction des émissions de carbone et à la fin des combustibles fossiles. Le caractère idéologique mixte de la nouvelle coalition est illustré par Alberto Bagnai, un économiste eurosceptique de gauche qui représente la Lega au Sénat italien [… il] dénonce la monnaie unique comme un moyen pour l’Allemagne d’exercer sa domination dans la zone euro. Bagnai s’oppose aussi fermement à l’immigration de masse, la qualifiant d’outil pour faire baisser les salaires et accroître l’exploitation des travailleurs […]
Analyse : Ce parti pro-vie met fin à 40 ans de régime socialiste dans la plus grande région d’Espagne

Santiago Abascal, chef du Parti Vox.
Par Gualberto Garcia Jones, Esq. — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vox España/Flickr
Espagne, 4 décembre 2018 (LifeSiteNews) — Le philosophe français Joseph de Maistre a écrit qu’une contre-révolution n’est pas le contraire d’une révolution, mais plutôt une révolution opposée active.
Les derniers signes de la révolution opposée à la mondialisation laïque moderne sont apparus dimanche, lorsque les élections en Andalousie — la région autonome la plus peuplée d’Espagne (semblable à un État américain) — ont donné au Parti socialiste espagnol (PSOE) sa première défaite depuis l’ère constitutionnelle moderne (1982).
La montée d’une contre-révolution sans honte pour Dieu et la Patrie contre la mondialisation laïque est une réalité en Amérique du Nord (États-Unis), en Amérique du Sud (Brésil), en Europe de l’Est (Hongrie et Russie), et maintenant, comme le révèle l’élection en Andalousie, même dans certains lieux d’Europe occidentale.
Cette contre-révolution antimondialiste est souvent identifiée à un « effet Trump » mondial. La comparaison est appropriée non pas tant pour ce qu’est Trump en tant qu’individu, mais pour l’ensemble des électeurs que le président Trump représente. Dans l’ère moderne postsoviétique où le marxisme culturel était en train de vaincre la civilisation occidentale avec une efficacité dont l’armée rouge n’aurait jamais pu rêver, la victoire improbable de Trump sur les marxistes culturels du parti démocratique moderne a donné espoir à de nombreuses personnes patriotiques dans le monde qui ne sont pas à l’aise à l’idée d’échanger leur propre identité nationale contre la citoyenneté mondiale utopique d’Obama.
Même après les victoires de Donald Trump, Viktor Orbán et Jair Bolsonaro, les médias libéraux monolithiques restent incapables de croire que cette contre-révolution n’est pas un phénomène isolé, de type redneck [« Nuque rouge », ou pour ceux qui l’utilise péjorativement : péquenaud].
Lire la suiteLe mouvement LGBT prétend maintenant représenter les « valeurs familiales », qualifiant les chrétiens de « dangereux »

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixabay
21 novembre 2018 (LifeSiteNews) — Il était une fois, alors que la révolution sexuelle n’en était qu’à ses débuts, où l'on se moquait des conservateurs sociaux pour leurs « valeurs familiales » et la lourdeur inhérente que cette expression de plus en plus politique semblait impliquer. Les parcs ennuyeux avec leurs clôtures à piquets blancs, leurs mariages et (souvent) une série d’enfants représentaient tout ce à quoi les révolutionnaires sexuels voulaient échapper, et tout ce dont ils voulaient libérer la société. La libération sexuelle offrait aux gens l’occasion de s’engager dans un « amour libre » sans être liés, et lorsque les années 60 se sont transformées en années 70, les États-Unis sont devenus une nation totalement transformée.
Les choses ont changé depuis. Nous avons dépassé de loin l’implosion du mariage traditionnel, l’essor de la culture du flirt et le milieu Playboy inauguré par feu Hugh Hefner. Non seulement le « mariage » homosexuel a été imposé aux cinquante États par la Cour suprême des États-Unis en 2015, mais le mouvement transgenre a ensuite pris le pays d’assaut, avec le pari élitiste des politiciens progressistes, des médias et de l’industrie du divertissement qui ont embarqué à bord avec enthousiasme. Et avec cette deuxième vague de la révolution sexuelle — précédée, accompagnée et aidée par l’explosion culturelle de la pornographie numérique — les libertins ont changé leurs tactiques.
Vous remarquerez que les militants LGBT ne se moquent plus des valeurs familiales. Au lieu de cela, la rhétorique a été complètement renversée : ils prétendent maintenant que c’est leur côté qui représente les « valeurs familiales » et que ce sont les conservateurs sociaux — et plus particulièrement les chrétiens traditionalistes — qui constituent une menace réelle pour ces valeurs. Ce sont les chrétiens, les révolutionnaires de la sexualité l’affirment maintenant de manière accusatrice, qui sont « homophobes », « transphobes » et une menace active pour leurs propres enfants s’ils tiennent aux valeurs morales qui ont maintenu ensemble la civilisation occidentale pendant 2 000 ans. Selon les militants LGBT, ce sont ceux qui ont des valeurs traditionnelles qui sont directement responsables du suicide des gais et des transgenres.
Lire la suiteLes premiers députés d’un parti chrétien et pro-vie

Santiago Abascal, chef du Parti Vox.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Contando Estrelas/Flickr
Vox, parti espagnol formé le 12 décembre 2013 par d’anciens membres du Parti Populaire dont ils se sont séparés, a récolté ses premiers députés en Espagne le 2 décembre, et 12 d’un coup (mieux que le petit tailleur), au Parlement d'Andalousie, lors d'élections régionales.
Le Parti Vox, dirigé par Santiago Abascal, prône entre autres, d’après Wikipédia, « la monarchie, la démocratie chrétienne et les valeurs de la famille traditionnelle, » ce qui est déjà pas mal pour un parti politique. En outre, « Vox se distingue d’autres partis d’implantation récente comme UPyD, Podemos et Ciudadanos par sa position totalement hostile à l’avortement. » Santiago Abascal a d’ailleurs participé, si l’on en croit encore Wikipédia, à des Marches pour la Vie d’Espagne. Enfin, Vox est pour « la promotion de la natalité moyennant des aides familiales. » Le parti se fait bien sûr étiqueter « extrême droite » par les journalistes des grands journaux. Extrait du Journal de Montréal :
Un petit parti d’extrême droite Vox, a fait son entrée dimanche dans un parlement régional, une première en Espagne, en remportant 12 sièges aux élections en Andalousie et mis fin à la domination de la gauche dans la région la plus peuplée du pays […]
Après dépouillement de plus de 99 % des bulletins de vote, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) enregistre le pire résultat de son histoire en Andalousie, une région méridionale de 8,4 millions d’habitants.
Il tombe de 47 à 33 sièges (sur 109). Ceux obtenus par ses alliés de la gauche radicale ne lui suffiront pas pour parvenir à la majorité absolue de 55 sièges sur 109 et donc pour former un gouvernement.
Le PSOE dirige l’Andalousie, seul ou en coalition, depuis 1982 mais n’a pas réussi à faire reculer le chômage et a été éclaboussé par un vaste scandale dans lequel sont impliqués deux anciens présidents de la région […]
Vox, né en 2013 et opposé à l’immigration illégale et à l’indépendantisme catalan, a dépassé les prévisions des sondages qui le créditaient au mieux de cinq sièges.
[…]
Mathématiquement, en s’alliant à Vox, les deux partis de droite auraient une majorité de gouvernement avec 59 sièges. Aucun parti n’a exclu cette alliance sans précédent.
Un ministre qui n'a pas sa langue dans sa poche, il mènera une politique étrangère sans idéologie marxiste

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Flickr/CC BY 2.0/Wikimedia Commons
Le nouveau ministre de l'Itamaraty (Ministère des Affaires étrangères du Brésil), Ernesto Araújo, qui prendra fonction le 1er janvier 2019 (espérons qu'il ne lui arrivera rien d'ici-là) s'exprime sur la Gazetta do povo s'adressant à ses critiques qui aimeraient voir le Ministre de l'Itamaraty contrecarrer le président dans son désir de nettoyer ce ministère de l'idéologie marxiste. Le nouveau ministre est pro-vie, pour la famille normale et contre l'idéologie LGBT qui découle du marxisme. Extrait de la Gazetta do povo :
Lecteur, vous dites que vous voulez mettre fin à l'idéologie du ministère de la politique étrangère? Je le veux aussi. C’est la mission principale que le président Bolsonaro m’a confiée: « libérer l’Itamaraty », comme il l’a dit dans son discours la nuit de la victoire. Mais savez-vous quelle est l'idéologie qu'il faut éliminer? Vous dites que c'est l'idéologie, mais quand je dis que je suis contre le marxisme sous toutes ses formes, vous vous plaignez. Lorsque je me positionne, par exemple, contre l'idéologie du genre, contre le matérialisme, contre la restriction de la liberté de pensée et d'expression, vous m'appelez fou. Mais si ce n'est pas le marxisme, ni ceux-ci ni les autres parmi ses nombreux développements, alors quelle idéologie voulez-vous extirper de la politique étrangère? « L'idéologie du PT » [Parti travailliste], me direz-vous. Et l'idéologie du PT ne serait pas le marxisme?
Vous avez appris à l'école que le marxisme prêche la propriété collective des moyens de production et vous en déduisez que si le PT ne prêche pas la fin de la propriété privée, c'est qu'il ne peut donc pas être marxiste. C'était peut-être la position du marxisme en 1917 — vous avez 100 ans de retard dans votre conception du marxisme. Vous êtes satisfait de ce que vous a dit votre professeur d'histoire dans une classe de lycée, vous n'avez plus jamais étudié le marxisme ni aucun autre courant idéologique, et venez maintenant pontifier et essayer de me dire quelle est ou quelle n'est pas cette idéologie? Les marxistes culturels d'aujourd'hui disent que le « marxisme culturel » n'existe pas et vous les croyez, tout simplement parce que vous n'avez pas les éléments de jugement et les connaissances nécessaires. Le fait est que le marxisme a depuis longtemps cessé de rechercher le contrôle des moyens de production matérielle et a commencé à rechercher le contrôle des moyens de production intellectuelle — fondamentalement les moyens de production du discours public : les médias et le monde universitaire. Qui contrôle le discours public dans les journaux et les universités contrôle la vie sociale beaucoup plus efficacement que par le contrôle des usines ou des fermes. Débordant de l'économie, l'idéologie marxiste a pénétré insidieusement au cours des dernières décennies dans la culture et le comportement, dans les relations internationales, dans la famille et ailleurs.
Les choses que je critique, je les critique parce que je sais qu'elles font partie intégrante de l'idéologie que vous dites vouloir voir répudiée. Alarmisme climatique [...] tiers-mondisme automatique et autres arrangements faussement anti-hégémoniques, adhésion à des régimes d'avortement et antichrétiens dans des forums multilatéraux, destruction de l'identité des peuples par une immigration illimitée, le transfert brutal du pouvoir économique en faveur des pays non démocratiques et marxistes, le ramollissement du traitement réservé à la dictature vénézuélienne sont tous des éléments de « l'idéologie du PT, » c'est-à-dire du marxisme...
Père et mère sont en danger au Québec

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Pixnio
Au début d’octobre 2018, le Québec a élu un nouveau gouvernement, dit de droite, la CAQ (Coalition Avenir Québec). Deux mois plus tard, on peut se demander si ce gouvernement n’est pas lui aussi contaminé par les nocives idéologies de gauche qui pullulent dans notre « belle » province.
La nouvelle ministre de la Justice du Québec, appuyée par tous les partis d’opposition et tous les mouvements dits très progressistes, nous a annoncé que le Québec est devenu très postmoderne, très ouvert très d’avant-garde, etc. Elle aurait pu ajouter très décadent. Alors, il faut s’ajuster aux nouvelles idéologies de ce monde hyper moderne.
La ministre, Mme Sonia Lebel, entend corriger, réécrire et réformer le droit familial du Québec. Dans notre belle province, il y a maintenant des dizaines de nouvelles sortes de familles. La famille traditionnelle n’existe plus. Divorces, concubinage, couples gais et lesbiennes, cohabitation de trois ou quatre personnes de même sexe ou de sexe différent, LGBTQ+, transgenres, transsexuels, etc. Aujourd’hui au Québec, seulement 30 % des gens sont mariés, car nos idéologies à la mode se moquent du mariage qui est massacré sur la place publique.
Lire la suiteCardinal Robert Sarah : Humanæ Vitæ, voie de sainteté
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
C’est le titre de la conférence donnée par le cardinal Robert Sarah, Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements à l’abbaye Sainte-Anne de Kergonan, le 4 août dernier pour les 50 ans d’Humanæ Vitæ. Le Cardinal Sarah y fait l’éloge du courage de Paul VI et de sa puissante encyclique qui « n’est pas un simple document disciplinaire, une simple condamnation de la contraception ; beaucoup plus profondément, Humanæ Vitæ est une invitation à la sainteté conjugale ».
Vidéo de la conférence du cardinal Robert Sarah, également disponible sur le site Fécondité.org :
Lire la suiteLe Premier ministre hongrois, chrétien, défend la « famille traditionnelle » dans un discours épique

Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie.
Par Austin Ruse (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — European People's Party/Wikimedia Commons
2 août 2018 (C-FAM) — Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán semble prendre plaisir à indisposer les élites de l’Europe occidentale et de l’Union européenne. Il a récidivé ce 29 juillet dernier dans la ville thermale roumaine de Băile Tuşnad lors d’un événement annuel appelé l’Université ouverte d’été de Bálványos et le Camp Étudiant.
Son discours n’était rien d’autre qu’un appel aux armes politiques pour que les Européens du centre droit se lèvent et prennent le contrôle du Parlement européen lors des prochaines élections.
Orbán est particulièrement heureux d’avoir été élu une nouvelle fois pour un mandat clair sur sa vision d’une Hongrie plus forte, comprenant la perspective d’une Hongrie comme « l’un des cinq meilleurs pays de l’Union européenne pour vivre et travailler, » d’ici 2030, de l’arrêt du déclin démographique de la Hongrie et de la mise en place d’une nouvelle force de défense hongroise. Il a également l’intention de relancer le rôle économique, politique, culturel et militaire de l’Europe centrale.
Orbán soutient que l’Europe centrale possède une « culture spéciale », qui est différente de l’Europe occidentale. Il présente cinq principes pour la construction de l’Europe centrale, dont celui-ci : « Chaque pays européen a le droit de défendre sa culture chrétienne et de rejeter l’idéologie du multiculturalisme. » Cela fait partie des efforts continus du chef d’État hongrois pour repousser ce qu’il considère comme une invasion islamique de ce qui était autrefois un continent chrétien.
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