Québec : la famille face à la réforme ministérielle
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Max Pixel
Un Québécois a écrit une lettre intéressante, publiée sur le site Le Peuple, au sujet de la consultation lancée par le ministre de la Justice Sonia Lebel pour connaître l’opinion populaire à propos de sa réforme du droit familiale. Cette réforme est motivée par la disparité de ce que la ministre appelle des « familles » (comprenant le concubin séparé et se remettant en concubinage avec un autre, traînant derrière lui les enfants de ses précédents concubinages ; les duos d’homosexuels). Bref, dès le départ la direction est faussée. Extraits du site Le Peuple :
Sonia Lebel, ministre de la Justice, voudrait connaître votre opinion. Elle a lancé une consultation large et ample, avec dix séances publiques à travers la province, pour chercher les idées des organismes et individus qui veulent s’impliquer dans sa réforme du droit familial.
[…]
Les principes employés comprennent l’intérêt et les droits de l’enfant, ainsi que l’autonomie de la volonté et la liberté contractuelle des couples. Entre autres, on veut traiter les couples non mariés comme s’ils l’étaient…
Horreur ! Traiter les couples non mariés comme s’ils l’étaient…
Lire la suiteLe ministre de la Famille de Hongrie : soutenir la famille n’est pas du «nazisme»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (montage) : German Federal Archives/Wikimédia Commons et Wikimédia Commons
« … Le Parlement hongrois a adopté le 1er avril une loi de taille importante en faveur de la famille, garantissant à divers couples mariés et familles des prêts sans intérêt, une aide hypothécaire et même des allocations de garde d’enfants pour les grands-parents, » rapporte le Catholic Register.
Ce journal a posé une série de questions concernant la famille au ministre de la Famille de Hongrie, notamment sur les politiques familiales récemment adoptées. Le Catholic Register continue :
Lire la suiteCe programme en sept points est une « étape importante » dans l’histoire de la politique familiale hongroise, déclare Katalin Novák, ministre hongroise de la Famille, dans une Europe qui renonce à sa culture chrétienne et « se suicide lentement ».
Mme Novák explique également dans cet entretien du 12 avril avec le Register pourquoi la Hongrie a adopté une approche aussi ouvertement pro-famille depuis 2010, une approche qui, selon les statistiques, a fait chuter le taux d’avortement de la Hongrie de 33,5 % entre 2010 et 2018, le mariage augmentant de 43 % et le divorce de reculant de 22,5 % entre 2010 et 2017.
La propagande « gay », un danger pour la Pologne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : AAR Gambit/Wikimedia Commons
Jarosław Kaczyński, président du Parti au pouvoir Droit et Justice en Pologne, faisait déjà de la politique sous le régime communiste et contre celui-ci, c’est vous dire s’il ne manque pas de cran, maintenant, il ne craint pas d’élever la voix contre la redoutable propagande « gay ».
« Jarosław Kaczyński, le chef du parti au pouvoir en Pologne, le PiS, a déclaré lors d’une conférence à Wloclawek (Leslau) que le mouvement de propagande gay était une “importation étrangère” qui “menace notre identité, notre nation” », rapporte Gloria.tv news.
Jarosław Kaczyński a rajouté que tous doivent accepter le christianisme en Pologne et que remettre en question l’Église catholique était antipatriotique.
Il a également désigné, avec raison, la propagande « gay » comme attaque directe contre la famille et les enfants.
La Hongrie vote des mesures pour aider la famille
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La Hongrie a l’air de plutôt se tirer d’affaires, comparée à plusieurs pays européens qui se dépatouillent avec une dénatalité cuisante et des invasions d’étrangers. Extrait du Catholic Herald :
Alors que d'autres pays s'inquiètent de l'immigration, les Hongrois résolvent leur crise démographique d'une façon différente.
De nombreuses démocraties libérales sont aujourd'hui confrontées à une crise sociale parce que leur gouvernement a mené des politiques qui ont miné la famille.
Mais depuis 2010, un pays a vu ses taux de mariage augmenter de 43 % et le taux de divorce de 22,5 %. Il n'est pas surprenant de constater qu'avec l'augmentation du nombre de mariages, 33 % moins de femmes se font avorter aujourd'hui qu'il y a huit ans. De même, le taux de natalité national est actuellement à son plus haut niveau en 20 ans.
Ce pays est la Hongrie. Et plus tôt ce mois-ci, son parlement a adopté une deuxième série de politiques pro-familiales énergiques.
[…]
La nouvelle loi qui entrera en vigueur le 1er juillet prévoit une nouvelle série d'avantages pro-famille tels qu'une réduction d'hypothèque de 3.000 euros au deuxième enfant, et une réduction de 12.000 euros au troisième.
Le mariage : Bonheur ou croix ?

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Image (photos rognées et assemblées) : Oleyssa/Pixabay, Max Pixel
Le mariage est comme une forteresse assiégée : ceux qui sont à l’extérieur veulent y entrer, et ceux qui sont à l’intérieur veulent en sortir.
Nos contemporains pensent résoudre leurs difficultés conjugales en collectionnant les « ex ». Quant aux catholiques, ils ont parfois l’impression d’être piégés par l’indissolubilité du mariage. Ils se consolent en se disant qu’il faut bien « porter sa croix » et que le bonheur n’est pas pour cette terre.
L’abbé Ludger Grün récuse cette vision pessimiste du mariage en s’appuyant sur l’image du miracle des noces de Cana. Le vin initial, qui est rapidement consommé, représente l’amour passionnel du début. Les jarres d’eau qui restent, c’est le mariage menacé par la routine : travailler, élever les enfants, payer les factures. L’eau changée en vin, c’est le mariage renouvelé par le sacrement. Il ne s’agit pas de retrouver la passion de ses vingt ans. Ce serait illusoire, et ce serait même une régression. L’amour conjugal doit se développer sans revenir au point de départ.
Pour vivre du sacrement de mariage, nous dit l’abbé Grün, il faut montrer beaucoup de signes de tendresse, multiplier le pardon et l’oublie des offenses, se rappeler que les parents représentent Dieu aux yeux des enfants. L’auteur souligne l’importance de la sexualité, en citant saint Cyrille de Jérusalem (315-387) : « Rien de ce qui constitue l’homme n’est digne de nos mépris, si l’adultère et la luxure ne viennent pas le souiller. Honte et silence à ces hérétiques qui font le procès de la chair, ou plutôt de son Créateur. »
Lire la suiteUne alliance pour contrer le mondialisme se forme en Europe

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Breitbart et The National Post/Voici la source de la photo : ActuaLité/Wikimedia Commons, CC BY-SA 2.0, Leewarrior/Pixabay
Vous aurez peut-être remarqué que Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur d’Italie, et Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie ont une orientation sensiblement chrétienne dans leurs politiques et parti respectifs, ainsi que certains partis, bien qu’à des degrés différents, comme le PiS, au pouvoir en Pologne, Vox en Espagne, etc. Ils ont à cœur de défendre la famille normale saine et chrétienne. Viktor Orbán propose un plan en sept point, dont celui-ci, le sixième, « personne ne devrait être discriminé parce qu'il se déclare chrétien, » d'après Breitbart.— A. H.
Beaucoup de fil à retordre attend le duo Allemagne-France en vue des prochaines élections européennes.
Emmanuel Macron, président de France,
et Angela Merkel, chancellier d'Allemagne.
Des partis politiques sous la direction du ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, ont scellé lundi une nouvelle alliance dont l’ambition est de former la faction la plus puissante du parlement européen et de revoir les politiques de l’Union européenne (UE) en matière de migration, de sécurité, de famille et d’environnement. Lors d’une conférence de presse à Milan, Matteo Salvini a déclaré que l’objectif premier du nouveau mouvement, appelé « Vers une Europe du bon sens », est de « gagner et transformer l’Europe ». Le ministre italien y était accompagné de représentants de partis populistes de l’Allemagne, de la Finlande et du Danemark.
Lire la suiteCardinal Robert Sarah : la crise de l’Occident et du monde tient dans leur rejet de Dieu

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Malacañang Photo Bureau/Wikimedia Commons
Le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, a récemment publié son troisième livre d’entretien avec Nicolas Diat Le soir approche et déjà le jour baisse. Ce livre décrit la crise actuelle du monde, une crise de foi, de rejet de Dieu, d’athéisme qui trouve sa source en Occident. Mgr Sarah aborde dans son livre la question de la société catholique, de la vérité et de la liberté, du sacerdoce et du célibat, des scandales dans l’Église et de leur remède, du relativisme et de l’athéisme qui contaminent le langage de certains ecclésiastiques, de la culture de mort et d’autodestruction occidentale, de l’athéisme par rapport à l’islamisme, enfin du chemin à suivre pour sauver une civilisation et pour une vraie évangélisation.
Le cardinal Robert Sarah a accordé un entretien à la revue La Nef, où il présente les différents aspects que l’on rencontre dans son ouvrage.
Il commence par expliquer que la crise spirituelle concerne le monde entier, mais qu’elle a sa source en Occident. Extraits de La Nef :
Lire la suiteL’effondrement spirituel a donc des traits proprement occidentaux. Je voudrais relever en particulier le refus de la paternité. On a convaincu nos contemporains que pour être libre il fallait ne dépendre de personne. Il y a là une erreur tragique. Les Occidentaux sont persuadés que recevoir est contraire à la dignité de la personne. Or l’homme civilisé est fondamentalement un héritier, il reçoit une histoire, une culture, un nom, une famille. C’est ce qui le distingue du barbare. Refuser de s’inscrire dans un réseau de dépendance, d’héritage et de filiation nous condamne à entrer nus dans la jungle de la concurrence d’une économie laissée à elle-même. Parce qu’il refuse de s’accepter comme héritier, l’homme se condamne à l’enfer de la mondialisation libérale où les intérêts individuels s’affrontent sans autre loi que celle du profit à tout prix.
Mais dans ce livre, je veux rappeler aux Occidentaux que la raison véritable de ce refus d’hériter, de ce refus de la paternité est au fond le refus de Dieu. Je discerne au fond des cœurs occidentaux un profond refus de la paternité créatrice de Dieu. Nous recevons de lui notre nature d’homme et de femme. Cela devient insupportable aux esprits modernes. L’idéologie du genre est un refus luciférien de recevoir de Dieu une nature sexuée. L’Occident refuse de recevoir, il n’accepte que ce qu’il construit lui-même. Le transhumanisme est l’ultime avatar de ce mouvement. Même la nature humaine, parce qu’elle est un don de Dieu, devient insupportable à l’homme d’Occident.
Italie ― « Père » et « Mère » sont de retour sur les documents officiels des mineurs
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info)
Exit « Parent 1 » et « Parent 2 » sur la carte d’identité des mineurs. Le ministère de l’Intérieur italien a réintroduit les mentions « Père » et « Mère » et a ainsi effacé les rubriques « gender » introduites le 23 décembre 2015 par l’ancien gouvernement de gauche en soumission à la dictature Lgbt.
Le décret qui rétablit les rôles biologiques a été signé par les ministres de l’intérieur, de l’Administration Publique et de l’Économie.
Matteo Salvini, l’actuel ministre de l’Intérieur italien, s’est démené personnellement pour cette mesure. Dès le mois d’août dernier, il avait changé les modules pour les demandes de formulaires. Les mois suivants, il avait cherché l’accord avec les autres ministères concernés. L’autorité administrative indépendante dénommée Il Garante della Privacy (Le garant de la vie privée) s’était levée contre cette décision de réintroduire les mentions « Père » et « Mère » en invoquant une « discrimination » possible envers les enfants des duos d’invertis, surtout pour ceux dont l’adoption ou l’acte de naissance a été fait à l’étranger.
« Nous, nous allons de l’avant. Il n’existe pas de privacy qui puisse nier le droit à un enfant d’avoir un père et une mère » avait alors objecté Salvini. Qui aujourd’hui a gagné sa bataille, et avec lui la famille biologique naturelle !
Le groupe « Catholic Dissidents » appelle à la rétrogradation du Saint-Siège à l’ONU

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Cancilleria Ecuador/Wikimedia Commons
Des gens qui s’appellent eux-mêmes catholiques et qui s’attaquent à l’Église catholique ? Il y a un certain manque de logique dans leur position. Extrait de C-Fam :
Ces catholiques dissidents et leurs alliés demandent une fois de plus la révocation du statut d’observateur du Saint-Siège auprès de l’ONU. Lors d’une conférence en marge de la Commission de la condition de la femme, un groupe de militants qui s’appellent eux-mêmes Catholics for Human Rights (catholiques pour les droits de l’homme) a lancé une pétition pour que l’ONU rétrograde le statut du Saint-Siège. Il s’agit du dernier produit d’une série d’efforts illusoires similaires lancés sporadiquement au cours des années précédentes, dont aucun n’a été couronné de succès.
Le Saint-Siège est souvent la cible de telles campagnes en raison de son statut unique au sein du système des Nations Unies, de l’autorité morale qu’il exerce et de son historique d’organisation d’alliances internationales pour repousser les tentatives visant à créer un droit international à l’avortement et à redéfinir le genre et la famille. En attaquant le Saint-Siège, des groupes féministes sceptiques à l’égard de toutes les religions ont trouvé un terrain d’entente avec des dissidents de l’Église, tels que Catholics for Choice et des partisans de l’ordination des femmes.
La quasi-totalité des habitués de la Messe traditionnelle rejette l’avortement, la contraception et le «mariage gay»
Par Joseph Shaw — traduit par Campagne Québec-Vie
26 février 2019 (LifeSiteNews) — Une nouvelle étude sur les catholiques qui assistent à la Messe traditionnelle en latin, autrement appelée Forme extraordinaire, révèle qu’une majorité stupéfiante rejette la contraception, l’avortement et le « mariage gay » tout en ayant des familles nombreuses, assistant à la messe chaque semaine et donnant généreusement de l’argent à l’église. L’étude a mis en évidence des données montrant que l’inverse est en grande partie vrai pour les catholiques qui assistent à la messe dite Novus Ordo.
L’« Étude nationale sur la Messe latine traditionnelle » du Père Donald Kloster met en lumière le phénomène des « catholiques traditionnels » et confirme essentiellement le stéréotype qui croit aux enseignements de l’Église, reçoit régulièrement les sacrements et donne généreusement à sa paroisse.
Bien qu’il s’agisse d’une étude pilote autoproclamée, l’enquête comporte suffisamment de réponses, environ 1 800, sur une zone géographique suffisamment étendue (les États-Unis), pour mériter d’être prise au sérieux.
« Le sondage comportait sept questions sur les croyances et les attitudes des répondants. Les données ont été collectées entre mars 2018 et novembre 2018. Les sondages étaient anonymes et seules les réponses uniques étaient compilées. Des enquêtes ont été menées auprès de 1322 personnes interrogées. Le nombre de réponses variait (entre 1 251 et 1 322) en fonction de la question posée. La même enquête, gérée en ligne, a reçu 451 réponses », déclare le Père Kloster dans l’étude.
L’enquête auprès des catholiques traditionnels a notamment porté sur les sujets suivants :
- L’approbation de la contraception
- L’approbation de l’avortement
- La fréquentation hebdomadaire à la messe
- L’approbation du mariage entre personnes de même sexe
- Le pourcentage du revenu donné
- Confession annuelle parmi les participants à la messe hebdomadaire
- Taux de fécondité