La décadence promue par la Fédération des femmes du Québec

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Pixabay
Amis lecteurs, connaissez-vous la FFQ (Fédération des femmes du Québec) ? C’est un organisme gauchiste et très féministe, qui existe depuis plusieurs années, qui est grassement subventionné par le gouvernement québécois et qui se vante de défendre et de très bien représenter les femmes du Québec.
L’an dernier, pour la première fois de son histoire, la FFQ a élu comme présidente un homme devenu femme [en apparence seulement*] après 30 ans (transgenre). Les éloges ont fusé de toutes parts et le puissant lobby transgenre a célébré cette grande victoire, fruit d’une rectitude politique complètement ridicule et insignifiante.
À la fin d’octobre 2018, la sulfureuse présidente de la FFQ a annoncé dans les médias que le Congrès avait voté à très large majorité une résolution demandant au gouvernement fédéral de légaliser la prostitution au Canada.
Mais, pourquoi légaliser cette perversion écœurante ? Actuellement, en Occident et au Québec en particulier, la rectitude politique est devenue une idéologie indiscutable et nocive « qui sème la terreur intellectuelle et sociale dans les médias et dans les instances politiques, où l’on n’ose pas dénoncer ces dérives ». (Denise Bombardier, Journal de Montréal, 3 novembre 2018.)
C’est dans cet esprit diabolique que la FFQ et sa présidente ont voté cette ignoble résolution qui fait l’éloge d’un des pires péchés qui contamine l’humanité partout sur la planète.
Lire la suiteLa chroniqueuse Lise Ravary dénonce la notion de « cissexisme», nouvelle lubie de la Fédération des femmes du Québec
Sur le site du Journal de Montréal du 8 septembre 2014, un article à lire en entier, dont voici un extrait :
(Photo de trois dangereux « cissexistes »...)
(Photo : © Marie-Lan Nguyen / Wikimedia Commons / CC-BY 2.5, licence creative commons)
Un «cis», c’est quelqu’un qui se sent bien avec le sexe que la nature lui a assigné. Le cissexisme, c’est entretenir des préjugés défavorables envers les personnes dont le sexe et le genre ne sont pas parfaitement «alignés».
C’est refuser l’accès aux toilettes des femmes aux femmes d’apparence masculine. C’est dire «il» à une personne qui se définit comme une «elle». Les «cis», comme les hétérosexuels, jouiraient aussi de «privilèges» tels que l’accès libre à la procréation, naturelle ou assistée, au nom du vilain principe d’hétéronormativité.
Certains lecteurs se demandent si la Fédération des femmes du Québec ne serait pas également pour la légalisation des drogues dures...
Les féministes extrémistes de la Fédération des Femmes du Québec ne comptent que 800 membres...
Et pourtant, les médias leur donnent un pouvoir exorbitant et relaient leurs moindres éructations, comme si elles avaient quelque chose à voir avec l'opinion des femmes du Québec... Sur le site de newswire.ca du 8 mars 2013:
(Alexa Conradi, présidente de la «Fédération des femmes du Québec»)
Née en 1966, la Fédération des femmes du Québec est un lieu de militantisme et d'action, d'analyse et de réflexion, de débat, de formation et de concertation féministe ouvert à toutes les femmes. Elle travaille à la construction d'une société juste, solidaire, véritablement démocratique, égalitaire et pacifique. La FFQ compte 800 membres individuelles et 180 membres associatives dans toutes les régions du Québec.
Comme toutes les révolutionnaires, elles savent gueuler et prendre la place de la majorité silencieuse et raisonnable...
Mme Conradi ne mentionne pas les faits sur l’avortement sélectif et ne veut aucun compromis. Réplique non publiée par Le Devoir
Dans une lettre au journal Le Devoir du 30 janvier 2013, la présidente de la Fédération des femmes du Québec(Alexa Conradi, à droite sur la photo) affirme qu’ : « Il n’existe pas d’étude, autre qu’anecdotique, pour déterminer avec assurance que la pratique existe au Canada. »Le mouvement féministe "Fédération des femmes du Québec" ne veut pas que l'on interdise l'avortement sélectif...
Supposément présent pour défendre les droits des femmes, le groupuscule refuse que l'on empêche l'élimination de femmes à naître, avortées parce qu'elles sont de sexe féminin. Quand verra-t-on un véritable organisme de défense des droits des femmes naître plutôt que cette caricature? Sur le site de newswire.ca du 7 décembre 2012:
(Mme Alexa Conradi, présidente du mouvement féministe "Fédération des femmes du Québec")
MONTRÉAL, le 7 déc. 2012 /CNW Telbec/ - La Fédération des femmes du Québec (FFQ) et la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) répondent à Monsieur Warawa qui souhaiterait « protéger les filles » contre la discrimination en demandant au parlement de condamner les avortements sexo-sélectifs.
« La volonté de condamner l'avortement de fœtus féminin s'inscrit davantage dans une volonté de limiter à nouveau le droit à l'avortement.» déclare Alexa Conradi, présidente de la Fédération des femmes du Québec. Monsieur Warawa et ses alliéEs sont en train d'inventer un problème, en s'inspirant des pratiques du Parti Républicain des États-Unis. « Ne soyons pas dupes. On ne peut pas faire confiance aux conservateurs pour respecter les droits des femmes et des filles. Ils manquent de crédibilité à ce sujet » affirme Alexa Conradi.
À en croire M. Warawa, le Canada serait un pays où le « féminicide » de fœtus s'exerce à grande échelle et en toute impunité. Or, il n'en est rien. « L'avortement sexo-sélectif au Canada, s'il existe, est un phénomène ultra marginal », s'insurge Sophie de Cordes, coordonnatrice générale de la FQPN. Au Canada, 95% des avortements ont lieu dans les douze premières semaines de grossesse, soit bien avant de connaitre le sexe du fœtus, qui a lieu vers la seizième semaine.
Selon les pourcentages de Mme Cordes, il n'y aurait que quelques milliers de femmes éliminées, sur les 100 000 avortements annuels au Canada, en raison du fait qu'elles sont de sexe féminin... un détail! La fédération des "femmes" du Québec ne représente que quelques centaines de femmes, membres de l'organisation.
Campagne Québec-Vie a lancé une pétition contre l'avortement sélectif. Pour plus d'informations et y apposer votre signature, cliquez ici. Nous avons déjà cumulé 600 signatures...
Fédération des femmes du Québec -- fer de lance de la culture de mort au Québec
Voici une vidéo parmi une série comico-tragique produite par la Fédération des femmes du Québec.
Dans celle-ci nous voyons une fille prier Dieu (en regardant la Vierge!?) pour des gros seins et une petite taille (c'est sensé montrer, je crois, l'effet pervers des pubs sur les enfants--sur ça nous sommes d'accord avec la FFQ!) mais la vidéo change de ton et déplore le fait que "la gang à Harper" et "Monseigneur Ouellet" oeuvrent pour priver la femme du "droit" à l'avortement.
Dans cette vidéo consternante nous voyons surtout l'agenda semi-caché des organismes comme la FFQ qui prône l'hyper-sexualisation des enfants par le biais de cours d'éducation sexuelle "non-hétérosexistes". C'est l'agenda homosexualiste d'endoctrinement des enfants pour les programmer à croire que le sexe n'a aucun lien essentiel avec l'union homme-femme et la procréation.
C'est un programme pour détruire la famille comme unité de base de la société: en transformant (en reformattant) l'enfant en un petit adulte actif sexuellement et détenteur de "droits" douteux (p.ex. "droit" à l'accès à l'avortement sans le consentement des parents, etc.), on brise l'unité familiale car on mine l'autorité parentale.
La Fédération des femmes du Québec n'est qu'un parmi une pléthore de représentants de la culture de mort au Québec, une culture contre la famille, contre le couple et l'amour inconditionnel et fécond et contre le droit des parents à éduquer leurs enfants selon leurs valeurs.
À tous ceux et celles qui aiment la famille, le mariage et qui respectent la vie vulnérable des enfants à naître, gare à la Fédération des femmes du Québec, un organisme noyauté par des promoteurs de la culture de mort.