Un garçon 7 ans que sa mère essayait de «transitionner» choisit d'aller à l'école comme garçon

Jude et James Younger.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Save James/Facebook
James Younger, garçon de 7 ans que sa mère (elle n’a en fait aucun lien génétique avec l’enfant, vu qu’il a été conçu in vitro) veut « transitionner » en fille contre la volonté du père, manifeste maintenant, après un jugement qui s’est déroulé au sujet de sa petite personne accordant une garde partagée aux deux parents (ce qui empêche la « transition »), son penchant naturel masculin en voulant s’habiller comme le garçon qu’il est pour se rendre à l’école. La bataille n’est pas terminée, car si les parents de James ne finissent pas par s’entendre sur la « transition » que sa mère veut lui faire subir, c’est un médiateur nommé par le tribunal qui prendra une décision à ce propos. Extraits de LifeSiteNews :
James Younger, âgé de sept ans, que sa mère avait inscrit à la maternelle en tant que « fille », a enfin pu aller à l'école pour la première fois comme garçon.
La lutte du père pour préserver son enfant de la castration chimique :
M. Jeffrey Younger se battait pour empêcher son ex-femme, le Dr Anne Georgulas, de « transitionner » James en « Luna ». La lutte pour la garde de James et de son jumeau, Jude, a provoqué un tollé public. Le gouverneur du Texas, Greg Abbott, demanda qu'une enquête fût menée sur la situation, comme le firent d'autres dirigeants conservateurs.
L’enfant préfère se comporter comme un garçon :
[...] James a choisi de porter des vêtements de garçon à l'école pendant qu'il était chez son père. M. Younger a soutenu devant le tribunal que James ne voulait pas être une fille, citant le choix de James de porter des vêtements de garçon et d'utiliser son nom légal, James, quand il était avec lui. M. Younger a également témoigné d'un incident où James a jeté les robes qu'il portait alors au domicile de M. Younger au milieu de la nuit.
Avant la décision du juge, James avait toujours été avec sa mère, qui l'appelait « Luna », lorsqu'il fréquentait l'école.
À l'avenir, James pourra choisir le nom qu'il voudra qu'on lui donne à l'école.
Dépénalisation de l’avortement ou la négation de l’humanité de l’embryon
Par Tribonien (Medias-Presse.info)
Voici la première partie d’une étude à la fois juridique et philosophique de la question de l’avortement [En France].
Dépénalisation de l’avortement ou la négation de l’humanité de l’embryon
L’avortement a été légalisé en 1975 par la loi Veil 8 ans après la loi Neuwirth ayant légalisé la contraception.
Cette légalisation était affichée que comme n’étant que temporaire puisqu’elle ne faisait que suspendre pour une période de 5 ans les 4 premiers alinéas de l’article 317 du Code pénal.
Le premier de ces 4 alinéas disposait que « quiconque, par aliments, breuvages, médicaments, manœuvres, violences ou par tout autre moyen aura procuré ou tenté de procurer l’avortement d’une femme enceinte ou supposée enceinte, qu’elle y ait consenti ou non, sera puni d’un emprisonnement d’un an à 5 ans et d’une amende de 1 800 F à 100 000 F ».
Le second de ces alinéas aggravait la peine en cas de pratique habituelle.
Le troisième prévoyait la répression pénale de « la femme qui se sera procuré l’avortement à elle-même ou aura tenté de se le procurer, ou qui aura consenti à faire usage des moyens à elle indiqués ou administrés à cet effet ».
Le 4ème prévoyait, pour les professionnels de santé ayant « indiqué, favorisé ou pratiqué les moyens de procurer l’avortement », l’application des sanctions prévues aux premiers et deuxièmes alinéas, mais également, la suspension ou l’incapacité absolue de l’exercice de leur profession.
L’article 16 de la loi Veil disposait par ailleurs que « le rapport sur la situation démographique de la France, présenté chaque année au Parlement par le ministre chargé de la population, en application de la loi n° 67-1176 du 28 décembre 1967, comporterait des développements sur les aspects socio-démographiques de l’avortement ».
Le législateur avait donc souhaité qu’un bilan soit dressé annuellement sur les conséquences concrètes de la loi en termes sociaux et démographiques.
Mais, de provisoire, cette loi de dépénalisation est devenue définitive avec une loi du 30 novembre 1979 qui a mis fin à cette première phase dite d’expérimentation de 5 années.
Lire la suiteFIV et Interversion d’embryons : une femme obligée de remettre les bébés qu’elle a portés
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Une triste affaire dans laquelle une Américaine s’était fait implanter deux embryons « appartenant » à d’autres clients de la clinique New York avec laquelle elle avait affaire, au lieu de ceux prévus, résultat, peu après l’accouchement elle dut rendre les deux enfants qu’elle avait portés à leurs « propriétaires » respectifs, d’après Gènéthique :
Le couple, d’origine asiatique, a dépensé plus de 100 000 $ dans les traitements de fertilité. Après plusieurs tentatives infructueuses, deux embryons féminins ont été implantés chez la mère en juillet 2018 […]
Quelques échographies avaient suffi pour montrer que les deux enfants à naître n’étaient pas des filles. Gènéthique continue :
La femme a […] accouché de deux garçons, par césarienne, le 31 mars 2019. Les jumeaux ne présentaient aucun trait asiatique.
Les tests génétiques ont confirmé que les deux garçons n’avaient aucun lien avec les parents, ni aucun lien entre eux. Le couple a été contraint de restituer chacun des garçons à ses parents respectifs, d’autres clients de la clinique.
Cet imbroglio, auquel la funeste pratique de la fécondation in vitro prête le flanc, n’a pas été sans être douloureux pour le couple asiatique, le laissant avec « des blessures émotionnelles permanentes » dont il ne se remettra pas, explique-t-il d’après Gènéthique.
Déclaration de deux cardinaux et trois évêques sur les erreurs actuelles dans la vie de l’Église

Église Sainte-Croix à Varsovie.
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : ddouk/Pixabay
« Deux cardinaux et trois évêques rappellent le magistère… à la place du pape ? » L'abbé Claude Barthe commente sous ce titre le texte des cardinaux Burke et Pujats et de Mgr Athanasius Schneider et les deux autres évêques du Kazakhstan rappelant de nombreux textes exposant la doctrine sûre de l'Eglise sur des points aujourd'hui contestés jusqu'en son sein. Je vous propose ici la traduction de ce texte. Il s'accompagne d'un commentaire important que j'ai mis en ligne ici avec l'accord du cardinal Burke et de Mgr Schneider.
Erreurs les plus courantes dans la vie de l'Eglise de notre temps
« L’Eglise est la maison de Dieu, la colonne et la base de la vérité. » (1 Tim 3:15)
Déclaration des vérités relatives à certaines des erreurs les plus courantes dans la vie de l'Église de notre temps
Les fondamentaux de la foi
1. Le sens exact des expressions « tradition vivante », « magistère vivant », « herméneutique de la continuité » et « développement de la doctrine » comprend cette vérité : quelles que soient les nouvelles compréhensions qui peuvent être exprimées concernant le dépôt de la foi, elles ne peuvent cependant en aucun cas être contraires à ce que l'Eglise a toujours proposé dans le même dogme, dans le même sens et la même pensée (voir Concile Vatican I, Dei Filius, Sess. 3, c. 4 : « in eodem dogmate, eodem sensu, eademque sententia ».)
2. « Quant au sens des formules dogmatiques, il demeure toujours vrai et identique à lui-même dans l’Église, même lorsqu’il est éclairci davantage et plus entièrement compris. Les fidèles doivent donc bien se garder d’accueillir l’opinion que l’on peut résumer ainsi : tout d’abord les formules dogmatiques ou certaines catégories d’entre elles seraient incapables de signifier d’une manière déterminée la vérité mais n’en signifieraient que des approximations changeantes, lui apportant une déformation, une altération, ensuite ces mêmes formules ne signifieraient la vérité que d’une manière indéterminée, comme un terme à chercher toujours au moyen des approximations susdites. Ceux qui adopteraient cette opinion n’échapperaient pas au relativisme dogmatique et ils corrompraient le concept de l’infaillibilité de l’Église, lequel se réfère à la vérité enseignée et tenue d’une manière déterminée. » (Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Déclaration Mysterium Ecclesiae sur la doctrine catholique concernant l’Eglise en vue de la protéger contre les erreurs d’aujourd’hui, 5).
Lire la suiteVoici les Bébés OGM : une expérience douteuse
Par Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info)
On apprend par France-Info le 26/11/2018 qu’en Chine une expérience à visée génétique a été effectuée. En réalité, il s’agit de deux embryons différents de jumelles qui parallèlement ont été génétiquement traités par le couteau à ADN Crispr Cas 9 inventé par Emmanuelle Charpentier. Nos lecteurs se souviennent de cette technique révolutionnaire permettant de couper des morceaux d’ADN dans le génome. Dans ce cas précis, le but était de modifier les embryons humains avant leur transfert dans l’utérus de la femme ; l’idée était d’obtenir des enfants génétiquement débarrassés du gène CCR5 pouvant s’activer par le virus HIV (sida) ; il fallait aboutir chez ces deux enfants au rejet du virus. Beaucoup d’entre nous possèdent un gène inactif de cette maladie. La contagion par le virus HIV l’active de manière facultative. Il en est ainsi des maladies cancéreuses par exemple. Nous sommes tous porteurs de gènes inactifs de nombreuses maladies. Ainsi, le tabac active le gène du cancer du poumon. Mais la convention d’Oviedo interdit de toucher au génome humain.
Si cette découverte de l’Université de Shenzhen, au sud de la Chine se confirmait, elle entrouvrirait la porte à l’eugénisme intégral : c’était le programme eugéniste d’Hitler. Dans le cas précis il s’agissait de permettre à sept couples dont les hommes étaient atteints du sida (séropositifs), d’avoir des enfants avec leurs femmes séronégatives, donc non porteurs de la maladie. Ces enfants risquaient de venir au monde avec un sida congénital d’où cette tentative. Seulement deux embryons ont survécu à cette manipulation ; puis est intervenue une fécondation in vitro (PMA). Deux enfants seraient nés. Pourquoi ce conditionnel ? En effet ce sinistre succès reste à confirmer. Les premiers à s’indigner violemment ont été les savants chinois. De son côté, le Pr Hervé Chneiweiss, président du Comité d’éthique de l’Inserm, a déclaré : « Sur le plan éthique, la balance bénéfice/risque semble avoir été incroyablement négligée. Neutraliser le gène CCR5 pour créer une résistance au VIH ne constitue pas une raison particulièrement forte pour modifier l’hérédité d’une personne et plus encore d’un bébé. Il existe des moyens plus faciles et moins coûteux de prévenir l’infection par le VIH ».
Une PMA lesbienne sans père mais avec deux mères porteuses
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
… Une couple de femmes a décidé non seulement de donner le jour à un enfant sans père à travers une procréation médicalement assistée, mais de simuler une double maternité en portant toutes deux le bébé [...] la PMA dissocie l’enfant de l’acte sexuel entre un homme et une femme qui est le cadre de conception conforme à la dignité de la nature humaine et au plan de Dieu pour la procréation [...] tout en niant le besoin naturel d’un enfant d’avoir un père en allant jusqu’à l’en priver artificiellement et délibérément, ces deux femmes n’en ont pas moins affirmé comme une sorte de droit leur volonté d’avoir chacune un lien biologique et maternel avec ce bébé. C’est donc que le lien biologique est primordial dans la procréation ! On pourrait appeler ce processus une PMA lesbienne sans père mais avec deux mères porteuses.
Qu’il se soit trouvé des médecins pour accéder à la réalisation de leur fantasme en dit long sur notre culture du désir « créateur ».
Les femmes en question, Ashleigh et Bliss Coulter du Texas, semblent être les premières lesbiennes au monde à avoir participé à une telle aventure médicale. La procédure s’appelle « fécondation in vitro réciproque sans effort », déjà théorisée avant que les deux femmes n’en découvrent la possibilité. En cherchant un moyen d’avoir un enfant qui ait un lien biologique avec chacune, elles ont rencontré le Dr Kathy Doody, spécialiste des questions de fertilité : elle s’est enthousiasmée.
Lire la suiteLes bébés-éprouvette ont grandi ... et ils ne sont pas heureux

Katy Doran, conçue par procréation assistée en faisant appel à une tierce partie, et militante dans la bataille pour mettre fin à la marchandisation des enfants.
Par Jewels Green (LifeSiteNews) - traduit par Campagne Québec-Vie
6 juillet 2016 - «En tant que personne conçue par un donneur, je ... »
Je n’ai rien entendu après cela. J’avais du mal à saisir ce que cette belle jeune femme venait de dire. Cette technologie n'existe pas depuis assez longtemps pour que les bébés créés de cette façon soient des adultes? Mais attendez une seconde, je pensais, je peux vaguement me rappeler quand le premier bébé-éprouvette a été célébré et OH WOW. Ce fut il y a 35 ans! J'étais abasourdie. On a l’impression que lorsque les gens parlent de technologie de procréation, on a tendance à se concentrer sur, eh bien, les bébés. Les premiers lots de ces bébés ont tous grandi, et plus de quelques-uns ne sont pas trop heureux au sujet des circonstances entourant leur conception.
«Excusez-moi, je viens de vous entendre dire que vous êtes une « personne conçue par un donneur»? Cela signifie-t-il-?».
«Oui, j'ai été conçue en utilisant la reproduction avec l’apport d‘une tierce partie. »
Je me suis fait quelques nouveaux amis au National Right to Life Convention de l'année dernière, en Nouvelle-Orléans, y compris deux adversaires infatigables de la reproduction par tierce partie: Alana S. Newman, rédacteur en chef du livre, “The Anonymous Us Project: A story-collective on 3rd Party Reproduction” et fondatrice de la Coalition contre le trafic de la reproduction; et Katy Doran, la jeune fille dans les extraits de la conversation ci-dessus. Les deux ont été conçues par procréation assistée en faisant appel à une tierce partie et les deux sont des militantes dans la bataille pour mettre fin à la marchandisation des enfants.
Lire la suiteLes scientifiques disent que la vie commence à la conception avec un flash de lumière
Par Cassy Fiano de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Les défenseurs de l'avortement utilisent souvent l’excuse comme quoi personne ne peut vraiment définir le moment où la vie commence véritablement. Sans cette information, disent-ils, il n'y a pas de véritable argument contre l'avortement. Considérons, par exemple, l'insistance de Melissa Harris-Perry que la vie commence « au moment qui vous convient.» La déclaration d’Obama que la question à savoir quand commence la vie était au-dessus de son niveau de rémunération est maintenant rendue célèbre. Alors que la science de l'embryologie a été établie depuis longtemps, ce n’est toujours pas assez bon pour les militants de l'avortement.
Mais une nouvelle percée scientifique pourrait sérieusement influencer l'évolution des cœurs et des esprits: les scientifiques ont été en mesure de capturer pour la première fois le moment où la vie commence, avec un flash de lumière brillant alors qu’une nouvelle vie est conçue ...
Lire la suiteLa Pologne met un coup d’arrêt au financement de la FIV: premiers fruits de la victoire électorale conservatrice

Beata Szydlo, élue premier ministre de la Pologne
Par Nancy Flanders de Life Site News - Traduit par Campagne Québec Vie
VARSOVIE, le 7 décembre 2015 (LifeSiteNews) -- Le nouveau gouvernement polonais s’est montré à la hauteur de sa réputation conservatrice en prévoyant mettre fin, l’année prochaine au programme de la fécondation in vitro (FIV) de l'ancien régime; les organisations pro-vie nationales et internationales sont en liesse. On annulera un programme prévu pour un autre trois ans à un coût d'environ 75 millions USD.
«C’est une bonne nouvelle» confia Mariusz Dzierzawski, de la fondation polonaise du Droit à la Vie, à LifeSiteNews. «Mais c‘est la première étape seulement. Nous devons nous battre pour que la FIV devienne illégale».
Lire la suiteAprès la fertilisation in-vitro, nous avons eu des triplés, mais ma femme voulut avorter deux des enfants

Par Anonyme de American Thinker - traduit par Campagne Québec-Vie
Mon âme porte une nouvelle cicatrice. Cette douleur est récente et intense, et je sais que même si le temps qui passe réduit ma douleur, je ne pourrai jamais me remettre de ce que j’ai vu et fait. Car j’ai manqué intentionnellement et consciemment, à mon premier devoir de parent : protéger la vie de deux de mes enfants.
Ma femme et moi voulions des enfants, et la fertilisation in-vitro nous permit de réaliser ce rêve. Plusieurs cycles et implantations d’embryons plus tard, nous accueillions une bénédiction de Dieu, qui est la lumière de nos vies. Récemment, nous essayâmes pour un autre enfant.
Peu de temps après, le docteur spécialiste rattaché à la fertilisation nous informa que les trois embryons implantés s'étaient tous accrochés. Nous faisions face à la nouvelle des triplés. J’étais surpris, sachant la lourde responsabilité que cela allait demander, mais puisque Dieu nous en avait donné trois, j’étais prêt à faire mon possible pour aider, accomplir, et offrir.
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