Selon la Cour suprême de l’Alabama l’embryon est un enfant
Par P.M. (reinformation.tv)
C’est une décision capitale du point de vue intellectuel et moral qui pourrait créer un précédent aux répercussions incalculables : la Cour suprême de l’Alabama a dit que l’embryon est un enfant. Cet arrêt a clos un processus judiciaire lancé contre le « Centre de médecine reproductive et d’infirmerie médicale mobile » après qu’une destruction accidentelle d’embryons y a eu lieu : les parents lésés ont invoqué la loi protégeant en Alabama les enfants mineurs d’une mort causée par une faute. Cette décision a eu un effet immédiat sur les laboratoires qui travaillent pour la fécondation in vitro et ce qu’on nomme aux Etats-Unis les « cliniques de la fertilité ». Ils font une pause dans leur production parce que le caractère légal de leur pratique n’est plus garanti.
Puisque l’embryon est un enfant, le supprimer est un crime
Il faut se rappeler en effet que la fécondation assistée utilise ce qu’elle appelle des « embryons en excès » en grand nombre pour la raison simple que tous les ovules une fois fécondés ne s’accrochent pas dans l’utérus de la mère et qu’il faut donc prévoir une certaine proportion d’embryons sacrifiés – que l’on jette une fois la FIVETE réussie, ou qui font même parfois l’objet d’un trafic. Il est donc clair qu’une fois admis et proclamé par la cour suprême que l’embryon est un enfant, c’est-à-dire un être humain, tout processus de fécondation in vitro suppose, dans l’état actuel de la technique, une série d’homicides, et même d’infanticides. D’où le moratoire décidé en Alabama, et la crainte de toute l’industrie fondée sur la procréation assistée.
La Cour suprême de l’Alabama s’appuie sur la Constitution
Or la Cour suprême de l’Alabama a été d’une netteté sans la moindre ambiguïté. Le principe sur lequel se fonde sa décision « s’applique à tous les enfants non nés, où qu’ils se trouvent ; à tous les enfants, nés ou non nés, sans limite. Il n’est pas de la compétence de cette Cour de produire une nouvelle limite fondée sur notre propre conception sur ce qu’est ou n’est pas une politique publique sage. C’est spécialement vrai là où, comme ici, le peuple et l’Etat ont voté un amendement constitutionnel dont le but explicite est d’empêcher les tribunaux de priver les “enfants non nés” d’une protection légale ». L’avortement est interdit en Alabama, et cette décision de la Cour suprême aligne la pratique de la procréation assistée sur cette logique de vie. On peut considérer que c’est une grande victoire sur la barbarie.
P.M.
Un « donneur de sperme » ayant une descendance de 96 enfants souligne les problèmes majeurs de la Fécondation in vitro

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Inna Dodor/Adobe Stock
30 août 2023 (LifeSiteNews) — Un article du Wall Street Journal sur un « donneur de sperme » qui voyage à travers les États-Unis et le Canada pour rencontrer ses 96 enfants confirmés souligne les problèmes de la FIV et de l’avortement.
L’article montre comment la reproduction sexuelle est devenue un commerce. Un groupe Facebook de femmes ayant acheté le sperme de Dylan Stone-Miller est composé principalement de « couples de femmes ou de femmes seules », ce que le WSJ qualifie de « tendance dans l’industrie des banques de sperme ».
Ainsi, malgré les preuves établies montrant que les enfants bénéficient de la présence d’un père et d’une mère à la maison, la société continue d’autoriser des personnes à vendre du sperme pour créer intentionnellement des foyers sans père.
L’article décrit le désarroi dans lequel se trouve Stone-Miller, confronté au fait qu’il est responsable d’au moins 96 enfants avec lesquels il n’a pas de relations claires. Le suivi de la descendance d’un donneur n’étant pas toujours fiable, « je ne saurai jamais avec certitude combien j’ai d’enfants », a-t-il déclaré.
Ses problèmes s’inscrivent dans une série de tragédies pour Stone-Miller, dont certaines ont conduit à cette situation. L’article du Journal rapporte qu’une petite amie de Stone-Miller a avorté de leur enfant, bien que l’histoire tourne autour du pot en disant que sa partenaire enceinte « a changé d’avis » sur le fait d’avoir le bébé.
Lire la suiteL’industrie de la fécondation in vitro détruit des embryons à un taux plus élevé que l’avortement

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Evgeniy Kalinovskiy/Adobe Stock
La fécondation in vitro (FIV) est pratiquée 2,5 millions de fois par an dans le monde — mais chaque année, seuls 500 000 bébés naissent réellement de cette procédure, selon une recherche publiée dans Reproductive Biomedicine Online. Cela signifie que chaque année, si un seul embryon est créé au cours de chaque cycle de FIV (la moyenne est de sept), au moins 80 % — au moins deux millions — des êtres humains créés par FIV meurent au cours du processus, sont congelés indéfiniment ou sont détruits.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, il y a 73 millions d’avortements provoqués chaque année dans le monde et 29 % de toutes les grossesses se terminent par un avortement provoqué. Cela signifie que, si l’on compare les taux, les êtres humains sont détruits par la FIV à un rythme plus élevé que par l’avortement.
Une enquête publiée par le Journal of Assisted Reproduction and Genetics a révélé qu’environ 73 % des cliniques de fertilité américaines proposent la sélection du sexe. Les couples peuvent également tester leurs embryons pour détecter des caractéristiques qu’ils ne veulent pas qu’ils aient, comme des maladies héréditaires, puis détruire ceux qui ne répondent pas à certaines normes. Les embryons sont également détruits parce qu’ils sont « en trop ». Il est également courant d’écarter certains embryons qui ne satisfont pas aux critères, même s’il est possible qu’ils se corrigent d’eux-mêmes et survivent jusqu’à l’accouchement à terme.
Selon des recherches menées par la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA) du Royaume-Uni, l’organisme de réglementation de l’industrie de la fertilité du pays qui enregistre les processus de FIV depuis plus de deux décennies, de 1991 à 2012, 3,5 millions d’embryons humains ont été créés par FIV au Royaume-Uni. Environ 1,4 million ont été implantés, mais moins d’un de ces embryons humains sur six a abouti à une grossesse. Près de 1,7 million d’entre eux ont été jeté sans avoir été utilisés, et 23 480 autres ont été jetés après avoir été retirés de leur lieu de stockage. 840 000 ont été stockés dans l’espoir d’être utilisés pour une future grossesse, tandis que près de 8 000 ont été stockés pour être donnés à d’autres couples ou à la recherche.
En fait, seuls 7 % des embryons créés pendant cette période au Royaume-Uni sont effectivement nés.
Lire la suiteLes partisans de l’avortement exploitent la mort d’une femme enceinte pour attaquer les droits de conscience en Italie

Valentina Milluzzo.
Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook
10 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Quatre médecins italiens ont été reconnus coupables d’homicide involontaire le 27 octobre et condamnés à six mois de prison avec sursis par un tribunal de Catane, en Sicile, pour faute professionnelle après qu’une femme de 32 ans soit décédée d’une septicémie lors d’une fausse couche alors qu’elle était sous leurs soins en octobre 2016.
La victime des événements tragiques, Valentina Milluzzo, était enceinte de jumeaux ; elle est morte — si l’on en croit la presse grand public — parce que tous les médecins de l’hôpital Cannizzaro de Catane étaient des objecteurs de conscience qui n’ont pas donné à leur patiente l’avortement qui lui aurait sauvé la vie.
Depuis lors, Milluzzo a été présentée par le mouvement pro-avortement comme un emblème de sa cause, en particulier en Italie où environ 70 % des médecins refusent de pratiquer des avortements pour des raisons de conscience — avec une proportion encore plus élevée, jusqu’à 90 %, dans la moitié sud du pays. Cette instrumentalisation de la mort prématurée de la victime a été favorisée par sa famille en deuil. Elle a porté plainte contre les médecins en invoquant leur objection de conscience. La controverse a été exacerbée par les accusations portées contre l’Église catholique et son influence sur la population italienne. En effet, la foi et la morale catholiques ont été tenues pour responsables de la mort « évitable » de Valentina Milluzzo.
Mais l’histoire de Valentina Milluzzo est bien plus complexe que ne le laissent entendre ces accusations teintées d’idéologie.
Alors que le jugement du tribunal pénal de Catane n’a pas encore été entièrement mis à la disposition de la presse, il est déjà clair que les quatre médecins en service les 14 et 15 octobre 2016 dans le service où Milluzzo a perdu la vie — Silvana Campione, Giuseppe Maria Alberto Calvo, Alessandra Coffaro et Vincenzo Filippello — n’ont pas été mis en examen en raison de leur objection de conscience (qu’ils n’ont pas niée), et le fait de ne pas avoir effectué d’avortement n’a pas été la seule ou la plus importante raison pour laquelle ils ont été reconnus coupables d’homicide involontaire.
Lire la suiteL’avortement et la GPA procèdent de la chosification de l’enfant

Par Nancy Flanders (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Johnstocker/Adobe Stock
31 octobre 2022 (LiveActionNews) — En avril, Nicholas Maggipinto et Corey Briskin — un couple homosexuel « marié » — ont intenté un procès, avec le concours de la Commission américaine de l’égalité des chances en matière d’emploi, contre la ville de New York. La plainte allègue une discrimination parce que le régime d’assurance maladie des employés de la ville ne prend pas en charge l’accès à la gamme complète des techniques de reproduction dont Maggipinto et Briskin ont besoin pour [pro]créer les enfants « désirés » qu’ils souhaitent élever ensemble. Cette affaire, que le couple espère voir provoquer un effet domino dans tout le pays, met en lumière les droits de l’enfant et la question de savoir si la valeur [morale] d’un enfant doit être déterminée en fonction du désir d’un adulte.
« C’est le lien qui unit l’avortement et la technologie de reproduction, et c’est la détermination du droit à la vie d’un enfant en fonction du point auquel il est désiré », déclare à Live Action News Katy Faust, fondatrice de Them Before Us et collaboratrice du The Federalist. L’esprit abortif proclame : « Si un enfant n’est pas désiré, nous pouvons violer son droit à la vie et le forcer à cesser d’exister ». Et l’esprit de la reproduction par tiers interposé dit : « Si un enfant est très désiré, nous pouvons le faire entrer en existence de force, même si cela viole son droit d’être connu et aimé par sa mère et son père ». L’industrie de l’élimination des bébés et l’industrie de la fabrication de bébés sont les deux faces d’un même esprit de marchandisation de l’enfant. Toutes deux traitent les enfants comme des objets, et non comme des personnes ayant des droits distincts devant être respectés et protégés. »
Certains services de fertilité sont couverts par le régime d’assurance de la ville ; cependant, Maggipinto et Briskin exigeraient l’emploi du corps des femmes afin de créer un bébé qui serait biologiquement lié à l’un d’entre eux. Ils soutiennent que parce qu’ils sont tous deux des hommes, ils devraient être considérés comme infertiles selon la loi. Si le régime d’assurance couvre l’insémination artificielle, il ne couvre pas la maternité de substitution ou l’achat d’ovules d’une femme, ce que M. Maggipinto appelle une question d’« équité fondamentale ».
Mais cela élargit la définition de l’« infertilité » au-delà de sa signification longtemps acceptée et comprise. Affirmer qu’il est injuste que l’assurance ne paie pas pour qu’ils utilisent le corps d’une femme (parce que deux hommes ne peuvent pas se reproduire biologiquement entre eux) est, pour le moins, un argument inhabituel et choquant.
Lire la suiteLettre ouverte à Jordan Peterson : Votre promotion de la « parentalité » homosexuelle trahit des enfants innocents

Le Dr Bordan B. Peterson en entrevue avec Dave Rubin.
Par Gabriele Kuby — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
13 août 2022 (LifeSiteNews) — Ce qui suit est une lettre ouverte à Jordan Peterson en réponse à son émission de juillet avec le commentateur politique Dave Rubin intitulée: Gay Parenting and Pitfalls.
Cher Jordan Peterson,
J’ai lu votre livre 12 Rules for Life il y a quelques années et je l’ai offert à mon fils comme cadeau de Noël. De temps en temps, j’écoute vos émissions. Récemment, j’ai été ravie de votre article paru dans The Telegraph, « Nous sacrifions nos enfants sur l’autel d’une idéologie brutale d’extrême gauche », et je me suis réjouie de votre réponse à votre bannissement sur Twitter. Un homme qui défend la vérité et qui préférerait mourir plutôt que de supprimer son tweet.
Quelques jours plus tard, j’ai vu votre entrevue avec Dave Rubin intitulé « Gay Parenting: Promise and Pitfalls » et j’ai été choqué. Dans cette émission, vous déroulez le tapis rouge devant le mariage gay et la reproduction artificielle.
Vous êtes devenu célèbre et suivi par des millions de personnes en tant que voix honnête recherchant la vérité et qui ne s’incline pas devant le politiquement correct. Vous semblez avoir cédé à l’immense pression culturelle de la révolution sexuelle, et pour cela, je suis profondément déçu.
Dès le début de votre conversation avec votre ami Dave Rubin, qui se prépare à la « parentalité » homosexuelle, vous abattez les murs du fondement anthropologique de l’existence humaine : l’humanité, créée comme homme et femme, appelée à procréer. Vous dites :
- Notre culture semble l’avoir décidé, le mariage gay fait désormais partie de la structure même du mariage.
- Le mariage est l’union de deux personnes.
- C’est l’union de deux personnes pour fournir de fondement aux enfants.
Première objection :
Notre culture n’a pas décidé que le « mariage » homosexuel était « devenu une partie de la structure du mariage lui-même », mais plutôt, la culture occidentale a été soumise à une guerre culturelle implacable et radicale. En utilisant les armes de la propagande, à savoir le contrôle des médias et des grandes entreprises technologiques, et en sapant le système judiciaire et le monde universitaire, la culture dominante de l’Occident cherche maintenant à ruiner l’existence des personnes qui ne s’y conforment pas, en harcelant et en persécutant toute voix qui ose s’y opposer. Plus la voix est importante, plus la persécution est dévastatrice, ce qui inclut l’ouverture de procès pour l’exemple contre les dissidents, afin que personne n’ose s’opposer au programme.
Les techniques de propagande très sophistiquées ont été exposées en détail dans le livre After the Ball, How America will conquer its fear & hatred of Gays in the 90s, publié en 1990. Compte tenu de l’état actuel de l’Occident, il semblerait que les auteurs de ce livre, les activistes homosexuels Marshall Kirk et Hunter Madsen, formés à Harvard, aient atteint leur objectif.
Le programme totalitaire de la minorité activiste qui se bat pour les intérêts de moins de 3 % de la population est ouvertement exposé au monde par les principes de Jogjakarta de 2007, additionnés de 111 « obligations supplémentaires de l’État » dix ans plus tard. Personne ne pourra dire plus tard : nous ne savions pas. L’histoire devra se pencher sur la question : pourquoi les détenteurs du pouvoir dans le monde de la finance et de la politique ont-ils soutenu un programme qui détruit la famille et le fondement éthique nécessaire à une société viable ? Le fait que l’écrasante majorité des gens ait cédé à l’idéologie LGBT n’est pas surprenant, puisque la mollesse opportuniste semble être une constante anthropologique. Mais Jordan Peterson ?
Lire la suiteUn couple avorte un bébé en bonne santé de 6 mois suite à une erreur d’implantation d’embryon
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Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock
Un couple a avorté un bébé en bonne santé à six mois de grossesse après avoir appris que la clinique de fertilité leur avait donné l’embryon d’une autre personne.
Selon le Daily Beast, une plainte déposée par une femme et son mari à Manhattan cette semaine indique qu’ils auraient pu avorter le bébé plus tôt si le New York Fertility Institute ne les avait pas menés en bateau, leur disant qu’aucune erreur n’avait été commise malgré les tests d’ADN prouvant que le bébé n’était pas biologiquement lié à eux. C’est la deuxième fois que cette clinique de fertilité et ce médecin mélangent sciemment des embryons. Mais ce type d’erreur s’est produit de nombreuses fois dans l’industrie non réglementée de la fertilité.
« Les défendeurs ont l’habitude de mélanger, de mal étiqueter ou de perdre purement et simplement le matériel génétique de leurs patients », affirme le couple désigné sous le nom de M. et Mme Doe.
Ils ont subi trois prélèvements d’ovules en avril 2020 et ont fait implanter un embryon en juillet 2021. Leur gynécologue a recommandé un test génétique pour le bébé afin de déterminer si des problèmes de santé chromosomique étaient présents. Mais les résultats ont indiqué que Mme Doe n’était pas liée au bébé qu’elle portait. Cependant, la clinique a déclaré que c’était impossible et a suggéré que Mme Doe pourrait présenter un « mosaïcisme », une condition dans laquelle quelqu’un possède deux formes d’ADN, comme celui d’un jumeau mort in utero et absorbé par l’autre jumeau.
« Ce résultat n’avait aucun sens, puisque Mme Doe était censée porter son propre embryon », indique la plainte.
Une amniocentèse a permis de vérifier que le bébé n’était pas génétiquement lié au couple. Selon l’action en justice, « Mme et M. Doe ne savaient pas quoi faire. Ils avaient appris à aimer ce bébé, qui avait déjà commencé à donner des coups de pied. D’un côté, ils ne voulaient pas le perdre, même s’il n’était pas génétiquement lié à eux. D’autre part, ils ne pouvaient pas s’imaginer porter le bébé d’un étranger jusqu’à terme, pour éventuellement le perdre plus tard dans des batailles juridiques avec ses parents biologiques, ce qui serait dévastateur pour toute la famille. »
Lire la suiteEt si nous faisions de 2022 un tournant en réalisant les demandes de la Vierge ?
Par Maria Madise (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Les sources pro-vie ont largement rapporté que, selon Worldometer, un grand site utilisant les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’avortement a été la première cause de décès dans le monde en 2021.
Worldometer a fait état de 42,6 millions d’avortements l’année dernière. En comparaison, les décès par cancer s’élevaient à environ 8 millions et les accidents de la route à environ 1,3 million par an. En 2021, l’OMS attribue 3,5 millions de décès au Covid. Toutes causes confondues, les décès s’élèvent à 101,5 millions de personnes, dont près de 43 millions sont des enfants à naître !
Il est certain que ces chiffres n’incluent pas les avortements précoces causés par les contraceptifs ni les millions d’embryons jetés au cours des procédures de FIV [Fécondations in vitro] ; ils ne prennent sûrement pas en compte non plus les avortements à domicile, pratique désormais courante dans de nombreux pays, dans lesquels les pilules abortives sont disponibles à la demande.
Voice of the Family a souvent souligné que l’avortement légalisé a tué plus d’êtres humains (environ 2 milliards au cours des 30 dernières années seulement) que toutes les guerres de toute l’histoire de l’humanité. Le ventre de la mère ─ selon l’expression courante, l’endroit le plus sûr de l’univers ─ est statistiquement l’endroit le plus dangereux !
Si la mesure de la civilisation est la façon dont une société traite ses membres les plus vulnérables, alors notre société est la plus barbare de l’histoire de l’humanité. C’est une pensée qui donne à réfléchir à l’aube de cette nouvelle année et qui devrait nous inciter à agir.
Lire la suitePlus de fécondation in vitro au Québec

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Andriy Bezuglov/Adobe Stock
« Un bébé quand je veux, si je veux, comme je veux. Le bébé dépend de mon désir. “L’enfant désiré, malheureusement, passe par l’élimination des enfants non désirés” », rappelle un article percutant du Magazine Familles Chrétiennes.
Au Québec, cette déformation de la nature promue par la fécondation in vitro devient plus accessible dans les cliniques privées.
Selon Le Journal de Montréal, « En conflit avec les cliniques de fertilité qui rejettent le tarif prévu par le programme public de procréation assistée, Québec accorde un permis à un nouvel établissement privé... Située à Montréal, la clinique privée OriginElle pourra désormais offrir un traitement de FIV gratuit aux couples infertiles. »
Au lieu de subventionner la maternité et mettre fin à cette pratique, le gouvernement « accorde une subvention de 3900 $ aux médecins qui pratiquent une FIV... »
Le ministre délégué aux Services sociaux ne manque pas d’ambition dans son projet, « Il y a (aussi) possibilité d’ouvrir une clinique (de fertilité) au CHU de Québec, une au CHU de Sherbrooke, et si on voit que certaines cliniques privées ne participent pas, on va aller de l’avant avec ces projets-là également. Pour moi, c’est important que toutes les femmes reçoivent le service le plus rapidement possible et dans la gratuité ».
La fécondation in vitro tente d’effacer la dignité et le respect de la personne humaine en transformant l’enfant à naître en un produit, un produit congelé et même jetable dans certains cas. « Supposons un embryon conçu in vitro ; on conçoit dix embryons, on en supprime trois parce qu’ils ne conviennent pas, on en congèle trois et on en implante trois. On fait une réduction embryonnaire et un seul bébé naît (Benoît Bayle). » Lorsque les hommes dépassent les lois de la nature, ils deviennent tout simplement inhumains.
L’International Society for Stem Cell Research étend la limite des 14 jours à 28 pour la recherche sur embryons

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
L’International Society for Stem Cell Research a publié de nouvelles directives dans lesquelles elle recommande l’extension de la limite légale des 14 jours de développement de l’embryon à 28 dans le cadre des recherches sur embryons humains vivants. Le prétexte ? Vouloir toujours plus étudier l’embryon humain et mener des expériences dessus… Selon LifeSiteNews :
Un groupe de scientifiques demande la fin des règles empêchant la recherche sur les bébés à naître de plus de 14 jours de gestation.
Le mois dernier, l’International Society for Stem Cell Research (ISSCR) a publié de nouvelles directives élargissant le cadre de la recherche sur les embryons humains vivants. Le généticien britannique Robin Lovell-Badge a salué ces recommandations dans un article publié le 26 mai dans la revue en ligne Nature. L’article est intitulé de manière équivoque : Stem-cell guidelines : why it was time for an update [directives sur les cellules souches : voici pourquoi il est temps de les mettre à jour].
De 14 jours à 28 :
M. Lovell-Bridge a déclaré que le changement le plus « frappant » recommandé par la Société était « l’assouplissement de la “règle des 14 jours”, le temps limite pour la culture d’embryons humains intacts en laboratoire, qui a été inscrit dans la loi par une douzaine de pays, dont le Royaume-Uni et l’Australie. »
Selon les règles actuelles, les embryons humains doivent être tués après deux semaines d’expérimentation. Selon M. Lovell-Bridge, cela est dû au fait que les « premiers signes » de leur système nerveux central apparaîtraient peu après. Il a toutefois fait valoir que, bien que cette limite ait précédemment « bien servi la science », elle empêche « l’étude d’une période critique, entre 14 et 28 jours, lorsque les prémices des tissus sont établies ». En d’autres termes, il estime que les scientifiques devraient être autorisés à faire des expériences sur des bébés à naître dont le cerveau, le cœur et la moelle épinière ont commencé à se former.
Cette volonté de mener des recherches sur l’embryon humain, qu’il soit à 14 jours de développement ou 28, montre le mépris de ces chercheurs pour sa nature humaine et en fait pour l’être humain puisqu’il en est un.