Tom et Kate, les parents d’Alfie Evans, ont eu un deuxième fils : le petit Thomas est en pleine santé
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
C'est une bonne nouvelle d'apprendre, puisque Kate et Tom avaient conçu un autre enfant, qu'ils aient accepté de le mettre au monde malgré ce qui était arrivé à leur premier fils. Il faut préciser ici que les deux parents ne sont pas mariés. Bien que n'approuvant pas les unions hors-mariage, puisqu'ils ont conçu un enfant à naître, nous apprécions qu'ils le gardent et l'accueillent. — CQV
La touchante et terrible histoire familiale de Tom Evans et Kate Jones n’est pas terminée, loin s’en faut. Après avoir traversé l’épreuve indicible de la perte de leur petit Alfie, sacrifié sur l’autel maçonnique de la « qualité de vie », ils ont eu un deuxième fils, Thomas, né le 8 août dernier. Il est en pleine santé et leur rappelle par ses traits et ses mimiques le premier garçon qu’ils ont perdu. En ces temps de refus de la vie ces deux parents-courage donnent de nouveau un exemple d’espoir et de ténacité. Ils ont été interviewés dans une émission matinale de la télévision britannique, apportant de nouveau au grand public un témoignage d’amour inconditionnel à l’égard de leurs deux enfants – celui qui est parti en avril dernier, celui qui est né, et qui ne le remplace pas, mais leur donne une nouvelle raison de vivre.
On ne donnait pas cher du couple Tom et Kate après la mort de leur petit Alfie. Des psychologues de salon expliquaient volontiers que les unions ne résistent guère à de telles tragédies – n’est-il pas vrai que les divorces sont statistiquement très fréquents après la mort d’un fils ou d’une fille ?
Lire la suiteLes pro-vie seront là au congrès du Parti conservateur
Blog D’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
J’ai lu aujourd’hui dans le journal LeDevoir, qu’au congrès bisannuel du Parti conservateur seront abordés trois sujets qui nous tiennent à cœur, dont celui de la protection de l’enfant à naître. Avant de continuer plus loin, prenez garde comme d’habitude, que le mot « avortement » est souvent remplacé par l’euphémisme « interruptions volontaires de grossesse », l’« euthanasie », constamment par « aide médicale à mourir ». Ainsi donc, 72 résolutions seront débattues du 23 au 25 août lors du congrès, et :
« Deux d’entre elles proposent de biffer du programme du parti l’engagement de ne pas présenter de loi sur l’avortement et de remplacer ce passage par la reconnaissance que “la protection de la vie d’un enfant à naître est un objectif législatif tout à fait valable”.
Une troisième résolution propose que l’avortement soit “explicitement exclu” de l’aide internationale du Canada. En 2010, le gouvernement de Stephen Harper, hôte du Sommet du G8, avait créé la controverse en décidant que son initiative phare sur la santé maternelle exclurait les interruptions volontaires de grossesse.
Des militants de la Saskatchewan demanderont que le PC s’oppose à l’élargissement de l’aide médicale à mourir aux mineurs, aux personnes atteintes d’une maladie mentale et aux personnes ayant signifié leur désir de mourir mais devenues inaptes par la suite.
[…]
Une autre résolution propose d’abroger la loi ayant ajouté “l’identité ou l’expression de genre” aux motifs interdits de discrimination. Les militants ontariens à l’origine de cette résolution estiment que cette mesure législative, adoptée l’an dernier, “oblige les Canadiens à utiliser les pronoms [inventés] iel et ille”. »
Premières euthanasies d’enfants en Belgique
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
La presse internationale s’est saisie d’une information qui circule déjà depuis plusieurs semaines en Belgique : deux enfants âgés de neuf et de 11 ans sont présentés comme les « bénéficiaires » les plus jeunes au monde de l’euthanasie. Cela s’est passé en Belgique, où l’euthanasie des mineurs a été légalisée en 2014, sans limite d’âge. La présentation de cette nouvelle ne tient pas compte d’une réalité hélas plus large, puisque le « laisser mourir » — l’euthanasie lente — des nouveau-nés et des bébés jugés en trop mauvais état pour pouvoir « vivre dignement » s’installe de plus en plus dans les mœurs dans de nombreux pays.
Mais en Belgique, ce qui fait la différence, c’est la possibilité d’administrer une piqûre létale aux mineurs qui ne supportent plus les souffrances occasionnée par une maladie grave. Selon la commission de suivi des euthanasies en Belgique, la CFCEE, trois mineurs ont obtenu une telle mise à mort au cours des années 2016 et 2017 : un jeune de 17 ans souffrant de dystrophie musculaire, et donc cet enfant de neuf ans atteint d’une tumeur cérébrale et cet autre, 11 ans, victime de fibrose kystique.
Lire la suiteEuthanasie passive : Inès, débranchée, a mis presque deux jours à mourir
Par Clémentine Jallais (reinformation.tv)
Si l’affaire Vincent Lambert n’est pas terminée, celle d’Inès a pris fin hier jeudi, vers midi, au CHRU de Nancy. La jeune adolescente de 14 ans, dans le coma depuis un an, avait été débranchée mardi soir de son respirateur artificiel, contre l’avis de ses parents. L’hôpital avait demandé des forces de l’ordre pour prévenir toute opposition de leur part… « Beaucoup de dégoût » pour sa mère, un « gâchis énorme » pour son avocat, Me Bernard-Marie Dupont. Le fait qu’Inès soit mineure a joué contre elle : il revenait aux médecins, aux juridictions, à l’État de décider — c’est aussi la logique de l’euthanasie dite « passive ».
Inès a été débranchée contre l’avis de ses parents
Les parents d’Inès se sont battus jusqu’au bout. Elle aussi, quelque part, qui s’est accrochée à la vie pendant quasiment deux jours. Au moment de l’arrêt des machines qui maintenaient en vie l’adolescente, l’hôpital a souhaité la présence « des forces de l’ordre pour assurer le calme et pallier toute situation », a expliqué la direction du CHRU. De peur surtout que les parents ne deviennent matériellement encombrants… La mère raconte qu’il y en avait huit personnes pour les contenir, quatre pour elle, quatre pour son mari.
Lire la suiteL’hôpital Alder Hey de Liverpool a dépensé au moins 150 000 livres pour faire mourir Alfie Evans
Par Jeanne Smits (reinformation.tv)
« Furieuse, en colère, écœurée » : la sœur de Tom Evans, le père d’Alfie, ce petit garçon victime d’une maladie cérébrale non identifiée qu’on a fait mourir en Angleterre en prétextant son « intérêt bien compris », vient de faire part sur Facebook de sa réaction indignée, alors que l’hôpital pédiatrique d’Alder Hey de Liverpool a enfin répondu à la question de savoir combien de fonds publics avaient été dépensés dans les affaires judiciaires qui ont abouti au débranchement du respirateur d’Alfie et à sa mort, cinq jours plus tard. Près de 150 000 livres sterling – 145 354,77 livres hors taxes, très exactement – ont été dépensées en frais de justice, avouent les autorités hospitalières. « Plus de 145 k£ pour tuer mon neveu ?!?!?!?!? Ai-je besoin d’en dire plus ! », écrivait Sarah Evans sur la page Alfie’s Army sur Facebook le 15 juin.
Alfie Evans : 150 000 livres au moins en frais judiciaires pour obtenir sa mort
La somme annoncée correspond à la date de la demande d’information, déposée par une certaine Alison Stevens le 23 mars dernier, un peu plus d’un mois avant le décès d’Alfie le 28 avril 2018. Les frais judiciaires engagés ont donc été en réalité encore plus importants, ceux avoués par l’hôpital correspondant au recours à des conseillers juridiques internes et aux frais de justice proprement dits avant les derniers recours en Angleterre et devant la Cour européenne des droits de l’homme.
Lire la suiteLe Canada a légalisé l’euthanasie. Maintenant, des parents demandent aux médecins de tuer leurs enfants malades
Par Lianne Laurence — traduit par Campagne Québec-Vie
Toronto, 20 novembre 2017 (LifeSiteNews) — L’euthanasie est légale au Canada depuis un peu plus d’un an et davantage de parents demandent aux pédiatres d’euthanasier leur enfant ou nourrisson handicapé ou mourant, rapporte un sondage de la Société Canadienne de Pédiatrie (SCP).
L’activiste américain anti-euthanasie Wesley Smith a déclaré que les résultats de l’enquête attestent l’existence d’une pente moralement glissante, que descend une nation quand elle accepte de reconnaître que « tuer est une réponse acceptable à la souffrance humaine. »
« Une fois que l’idée d’euthanasie est déchaînée, elle ne cesse jamais de s’étendre », écrit-il dans le National Review.
« Je suppose que Robert Latimer – le fermier canadien qui a assassiné sa fille parce qu’elle avait une paralysie cérébrale – était un visionnaire, » ajouta-t-il.
La SCP a sondé ses membres à la lumière de la possibilité que le Canada étende le programme d’euthanasie aux enfants. Présentement, l’euthanasie n’est disponible que pour des adultes consentants.
En effet, le gouvernement libéral de Justin Trudeau a indiqué la possibilité d’inclure cette éventualité dans ce projet de loi, adopté en juin 2016.
Lire la suiteMourir dans la dignité ? Repensez-y bien. Vos enfants sont dans le collimateur des militants pro-suicides

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixabay
27 octobre 2017 (LifeSiteNews) — Lorsque l’ordre de légaliser l’euthanasie fut donné par la Cour Suprême du Canada, les militants pro-suicide étaient fous de joie. Les gens en état de souffrance extrême, dirent-ils, pourront enfin « mourir dans la dignité » – c’est-à-dire, se tuer. Mais pas seulement. Ils pourront se tuer avec l’aide d’un praticien et l’acte sera de surcroît financé par le gouvernement. C’est une avancée, nous a-t-on dit. Ce droit inaliénable, mais récemment découvert, de ne plus exister était enfin respecté par les tribunaux.
Mais bien entendu, la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté pour les personnes en fin de vie – ou du moins pour ceux dont la mort pouvait être « raisonnablement prévisible », ce qui a permis aux militants Orwelliens d’étiqueter injections létales et assistances au suicide de « soin de fin de vie » – n’a pas suffi. Et cela en dépit du fait que le nombre de personnes ayant eu recours à ce service soit incroyablement élevé : 1982 morts entre le 17 juin 2016 et le 30 juin 2017.
Il n’est pas surprenant de constater à quel point l’acte suicidaire s’est banalisé. Un juge canadien a déjà indiqué qu’un patient n’a pas besoin d’être en phase terminale pour être éligible à sa mort – et l’une des femmes euthanasiées n’avait peut-être qu’une infection urinaire. Il y a eu d’autres morts suspectes. Une femme handicapée a même fait l'objet de pression pour qu'elle accepte l’euthanasie. Personne ne parle de ces cas évidemment. Les dommages collatéraux sont des effets secondaires prévisibles des régimes d’euthanasie. Il y en aura beaucoup, beaucoup plus dans les années à venir.
Lire la suiteLe petit Charlie Gard doit mourir, décide la CEDH contre la volonté de ses parents
Connie Yates et Chris Gard, les parents du petit Charlie Gard
Par Jeanne Smits (reinformation.tv)
Le gouvernement des juges s’immisce désormais dans les décisions les plus intimes des familles. La famille du petit Charlie Gard, ce bébé de 10 mois atteint d’une maladie orpheline très grave qui attaque ses muscles et son cerveau, vient de voir rejeter son recours devant la Cour européenne des droits de l’homme contre plusieurs décisions de justice au Royaume-Uni ordonnant l’arrêt de la respiration artificielle dont il bénéficie actuellement et qui le maintient en vie. Les juges de la CEDH ont donné raison au corps médical de l’hôpital pour enfants de Great Ormond Street qui veut le laisser « mourir dans la dignité », et qui a fait entériner décision contraire à la volonté des parents de Charlie.
Ceux-ci ont levé des fonds, grâce à plus de 80.000 donateurs à travers le monde, qui leur permettent de financer eux-mêmes le transport médicalisé de leur fils aux Etats-Unis où une équipe de médecins est prête à lui faire subir un traitement expérimental qu’ils affirment efficace pour le syndrome de déplétion mitochondriale dont il est atteint. Il s’agit une maladie génétique qui s’est révélée peu de mois après sa naissance; il n’y a que 16 cas connus dans le monde.
Lire la suiteLe petit Charlie Gard, interdit d’aller se faire soigner ailleurs, doit être débranché contre la volonté de ses parents
Le petit Charlie Gard, atteint d’une maladie génétique rare.
Par Clémentine Jallais (Réinformationtv)
La décision est tombée hier, 8 juin : les parents du petit Charlie Gard ont perdu leur appel devant la Cour suprême britannique. Ses parents, Chris Gard et Connie Yates, qui souhaitaient emmener aux Etats-Unis leur fils de 10 mois, atteint d’une maladie rare, se sont vus opposer le refus des médecins et des juges. Et leur décision est formelle : l’enfant doit être débranché, ici, à Londres.
Une histoire qui montre, une fois de plus, le pouvoir outrancier que peut s’octroyer la gent médicale, aidée des juges, pour décider ce qui est bon pour les uns et mauvais pour les autres : qui doit vivre et qui doit mourir. Et sans égards aux droits parentaux.
Lire la suiteLes médecins de l'Université de Groningen en Hollande tuent des bébés nouveau-nés...et c'est parfaitement "légal"
Wesley J. Smith (LifeSiteNews) -- traduit par Campagne Québec-Vie
29 février 2016 -- Des médecins du Centre Médical de l'Université de Groningen commettent l'infanticide.
Si un bébé naît avec de sérieux handicaps -- et que les médecins de la mort concluent qu'il aura une ''vie invivable'' -- le sort du bébé se réduit en bout de ligne à une injection létale.
Les docteurs ont même créé une liste: ''Critères-justifiant-qu'un-bébé-soit-tué'', appelée ''Protocole de Gronigen''.
Voir ici à ce sujet:
Un rapport : près de 650 bébés sont euthanasiés chaque année en Hollande.
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