23 000 médecins américains se prononcent contre le suicide médicalement assisté
Gènéthique.org du 15 décembre nous apporte cette excellente nouvelle. Des médecins de l'État du Massachussets ont refusé l'euthanasie comme solution aux souffrances du patient.
"Lydia Young, présidente du Massachussets Medical Society a expliqué que les médecins s'étaient clairement déclaré sur l'incompatibilité du "suicide médicalement assisté" avec leur rôle de "guérisseur et dispensateur de soins".
Les traitements inhumains aux personnes âgées, première cause du désir d'euthanasie?
Le Journal de Montréal du 9 décembre 2011 raconte une histoire comme nous en connaissons tous, d'une personne âgée dont les conditions de fin de vie laissent à désirer. Cette dame de 90 ans fut déplacée de chambre, ou placée dans des couloirs, à 9 reprises dans les 4 derniers mois de sa vie.
Pas étonnant que certains aient peur de ce qui leur arrivera, surtout lorqu'il n'y a pas de famille aimante pour prendre soin de soi. La déconstruction de la famille, l'absence de médecins de famille et de soins à domicile sont déplorables. La peur, l'inquiétude des bien-portants est certainement la première cause du désir de légaliser l'euthanasie.
Portrait de Flora, participante des "40 jours pour la vie"
« Seigneur, si mon heure est arrivée, sauve mon âme, mais si mon heure n’est pas encore arrivée, sauve mon âme et mon corps, car mon mari a toujours besoin de moi. »
C’est avec ces mots que pria Flora (le nom est fictif), alors que le camion de récupération l’avait frappée à 3 reprises, la laissant étendue sur le sol. Son époux est dans une résidence en perte d’autonomie depuis un an, le médecin le déclarant inapte à un retour à la maison. Son mari qui lui a dit qu’elle lui a sauvé la vie pas seulement une fois, mais plusieurs fois.
C’était le 1er novembre 2005. Flora voulait demeurer en prière à l’église, mais une amie insistait pour qu’elle revienne à la maison. Faisant un détour pour aller à la pharmacie, chercher des bonbons en vente après l’Halloween pour les apporter aux personnes âgées, au carrefour, alors qu’elle traversait la rue, elle vit très bien arriver le camion qui la renversa. Le premier coup la frappa au bassin et en chutant, elle pria avec son chapelet qui lui tomba dans la main. Flora pria que le Seigneur lui protège la tête, où elle reçut aussitôt le deuxième choc. Par terre, la silhouette de Jean-Paul II agenouillée lui apparaît, son bras pointant vers le chapelet de Flora. Elle le verra tout le temps qu’elle sera sous le camion, priant, malgré les bleus et les douleurs épouvantables qui l’assaillent. Miraculeusement, elle n’a aucun os brisé. Avant l’arrivée des ambulanciers, elle a le temps de parler avec le chauffeur, de lui pardonner. Il viendra la visiter à l’hôpital, elle lui donnera son chapelet. Et la conversation s’étendra sur maints sujets, dont Jean-Paul II. Le chauffeur, homosexuel, en voulait au Pape pour ses positions « contre les homosexuels ». – « Non, le Pape n’est contre personne », lui répond Flora…
— « Il ne veut pas que l’on se marie » reprend le chauffeur. Et Flora de lui expliquer l’amour du Pape pour chacun…
Cet amour du prochain, Flora le vit depuis qu’elle est toute petite. Auprès des religieuses, elle sera d’abord choisie pour être infirmière, mais elle est trop affectée par les souffrances des autres et ce n’est pas sa véritable vocation. Lorsqu’elle était enfant, elle reçut une claque d’un instituteur et elle se promit alors que si jamais elle enseignait, jamais elle ne toucherait à un enfant, seulement pour les embrasser et leur donner de l’affection. Elle sera une institutrice dévouée pendant 48 ans.
« Seigneur, pourquoi tu m’as sauvée, qu’est-ce que tu veux de moi? » se dit Flora de la clinique de réadaptation ou elle réside pendant un mois après son accident. Pendant ce temps de prière, elle prend mieux conscience de sa mission. « Aider les gens à bien vivre, les aider à bien mourir », dit-elle. Parce qu’elle aide également les personnes vivant dans le même établissement que son mari. Elle a accompagné beaucoup de gens vers la fin de leur vie. Après le décès de son mari, une préposée l’appelle pour lui dire : « Vous et votre mari avez été merveilleux et cela se voit que vous n’êtes plus là. » Son mari est maintenant décédé, le Seigneur lui a confié une nouvelle mission.
Dans un groupe de prières, Flora a rencontré Michel Cacchione, participant des premières heures aux 40 jours pour la vie à Montréal, et il lui a parlé des « 40 jours » qu’elle ne connaissait pas. « Sans rien savoir, j’ai embarqué dans le mouvement », dit-elle. « J’irai tous les jours si Dieu me donne la force, j’ai compris que la présence était nécessaire, pas seulement la prière que j’aurais pu faire chez moi. » Personne ne pouvait lui dire que c’était du temps perdu.
Le 27 septembre 2011 est le premier des 40 jours pour la vie. Arrivée dans le parc en face de la clinique d’avortement, elle rencontre quelques jeunes attroupées. « Êtes vous le groupe venu pour prier leur demande-t-elle? » « Non madame, nous avons d’autres objectifs ». Elle vient de faire connaissance avec le groupe « pro-choix » présent pour contre-manifester.
Au cours des jours qui viendront, Flora se sentira vraiment comme en présence de Jésus Christ et du diable. « — Je l’ai vu là, réellement » dit-elle.
Ce qui ne l’empêche nullement d’aimer, de sourire et de converser avec les jeunes contre-manifestants étonnés par son sourire. Un jeune vient lui demander si le Bon Dieu aime les personnes qui ont avorté; elle les étonnera par sa réponse positive. Et elle les quitte en leur serrant la main. Même certains rébarbatifs viendront également serrer la main de cette personne qui dégage autant de bonté. Elle prie pour eux, pour qu’ils deviennent à leur tour des missionnaires de la vie. Flora se promet bien de revenir pour les 40 jours pour la vie, c’est sa nouvelle mission, prier tous les jours pour sauver les enfants à naître, leur mère, les contre-manifestants et le personnel médical. Par sa présence, elle transmet le message le plus important : Dieu nous aime trop pour nous laisser seuls !
Un article de Richard Martineau très pertinent sur l'euthanasie
Richard Martineau sur son blogue Franc-Parler du 17 novembre traite de la question de l'euthanasie et pose ce problème très réaliste:
"C’est ce qui m’inquiète, dans tout ce débat.
La possibilité bien réelle et pas du tout farfelue qu’on commence à soutenir le suicide assisté pour des motifs humanitaires, mais qu’on finisse par le faire pour des motifs économiques."
Vous pouvez laisser votre commentaire après l'article.
Des médecins belges veulent "assouplir" les règles permettant l'euthanasie
Treize personnalités publiques belges veulent permettre une plus grande accesibilité à l'euthanasie. En fait, la dernière limite sera celle de donner le droit à toute personne d'exiger le suicide assisté.
Jeanne Smits commente cette nouvelle sur son blog
Ginette Leblanc, trifluvienne, veut aller en cour pour exiger de l'aide pour se suicider
La peur de la mort fait partie de notre vie et de plus en plus de gens désirent que la mort se passe... inaperçue... Campagne Québec-Vie vous présente tout un dossier préparé par l'OCVF répondant à plusieurs des arguments utilisés pour tenter de faire légaliser l'euthanasie et le suicide assisté.
Voir l'article sur Ginette Leblanc
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Petites histoires à connaître sur l'euthanasie en Hollande
Alors que nous attendons les résultats de la commission québécoise sur l'euthanasie, les discours et les argumentations fallacieuses se répandent dans nos médias. L'un des bobard courrament répandu est la supposée absence d'abus dans les pays ayant légalisé l'euthanasie. Les règles seraient appliquées à la lettre.
Qu'en est-il?
Je vous invite à lire cet article paru en 2009 sur la situation en Hollande. Si on racontait ces faits, on ne parlerait certainement plus de ce pays comme d'un modèle à suivre...
La commission sur la question de l'euthanasie dans l'impasse?
Le Devoir rapporte avec ses termes biaisées la difficulté qu'éprouve la commission à satisfaire toutes les positions. On peut déjà prévoir qu'elle conclura à la fois de mettre tout en place pour soulager la souffrance des patients par les soins palliatifs, et qu'elle acquiesera à la demande des personnes demandant l'élimination par euthanasie. Une commission qui ne réfléchit pas, mais écoute et tente de satisfaire tout le monde, ne sert pas le bien commun.
Une pétition contre l'euthanasie au Canada

La loi canadienne interdit de conseiller, d'aider ou d'encourager une personne à se suicider.» (source: Radio-Canada, 27 avril 2011)
Une pétition circule au Canada pour enrayer cette demande.
Interview de Marie de Hennezel paru dans le magazine Valeurs Actuelles
Marie de Hennezel est connu pour ses nombreux livres sur la fin de la vie. Elle répond sur ce site de façon concise aux principaux arguments en faveur de l'euthanasie.