«Les rouleaux compresseurs libéraux roulent à nouveau contre la Hongrie», qui interdit l'endoctrinement LGBT des enfants
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
En réaction à l’assaut qui redouble de rage contre la Hongrie, tant mené par les médias que les personnalités ou les politiciens européens face à la nouvelle loi hongroise qui interdit la propagande LGBT auprès des enfants, notamment à l’école, Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie, réplique que son pays protège les enfants et les droits parentaux, selon LifeSiteNews :
« Les rouleaux compresseurs libéraux sont une fois de plus à l’œuvre contre la Hongrie », affirme-t-il. « Ils tirent maintenant la sonnette d’alarme dans toute l’Europe au sujet des nouvelles lois hongroises visant à punir sévèrement les pédophiles et à protéger nos enfants. »
« L’éducation dans les écoles ne doit pas être en conflit avec la volonté des parents », poursuit-il. « Elle doit tout au plus être supplétive, sa forme et son contenu doivent être clairement définis, et elle doit être soumise au consentement des parents. »
« Les parents s’attendent également, à juste titre, à ce que sur les plateformes utilisées par nos enfants, la pornographie, la sexualité pour elle-même, l’homosexualité et les programmes de changement de sexe ne soient pas disponibles », déclare Orban. « Ces restrictions doivent également être définies avec une précision chirurgicale ».
La Cour suprême des États-Unis reconnaît le droit de ne pas placer un enfant dans un foyer homosexuel

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : TheVirtualDenise/Pixabay
La Cour suprême des États-Unis a rendu un jugement à l’unanimité, jeudi dernier, reconnaissant le droit d’une agence catholique d’adoption de ne pas placer des enfants dans le foyer d’un couple de même sexe, selon Le Salon Beige :
La Cour suprême des Etats-Unis a donné raison jeudi à un organisme catholique qui refusait de placer des enfants dans des familles homosexuelles. La haute cour a jugé à l’unanimité que la ville de Philadelphie, gérée par des démocrates, avait eu tort de rompre, en 2018, un contrat qui la liait à un de ses prestataires en matière d’aide à l’enfance, l’agence Catholic Social Services (CSS).
À l’origine de l’affaire, le conseil municipal de Philadelphie avait décidé de ne plus confier d’enfants à l’organisme catholique parce qu’un de ses responsables avait déclaré qu’il refuserait pour raison religieuse de faire adopter des enfants par des couples de même sexe.
La Cour suprême a invoqué principe (libéral) de liberté religieuse pour donner raison à l’agence, trois des juges soulignant même le fait, dans une opinion concurrente, que le principe devrait être élargi.
(Évidemment, il se trouve en cette occasion que ce principe donne accidentellement un bon résultat, mais qui, autrement, en donne de mauvais, comme le « droit » de tenir en culte satanique ; c’est là le problème de l’État libéral.)
De nouveaux Lego non genrés…

Par Nathalie Burckhardt (Avenir de la Culture) — Photo : Brielle French/Unsplash
La nébuleuse LGBT avance ses pions… Et une fois de plus, ce sont les enfants qui sont pris pour cible par la dévastatrice théorie du genre. Comme le révèle The Guardian, la célèbre marque de jouets Lego vient de créer une nouvelle collection : un coffret de figurines « Everyone is Awesome » (« tout le monde est génial », en français), les personnages en question demeurant ambigus sur le genre qu’ils représentent, « afin que plus de monde puisse s’identifier ».
Dans un communiqué publié dans le quotidien britannique, le fabricant de jouets danois Lego donne des précisions : « Ce set a été créé pour célébrer la diversité de nos fans et du monde qui nous entoure, écrit le groupe. Le coffret est inspiré de l’iconique drapeau arc-en-ciel, symbole d’amour et d’acceptation de la communauté LGBTQIA+ et comporte 11 minifigurines, chacune avec sa coupe de cheveux et sa couleur de l’arc-en-ciel ».
Le fameux coffret, de 346 pièces au total, comporte également des jouets de couleur bleu clair, blanc et rose, en hommage au drapeau de la communauté transgenre, et des figurines noires et marrons pour illustrer la diversité des origines et des couleurs de peau…
Et si ce n’était pas suffisant, une des figurines, de couleur violette et affublée d’une perruque, est censée être « un clin d’œil clair à toutes les fabuleuses drag-queens qui existent », selon Matthew Ashton, designer chez Lego !
Ce dernier a expliqué au média anglais vouloir « célébrer tout le monde, quelle que soit son identification ou la personne qu’il aime. »
Cette opération marketing est aussi un moyen pour la marque danoise, historiquement prisée des petits garçons, de diversifier ses fans et de montrer son « souhait d’inclusion et de diversité ».
Et de fait, ce n’est pas la première fois que Lego représente la communauté LGBT : la marque avait déjà sorti « une construction de Trafalgar Square accompagnée d’un drapeau arc-en-ciel » et des mariés de la gamme BrickHeadz, vendus individuellement, pour permettre aux fans de former des couples de même sexe…
Cette intrusion de plus en plus marquée de la théorie du genre dans le monde ludique de nos tout-petits est particulièrement inquiétante…
L’échec de la garderie universelle

Par Rory Leishman — Traduit et publié par Campagne Québec-Vie avec la permission du The Interim — Photo : Freepik
Pour tenter de justifier leur nouveau « Plan pancanadien d’apprentissage précoce et de garde pour jeunes enfants » de plusieurs milliards de dollars, les libéraux de Trudeau soutiennent que les nourrissons et les tout-petits s’épanouissent généralement mieux sous les soins et les conseils de professionnels de la petite enfance que de leurs propres parents. Est-ce exact ?
Le ministère des Finances affirme : « Des études menées par des Canadiens, l’honorable Margaret McCain et le Dr Fraser Mustard, ont montré que l’apprentissage précoce est au moins aussi important pour le développement de toute une vie que l’éducation primaire, secondaire et postsecondaire ─ il améliore le taux de diplomation, favorise le bien-être tout au long de la vie, augmente les revenus durant la vie et accroît l’équité sociale. »
Cette assertion est fausse. Mustard et McCain affirment sans preuve les prétendus avantages de la garde d’enfants professionnelle et universelle, car ni eux ni personne d’autre n’a prouvé la véracité de ces déclarations extravagantes.
Quoi qu’il en soit, les libéraux de Trudeau sont déterminés à contraindre financièrement toutes les provinces à suivre l’exemple du Québec en rendant les services de garde professionnels universellement disponibles à un coût prévu, pour les parents, de seulement 10 $ par jour. Bien que ce ne soit pas beaucoup d’argent pour les parents, le coût estimé pour les seuls contribuables fédéraux s’élève à un énorme 30 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années.
Le succès du système québécois de garde d’enfants justifie-t-il une dépense aussi importante ? Des gens comme McCain, qui ont un intérêt direct à promouvoir des services de garde universels pour les enfants d’âge préscolaire, pensent que oui ; d’autres sont résolument sceptiques.
Lire la suiteDes enfants de 12 ans pourront être vaccinés sans le consentement de leurs parents à San Francisco...

Par Kenton Biffert — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
San Francisco, 4 juin 2021 (LifeSiteNews) — Dans une ordonnance sanitaire publiée le 28 avril 2021, la ville de San Francisco a officiellement autorisé les enfants de 12 ans à se faire vacciner contre le coronavirus sans notification ni consentement parental.
L’ordonnance sanitaire a été publiée alors que les vaccins n’ont pas été entièrement approuvés par la Food and Drug Administration (FDA), mais qu’ils ont simplement reçu une autorisation d’utilisation d’urgence.
En fait, le décret indique que « dans les mois à venir, non seulement il est probable que l’autorisation de ces vaccins sera élargie (à la fois en termes de nombre de vaccins et d’autorisation non urgente), mais il est également probable que la tranche d’âge des personnes autorisées à recevoir le vaccin aux États-Unis sera élargie pour permettre à davantage de mineurs de recevoir le vaccin ».
Le document insiste sur le fait que « bien que de nombreuses personnes aient reçu les vaccins COVID-19, il est essentiel, du point de vue de la santé publique, que le plus grand nombre possible de personnes, y compris les mineurs, reçoivent le vaccin ».
Le département de la santé de San Francisco a justifié cette décision en se référant à des cas antérieurs qui permettaient aux enfants de donner leur propre consentement : « Cette capacité de consentement est similaire au concept utilisé ailleurs dans la loi de l’État selon lequel les mineurs de 12 ans ou plus peuvent consentir au diagnostic ou au traitement de maladies infectieuses, y compris spécifiquement le COVID-19, sans le consentement des parents. Permettre la prévention de la maladie par la vaccination est tout aussi important que de permettre à un mineur d’être testé pour cette maladie ou d’être traité pour elle. »
LifeSiteNews a contacté le directeur général, Michael Ramey, de ParentalRights.org, un groupe d’action politique à but non lucratif qui travaille à l’adoption de lois protégeant les familles, afin de commenter la question du consentement.
Lire la suiteUn tribunal français retire 6 enfants à une famille de dix enfants après un conflit sur la scolarisation dans des écoles catholiques
Par Dorothy Cummings McLean — Traduction par Jeanne Smits
Orne, France, 27 mai 2021 (LifeSiteNews) — Un couple britannique qui espérait voir un juge l’aider à régler un différend concernant la scolarisation de leurs enfants en France a été stupéfait de voir le tribunal décider plutôt de les placer dans des foyers d’accueil.
Les six enfants sont tous catholiques, et les deux petites filles — âgées de 9 et 10 ans — ont été placées chez un couple qui, selon leur mère, refuse de les emmener à la messe mais leur a appris « à faire des prières musulmanes ».
L’une des sœurs adultes des enfants a déclaré à LifeSiteNews par courriel que les quatre frères et sœurs majeurs sont « très choqués » par la saisie des six enfants mineurs, ajoutant que leurs plus jeunes frères et sœurs veulent simplement rentrer à la maison.
« Moi et mes frères et sœurs aînés sommes très contrariés par le fait qu’ils soient placés, et c’est très dur quand les enfants demandent : “Quand pourrons-nous rentrer à la maison ?”, et que nous n’avons pas de réponse », a déclaré Georgina Graham, 21 ans.
David et Clare Graham se sont établis en France en 2005 pour y trouver « une vie meilleure », ainsi que l’a expliqué Clare à LifeSiteNews. Comme la Grande-Bretagne faisait alors partie de l’Union européenne, les Britanniques étaient libres d’aller vivre et travailler en France. Le coût de la vie dans la campagne française étant moins élevé qu’au Royaume-Uni, les Graham pouvaient s’y offrir une maison plus grande.
À l’époque, le couple avait quatre enfants nés au Royaume-Uni. Aujourd’hui, ils ont dix enfants en tout, dont six nés en France. Les quatre aînés sont majeurs et deux d’entre eux, des garçons, sont en Grande-Bretagne. Deux des filles, âgées de 22 et 21 ans, vivent toujours en France et aident leurs parents à s’occuper de leurs quatre plus jeunes frères et de leurs deux petites sœurs. David a subvenu aux besoins de sa famille en continuant à exercer son métier de maçon en France, en effectuant des rénovations et en réparant des toitures, généralement pour d’autres Britanniques expatriés.
Alors que David, 55 ans, est sans religion, Clare, 51 ans, est une fervente catholique. Parce qu’elle s’est opposée aux « inepties » enseignées dans les écoles publiques (laïques) près de chez elle — et parce que ces écoles donnent des contraceptifs à leurs élèves, entre autres — les Graham ont retiré quatre de leurs enfants du système scolaire public il y a quatre ans.
Lire la suitePour l’Unicef la pornographie n’est pas mauvaise en soi pour les enfants…

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock
L’Unicef, le Fonds des Nations unies pour l’enfance, vient de publier un rapport, vite retiré de son site à cause du grand nombre de protestations et remanié, visant à dédouaner la pornographie.
Cette agence des Nations Unies soutient l’idée que la pornographie n’est pas toujours préjudiciable aux enfants et aux adolescents. Ces derniers, toujours selon l’organisme international, ne devraient pas se voir refuser une « éducation sexuelle vitale », qui comprenne également l’avortement et les questions LGBT.
Le rapport, intitulé Les outils numériques de vérification de l’âge et les droits des enfants en ligne à travers le monde, traite des outils de vérification de l’âge en ligne et des droits des enfants dans cinq domaines (jeux d’argent, pornographie, jeux en ligne, médias sociaux, matériel pédopornographique). S’agissant de la pornographie, il passe en revue les propositions législatives de certains pays et cite des recherches qui présentent, au-delà des données collectées, des jugements différents sur la question, soit totalement négatifs, soit substantiellement laxistes.
A la question « Quelle est la preuve du risque et du préjudice ? », l’Unicef préfère rappeler l’existence de « différents types de risques et de préjudices liés à l’exposition des enfants à la pornographie » en ajoutant immédiatement après qu’« il n’y a pas de consensus sur le degré auquel la pornographie est préjudiciable aux enfants ». Cette dernière partie sur l’étendue des dommages, et relative au « consentement » manquant, a été supprimée de la nouvelle version du document. Et, de même, de la réponse à la question suivante, « Les preuves justifient-elles des limites d’âge ? », l’agence des Nations Unies a éliminé la partie dans laquelle il était déclaré que « les preuves sont contradictoires, et il n’y a actuellement aucun accord universel sur la nature et l’étendue du préjudice causé aux enfants par la visualisation de contenus classés comme pornographiques ».
Pour le reste, s’il y a quelques mots qui ont changé par rapport à la première version, rien ne change la perspective scandaleuse de l’Unicef, qui prend soin de ne pas exprimer un jugement propre et clair contre la pornographie.
Lire la suiteLa Suède interdit les bloqueurs de puberté dans les « transition » des enfants de moins de 16 ans

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo : Hero Images/AdobeStock
La très progressiste Suède donne un coup d’arrêt à la très progressiste idéologie du genre ou quand le réel rattrape l’irréel.
Tout comme dans le reste de l’Europe, voire du monde occidental déchristianisé et sans repère, la propagande arc-en-ciel travaille à un rythme forcé pour imposer les diktats de l’univers arc-en-ciel, mais des nouvelles arrivant d’Europe du Nord contredisent complètement le dogme de genre du « changement de sexe » comme moyen de bonheur. La Suède a en effet décidé d’arrêter les bloqueurs de puberté pour les enfants de moins de 16 ans.
Les traitements pour bloquer le développement de l’adolescent sont liés à « des conséquences indésirables importantes et irréversibles telles que les maladies cardiovasculaires, l’ostéoporose, l’infertilité, un risque accru de cancer et de thrombose ». Avec un communiqué de presse de l’hôpital Karolinska, un hôpital universitaire du comté de Stockholm, la Suède progressiste met un terme à l’idéologie trans en protégeant les mineurs de moins de 16 ans.
Il s’agit d’un tournant important qui rejette sans réserve l’idée que les adolescents atteints de dysphorie de genre doivent subir des procédures préliminaires de réassignation sexuelle. Plus précisément, l’hôpital a défini les traitements pour bloquer le développement des adolescents souffrant de dysphorie de genre comme « controversés » et potentiellement liés à des « conséquences néfastes étendues et irréversibles telles que les maladies cardiovasculaires, l’ostéoporose, l’infertilité, un risque accru de cancer et de thrombose ». Pour cela, la Suède se démarque à la fois des lignes directrices du Wpath (acronyme qui signifie World Professional Association for Transgender Health), et du soi-disant « protocole néerlandais ».
Lire la suiteLa masturbation universelle

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : drobotdean/Freepik
Un projet immense et insidieux
Récemment, tous les chefs d’état de la planète, avec l’appui explicite du capital mondial et des grandes religions ont convenu d’enseigner à tous les enfants de la Terre, à l’école et en dehors, à partir de l’âge de neuf ans, que la masturbation est une activité anodine et sans conséquence et que les enseignements qui affirment que la chasteté est bénéfique sont fondés sur l’ignorance.
On déniche cet objectif d’endoctrinement mondial, dans quelques phrases enfouies parmi des dizaines de paragraphes édifiants, parsemés de jolis logos et d’images d’enfants souriants. Malgré ces apparences trompeuses, il s’agit d’un projet immense et spécifique qui dispose de tous les moyens financiers, idéologiques et politiques nécessaires pour être réalisé. La masturbation, cette petite chose que tous connaissent et dont personne ne parle, révèle ainsi toute l’étendue, la perfidie et la radicalité de l’agenda mondialiste.
En lisant ce qui précède, certains lecteurs pensent peut-être que je divague (« tous les chefs d’État… vraiment ! ») et que seul un complotiste ahuri et sexuellement obsédé pourrait imaginer une chose pareille. Je répète donc :
Récemment, (Déclaration A/RES/74/4 des Nations unies du 15 octobre 2019) tous les chefs d’état de la planète (Ibid., endossée par 193 états) avec l’appui explicite du capital mondial (https://fr.weforum.org/communities/gfc-on-sdg-investment) et des grandes religions (https://www.rfp.org/priority-global-partnerships/) ont convenu d’enseigner à tous les enfants de la Terre (Déclaration A/RES/74/4 des Nations unies du 15 octobre 2019, items 5 et 6 ; UNDP document, Parliament’s Role in implementing the sustainable development goals, 2017, page 12) à l’école et en dehors (UNESCO/UNSD- International technical guidance on sexuality education, 2018, page 30) à partir de l’âge de neuf ans (Ibid., page 71) que la masturbation est une activité anodine et sans conséquence (Ibid., page 71, objectif 7.2) et que les enseignements qui affirment que la chasteté est bénéfique sont fondés sur l’ignorance (Ibid., page 91).
Mais, me dira-t-on, pourquoi s’énerver à propos de quelques mots dans un ou l’autre des documents de l’ONU ; tout ça ne nous concerne pas, ce sont des généralités sans importance. C’est, en effet, ce que je croyais moi aussi, avant le 11 mars 2020 quand le putsch planétaire a commencé. La dictature sanitaire qui s’amplifie sans cesse au Québec et ailleurs a maintenant révélé à quel point l’Agenda 2030 est imminent et à quel point nos dirigeants sont déterminés à imposer ce fascisme radical dans toute son étendue, ici même. Et ceci inclut les doctrines sexuelles qu’on veut inculquer aux enfants.
La masturbation serait sans conséquence, vraiment ? Un cycle de stimulation récompense, pratiqué à répétition, n’aurait aucun impact sur le comportement ni sur les questions identitaires. Vraiment ? Suis-je le seul adulte au monde qui a déjà eu quinze ans ?
Lire la suitePrès de l’arbre : Les enfants et les élites

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock
Dans les derniers articles et ailleurs, j’ai déclaré que le Great Reset (la grande réinitialisation de l’agenda 2030) était l’agression la plus maléfique de notre génération. À mon avis, c’est une conjecture, les mesures sanitaires abusives que nous subissons présentement font partie d’un conditionnement social menant à cette tyrannie.
Certaines des raisons qui me portent à faire ces affirmations sont complexes et techniques. D’autres sont simples. Les enfants sont une des raisons simples. L’Agenda 2030 soutenu par le Forum Économique Mondial et par nos gouvernements est un projet planétaire de perversion des enfants. Je fonde cette affirmation sur mon adhésion au Christ. Plutôt que de l’étoffer avec des arguments théologiques, je vous propose plutôt une histoire.
Le Christ a dit : « Laissez venir à moi les petits enfants » (Luc 18 : 15). Imaginons que cette journée-là, en Palestine, il y a deux mille ans, Jésus est assis sous un arbre et se repose. Cinq enfants s’amusent autour de lui. Deux visiteurs, jeunes et souriants, s’approchent du groupe. Ils parlent en alternance :
― Nous avons un problème de déforestation en Palestine.
― Nos belles forêts disparaissent.
― Trop de gens coupent les arbres pour se chauffer et cuisiner.
― Il faut réduire la population en la stérilisant par des moyens détournés.
― Nous prendrons donc deux de ces enfants qui jouent près de toi pour les induire dans des identités sexuelles stériles et dénaturées. Nous leur donnerons, si possible, des hormones. Ainsi, en sacrifiant une portion des enfants, tout le pays sera soulagé.
― Ce sera une solution durable.
Chacun des visiteurs saisit alors un des enfants et s’apprête à partir.
Faisons, ici, une pause pour raffiner la scène. C’est l’après-midi. L’arbre, assez gros est un solitaire qui pousse sur le flanc d’un coteau. On peut voir un village au loin. Chacun des visiteurs tient la main d’un enfant. Jésus est assis sur son manteau replié et accoudé au tronc. Les deux enfants que les visiteurs tiennent regardent Jésus, incertains. Les trois autres, un peu gênés, ne savent pas quoi faire. Le Christ tourne son regard vers les visiteurs. Une brise agite une mèche de ses cheveux. On entend un grillon…
…
Bon, je poursuis. En effet, arrivé à ce point de la rédaction je me suis levé et j’ai marché en long et en large pendant cinq minutes, comme un tigre en cage.
Je suis un disciple de Jésus. Comme ces enfants près de l’arbre, j’écoute ce que les élites mondiales et nationales me racontent et je regarde le Christ. Pour moi, la réponse est claire : il faut abattre cette abomination.
Et vous les parents ? Vous êtes peut-être un peu libérés, agnostiques, indifférents, laïcs… Vous vous dites peut-être que ça ne vous concerne pas, que vous êtes comme tout le monde et vous faites comme les autres. Demandez-vous ceci : près de qui voulez-vous que vos enfants grandissent en ces jours de Great Reset ?
L’article que vous lisez fait partie d’une série. Vous pouvez trouver les autres articles de cette série ici.