Un bébé né à 22 semaines et demie rentre à la maison après trois mois à l’hôpital
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une petite fille née à 22 semaines et demie seulement et pesant moins d’un kilo lors de sa naissance est sortie de l’hôpital après y avoir passé plus de trois mois. Harper Rose Schultz naquit le 29 juin au Covenant HealthCare de Saginaw [aux États-Unis] et est le plus petit bébé à avoir été réanimé à l’unité régionale de soins intensifs néonataux du Covenant HealthCare.
« Elle est une telle bénédiction et nous sommes tellement reconnaissants », déclarait sa mère Emille Wendzik aux journalistes en quittant l’hôpital. Le père de Harper, Patrick Schultz, ajoute : « Ce n’est rien moins qu’un miracle ».
Schultz explique dans une vidéo sur la chaîne YouTube de l’hôpital que lui et Wendzik étaient allés à l’hôpital parce qu’elle avait des douleurs abdominales. Ils ne s’attendaient pas à ce que le bébé Harper naquît, mais Wendzik dut subir une césarienne d’urgence. Les mini-prématurés sont des bébés qui pèsent moins de 1 500 grammes à la naissance. Harper pesait 320 grammes et son taux de survie était faible, les bébés nés à cette taille n’ont que 20 % de chance de survie. Elle fut mise sous respirateur.
« C’est le plus petit bébé que nous ayons jamais réanimé, et la voir grandir depuis où nous avions commencé pour finalement rentrer à la maison en assez bonne forme est ahurissant pour nous », affirme le Dr Martin Nwankwo, néonatologiste au Covenant HealthCare. « Nous n’avions jamais fait cela auparavant. Et, pour être honnête avec vous, la moitié des hôpitaux des États-Unis ne l’auraient pas tenté. »
Le Dr Nwankwo a raison. Le groupe TwentyTwoMatters a créé une carte de tous les hôpitaux américains fournissant ce niveau de soins pour les mini-prématurés. Sur cette carte, il n’y a que 100 hôpitaux aux États-Unis qui ont la volonté et les moyens de traiter des bébés nés aussi petits et jeunes. La plupart des USIN ne disposent pas de l’équipement nécessaire pour aider ces petits bébés, mais ce n’est pas le cas du Covenant HealthCare.
Bien qu’Harper ait toujours besoin d’oxygène et d’une alimentation spéciale, elle se porte remarquablement bien.
« Ce n’est rien moins qu’extraordinaire, honnêtement, ce sont des soins extraordinaires », s’exclame Schultz. « Tout le monde s’y est mis et le fait qu’ils puissent prendre quelque chose d’aussi petit pour le maintenir la vie n’est rien moins qu’un miracle, pour être honnête avec vous. »
Une mère refuse l’avortement « médical » et a une fille en bonne santé

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pxfuel
Une mère italienne refusa l’avortement « médical » qui lui avait été proposé pour cause de santé, selon Gènéthique :
En Italie, une petite fille est née au terme de 23 semaines de grossesse. En raison de complications pour la santé de la maman, Jessica, une interruption médicale de grossesse lui a été conseillée. La proposition ayant été refusée, la petite Nicole Vittoria est née le 8 mai suite à une césarienne pratiquée en urgence. Elle pesait un peu plus d’un kilo.
Après quatre mois passés aux soins intensifs, la petite Nicole put rentrer à la maison, n’ayant aucune lésion cérébrale que les prévisions pessimistes des médecins avaient annoncée.
Pour mieux défendre l’enfant à naître caché, défendons le Christ invisiblement présent dans l’Eucharistie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Y a-t-il un lien entre le respect pour l’enfant à naître et la révérence envers la divine Eucharistie, l’un caché aux yeux d’un monde volontairement aveugle et l’autre signe et présence réelle du Christ, caché à nos yeux mortels ? La foi surnaturelle en l’Eucharistie est-il un apport indispensable à la foi naturelle en l’enfant à naître (je veux dire par foi naturelle : la croyance dans le concept naturellement déductible de la personnalité de l’enfant à naître, chose qui paraît difficile à beaucoup, entre autres parce que l’enfant à naître est caché, parce qu’il est petit et sans défense, parce qu’on ne l’entend pas, parce que beaucoup n’en veulent pas… et finalement parce qu’il n’est pas pleinement développé) ? Les pro-vie n’ont-ils pas déjà l'esprit exercé à reconnaître une vérité comme celle de la transsubstantiation ? L’irrévérence envers l’Eucharistie n’est-elle pas source d’irrespect envers l’enfant à naître ? une grande partie des pro-vie ne sont-ils pas catholiques (bien que malheureusement de nombreux adoptent une approche « laïque ») du fait justement que ces derniers (ou une partie d’entre eux) sont familiers avec la notion de présence cachée mais réelle (sans compter la grâce) ? Autant de questions pertinentes auxquelles John Smeaton, président de Voice of the Family répond dans une vidéoconférence. — A. H.
Allocution complète de John Smeaton, traduite par Campagne Québec-Vie d’après LifeSiteNews :
Bonjour ! Je suis John Smeaton, le modérateur de la conférence internationale en ligne de Voice of the Family intitulée Love and Reverence due to Our Lord : Let’s always receive Holy Communion on the Tongue (L’amour et la révérence dus à Notre-Seigneur : recevons toujours la Sainte Communion sur la langue).
Voice of the Family est une coalition internationale d’organismes pro-vie et pro-famille du monde entier, formée pour soutenir l’enseignement catholique sur la vie et la famille. Nous sommes très reconnaissants à LifeSiteNews, le numéro un mondial de l’information pro-vie, qui a permis la tenue de cette conférence en ligne.
Pour quelle raison au monde, pourrait-on se demander, une coalition pro-vie internationale organise-t-elle une conférence sur la façon de recevoir la Sainte Communion ?
Voice of the Family, en union avec le mouvement pro-vie mondial, défend l’inviolabilité et la valeur de chaque vie humaine, et ce avec fierté. En effet, nous considérons comme un privilège et un honneur de défendre les vies humaines les plus vulnérables, et nous en sommes fiers. De nombreux membres du mouvement pro-vie sont prêts à donner leur propre vie pour la vie de ceux qu’ils cherchent à protéger. Ceci constitue la force de notre engagement.
Et pourtant, il y a quelque chose d’encore plus grand que la sainteté de la vie humaine, c’est la vie divine, le Corps, le Sang, l’Âme et la Divinité de Jésus-Christ, véritablement présente dans la Sainte Eucharistie. Notre plus grand trésor sur terre est le Saint-Sacrement. « Il n’est point d’autre nation, si grande qu’elle soit », chante l’Office divin du Corpus Christi, « qui ait des dieux s’approchant d’elle, comme notre Dieu est présent pour nous ». L’Eucharistie est notre trésor le plus cher et la pensée de l’avoir si près de nous dans nos églises catholiques nous remplit de gratitude et d’une crainte révérencielle indescriptible.
Lire la suiteLe complexe développement de l’enfant à naître

Par Brian Clowes (Human Life International) ― Traduit par Campagne Québec-Vie
Il existe deux façons de discuter de la chronologie des étapes du développement fœtal : l’âge menstruel et l’âge gestationnel. Ces termes peuvent être quelque peu déroutants car ils sont basés sur des points de départ différents. L’âge gestationnel, qui commence à la fécondation, est un cadre temporel basé sur le point de vue de l’enfant à naître. La chronologie de l’âge menstruel commence deux semaines plus tôt, à la dernière période menstruelle, et est figurée du point de vue de la mère. Le cadre le plus souvent utilisé dans les discussions sur le développement de l’enfant à naître est l’âge menstruel.
Ainsi, la fécondation a lieu à deux semaines d’âge menstruel [ou d’aménorrhée*] et l’implantation environ une semaine plus tard. Au stade de la fécondation donc, les instructions génétiques de la mère et du père se combinent pour former un zygote, à peine visible à l’œil nu. [1] Cette cellule unique contient plus d’informations que cinquante ensembles des 33 volumes de l’Encyclopedia Britannica.
En ce premier jour de vie, les quatre premières divisions cellulaires ont lieu pendant que le zygote descend des trompes de Fallope vers l’utérus, tout en étant nourri et protégé par le corps de la mère.
Cinq à neuf jours plus tard, ce zygote s’implante dans l’utérus [d’où il tirera sa subsistance*]. À compter de l’implantation et jusqu’environ huit semaines, il est désigné sous le nom d’embryon.
Environ deux semaines après la fécondation (environ quatre semaines d’aménorrhée) survient l’arrêt des menstruations, causé par les hormones émises par l’enfant à naître. C’est à cet âge que la première cellule cérébrale complète de l’enfant apparaît.
À trois semaines, le cœur du bébé est à un stade de formation avancé. Ses yeux commencent à se former. Son cerveau, sa colonne vertébrale, et son système nerveux sont pratiquement complets.
À un peu plus de trois semaines (24 jours), son cœur commence à battre.
À quatre semaines, sa taille a été multipliée par dix mille ; il mesure maintenant entre six et sept millimètres (environ ¼ de pouce). Ses muscles se développent. Des bourgeons de bras et de jambes sont visibles. Le sang du bébé est maintenant séparé de celui de sa mère, et coule dans ses veines. Les premières cellules du néocortex apparaissent — précisons que le néocortex est le siège de la pensée et des raisonnements complexes, caractéristique unique qu’aucun autre mammifère ne possède.
Lire la suite4 vidéos sur le développement de l’enfant à naître et la souffrance de l’avortement — en français !
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici quatre vidéos pro-vie en français, ou traduites ou sous-titrées dans la langue de Molière mettant en valeur le développement de l’enfant à naître ou soulignant la souffrance des femmes qui avortent, qui ont avorté, et même celle des gens qui travaillent dans les avortoirs.
Peut-être aurez-vous déjà vu certaines de ces vidéos, je vous les présente néanmoins, car elles incarnent (façon de parler puisqu’une vidéo est virtuelle) ce que nous répétons depuis des années, des faits réels, l’avortement tue un être humain vivant qui est bien autre chose qu’un « amas de cellules », il blesse une femme dont la nature maternelle est déchirée par cet acte barbare — pour les pro-avortement cette nature n’existe peut-être pas, ou n’est-ce qu’un résidu de l’évolution, plus ou moins présent chez les femmes, qui doit disparaître — et un homme (n’oublions pas le père), il atteint également ceux qui y participent de proche ou de loin.
Première vidéo — un extrait du film Unplanned montrant une scène forte basée sur la biographie d’Abby Johnson l’ex-directrice d’un avortoir, où on la voit bouleversée par l’avortement auquel elle assiste :
Lire la suiteSofiane Ghazi condamné pour le meurtre de son enfant à naître

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : jcomp/Freepik
Mercredi dernier la Cour supérieure du Québec a rendu son verdict sur les actes de Sofiane Ghazi qui attendait la conclusion de ce procès depuis trois ans. Il écopera dix ans de prison pour le meurtre au deuxième degré de l’enfant à naître que sa femme portait en elle quand il poignarda cette dernière de plusieurs coups, l’enfant étant mort après sa naissance par césarienne. Ayant déjà passé trois ans en prison en attendant l’issue du procès, ce qui compte pour temps et demi, il ne purgera que dix autres années sur les quinze que lui inflige la condamnation, avant de pouvoir demander une libération conditionnelle. Radio-Canada rapporte :
La peine a été imposée mercredi matin par le juge Jean-François Buffoni, de la Cour supérieure au palais de justice de Montréal, qui a qualifié ces crimes d’horribles, d’une cruauté extrême, commis dans un contexte d’extrême violence conjugale.
En juillet 2017, Sofiane Ghazi avait poignardé 19 fois son épouse, dont 12 fois du côté gauche de son ventre et 7 fois dans le haut de sa cuisse gauche.
Parmi ces nombreux coups portés avec une fourchette à viande, neuf ont blessé le bébé qui se trouvait dans le ventre de sa mère, alors enceinte de 36 semaines.
Les voies de fait perpétrées sur son épouse lui ont valu onze ans de prison qu’il purgera en même temps que l’autre peine… curieux système. Enfin, la reconnaissance de la gravité de son acte envers l’enfant à naître aura alourdi quelque peu le poids de la sentence.
Mais remarquez qu’il aurait tout aussi bien pu ne pas se faire condamner pour meurtre si son enfant à naître était mort avant la naissance, étant donné l’état lamentable de la législation canadienne. Oui ! Pour les mêmes coups de fourchette, si l’enfant à naître était mort avant de naître il n’aurait pas été reconnu comme personne humaine digne d'être défendue par la loi, par contre mourant après avoir été extrait du ventre de sa mère blessée, il devenait un être ayant le droit d’être défendu et d’être vengé.
Voyez-vous l’horreur et le grotesque que constitue la légalisation (ou plutôt la décriminalisation dans le cas du Canada) de l’avortement ? L’être humain, avant qu’il ne soit né, peut se faire tuer selon le bon plaisir de sa mère, jusqu’à la naissance, et se faire assassiner par un individu sans qu'il n'encoure une condamnation pour meurtre.
La loi est juste, car elle condamne le meurtre d’un enfant à naître, mais elle est illogique et injuste, car elle laisse impunis les millions de meurtres d’enfant à naître canadiens perpétrés depuis la décriminalisation de l’avortement, dans le pays allant d’un océan à l’autre.
Inutile de souligner que Radio-Canada emploie le mot « bébé » pour ce qu’il aurait sans doute appelé un « fœtus » dans le cas d’un avortement…
Un chef d’orchestre apprit la musique dès le ventre de sa mère musicienne
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Ou peu s’en faut, plus exactement, il connaissait sans le savoir des passages de musiques qu’il avait entendus depuis le ventre de sa mère. Un simple exemple qui montre encore une fois que l’enfant à naître n’est pas un bête « amas de cellules ». Selon LifeSiteNews :
Un chef d’orchestre canadien de renommée mondiale explique que sa carrière musicale commença « avant sa naissance » quand il entendait de la musique dans le ventre de sa mère.
Au cours d’une entrevue radiophonique, relatée dans le livre du Dr Thomas Verny, The Secret Life of the Unborn Child, il fut demandé à Boris Brott, chef d’orchestre du Hamilton Philharmonic Orchestra d’Ontario, comment il s’est passionné pour la musique.
« Vous savez, cela peut paraître étrange », répondit Brott, « mais la musique fait partie de moi avant ma naissance ».
« Quand j’étais jeune », poursuit-il, « j’étais mystifié par cette capacité inhabituelle que j’avais de jouer certains morceaux à vue. Je conduisais [l’orchestre en suivant] une partition que je voyais pour la première fois et, soudain, la ligne de violoncelle me sautait aux yeux ; je connaissais le déroulement du morceau avant même d’avoir tourné la page de la partition ».
« Un jour, j’en parlais à ma mère, qui est violoncelliste professionnelle. J’avais pensé qu’elle serait intriguée, parce que c’était toujours la ligne de violoncelle qui était si distincte dans mon esprit », se souvient Brott.
« Elle l’était ; mais quand elle a entendu les morceaux, le mystère s’est vite résolu. Toutes les partitions que je connaissais sans les avoir vues étaient celles qu’elle avait jouées quand elle me portait dans son ventre ».
Brott entendait de la musique alors qu’il était dans le ventre de sa mère et, fait remarquable, s’en est souvenu assez bien pour diriger un orchestre des années plus tard. L’histoire prénatale de Brott démontre l’intelligence des bébés dans le ventre de leur mère.
Un bébé commence à entendre des bruits extérieurs à 18 semaines. En plus d’identifier la voix de sa mère, un nouveau-né est souvent calmé par la voix de son père, ce qui démontre que l’enfant se souvient d’avoir entendu des sons apaisants dans l’utérus.
Poème sur la femme et son enfant après l’avortement
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Par Georges Allaire ― Photo : Rawpixel
Hallucinations nocturnes ?
L’enfant que j’ai tué
Est venu me hanter,
Bien qu’on m’ait assuré
Qu’il n’a pas existé.
Car, enfin, ce fœtus,
N’était qu’un détritus,
Contretemps des Ébats
Avec un super-gars.
Liberté, liberté,
J’ai vécu enivrée.
On m’a débarrassée
Des restes de cuvée.
Les gens vêtus en blanc
Suivis de ceux en vert
Ont récuré mes flancs
Sans me traiter de mère.
Cette nuit, cependant,
M’est apparu l’enfant
Que j’avais liquidé
Dans leur complicité.
Quand il m’a dit : « Maman »,
Mon cœur s’est arrêté.
Tout ceci est dément.
« Tu n’as pas existé ! »
« Maman, tu sais pourtant
Que j’ai vécu en toi
L’espace d’un moment,
Celui de ton Émoi. »
« Les docteurs et les psys
T’ont seulement servi
À faire un mensonge
Et me passer l’éponge. »
« Voilà, mon cher docteur,
Les fruits de la noirceur.
Donnez-moi la journée
Ô sachez m’assommer. »
« Je ne veux plus rêver
D’une maternité
Qui n’a pas existé,
Vous me l’aviez juré. »
« Madame, » qu’il me dit,
« Autant je suis sans Dieu,
Soyez-en assoupie,
Ceci n’a pas eu lieu. »
Alors je me suis dit,
Autant il y a Dieu,
Autant mon enfant vit
Et est ainsi heureux.
Il ne m’a pas hanté.
Il m’a fait la faveur
De venir m’inviter
Dans ce même bonheur.
Je dois certes quitter
Le givre de mon cœur
Et savoir accepter
D’aller me confesser.
Ou vais-je préférer
Me hanter par moi-même
Cherchant à oublier
Mon doux enfant qui m’aime ?
L'Annonciation, le jour où Dieu s'est fait enfant à naître

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joconde database/Wikimedia Commons
En ce jour de la fête de l'Annonciation, souvenons-nous de Dieu qui s'est fait homme dans le ventre d'une vierge, devenant ainsi un petit enfant à naître dépendant d'une femme. Divine humilité ! Le Tout-puissant se fait tout-petit et vulnérable pour nous racheter du péché et de l'enfer, combien devrions-nous nous rappeler qu'Il a voulu devenir semblable à nous afin que nous devenions semblables à Lui (dans nos limites, bien sûr) ?
En souvenir de l'incarnation du Christ, aimons, secourons et protégeons les enfants à naître, qui sont la proie de Hérodes modernes.
Souvenons-nous aussi de la Très Sainte Vierge Marie, qui a acceptez en toute humilité la demande que Dieu lui adressait par l'un de ses ministre céleste, « Je suis la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole ». Quel contraste avec le « mon corps, mon choix » des féministes pro-avortement qui réclament le droit de verser le sang des enfants à naître au nom de la possession de leur corps, qu'elles doivent pourtant à leurs parents et à Dieu.
C'est en se soumettant à Dieu que la Sainte Vierge a accédé à l'une des positions les plus hautes : Mère de Dieu dans Son humanité !
Souvenons-nous également de l'archange Gabriel, qui était le messager de Dieu, afin de nous souvenir (en bon Québécois : « Je me souviens ») de porter la vérité au monde.
Un chercheur pro-avortement admet : Les bébés à naître pourraient ressentir la douleur bien plus tôt qu'on ne le pense
Par Kelli (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie
La valeur d'une vie humaine ne devrait jamais dépendre de la capacité ou de l’incapacité de cet être humain à ressentir la douleur. Malencontreusement, dans le débat sur l'avortement, de nombreux partisans de l'avortement affirment que les enfants à naître ne ressentent pas la douleur avant 24 semaines, et peut-être même pas avant un moment ultérieur ― ce qui, pour eux, signifie qu'il ne devrait pas y avoir de véritable scrupule moral à mettre fin à ces vies (ou à toute autre vie, d'ailleurs) dans le ventre de la mère.
Live Action News avait déjà rapporté que Maureen Condic, Ph.D., alors professeur associé de neurobiologie et d'anatomie à l'Université de l'Utah, avait témoigné devant le Congrès en avril 2017 que « l'organisation globale du système nerveux [embryonnaire] est établie dès quatre semaines » et que « le circuit neural responsable de la réponse la plus primitive à la douleur, le réflexe spinal, est en place à huit semaines de développement ».
Aujourd'hui, deux chercheurs semblent corroborer les déclarations de Mme Condic, révélant que les enfants dans le ventre de leur mère peuvent en fait ressentir la douleur bien plus tôt qu'on ne le pense généralement. Le plus surprenant est qu'un des chercheurs qui avait prétendu que ce n'était pas le cas a changé d'avis.
« Le consensus n'est plus tenable »
Selon le Daily Mail britannique, le professeur britannique Stuart Derbyshire ― un partisan de l'avortement qui a été médecin consultant dans Planned Parenthood et autres groupes de défense de l'avortement ― a affirmé en 2006 qu'il existait « de bonnes preuves que les fœtus ne peuvent pas souffrir ». Aujourd'hui, bien qu'il soit toujours en faveur de l'avortement, il pense ― avec son confrère américain, John C. Bockmann (qui ne partage apparemment pas la position pro-avortement de Derbyshire) ― que plusieurs études remettent en question le « consensus » actuel sur la douleur à 24 semaines.
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