Vous pensez que les bébés à naître ne sont que des « amas de cellules » ? Ces vidéos vous feront changer d’avis
Par Kristi Burton Brown (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une ancienne responsable à Planned Parenthood, Sue Thayer, décrit dans une vidéo comment les travailleurs des centres d’avortement peuvent voir de leurs propres yeux que les enfants avortés sont de véritables êtres humains et pas seulement des « amas de cellules », malgré ce qu’ils disent aux femmes. Mme Thayer décrit avoir vu « trois bras » après un avortement où des jumeaux venaient d’être démembrés.
Mais ce ne sont pas seulement les détails sanglants — et précis — de l’avortement qui révèlent l’humanité des enfants dans l’utérus. Il y a aussi d’étonnantes fenêtres sur l’utérus que la science moderne nous révèle. Nous pouvons jeter un coup d’œil à un écran d’échographie, consulter un site internet ou même simplement aller sur YouTube et être stupéfaits par le miracle de la vie à tous ses stades.
Récemment, « une équipe de chercheurs médicaux du Kings College de Londres, de l’hôpital St Thomas, de l’Imperial College de Londres, de l’Université de Florence et de l’hôpital pour enfants malades de Toronto, ainsi que Philips Healthcare, ont mis au point un scanner IRM dans l’espoir d’obtenir des images plus détaillées des enfants à naître, ce qui peut être difficile à obtenir lorsqu’ils sont en activité ». Les résultats sont présentés dans l’étonnante vidéo ci-dessous :
L’organisation scientifique à but non lucratif The Endowment for Human Development (EHD) s’est associée à National Geographic pour créer un DVD intitulé « The Biology of Prenatal Development ». Le site Internet de l’EHD regorge de faits scientifiques, d’échographies détaillées et claires et de photos in utero qui montrent le développement pas à pas des êtres humains dans le ventre de leur mère. Vous trouverez ci-dessous une vidéo du cœur d’un enfant à naître qui bat à seulement 6,5 semaines de gestation. Alors que la science sait depuis des décennies que le cœur d’un enfant commence à battre à 21 jours, une découverte scientifique récente suggère que les premiers battements pourraient en fait survenir à 16 jours.
Lire la suiteDes images 3D montrent des bébés à naître réagissant aux saveurs des aliments consommés par leur mère
Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie
23 septembre 2022 (LifeSiteNews) — De nouvelles recherches montrent que les bébés dans l’utérus réagissent aux saveurs des aliments consommés par leur mère.
Une étude réalisée à l’Université de Durham en Grande-Bretagne a révélé que les bébés à naître sont capables de détecter les saveurs grâce aux arômes présents dans le liquide amniotique à partir de 14 semaines de gestation environ. L’étude a également montré que l’enfant à naître commence à sentir vers 24 semaines de gestation.
L’université de Durham a utilisé l’imagerie 3D dans son étude, les images échographiques montrant clairement les bébés souriant en réaction à la saveur des carottes, et grimaçant lorsque leur mère mangeait du chou-kale.
Les animateurs de l’émission de gauche Today Show ont reconnu par inadvertance l’humanité des bébés dans l’utérus lorsqu’ils ont parlé de l’étude.
[Quelqu’un d’écrire sur Twitter :] « Et cela des mêmes médias qui disent que ce ne sont que des “amas de cellules” et que l’avortement n’est pas un meurtre. »
Alors que cette nouvelle étude rend hommage à la complexité de la vie avant la naissance et atteste du fait que les enfants à naître sont conscients et réagissent aux stimuli, beaucoup ont répondu à Today Show sur Twitter en soulignant l’incohérence du point de vue pro-avortement avec les résultats de l’étude.
« Mieux vaut supprimer ça, Today Show », écrivait une femme sur Twitter. « Les gens pourraient penser qu’un fœtus est un être humain ».
« Hé, est-ce que quelqu’un a capturé l’expression de leur visage juste avant qu’un avorteur ne leur écrase le crâne ? », écrivait un autre utilisateur de Twitter.
« Ils réagissent aussi à la torture », a écrit un autre.
En Hongrie, désormais, les femmes songeant à avorter se feront montrer les battements de cœur de leur bébé

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Adobe Stock
14 septembre 2022 Budapest (LifeSiteNews) — Le gouvernement hongrois a publié un décret qui oblige les médecins à montrer aux femmes souhaitant avorter « les facteurs indiquant la présence des fonctions vitales de l’embryon. » Selon les articles rapportant la nouvelle, cela signifie que les femmes devront écouter le son des battements de cœur du bébé à naître.
Dans un communiqué publié lundi 12 septembre, le ministère de l’Intérieur a déclaré que « près de deux tiers des Hongrois associent le début de la vie d’un enfant aux premiers battements de cœur » et qu’avec l’équipement moderne on peut fournir des informations pertinentes aux femmes enceintes par la détection des battements de cœur au début de la grossesse. Le nouveau règlement devrait entrer en vigueur le 15 septembre.
Le fait de voir les signes vitaux d’un bébé à naître a, par le passé, fait changer d’avis des mères qui souhaitaient avorter. Un exemple récent : une femme du Texas qui a choisi de ne pas avorter après avoir vu ses jumeaux en par échographie.
Le gouvernement hongrois, dirigé par le Premier ministre Viktor Orbán, a proposé de nombreuses lois pro-famille, telles qu’allégements fiscaux et subventions pour les familles ayant plusieurs enfants. Le gouvernement a également inscrit la protection des enfants à naître dans la constitution hongroise en 2011, qui stipule que « la vie d’un fœtus sera protégée dès la conception. »
Cependant, même après que la nouvelle constitution eût promis la protection de la vie à naître, les lois hongroises sur l’avortement n’ont pas été modifiées jusqu’à présent. L’avortement est généralement légal jusqu’à la 12e semaine de grossesse et, dans certains cas, jusqu’à la 24e semaine.
Un membre du parti d’opposition de droite le Mouvement Notre Patrie s’est attribué le mérite de cette idée dans une publication sur Facebook, affirmant que le gouvernement avait adopté leur proposition. Elle l’a qualifié de « première mesure en faveur de la vie depuis la légifération de l’avortement en 1956 ».
Le nombre d’avortements pratiqués chaque année dans le pays est en baisse depuis que le parti Fidesz de Victor Orbán a pris le pouvoir en 2010. Cependant, environ 22 000 enfants à naître ont encore été tués par avortement en Hongrie en 2021.
Mgr Franz Lackner, archevêque de Salzbourg, appelle à protéger la vie

Mgr Franz Lackner, archevêque de Salzbourg en Autriche.
Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Aleister Crowley/Wikimedia Commons
Dans son homélie à l’occasion de la Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie, Mgr Franz Lackner, archevêque de Salzbourg et président de la Conférence épiscopale, a appelé avec force à la protection de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle.
« La vie est et reste un don divin. C’est pourquoi elle mérite d’être profondément protégée, surtout à notre époque », a-t-il déclaré.
Mgr Lackner a particulièrement critiqué les revendications récentes du Parlement européen, qui souhaite que l’avortement soit inscrit dans la Constitution des droits de l’homme. « Nous, chrétiens, ne pouvons et ne devons pas accepter cela », insiste l’archevêque.
En effet, en Autriche, un seuil a été franchi avec la décision de la Cour constitutionnelle de légaliser le suicide assisté, ce qui « portera gravement atteinte à la substance de la vie dans son ensemble. Car plus le début et la fin de la vie sont contrôlés par l’homme, plus la vie entre les deux sera difficile », met en garde le prélat.
« Nous avons cessé de prier pour une heure heureuse de la mort, pour la perfection en Dieu. Nous devrions recommencer », a ajouté l’archevêque de Salzbourg. « La foi de Marie et son témoignage de vie sont “la miséricorde pour nous” », a-t-il déclaré dans son sermon.
« “Qu’il me soit fait selon ta parole” : avec ces mots, la Vierge Marie a dit “oui” à Dieu », rappelle Mgr Lackner — « jusqu’au bout, à la perfection. Ce chemin nous est également ouvert. »
Adèle Cottereau
Pourquoi les scientifiques soulignent-ils les merveilles de l'embryon de grillon mais ignorent l’humanité des enfants à naître ?
Par John Horvat II — Traduit par Campagne Québec-Vie
(LifeSiteNews) — Je ne me suis jamais intéressé aux grillons, si ce n’est pour écouter leurs stridulations en été. Ces insectes représentent une partie de la réalité qui n’a pas d’impact significatif sur ma vie quotidienne. Parmi tant d’autres préoccupations, les grillons ne figurent pas en tête de liste de mes priorités.
Cependant, j’ai été intrigué par un long reportage du New York Times intitulé « La mystérieuse danse des embryons de grillon » au début du mois d’août. Il y était question d’une réunion en juin de 100 scientifiques sur l’île grecque de Crète, réunis pour discuter des embryons de grillons. Je n’avais jamais imaginé que quelqu’un, et encore moins cent personnes, se réunirait quelque part pour discuter d’un tel sujet.
Les grillons semblent être l’organisme idéal pour étudier le fonctionnement et le développement de la vie. Le grillon provençal ne jouit pas de la popularité de la drosophile commune comme objet de recherche en laboratoire. Cependant, de nouvelles preuves suggèrent qu’il possède des qualités uniques qui en font un sujet de discussion fascinant pour ces scientifiques.
Le fait de le savoir n’a cependant pas réussi à piquer mon intérêt pour cet insecte bruyant.
Il peut aussi être une merveille de la création de Dieu
J’ai commencé à m’y intéresser lorsque l’article a annoncé que le thème de la conférence internationale était le développement de l’embryon de grillon. L’article expliquait comment l’embryon de grillon nous aide à comprendre tous les embryons puisque le développement de chaque animal suit un schéma de croissance similaire. Après la formation de la cellule fécondée originale, d’autres cellules se forment autour de la surface de l’œuf, « fournissant un plan précoce pour toutes les parties du corps adulte ».
Les scientifiques ont constaté que si toutes les cellules ont le même génome, elles font toutes des choses différentes avec les mêmes informations. Et les scientifiques ne savent pas pourquoi cela se produit.
Comme dans une danse, l’embryon de grillon semble faire tout ce qu’il faut sans que personne ne dise aux noyaux cellulaires ce qu’ils doivent faire. Seth Donoughe, un biologiste de l’université de Chicago, décrit ce processus comme la création « des bonnes parties au bon endroit et au bon moment ».
Cette description m’a aidé à comprendre que même le grillon est une merveille de la création divine. Les scientifiques ont passé des heures à observer le processus de division et de déplacement des noyaux cellulaires qui se déplaçaient d’une manière qui dépassait la simple physique et la chimie. J’ai même été fasciné par les simulations informatiques présentées dans l’article, qui montraient l’ensemble du processus de développement, de l’œuf à la naissance.
Lire la suiteLe pape François devant Justin Trudeau, le pro-avortement : la société a négligé ses « devoirs » envers les « enfants à naître »

Le pape François s'exprimant à la Citadelle de Québec, le 27 juillet 2022.
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CPAC/YouTube
28 juillet 2022, Québec (LifeSiteNews) — S’exprimant en présence du premier ministre canadien pro-avortement Justin Trudeau, le pape François a critiqué les « colonisations idéologiques » qui visent « les enfants à naître », et a défendu le rôle de l’Église dans la protection de la vie de « la conception à la mort naturelle ».
Le souverain pontife a fait ses commentaires à la Citadelle de Québec, où il a rencontré plusieurs dignitaires, dont Justin Trudeau et la gouverneure générale du Canada, Mary Simon.
Après un rituel païen de « smudging » qui faisait appel au « cercle sacré des esprits » [auquel le pape a malheureusement assisté, faisant scandale]*, François a prononcé un discours au cours duquel il a déploré une « mentalité colonisatrice » et évoqué la nécessité pour l’Église catholique de « promouvoir les cultures autochtones ».
Les « enfants à naître » sont les « oubliés »
Alors que le début de son discours était essentiellement consacré à la relation de l’Église catholique avec les peuples indigènes, François a ensuite abordé ce qu’il a décrit comme des « colonisations idéologiques » qui imprègnent la société moderne.
« Aujourd’hui encore, il ne manque pas de colonisations idéologiques qui contrastent avec la réalité de l’existence, étouffent l’attachement naturel aux valeurs des peuples et tentent d’éradiquer leurs traditions, leur histoire et leurs liens religieux », a-t-il déclaré.
La société moderne, remplie d’un sentiment de suffisance, « fait place à cette culture de l’annulation qui évalue le passé uniquement en fonction de certaines catégories actuelles », a-t-il déclaré.
Cela conduit à une « mode culturelle » qui néglige les « devoirs envers les plus faibles et les plus fragiles de nos frères et sœurs », a déclaré François, y compris « les enfants à naître ».
« Ainsi s’implante une mode culturelle qui uniformise, rend tout identique, ne tolère pas les différences et se concentre uniquement sur le moment présent, sur les besoins et les droits des individus, négligeant souvent les devoirs envers les plus faibles et les plus fragiles : les pauvres, les migrants, les personnes âgées, les malades, les enfants à naître », a déclaré François.
Ils deviennent les « oubliés des sociétés d’abondance », a-t-il poursuivi, et sont alors « jetés comme des feuilles sèches à brûler ».
Lire la suiteLes gens savent que ce sont des bébés, réactions et témoignages sur l'avortement
Par Bonnie Finnerty (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Ce sont les bébés. Toujours les bébés. Chaque fois que j’installe une exposition éducative, ce sont les modèles de fœtus qui attirent les gens à notre table comme un papillon à la flamme. Et c’était le cas au Creation Music Festival, un événement musical chrétien auquel participent des dizaines de milliers de personnes chaque année.
Cela se passe toujours ainsi. Les bébés sont repérés de loin. Les gens s’approchent, les touchent, les tiennent, s’émerveillent devant eux. Une conversation s’engage. Des informations sont partagées. Des histoires sont racontées. Beaucoup d’histoires différentes.
Comme celle de cette femme à qui l’on a dit d’avorter il y a vingt-quatre ans, après qu’une échographie ait révélé que son enfant n’avait pas de cerveau. Elle a refusé et a prié pour qu’un test ultérieur donne un résultat différent. Ce fut le cas. Sa fille est née en parfaite santé.
Deux autres femmes m’ont raconté qu’elles étaient devenues enceintes à l’adolescence et que leur famille les avait poussées à avorter. Bien qu’elles se soient senties seules et sans soutien de la part de leurs proches, les deux femmes ont refusé l’avortement, choisissant plutôt l’adoption ouverte. Toutes deux ont une relation magnifique et aimante avec les enfants qui ont grandi dans leur corps. L’une d’elles a même partagé la photo de son fils biologique de six ans qui s’épanouit dans sa famille adoptive.
Pendant quatre jours, j’ai parlé avec des centaines de personnes et écouté des dizaines d’histoires. De nombreux jeunes enfants étaient ravis de tenir nos bébés et de poser pour des photos. Cependant, je n’avais pas prévu que les bébés attireraient des personnes ayant subi un avortement.
Jamais auparavant autant de personnes ne m’avaient révélé qu’elles avaient subi un ou plusieurs avortements. Toutes ont dit que par la suite, pendant des années, elles en ont porté en silence la honte et le chagrin.
Lire la suitePlus de 4000 rapports de fausses couches de femmes vaccinées au covid dans le VAERS

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pormezz/Adobe Stock
Tamara Ugolini, journaliste du Rebel News, rapporte la teneur d’un entretien qu’elle a eu avec le Dr Jessica Rose, mathématicienne appliquée, immunologiste, biologiste moléculaire et informatique et biochimiste où cette dernière parle de ses analyses des données du VAERS, notamment les quelque 4000 rapports volontaires de fausses couches chez les femmes vaccinées au covid, un nombre qui serait à multiplier par 31 à cause de la sous-déclaration. Selon le Rebel News :
Dans cet entretien, nous discutons de cette tendance avec le Dr Jessica Rose, mathématicienne appliquée, immunologiste, biologiste moléculaire et informatique et biochimiste. Mme Rose m’a déjà rejoint pour discuter des analyses qu’elle a réalisées et qu’elle continue d’effectuer sur les données du système VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) des Centers for Disease Control (CDC) des États-Unis.
Mme Rose note que certains rapports d’événements indésirables dans la base de données VAERS sont devenus si nombreux qu’ils sont trop lourds à analyser sur le plan informatique.
Dans la base de données VAERS, selon le décompte de Mme Rose, il y a eu à ce jour 4 474 rapports d’avortements spontanés (c’est-à-dire de fausses couches) soumis après l’injection d’un vaccin covid. Mme Rose suppose qu’il existe un facteur de sous-déclaration de l’ordre de 31, de sorte que la multiplication de ces événements signalés par le facteur de 31 est susceptible de donner une représentation plus fidèle du profil des événements indésirables.
Ces résultats ne sont en fait pas étonnants si l’on considère, comme le souligne le Dr Rose, que les protéines de pointe (spike proteins) ne restent pas dans le lieu d’injection, mais circulent dans tout le corps, pour se concentrer dans les organes tels que le foie, la rate… ou les ovaires.
On peut certainement mettre en lien avec ces faits le nombre important de signalements de troubles menstruels de femmes vaccinées au covid auprès du Réseau français des centres de pharmacovigilance.
La question fondamentale de l’avortement : le fœtus est-il ou non une personne humaine ?
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)
Vous cherchez la solution pour débattre efficacement avec les pro-avortement ?
Un article de LifeSiteNews donne la réponse : « exigez qu’ils répondent à la question fondamentale. » Tous les slogans hystériques des pro-avortements, tous les appels au « droit des femmes », au « droit de tuer son propre enfant à naître », à la « liberté de choisir » ne pourront jamais répondre à cette question fondamentale.
Le point de départ de toute conversation, de tout débat sur l’avortement devrait être : « Le fœtus est-il ou non une personne humaine ? » Parce que « S’il l’est, il a un droit à toutes les protections dont bénéficient toutes les autres personnes humaines. »
La question trop controversée, et presque taboue de l’avortement est aussi simple que cela. L’humanité de l’enfant à naître est-elle un fait incontestable ?
Comme l’article de Charlie Johnston l’admet, « Se concentrer sur l’humanité fondamentale de l’enfant à naître ne réglera pas le problème avec ceux qui sont investis dans la défense de l’avortement. Il s’agit plutôt d’un plan de bataille qui, s’il est rigoureusement respecté, en fera un reste toujours décroissant et peu recommandable. »
À la lumière du possible renversement de Roe v. Wade, une décision qui affectera non seulement le géant américain mais aussi le Canada, il est nécessaire de lancer cette « question fondamentale » avant de s’emballer dans des slogans non scientifiques et non rationnels des pro-avortement.
En conclusion, l’auteur de LifeSiteNews lance un appel à aller de l’avant et à poursuivre le combat pro-vie : « Le travail des pro-vie ne sera pas terminé tant que notre culture ne reconnaîtra pas pleinement la dignité humaine et le droit irrévocable à la vie de chaque personne, quel que soit son stade de développement. Restez concentré sur cette question, et beaucoup d’entre nous vivront peut-être pour voir le jour où chaque personne innocente sera valorisée et protégée. »
Pour en savoir plus sur l’humanité de l’enfant à naître voir : L’embryon est-il un être humain ?
Message de Mgr Lépine pour la Marche pour la Vie à Ottawa

Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : DunnMedia/Vimeo
Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal, a annoncé sa participation à la Marche pour la Vie d’Ottawa — comme les années précédentes — dans une récente vidéo : « nous sommes heureux de marcher ensemble pour cette cause de la beauté de l’existence que le Dieu Lui-même nous révèle ».
Il rappelle dans la vidéo que « C’est devant Dieu qu’on redécouvre la beauté de tout être humain… dès le moment de la conception, dès le sein de la mère, de chaque mère ; l’enfant conçu est créé à l’image de Dieu ».
Pour une cause si juste, Mgr Lépine donne sa bénédiction au participant de la marche : « Que le Seigneur vous bénisse en cette Marche pour la Vie, et tous ensemble soyons unis dans un esprit de miséricorde, de conviction, de patience, et de foi et de prière. »
Transcription de la vidéo :
« Je reconnais devant Toi le prodige, l’être étonnant que je suis », dit le Psaume. C’est devant Dieu qu’on redécouvre la beauté de tout être humain. Ma propre beauté, ma propre dignité devant Dieu, mais aussi la beauté et la dignité de l’autre, quelle que soit sa fragilité, quelle que soit sa vie dès le moment de la conception, dès le sein de la mère, de chaque mère ; l’enfant conçu est créé à l’image de Dieu. Et cette beauté, cette grandeur, ce grand mystère de vie nous renvoie à la dignité de tout être humain, nous renvoie à la cause où ça vaut la peine de marcher ensemble pour la vie. Christian Lépine, archevêque de Montréal, au nom de tout le diocèse et avec vous — vous qui marchez pour la vie — nous sommes heureux de marcher ensemble pour cette cause de la beauté de l’existence que le Dieu Lui-même nous révèle. Si nous avons des doutes devant la souffrance, ouvrons la Bible qui nous rappelle la présence de Dieu et l’Amour de Jésus-Christ. Que le Seigneur vous bénisse en cette Marche pour la Vie, et tous ensemble soyons unis dans un esprit de miséricorde, de conviction, de patience, et de foi et de prière.