Un projet de loi de l’Illinois condamnerait les parents qui tentent d’empêcher l’avortement d’une mineure

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Adobe Stock
Un nouveau projet de loi présenté dans l’Illinois suscite l’inquiétude des groupes de défense des droits des parents.
Le projet de loi HB4876, présenté par la députée Anne Stava-Murray, vise à modifier la loi sur le signalement des enfants maltraités et négligés afin d’inclure les enfants à qui l’on refuse les « soins médicaux nécessaires » dans la catégorie des victimes de maltraitance. Si le fait de se voir refuser des soins de santé légitimes constitue en fait une forme de maltraitance, Mme Stava-Murray a inclus l’avortement et les « soins d’affirmation du genre » dans la catégorie des « soins médicaux nécessaires », de sorte que si un parent refuse que son enfant subisse un avortement, il peut être accusé de maltraitance.
Elle réaffirme également que les enfants peuvent consentir à obtenir un avortement ou des « soins d’affirmation du genre » sans avoir besoin de l’approbation d’un parent.
Lire la suiteModifie la loi sur le signalement des enfants maltraités et négligés. Prévoit que l’expression « enfant maltraité » désigne un enfant dont le parent ou un membre de la famille immédiate, ou toute personne responsable du bien-être de l’enfant, ou toute personne résidant dans la même maison que l’enfant, ou un amant du parent de l’enfant refuse à l’enfant l’accès aux soins médicaux nécessaires, y compris, mais sans s’y limiter, les services de soins primaires, les services d’avortement ou les services d’affirmation du genre. Modifie la loi sur le consentement des mineurs aux soins de santé. Précise que le consentement à la prestation de services d’avortement et de services d’affirmation du genre exécuté par un mineur n’est pas annulable en raison de sa minorité. Prévoit qu’un professionnel de la santé fournissant des services d’avortement et des services d’affirmation du genre n’encourt pas de responsabilité civile ou pénale pour défaut d’obtention d’un consentement valable ou de sanction professionnelle pour défaut d’obtention d’un consentement valable si le professionnel de la santé s’est appuyé en toute bonne foi sur les déclarations faites par la personne mineure.
Un sondage montre que la majorité des Albertains sont pour le consentement parental aux mineures souhaitant avorter
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Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock
5 février 2024 (LifeSiteNews) — La majorité des Albertains sont en faveur du consentement parental pour les mineures qui veulent se faire avorter, selon les résultats d’un sondage téléphonique mené auprès de milliers de citoyens la fin de semaine dernière.
L’enquête « Position des Albertains sur le consentement parental », publiée aujourd’hui par Recherche publique nationale Canada (NPRC), a révélé que 62 % des Albertains ont exprimé [leur appui à] « une certaine forme de consentement parental ou de notification pour les mineures cherchant à se faire avorter ».
Le sondage téléphonique a été réalisé le 1er février par réponse vocale interactive et a obtenu 6 047 réponses d’Albertains à la question suivante : « Les droits parentaux devraient-ils inclure le consentement parental pour un enfant mineur cherchant à se faire avorter ? » Le taux de réponse à l’enquête a été de 16,2 % de toutes les personnes appelées.
52 % des personnes interrogées ont répondu qu’elles étaient favorables à la fois à la notification et au consentement des parents, tandis que 10 % d’entre elles ont déclaré qu’elles souhaitaient être informées, mais que le consentement n’était pas nécessaire. Au total, 30 % des personnes interrogées ne pensaient pas que le consentement parental ou la notification pour l’avortement d’une mineure étaient nécessaires.
Lire la suiteUn député du NPD affirme que « les droits parentaux n’existent pas au Canada »

Randall Garrison.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran/X
12 février 2024 (LifeSiteNews) — Si vous êtes un parent vivant au Canada, veuillez prendre un moment pour regarder cette vidéo :
"There's no such thing as parental rights in Canada," says NDP MP Randall Garrison in response to Alberta's plans for a parental rights bill.
— Rebel News (@RebelNewsOnline) February 8, 2024
"Children have rights in Canada, and these kinds of policies restrict the rights children have."https://t.co/AY8uVnohmI pic.twitter.com/2Fvtcy8B4t
Pour résumer : un journaliste hors caméra demande à Randall Garrison, le député du Nouveau Parti démocratique d’Esquimalt-Saanich-Sooke, s’il est préoccupé par les droits parentaux au Canada dans une série de questions sur les récentes politiques de droits parentaux de la première ministre d’Alberta Danielle Smith : « Considérez-vous qu’il s’agit d’une question de droits parentaux ? ».
La réponse de Garrison a été admirablement précise : « Eh bien, j’aimerais dire tout d’abord que les droits parentaux n’existent pas au Canada — il y a des responsabilités parentales. Dans le droit canadien de la famille, la responsabilité première est de soutenir et d’affirmer ses enfants. Les enfants ont des droits au Canada, et ce type de politique restreint les droits des enfants au Canada. »
Il y a plusieurs choses importantes à noter à propos de cette déclaration. Tout d’abord, qui est Garrison pour dire ce que signifie « soutenir et affirmer » ? Ce qu’il pense est clair : si un garçon dit qu’il est une fille ou qu’une fille dit qu’elle est un garçon, il est important d’« affirmer » leur croyance déclarée plutôt que la réalité de leur sexe naturel. Je suis d’accord pour dire que les parents doivent affirmer et soutenir leurs enfants, mais dans ce contexte, ce que Garrison suggère est exactement le contraire de l’affirmation d’un enfant.
Lire la suiteUne mère poursuit le district scolaire de New York qui avait commencé à traiter secrètement sa fille comme un garçon
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LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel
6 février 2024, Syracuse, New York (Alliance Defending Freedom) — Le 31 janvier, les avocats d’Alliance Defending Freedom (ADF) ont intenté une action en justice contre un district scolaire de New York après que des fonctionnaires aient commencé à traiter une collégienne comme un garçon à l’insu de sa mère et sans son consentement.
Jennifer Vitsaxaki, que les avocats de l’ADF représentent dans le procès, a retiré sa fille du Skaneateles Central School District à la fin de l’année scolaire 2020-2021 après avoir appris que les employés de l’école, agissant en vertu de la politique du district, avaient commencé à traiter sa fille comme un garçon.
Sans en informer Mme Vitsaxaki ni demander son consentement, les employés ont commencé à se référer à sa fille avec un nom masculin et des pronoms de la troisième personne du pluriel* incompatibles avec le sexe de sa fille. En procédant à la transition sociale de la fille de Mme Vitsaxaki sans son consentement et en dissimulant des informations vitales sur la santé et le bien-être de sa fille, le district a violé les droits parentaux fondamentaux de Mme Vitsaxaki et ses convictions religieuses profondes. La Constitution américaine protège son droit en tant que parent de prendre des décisions concernant l’éducation, l’instruction et les soins de santé de ses enfants.
Lire la suitePierre Poilievre défend les droits parentaux après avoir fait taire les députés conservateurs sur la question des enfants « en transition »

Pierre Poilievre.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran d'une vidéo du CPAC
7 février 2024, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Après avoir imposé une muselière à ses députés pour qu’ils ne commentent pas la décision de la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, d’interdire aux médecins de procéder à des « transitions » chirurgicales d’enfants, la réaction de Canadiens éminents et de groupes pro-vie semble avoir poussé le chef du Parti conservateur fédéral du Canada, Pierre Poilievre, à finalement s’exprimer en faveur de la promotion des droits parentaux par Mme Smith.
« Justin Trudeau devrait se retirer. Il devrait laisser les parents élever leurs enfants et les provinces gérer les écoles et les hôpitaux », a déclaré M. Poilievre aux journalistes qui ne cessaient de lui poser des questions sur la décision de Mme Smith d’interdire aux médecins de procéder à des « transitions » chirurgicales ou médicales d’enfants, alors qu’il se trouvait à Montréal pour dévoiler le plan de son parti visant à lutter contre l’augmentation du nombre de vols de voitures.
Lorsqu’un autre journaliste lui a demandé s’il était favorable à la restriction de l’accès aux soins de santé pour les jeunes transgenres, M. Poilievre a accusé le journaliste de répandre de la « désinformation ».
« Tout d’abord, vous diffusez de la désinformation et vous ne décrivez même pas les propositions politiques qui sont débattues. Vous refusez même de citer l’une d’entre elles », a-t-il déclaré.
Lire la suiteLes militants LGBT craignent que Blaine Higgs ne l’emporte grâce à son programme sur les droits parentaux

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
29 janvier 2024 (LifeSiteNews) — Le jeudi 25 janvier, le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs, a prononcé un discours sur « l’état de la province » devant une foule à Fredericton, détaillant les réalisations de son gouvernement et exposant le plan de son administration. À plusieurs reprises, M. Higgs a mentionné le soutien indéfectible de son gouvernement aux droits parentaux, ce qui lui a valu d’être la cible des militants LGBT et des politiciens progressistes depuis qu’il a modifié la politique 713. En vertu de ces modifications, le personnel scolaire doit obtenir le consentement des parents avant de changer, à l’école, le nom ou les pronoms de leurs enfants pour le genre opposé, une pratique qui avait été introduite discrètement quelques années auparavant.
M. Higgs a indiqué qu’il était prêt à s’attaquer à des « questions difficiles » — en décembre, il a réaffirmé que les droits parentaux étaient « très importants » pour lui — et son bilan le prouve. Malgré une couverture médiatique presque universellement négative et la démission de deux de ses ministres, M. Higgs s’en est tenu à ses principes et a compté sur le soutien de l’opinion publique. En effet, les sondages ont indiqué qu’une super-majorité de Canadiens soutenait sa décision politique, et une série d’autres premiers ministres lui ont rapidement emboîté le pas en mettant en œuvre des politiques similaires. La décision de M. Higgs de prendre position a donné aux autres premiers ministres la colonne vertébrale qu’ils auraient dû avoir eux-mêmes. En effet, les conservateurs de son propre parti ont renoncé à contrecœur à tenter de l’évincer après de multiples tentatives risibles et infructueuses d’imposer un réexamen de la direction du parti.
Lire la suiteL’Alberta porte un coup critique à l’idéologie transgenre

Danielle Smith, premier ministre d'Alberta.
Par la Coalition nationale pour la Vie — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
Campaign Life Coalition félicite le premier ministre de l’Alberta, Danielle Smith, d’avoir écouté les parents et les membres de base du Parti conservateur uni (UCP) en annonçant de nouvelles politiques révolutionnaires qui maintiennent les parents au centre de la vie de leurs enfants et protègent les enfants contre les idéologies sexuelles néfastes.
« Un miracle politique vient de se produire », a déclaré le président national de la Coalition nationale pour la Vie (CNV), Jeff Gunnarson. « Avec ces nouvelles politiques, un premier ministre canadien a essentiellement dit au mouvement transgenre, apparemment inexpugnable, de s’arrêter et de laisser les enfants de l’Alberta tranquilles. Je félicite le premier ministre Smith pour les politiques qu’il a proposées et qui contribueront grandement à protéger les enfants et à sauvegarder l’irremplaçable relation parent-enfant ».
Le 31 janvier, Mme Smith a annoncé qu’en vertu de ces nouvelles politiques radicales, les opérations chirurgicales mutilantes visant à transformer l’enfant en un être du sexe opposé seraient interdites pour les mineurs de 17 ans et moins. En outre, les enfants de 15 ans et moins ne pourront pas recevoir d’hormones de castration pour bloquer la puberté. À l’instar du Nouveau-Brunswick, le consentement des parents sera requis si un enfant de moins de 16 ans souhaite changer de nom ou de pronoms à l’école. Enfin, et c’est une première étonnante pour le pays, les hommes biologiques qui prétendent être des femmes ne seront plus autorisés à participer à des compétitions sportives réservées aux femmes.
Lire la suiteLa guerre non déclarée contre les parents

Par Liam Gibson (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gajus/Adobe Stock
Le 28 février 1395, Isidore Glabas, évêque de Thessalonique, en Grèce du Nord, prononça un sermon dans lequel il commença par poser la question suivante :
« Que dois-je dire et comment dois-je considérer l’ampleur du malheur présent ? ... J’ai entendu le dur décret concernant nos êtres les plus chers, et je tremble comme quelqu’un devant un feu trop chaud pour en être approché, ou comme quelqu’un qui se trouve face à un escrimeur invincible. ... Mes lèvres se transforment en lamentations, mon esprit se voile d’un nuage de découragement et je suis presque fou. Mes yeux sont remplis de larmes et je ne peux plus supporter de voir mes bien-aimés. » (1)
Ce qu’il raconte ensuite est l’une des premières descriptions que nous ayons du devshirme (du mot turc signifiant « rassemblement »), également connu sous le nom d’impôt sur le sang : le tribut sur les enfants exigé des peuples de Roumanie, de Grèce et des Balkans. Tous les cinq ans environ, sur les terres chrétiennes de l’Empire ottoman, les garçons âgés de huit à quinze ans étaient « rassemblés » et les plus grands, les plus forts et les plus beaux étaient ramenés en Anatolie en tant qu’esclaves. Là, ils étaient convertis de force à l’islam et recevaient des noms musulmans. Ils étaient soumis à des travaux forcés pour les endurcir avant de suivre une formation militaire. Les meilleurs et les plus brillants rejoignaient les rangs privilégiés des janissaires, les troupes d’élite du sultan. Fanatiquement fidèles à leur nouveau maître, ils étaient utilisés pour soumettre leur propre peuple et conquérir de nouveaux territoires pour les Turcs. C’est ainsi que les fils de parents chrétiens ont contribué à perpétuer le régime qui les avait réduits en esclavage ainsi que les générations de garçons qui leur ont succédé.
Lire la suiteEn Écosse, les parents menacés de prison s’ils s’opposent au « genre » choisi de leur enfant

Par Anne Dolhein (reinformation.tv) — Photo : Jorge Franganillo/Flickr/Wikimedia Commons
Le Scottish National Party (SNP) au pouvoir en Ecosse a publié mardi des propositions en vue de criminaliser les actions des parents contraires à l’identité de genre choisie par leur enfant, avec des peines pouvant aller jusqu’à sept ans d’emprisonnement et des amendes sans limite de valeur. Plus largement, au titre de l’interdiction des « thérapies de conversion », tout acte destiné à « changer ou réprimer » l’identité de genre d’autrui et susceptible de lui causer des dommages physiques ou psychologiques sera jugé illégal si ces lois sont adoptées.
Il ne s’agit nullement de bannir des « thérapies » jugées violentes ou dégradantes mais de traquer toute les « pratiques de conversion » telles que celles-ci sont réputées être mises en œuvre le plus souvent « dans le cadre familial ». En clair : tout ce qui contrerait l’expression du genre choisi par l’enfant pourrait entraîner procédures et peines. Par exemple – le cas est cité dans les documents explicatifs – le fait d’empêcher une personne de s’habiller « de manière à refléter son orientation sexuelle ou son identité de genre »… Et ce même si les parents concernés assurent agir dans l’intérêt de leur enfant.
Lire la suiteLe gouvernement néo-zélandais va retirer l’endoctrinement LGBT des écoles

Par David James — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressfoto/Freepik
15 décembre 2023, Wellington (LifeSiteNews) — Le nouveau gouvernement de la Nouvelle-Zélande, une coalition entre le Parti national de centre droit, le parti libertaire ACT New Zealand, et le parti populiste Nouvelle-Zélande d’abord, a signalé qu’il supprimerait les lignes directrices portant sur le genre, la sexualité et les relations des écoles.
Cette annonce fait partie de « guerre au wokisme » du nouveau gouvernement. Les lignes directrices visant à replacer les autres restent à définir mais, selon le premier dirigeant néo-zélandais Winston Peters, l’intention est de les rendre plus transparentes. Il a dit que les parents ont le droit de savoir ce que leur enfant apprend « avant et non après l’événement ».
Selon l’organisme de bienfaisance néo-zélandais Family First, le programme précédent visait à « injecter l’éducation sexuelle dans le reste du programme », mettant ainsi « les écoles à risque de devenir des espaces d’idéologies et d’endoctrinement ». Les enfants d’âge primaire devaient « être traités par leur nom et leurs pronoms préférés ». L’accès aux toilettes devait « correspondre à leur identité de genre ». Les étudiants trans n’étaient pas tenus d’utiliser des toilettes neutres, mais pouvaient choisir les toilettes pour hommes ou femmes au choix. L’ancien programme s’étendait même à l’enseignement des sciences, les élèves étant invités à examiner comment le sexe biologique est « construit ».
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