Des parlementaires polonais rencontrent Silje Garmo, la Norvégienne qui a demandé l’asile en Pologne pour fuir le Barnevernet avec sa fille
Par Olivier Bault (reinformation.tv)
Le ministre des Affaires étrangères de la Pologne doit faire connaître sa décision d’ici au 22 juin dans l’affaire de la demande d’asile de la Norvégienne Silje Garmo et de sa fille de 16 mois, Eira. Ayant fui la Norvège dans des conditions dramatiques en mai 2017 après avoir été prévenue par son avocate que l’Office de protection des droits des enfants (Barnevernet) avait pris la décision de lui retirer son deuxième enfant, Silje Garmo a demandé l’asile en Pologne avec l’aide de l’association polonaise d’avocats pro-vie et profamille Ordo Iuris.
Après plusieurs mois d’enquête, l’Office polonais des étrangers a rendu un avis positif, estimant que les droits fondamentaux de la Norvégienne avaient bien été violés dans son pays (voire notre entretien avec Silje Garmo publié le 18 janvier dernier) et qu’un retour en Norvège lui ferait courir le risque d’une séparation non justifiée d’avec sa fille, en violation de la Convention européenne des droits de l’homme et notamment de son article 8 sur le droit au respect de la vie privée et familiale. Conformément à la loi polonaise, le dossier de la demande d’asile a alors été transmis au ministre des Affaires étrangères qui doit s’assurer qu’une décision positive serait conforme aux intérêts de la Pologne. Or les fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères semblent avoir des doutes en raison de l’importance des relations de la Pologne avec la Norvège, notamment pour les approvisionnements en gaz et du fait de la présence d’une diaspora polonaise importante dans le pays.
Lire la suiteL’hôpital Alder Hey de Liverpool a dépensé au moins 150 000 livres pour faire mourir Alfie Evans
Par Jeanne Smits (reinformation.tv)
« Furieuse, en colère, écœurée » : la sœur de Tom Evans, le père d’Alfie, ce petit garçon victime d’une maladie cérébrale non identifiée qu’on a fait mourir en Angleterre en prétextant son « intérêt bien compris », vient de faire part sur Facebook de sa réaction indignée, alors que l’hôpital pédiatrique d’Alder Hey de Liverpool a enfin répondu à la question de savoir combien de fonds publics avaient été dépensés dans les affaires judiciaires qui ont abouti au débranchement du respirateur d’Alfie et à sa mort, cinq jours plus tard. Près de 150 000 livres sterling – 145 354,77 livres hors taxes, très exactement – ont été dépensées en frais de justice, avouent les autorités hospitalières. « Plus de 145 k£ pour tuer mon neveu ?!?!?!?!? Ai-je besoin d’en dire plus ! », écrivait Sarah Evans sur la page Alfie’s Army sur Facebook le 15 juin.
Alfie Evans : 150 000 livres au moins en frais judiciaires pour obtenir sa mort
La somme annoncée correspond à la date de la demande d’information, déposée par une certaine Alison Stevens le 23 mars dernier, un peu plus d’un mois avant le décès d’Alfie le 28 avril 2018. Les frais judiciaires engagés ont donc été en réalité encore plus importants, ceux avoués par l’hôpital correspondant au recours à des conseillers juridiques internes et aux frais de justice proprement dits avant les derniers recours en Angleterre et devant la Cour européenne des droits de l’homme.
Lire la suiteLa police allemande traque les parents partant avec leurs enfants avant les vacances
Par Matthieu Lenoir (reinformation.tv)
Les polices allemandes sont actuellement déployées dans les aéroports et sur les autoroutes du pays. Pour intercepter les transports d’armes ou d’explosifs pour interpeller les conducteurs alcoolisés ? Que nenni. Elles sont à la recherche d’enfants que les parents ont retirés de l’école avant les vacances pour bénéficier de prix avantageux offerts sur les périodes creuses par les compagnies aériennes ou ferroviaires, ou éviter les bouchons routiers. Le New York Times gémit ainsi sur ces enseignants allemands des écoles publiques qui « n’en peuvent plus » de voir les parents organiser l’absence de leur progéniture pendant les tout derniers jours de classe pour pouvoir partir en vacances sans trop dépenser dans les transports. Or derrière cette « plainte » transparaît l’immixtion de l’Etat despote dans les vies familiales.
Les parents surpris avant les vacances doivent choisir entre amende ou renvoi des enfants
Normalement, les parents devraient obtenir une dispense pour ce genre de pratique sous peine d’amende dissuasive. En Bavière, la police a ainsi surpris vingt et une familles dans cette situation, avec des amendes atteignant un millier d’euros chacune. Les gouvernements régionaux envoient leurs policiers surveiller les aéroports pour surprendre les contrevenants. Les parents pris en flagrant délit sont alors contraints de choisir entre l’embarquement moyennant amende au retour, ou renvoi des petits à l’école. Parfois pour deux ou trois jours.
Lire la suiteLa transsexualité sera abordée avec les jeunes vers 12 ans

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Sources de l’article : La Presse, Le Journal de Montréal n° 1, n° 2, 98,5 FM, Table nationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie des réseaux de l’éducation (p. 7) et MESS (pp. 3 et 11) — Photo : Pxfuel
Le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a affirmé que les exemptions au cours d’éducation sexuelle seraient très rares.
Le Journal de Montréal a appris que le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES), dans le cadre de son cours de sexualité, comptait bel et bien parler de transsexualité aux jeunes — et ce, vers douze ans, alors qu’ils entrent dans l’adolescence.
Le gouvernement Couillard, dans des documents rendus publics, explique que l’une de ses missions est de « prendre en compte la diversité sexuelle et la pluralité de genre ». L’objectif est d’instaurer un « respect de la diversité sexuelle ».
Si on ignore la forme exacte que prendra cet enseignement, on sait que le MEES compte des représentants à la Table nationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie des réseaux de l’éducation. En janvier, cette dernière a publié un guide dans lequel elle recommande de normaliser le concept d’« identité de genre » auprès des jeunes.
Lire la suiteQuébec — Des parents inquiets du contenu du cours d’éducation à la sexualité
Même si le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec affirme que les adolescents sont favorables à l’implication de leurs parents dans ce domaine de la sexualité, le ministre de l’Éducation ne veut pas impliquer les parents dans ce processus éducatif. Éric Lanthier en parle :
Lettre de Jean-Léon Laffitte, Président de l’Association des parents catholiques du Québec, parue dans Le Droit de Gatineau :
« Le docteur Réjean Thomas a rappelé la montée fulgurante des maladies transmissibles sexuellement lors d’une entrevue à l’émission Les Francs-tireurs, sur les ondes de Télé-Québec, le 1er novembre dernier. À son avis, cela est dû en grande partie à l’absence de cours d’éducation sexuelle dans nos écoles. [Note du carnet : cette explication nous semble simpliste, on a assisté à une hausse des MTS dans des États et provinces qui enseignent l’éducation à la sexualité (...) En outre, les nouveaux cours d’éducation à la sexualité proposés au Québec vont beaucoup plus loin que l’enseignement de la prophylaxie...] Et ce dernier d’ajouter que ce qui le choquait le plus, c’était l’opposition de groupes de parents à la mise en place de ce cours.
Lire la suiteDes parents protestent contre le cours d’éducation sexuelle
Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Sources de l’article : Le Journal de Montréal, Sex Ed Sit Out n°1, n°2, n°3, n°4, The Star, OMS (p. 4) et UNESCO (pp. 34, 35, 40, 50 et 70)
Ils ont retiré leurs enfants de leur école pour une journée. Ils dénoncent une tentative pour les « endoctriner ».
Lundi, des dizaines de parents de la région de Montréal ont participé au mouvement « Sex Ed Sit Out », qui vise à dénoncer les cours d’éducation sexuelle. Pour cela, ils ont retiré leurs enfants de leur école pour une journée et certains ont envoyé une lettre aux directions pour expliquer leur geste.
Le mouvement « Sex Ed Sit Out » regroupe des parents du Canada, des États-Unis ainsi que de l’Australie. Il reproche aux cours d’éducation sexuelle d’« endoctriner » les enfants avec une idéologie qui est promue par les « grandes compagnies » et les « activistes radicaux ». En outre, il déplore que les écoles ne soient pas toujours transparentes au sujet du contenu de ces cours.
Le responsable des relations de presse du ministère de l’Éducation, Bryan St-Louis, a prétendu que de telles affirmations étaient infondées. Il est pourtant vrai qu’on ignore ce qui sera enseigné exactement dès septembre prochain. M. St-Louis a néanmoins précisé que les cours d’éducation sexuelle seront basés sur, entre autres, les recommandations de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Lire la suiteLes recours des parents d’Alfie Evans rejetés par la cour d’appel de Londres : il est dans son « intérêt bien compris » de mourir

Alfie Evans.
Par Jeanne Smits (leblogdejeannesmits) — Photo : Facebook
Ecœurant. La décision de la cour d’appel de Londres de rejeter les recours de Tom Evans et de Kate James en affirmant que rien ne permet de dire que le juge de Manchester, Justice Anthony Paul Hayden n'avait pas eu en tous points raison d’empêcher les parents d’Alfie Evans d’essayer de le faire soigner à Rome ou à Munich relève à la fois de l’horreur, de la torture et du mensonge. C’est toujours la même histoire : Alfie, dont le cerveau a subi des dommages « irréversibles » selon les médecins et les juges, ne doit plus recevoir autre chose que des « soins palliatifs » par ce qu’il est dans son intérêt « bien compris » de mourir.
Ce juge Hayden qui a noté dans son jugement du 20 février dernier que Tom Evans s’est « entiché » (ou « obnubilé » : besotted) de son petit garçon…
Ecœurant parce que ce sont les autorités judiciaires qui ont sollicité les pauvres parents, qui depuis lundi soir se battent aux côtés de leur petit « guerrier », entourés de forces de l’ordre, surveillés, fouillés chaque fois qu’ils reviennent dans la chambre de leur enfant, en leur expliquant que trois juges se tenaient prêts pour eux.
Lire la suiteUn quart des enfants placés en famille d’accueil par le Barnevernet ne sont pas suivis
Par Olivier Bault (reinformation.tv)
Le système d’assistance sociale de la Norvège fait l’objet d’un nouveau scandale après les révélations du journal norvégien Verdens Gang sur l’absence de suivi des enfants placés en famille d’accueil par l’office de « protection » des droits des enfants (Barnevernet). Alors qu’il est déjà reproché au Barnevernet de retirer trop souvent sans raison valable des enfants à leurs parents biologiques et que la pression internationale s’intensifie pour que la Norvège mette fin à sa dérive totalitaire dans ce domaine, les journalistes d’investigation de Verdens Gang ont révélé qu’un quart des enfants placés de force en famille d’accueil ne bénéficiaient pas ensuite du suivi prévu par la loi norvégienne. Environ 2 100 enfants sont donc concernés.
Quand le Barnevernet confie à des pédophiles les enfants confisqués à leurs parents
Ce sont les municipalités qui, en Norvège, sont tenues d’exercer un contrôle sur les familles d’accueil avec au minimum quatre visites par an. L’enquête du journal norvégien a montré qu’au moins 242 municipalités ne s’acquittaient pas de leurs obligations en la matière. Dans 71 d’entre elles, ce sont plus de la moitié des enfants placés en famille d’accueil qui ne sont pas suivis. L’été dernier, un homme du comté de Møre og Romsdal qui faisait office de famille d’accueil a été condamné en appel à six ans et six mois de réclusion pour viols et agressions sexuelles aggravés sur une mineure qui lui avait été confiée par le Barnevernet. L’enfant avait dû subir les sévices de ce pédophile pendant 3 ans, de l’âge de 12 ans à l’âge de 15 ans.
Lire la suiteAlfie Evans est maintenant nourri. La Cour d'appel entendra les parents au sujet d'emmener l'enfant en Italie

Alfie Evans dans les bras de sa mère après avoir été débranché de son aide respiratoire, le 24 avril 2018. — Source : Facebook
Par Diane Montagna — traduit par Campagne Québec-Vie
ROME, 25 avril 2018 (LifeSiteNews) — Les parents d’Alfie Evans vont aujourd’hui contester une décision d’une Haute Cour qui les empêche d’emmener leur fils en Italie pour lui fournir d’autres soins.
Un porte-parole du Christian Legal Centre (le groupe d’avocats représentant la famille) a déclaré que la Cour d’appel avait accepté de tenir une audience cet après-midi à 14 heures pour savoir si les parents Thomas Evans et Kate James peuvent transporter leur fils à l’étranger pour qu’il reçoive un traitement.
Mardi soir, le juge Anthony Hayden a décidé que les parents ne pouvaient pas emmener leur enfant en Italie et a qualifié sa décision de « dernier chapitre dans le cas de ce petit garçon extraordinaire ».
Mais en parlant devant l’hôpital Alder Hey de Liverpool ce matin, Thomas Evans a déclaré que la Cour d’appel les avait contactés hier soir après la décision du juge Hayden. Ils ont parlé avec M. Diamond [l’avocat des parents] et ont dit qu’ils étaient prêts à recevoir leur appel. D’après le britannique The Morning.
Lire la suiteAlfie Evans a été débranché de son respirateur, mais il a survécu

Alfie Evans. — Photo : Thomas Evans/Facebook
Par Jeanne Smits (reinformation.tv — leblogdejeannesmits) — tout le texte provient de reinformation.tv à part un paragraphe qui provient de leblogdejeannesmits. — NDLR
Débranché à 22 h 17 heure française lundi soir, le petit Alfie Evans a déjà survécu plus de 18 heures sans être ventilé. Son père a dû parlementer 40 minutes avec les médecins de l’hôpital pédiatrique Alder Hey de Liverpool pour obtenir qu’on lui administre de l’eau et de l’oxygène [mais pas l'assistance respiratoire — NDLR] au bout de six heures d’efforts de son fils pour vivre sans aucune assistance. A l’heure d’écrire, la famille Evans était de nouveau devant la justice, devant le même juge Hayden qui a déjà pris des décisions de mort pour Alfie. Mais pendant ce temps, un groupe de médecins britanniques a vivement condamné la manière dont on traite le petit garçon et dont on empêche ses parents de l’emmener en Italie (...)[leblogdejeannesmits]
(...) Le petit Alfie Evans, 23 mois, devait être précipité vers la mort ce lundi 23 avril, fête de la saint Georges qui est le saint patron de l’Angleterre. Mais il a gagné un sursis. Son exécution a été retardée. Son père Tom vient de déclarer dans une vidéo en direct sur Facebook, puis devant la foule de manifestants massée devant son hôpital, qu’Alfie vient de se voir attribuer la nationalité italienne ; l’ambassadeur d’Italie au Royaume-Uni veut entrer en discussions et au besoin aller devant les juridictions britanniques pour obtenir le transfert d’Alfie vers Rome, où la clinique vaticane du Bambino Gesu est prête à l’accueillir pour voir s’il est possible de diagnostiquer son mal, et de le soigner. Les parents d’Alfie, ils l’ont dit et répété, ne veulent pas d’acharnement thérapeutique pour leur fils. Ils veulent qu’il soit accompagné le mieux possible ; qu’il vive entouré d’amour, et qu’il meure, si cela est inévitable, paisiblement, au terme du temps qui lui sera donné et d’une mort naturelle. Dans sa dernière apparition publique en date, Tom Evans a indiqué que l’Italie poursuivra quiconque débranchera son fils. Et il a interpellé la reine Elizabeth : « Quand avez-vous légalisé l’euthanasie ? »
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