La perversion obligatoire de nos enfants par l'État commence
Par Paul-André Deschesnes
Au Québec la rentrée scolaire de septembre¹ 2018 sera marquée par l’implantation d’un cours obligatoire d’éducation sexuelle pour tous les enfants de 0 à 16 ans, c’est-à-dire, garderie, maternelle, primaire et secondaire. [Le cours ne sera obligatoire qu’après la maternelle²]
Ce cours très postmoderne avait été implanté en Ontario (province voisine du Québec) par un gouvernement libéral de gauche depuis une décennie. Il avait été dénoncé par beaucoup de parents à cause de son contenu osé et pervers. Heureusement, ce cours vient d’être aboli par le nouveau gouvernement conservateur qui a été élu en juin 2018, mais il sera en vigueur au Québec dès septembre.
Ce cours, étiqueté par plusieurs spécialistes «cours de perversions sexuelles», est promu mondialement par l’ONU et l’UNESCO, sous prétexte que les enfants et les jeunes doivent tout savoir en matière de sexualité.
Ce cours a reçu l’imprimatur et l’approbation officielle des groupes LGBTQ qui font trembler les gouvernements, et même [des membres de²] l’Église catholique, quand il est question de sexualité chez les jeunes.
Lire la suiteLes exemptions au cours d’éducation à la sexualité seront très rares

Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source de la photo : Pixabay/Auteur : stevebp
Le ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx a annoncé que le nouveau cours d'éducation à la sexualité (malsaine), sera enseigné à tous les enfants, de la maternelle jusqu'au secondaire 5, pour un ratio de 5h 15 par année. Le contenu ne sera pas obligatoire à la maternelle. Cependant, «il ne saurait être question qu'un élève en soit privé», car ce malfaisant enseignement repose sur un «large consensus social» au Québec (quand nous a-t-on consultés?). Le Journal de Montréal nous apprend quelle est la teneur du document, envoyé par le ministère de l'Éducation aux commissions scolaires, précisant les conditions pour l'exemption :
«Un parent qui juge que son enfant est trop jeune pour entendre parler de certaines notions en classe n’aurait donc pas droit à une exemption.
[…]
Plusieurs étapes doivent toutefois être franchies avant qu’une demande ne soit acceptée.
Chaque école devra d’abord transmettre aux parents de l’information sur les contenus qui seront enseignés et répondre à leurs questions.
Les parents qui souhaitent toujours par la suite retirer leurs enfants de cet enseignement devront rencontrer la direction, avant de faire une demande écrite.
Ceux qui invoquent des motifs psychologiques devront fournir un avis produit par un professionnel. Ceux qui craignent plutôt que ce contenu ne porte atteinte aux droits et libertés de leurs enfants devront produire une déclaration sous serment - faite en présence d’un avocat ou d’un notaire par exemple - en précisant de quelle manière ce droit ou cette liberté serait entravé.
Si le motif est jugé "sérieux", la direction d’école pourra alors accorder l’exemption.
Il s’agira toutefois de "cas d’exception" puisque la procédure est "stricte", explique-t-on au cabinet du ministre.
"L’objectif, c’est qu’il n’y ait pas d’exemption", précise son attachée de presse, Marie Deschamps.»
Le gouvernement d'Ontario consultera les parents au sujet de l'éducation de leurs enfants
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Si seulement le gouvernement du Québec pouvait être aussi respectueux du rôle qu'ont les parents dans l'éducation de leurs enfants... Toujours est-il que le site du gouvernement d'Ontario nous apprend :
Lire la suite«Une charte des droits des parents sera élaborée par le ministère de l’Éducation et mise en œuvre par l’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario.
[...]
« Nous avons promis de mettre en place un système éducatif qui accordera la priorité aux droits des parents tout en opérant un retour à l'essentiel pour ce qui est de l'enseignement des matières fondamentales comme les mathématiques, a déclaré le premier ministre. Aujourd'hui, nous sommes heureux de vous dire : choses promises, choses dues.»
Éducation à la sexualité et « aux relations égalitaires » imposées dès la garderie

Par Pour une école libre — Photo : Carole LR/Pixabay
Communiqué de la Presse Canadienne (avec le manque de distance habituelle envers les mesures gouvernementales imposées, pardon, offertes aux enfants captifs) :
Ce ne sont pas que les écoles primaires et secondaires du Québec qui offriront [novlangue pour « imposeront », car normalement on peut refuser une offre] cet automne des cours d’éducation sexuelle, certaines garderies et maternelles accueilleront [imposeront] un programme similaire spécialement adapté aux tout-petits.
Quelque 1200 enfants âgés de 0 à 5 ans seront ainsi exposés à certaines notions touchant à la sexualité et aux relations égalitaires dans le cadre d’un projet-pilote déployé par la Fondation Marie-Vincent.
Si cette première phase d’implantation est couronnée de succès [elle le sera, car il n’y a aucun objectif vérifiable défini à l’avance et vérifié par la suite par des gens qui ne sont pas juges et parties du projet, ces innovations du gouvernement sont généralisées peu d’années après leur introduction. À moins que la mesure du succès soit le silence des parents.], le projet Lanterne/Awacic pourrait par la suite être étendu à davantage de garderies, maternelles et centres communautaires.
Lire la suiteLa DPJ retire deux filles à leurs parents sur fond d’instruction à la maison
Un couple lance un cri du cœur contre la DPJ, qui lui a retiré ses deux filles il y a plus de trois ans. Au centre du désaccord, la scolarisation et un diagnostic d’autisme.
Lorsque Sylvie et François (prénoms modifiés) vont voir leurs deux filles, âgées de 10 et 11 ans, ils ne peuvent même pas les toucher. Ni les consoler. Ils ont le droit de les voir une heure et demie par semaine, sous supervision, dans un endroit déterminé par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Sylvie et François se sont vu retirer leurs droits parentaux et tous les autres droits. Aussi bien dire qu’ils se sont fait retirer leurs enfants, point. Depuis plus de trois ans. L’histoire commence en région, leur première fille a huit mois, Sylvie et François font le choix de s’acheter une maison sur le bord d’un lac privé, dans les pays d’en haut, avec plein d’animaux, des poules, des canards, des lapins, des chèvres miniatures.
Ils ont un élevage de chiens de race.
Presque un an plus tard, ils ont eu une autre fille. « On est resté là pendant sept ans, les filles étaient libres, raconte Sylvie. C’est ce qu’on voulait, qu’elles grandissent dans la nature. Elles allaient se baigner dans le lac, avec une veste de sauvetage bien sûr, elles ont appris à faire du vélo, du quatre roues... »
Lisez le reste de l'article sur le journal Le Soleil.
Bravoure des parents face à une école primaire qui voulait faire participer tous les élèves à une Gay Pride LGBT
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
Les enfants accueillis à l’école primaire de Heavers Farm dans la banlieue londonienne de Croydon (South-East London) ont tous moins de 11 ans ; certains sont même encore à l’âge de la maternelle. Le tabloïde conservateur britannique Daily Mail cite d’emblée l’exemple d’un petit garçon de quatre ans — oui, quatre ans — passionné d’ours, de dessins animés et de football, pour dénoncer l’activisme LGBT de la directrice de Heavers Farm, Susan Papas, qui prétendait célébrer le mois de la fierté LGBT dans le cadre scolaire et qui voulait même faire participer tous les élèves à une Gay Pride le 29 juin. Les parents du petit Tristan Anderson en ont été consternés, et ils s’en sont ouverts au quotidien. Mais ils n’étaient pas les seuls. Le Royaume-Uni a beau être en pointe pour la défense de la « diversité », les parents de jeunes enfants ne sont pas d’accord face à cette tentative d’endoctrinement.
Le jour de la marche, vingt enfants ne sont pas venus en cours, leurs parents ayant prévenu la direction de leur désaccord. 90 enfants supplémentaires étaient également absents, cette fois sans la moindre explication, mais pour une raison évidemment identique.
La directrice d’une école primaire a voulu envoyer des enfants de 4 ans à une Gay Pride
Tout a commencé avec la volonté de la directrice de mettre en place nombre d’activités et de cours en relation avec la « Pride Month », tout le mois de juin étant placé dans l’école sous le signe non seulement de la lutte contre l’homophobie — la chose est encore d’actualité, mais de fait, dépassée — mais aussi de mise en valeur des sexualités et des familles « différentes ».
Lire la suiteDoug Ford annulera le cours de sexualité des libéraux
Par Le Peuple — Voici la ou les sources de cet article : CBC News et The Toronto Star
On reprochait notamment à ce cours d’enseigner aux enfants des concepts plus proches de l’idéologie que de la réalité [très loin de la réalité — CQV].
Mercredi, la ministre de l’Éducation de l’Ontario, Lisa Thompson, a confirmé que le gouvernement progressiste-conservateur de Doug Ford allait remplacer l’actuel cours d’éducation à la sexualité, implanté par les libéraux de Kathleen Wynne en 2015, par une mouture plus ancienne datant de 1998. En campagne électorale, le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, avait promis d’abolir ce cours qui a énormément polarisé les électeurs ontariens.
On lui reprochait notamment d’être trop explicite avec de jeunes enfants, mais aussi d’enseigner des concepts plus proches de l’idéologie que de la réalité. Ainsi, dès la fin de leur primaire, on enseignait aux enfants le concept d’« identité de genre », selon lequel une personne peut être un homme ou une femme comme elle peut s’identifier autrement que comme homme ou comme femme, et ce, sur la simple base de sa déclaration, sans égard pour sa réalité biologique.
Lire la suiteLe Barnevernet norvégien, enleveur d’enfants

Par Olivier Bault (Réinformation.TV) — Photo : Pixabay
« Les enfants ont le droit d’être protégés contre tous les types de violence, d’abus et de négligences », ont déclaré jeudi [28 juin] les membres de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), « mais ils ont aussi le droit de ne pas être séparés de leurs parents contre leur volonté, sauf quand […] c’est absolument nécessaire dans le meilleur intérêt de l’enfant. » Dans une résolution votée à une large majorité sur la base du rapport du vice-président du parlement moldave Valeriu Ghiletchi adopté le 27 avril dernier par la Commission des affaires sociales, de la santé et du développement durable de l’APCE, les parlementaires ont énuméré des conditions strictes qui devraient être satisfaites avant que des services sociaux ne décident de retirer un enfant à sa famille. Rappelons que le rapport de M. Ghiletchi avait été commandé par l’APCE à la suite du scandale de la famille roumano-norvégienne Bodnariu dont les 5 enfants — dont un bébé de 3 mois — avaient été retirés par le Barnevernet norvégien à leurs parents en 2015 et qui ne leur ont été rendus que grâce à de très fortes pressions internationales. C’est la raison pour laquelle la critique des pratiques du Barnevernet occupe une place particulière dans le rapport qui a entraîné le vote pour la résolution adoptée jeudi, même si le rapport et la résolution concernent tous les pays européens.
Le vice-président du parlement norvégien confirme devant l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe les reproches faits au Barnevernet
Au cours du débat qui a précédé le vote de la résolution, l’intervention de Morten Wold (à partir de la minute 41’12 de la vidéo des débats) a été particulièrement remarquée. M. Wold est en effet vice-président du parlement norvégien et membre du Parti du progrès, membre de la coalition gouvernementale en Norvège. Avant son entrée dans la coalition de gouvernement, ce parti était très critique du Barnevernet mais a depuis mis ses reproches en sourdine. Pourtant, devant l’APCE, le parlementaire norvégien a reconnu que les reproches faits aux services sociaux norvégiens dans le rapport Ghiletchi sont malheureusement conformes à la réalité et que les droits fondamentaux des enfants et des familles sont régulièrement violés en Norvège.
Lire la suitePétition : Arrêtez le projet de loi qui empêchera les parents d'éduquer leurs enfants
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source fournie par REAL Women of Canada : citizengo/Autre source : Parlement du Canada
Le projet de loi S-206, connu sous le nom de « projet de loi antifessée » (anti-spanking bill), menace les familles canadiennes. Ce projet de loi a été introduit par le sénateur libéral Hervieux-Payette en 2015, est passé en deuxième lecture et est maintenant étudié par le Comité des affaires juridiques et constitutionnelles.
Le S-206 supprimerait totalement l’article 43 du Code criminel du Canada, qui stipule :
« Tout instituteur, père ou mère, ou toute personne qui remplace le père ou la mère, est fondé à employer la force pour corriger un élève ou un enfant, selon le cas, confié à ses soins, pourvu que la force ne dépasse pas la mesure raisonnable dans les circonstances. »
Comme l’explique l'article accompagnant la pétition, sans l’article 43, toute intervention physique de la part des parents serait interprétée comme voie de fait :
- « Prendre l’enfant et le déplacer dans une autre pièce
- L’empêcher de faire une chose qu’il veut faire
- Retirer des jouets ou des objets des mains de l’enfant
- Mettre l’enfant en punition dans sa chambre
- L’empêcher de quitter la maison
- Retenir l’enfant contre son gré
- Donner une fessée pour que l’enfant adopte un bon comportement »
Euthanasie passive : Inès, débranchée, a mis presque deux jours à mourir
Par Clémentine Jallais (reinformation.tv)
Si l’affaire Vincent Lambert n’est pas terminée, celle d’Inès a pris fin hier jeudi, vers midi, au CHRU de Nancy. La jeune adolescente de 14 ans, dans le coma depuis un an, avait été débranchée mardi soir de son respirateur artificiel, contre l’avis de ses parents. L’hôpital avait demandé des forces de l’ordre pour prévenir toute opposition de leur part… « Beaucoup de dégoût » pour sa mère, un « gâchis énorme » pour son avocat, Me Bernard-Marie Dupont. Le fait qu’Inès soit mineure a joué contre elle : il revenait aux médecins, aux juridictions, à l’État de décider — c’est aussi la logique de l’euthanasie dite « passive ».
Inès a été débranchée contre l’avis de ses parents
Les parents d’Inès se sont battus jusqu’au bout. Elle aussi, quelque part, qui s’est accrochée à la vie pendant quasiment deux jours. Au moment de l’arrêt des machines qui maintenaient en vie l’adolescente, l’hôpital a souhaité la présence « des forces de l’ordre pour assurer le calme et pallier toute situation », a expliqué la direction du CHRU. De peur surtout que les parents ne deviennent matériellement encombrants… La mère raconte qu’il y en avait huit personnes pour les contenir, quatre pour elle, quatre pour son mari.
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