Le projet de déclaration des droits de l’Alberta reconnaît l’autorité parentale comme donnée par Dieu

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda Productions/Adobe Stock
9 septembre 2024 (LifeSiteNews) — Le gouvernement du Parti conservateur uni d’Alberta devrait bientôt introduire une nouvelle « Déclaration des droits » qui, dans le projet actuel, comprend une disposition qui reconnaîtrait formellement les droits parentaux comme étant « donnés par Dieu ».
LifeSiteNews a récemment reçu un accès exclusif à une version préliminaire de la « Déclaration des droits de l’Alberta » de la part d’une source bien connectée avec le Parti conservateur uni (UCP) au pouvoir.
Le projet de loi comprend une section intitulée « Liberté des parents de prendre des décisions éclairées concernant la santé, l’éducation, le bien-être et l’instruction de leurs enfants ».
Le texte de la version préliminaire, qui est encore susceptible d’être modifiée, stipule que le « gouvernement de l’Alberta, au nom de ses citoyens », doit reconnaître que « la liberté des parents d’élever leurs enfants est sui generis — indépendante de la législation, sans en découler — et qu’elle précède le gouvernement ».
Lire la suite20 septembre : manifestez pour les enfants et les droits parentaux

Participants à la Marche 1 million pour les enfants, le 20 septembre 2023 à Montréal.
Par UVVC — Photo : X
Marche 1 million pour les enfants
Défendons nos enfants. Nos droits parentaux sont des droits donnés par Dieu et aucun parti politique ou aucune autorité ne peut compromettre ou nous enlever ce droit à nous, parents.
Le 20 septembre 2023 a été une journée historique qui s’est déroulée dans notre société canadienne à travers le pays pour protéger l’avenir de nos enfants, préserver nos droits en tant que parents et assurer l’avenir de notre pays.
Cette année, le 20 septembre 2024, sera un autre jour pour rappeler aux oreilles sourdes, aux yeux aveugles et à tous les prédateurs et pédophiles que pour chaque enfant, certains parents sont prêts à sacrifier tout ce qu’ils ont pour protéger la dignité
et l’innocence de leurs enfants.
Défendons nos enfants. Les droits des parents d’élever leurs enfants sont des droits que Dieu nous a donnés, et aucun parti politique ou autorité ne peut nous obliger à renoncer ou à nous enlever ce droit, parents et parents adoptifs.
Un rendez-vous à ne pas manquer le 20 septembre, L’emplacement : en face de l’Hôtel de Ville de Montréal, à côté du palais de justice…
215 Rue Notre Dame E, Montréal, QC H2Y 1C6
Métro Champ de Mars
À 9 h
80 % des élèves d’une école primaire d’Ottawa auraient été absents le jour du drapeau de la « fierté »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : MIA Studio/Adobe Stock
27 juin 2024, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — 80 % des élèves d’une école primaire d’Ottawa étaient absents le jour de la cérémonie de lever du drapeau de la « fierté » prévue au début du mois, a déclaré un militant pro-famille local.
S’adressant à LifeSiteNews, l’activiste pro-famille musulman Kamel El-Cheikh a déclaré que le 4 juin, les enseignants et le personnel de l’école élémentaire Michaelle Jean à Ottawa, en Ontario, ont été déconcertés par l’absence de 591 des 738 élèves (80 %) le jour de la cérémonie de lever du drapeau de la « fierté » LGBT de l’école. Les absences signalées coïncidaient avec la deuxième journée annuelle de refus du drapeau de la « fierté » organisée par la Coalition nationale pour la Vie (CNV).
En réponse à cette absence massive, M. El-Cheikh, qui a déclaré s’être rendu à l’école pour encourager les parents et les élèves à résister à l’idéologie LGBT, a attesté que la directrice de l’école, Tania Bergeron, et une enseignante de cinquième année du nom de Martine, tentaient de punir les parents dont les enfants n’assistaient pas à la cérémonie du drapeau de la « fierté ».
À son arrivée à l’école, M. El-Cheikh a déclaré que les parents l’ont rapidement informé que deux membres du personnel faisaient circuler un document que les parents devaient signer pour punir ceux qui refusaient de participer à la cérémonie du drapeau de la « fierté ».
« Ces deux personnes devront rendre des comptes à l’avenir », a déclaré M. El-Cheikh, condamnant le personnel de l’école pour avoir « rabaissé et diabolisé les parents ».
« Nous allons demander des comptes à chacun d’entre vous », a-t-il promis.
Lire la suiteLe cours de Culture et citoyenneté québécoise imposera l’idéologie du genre à la rentrée

Jean-Léon Laffitte, président de l'Association des parents catholiques du Québec.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton — (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jordaniste/YouTube
Le nouveau cours Culture et citoyenneté québécoise, qui remplacera l’ancien cours d’ÉCR à la prochaine rentrée, comprendra dans son volet d’éducation sexuelle (déjà néfaste) l’idéologie du genre.
Dans une entrevue avec Michel Lizotte, journaliste indépendant, Jean-Léon Laffitte, président de l’Association des parents catholiques du Québec (APCQ), explique les fondements de l’idéologie du genre, qui prétend que le sexe est « assigné » à la naissance et est une construction sociale.
La théorie du genre est-elle fondée scientifiquement ? M. Laffitte nous parle du tout récent rapport Cass produit en Grande-Bretagne, où des milliers de personnes ayant subi une « transition de genre » regrettent maintenant d’avoir suivi cette procédure irréversible, qui affirme qu’aucune étude probante ne soutient les prétentions de la théorie du genre, à savoir que les « traitements » comme les bloqueurs de puberté, les hormones transsexuelles ou les opérations sont bénéfiques aux enfants atteints de dysphorie du genre.
Le suicide des jeunes à qui on ne procurerait pas de transition est souvent brandi comme argument pour forcer les parents à approuver la transition de leur enfant atteint de dysphorie. Pour répondre à cet argument, M. Laffitte mentionne une autre étude qui démontre que le taux de suicide chez les jeunes n’est pas plus élevé si on s’occupe de leur santé mentale plutôt que de les transitionner.
Le gouvernement britannique, sur le fondement du rapport Cass est en train de revenir sur l’expérience de l’idéologie du genre. Pourtant, au Québec, souligne M. Laffitte, nous ne profitons pas de l’expérience britannique et persévérons dans la même erreur (Errare humanum est, perseverare diabolicum...).
Lire la suiteLe gouverneur du Tennessee signe une loi visant à mettre fin au trafic d’adolescentes pour avortement

Bill Lee.
Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Spc. Kalina Hyche/Wikimedia Commons
Le Tennessee fait partie de la douzaine d’États qui protègent actuellement les enfants à naître contre les avortements. Mais cela n’empêche pas des individus d’emmener des adolescentes de cet État dans d’autres États pour qu’elles se fassent avorter en secret, à l’insu de leurs parents.
Une nouvelle mesure approuvée par le corps législatif du Tennessee mettrait un terme à cette pratique inquiétante et doit maintenant être signée par le gouverneur pro-vie de l’État. Un projet de loi amendé (Senate Bill 1971) a été adopté par le Sénat par 25 voix contre 4, après avoir été voté par la Chambre des représentants par 74 voix contre 24.
Cette loi considère comme un délit le fait pour un adulte qui n’est pas le parent ou le tuteur d’un enfant mineur d’aider ce dernier à dissimuler ou à obtenir un avortement.
Aujourd’hui, le gouverneur Bill Lee a promulgué la loi sur la protection de la vie.
Un groupe pro-vie de premier plan a immédiatement remercié le gouverneur.
Lire la suiteLa 2e manifestation de refus de la « fierté » LGBT au Canada est un succès, selon un groupe pro-famille
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie
5 juin 2024 (LifeSiteNews) — Pour la deuxième année consécutive, des Canadiens à travers le pays ont gardé leurs enfants à la maison cette semaine pour protester contre la célébration du mois de la « fierté » LGBT dans les écoles.
En début de semaine, les écoles publiques célébrant le mois de la « fierté » ont enregistré des absences d’élèves, car de nombreuses familles canadiennes n’ont pas envoyé leurs enfants à l’école du 31 mai au 4 juin, préférant participer à des prières devant les conseils scolaires catholiques et les bureaux des évêques, selon l’organisateur du mouvement, la Coalition nationale pour la vie.
« La bataille pour les droits parentaux nécessitera de la persévérance et un engagement à long terme jusqu’à ce que le fléau de la suprématie et de l’endoctrinement homosexuels soit éliminé de nos écoles et des salles de classe de nos enfants », a déclaré Jack Fonseca, de la CNV, à LifeSiteNews.
« Cette manifestation a été un élément important de la pression exercée pour envoyer un message aux enseignants pro-LGBT, aux directeurs d’école, aux administrateurs et aux fonctionnaires du ministère de l’Éducation », a-t-il poursuivi.
La manifestation a bénéficié d’une bonne publicité et du soutien de divers groupes de défense des droits des parents et de réseaux de défense des parents, dont la Coalition canadienne des droits des parents, Hands Off Our Kids et Kamil El-Sheikh, l’organisateur de la MillionPersonMarch4Children de septembre dernier.
Lire la suiteL’Alberta soutient la Saskatchewan dans sa bataille juridique pour défendre l’autorité parentale face aux « changements de pronoms »
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie
11 avril 2024, Alberta (LifeSiteNews) — L’Alberta a annoncé son soutien à la politique de la Saskatchewan exigeant le consentement parental lorsque les enfants veulent utiliser des pronoms différents à l’école, au milieu d’un procès intenté contre cette politique par un groupe d’activistes LGBT.
Le 9 avril, Mickey Amery, ministre de la Justice et procureur général de l’Alberta, et Bronwyn Eyre, ministre de la Justice et procureur général de la Saskatchewan, ont révélé que l’Alberta interviendrait dans le procès où est contestée la Loi des droits des parents de la Saskatchewan, la nouvelle loi pro-famille de cette province.
« La Saskatchewan et l’Alberta conviennent que les figures clés dans la vie des enfants sont leurs parents, et nos provinces sont toutes deux déterminées à soutenir les familles et les enfants afin qu’ils puissent faire face ensemble à leurs besoins uniques », peut-on lire dans la déclaration commune.
« Le fait d’informer les parents et d’exiger leur consentement avant que le nom ou les pronoms d’un enfant puissent être changés à l’école, et avant que des discussions en classe sur l’identité de genre et d’autres sujets sensibles aient lieu, garantit que la relation parent-enfant est respectée et primordiale », poursuit la déclaration.
La politique relative aux pronoms n’est qu’une partie des nouvelles « politiques d’inclusion et de consentement parental » de la Saskatchewan, qui comprennent également des dispositions garantissant que les parents sont autorisés à exclure leurs enfants des cours d’éducation sexuelle et que les présentations par des tiers de groupes tels que Planned Parenthood seront interdites.
Lire la suiteDeSantis recule devant les idéologues LGBT au sujet de la loi sur les droits parentaux en éducation

Ron DeSantis.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr/Wikimedia Commons
22 mars 2024 (LifeSiteNews) — L’administration DeSantis a inexplicablement déclaré victoire pour le maintien de sa loi surnommée « Ne dites pas Gay » après avoir signé un accord qui neutralise l’intention de la loi, permettant aux influenceurs LGBT dans les systèmes scolaires de Floride de continuer pratiquement sans entrave leurs efforts d’endoctrinement des enfants dans les écoles publiques.
La semaine dernière, l’État de Floride a conclu un accord avec le groupe pro -LGBT Equality Florida et d’autres plaignants dans une affaire contestant la loi sur les droits parentaux en éducation (Parental Rights in Education Act), promulguée en 2022 pour restreindre l’enseignement de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre dans les écoles publiques.
Le règlement, qui a été accepté par l’administration DeSantis, laisse la loi en place mais contient un langage très inquiétant que la Christian Family Coalition (CFC) de Floride pense que les enseignants et administrateurs activistes LGBT utiliseront pour violer l’intention et l’esprit originaux de la loi, qui a été créée en réponse à l’indignation croissante des parents face à l’endoctrinement LGBT omniprésent dans les salles de classe à travers la Floride.
Lire la suiteLe syndicat des écoles de l’Ontario menace les enseignants qui utiliseraient les termes « garçons et filles » et soutiendraient les droits parentaux

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : freepik
21 février 2024, Kingston, Ontario (LifeSiteNews) — Un syndicat scolaire de Kingston a averti les enseignants qu’ils pouvaient être sanctionnés pour des opinions de « droite » telles que le soutien aux droits parentaux, selon un courriel qui a fait l’objet d’une fuite.
Dans un courriel de décembre obtenu par le média indépendant True North, la Fédération des enseignants des écoles secondaires de l’Ontario, section locale du Limestone District School Board (LDSB) de la région de Kingston, a informé le personnel qu’il pouvait être sanctionné pour avoir exprimé une série d’opinions, allant de la contradiction avec le discours LGBT à l’imposition de mesures disciplinaires à leurs élèves.
Le négociateur du district 27 de la Fédération des enseignants des écoles secondaires de l’Ontario, John Vince, a écrit : « Les membres ne savent peut-être pas que certains discours ou actions sur les lieux de travail du Limestone District School Board (LDSB) peuvent entraîner des mesures disciplinaires ».
« Dans d’autres juridictions, telles que les États-Unis ou le Royaume-Uni (dont les médias sont très consultés), certains de ces discours sont autorisés, mais ils ne le sont pas en Ontario, et les membres ne le savent peut-être pas », a-t-il poursuivi.
« Nous avons demandé au conseil d’administration d’informer le personnel des propos qui ne peuvent être tenus en Ontario ou au LDSB et il a indiqué qu’il y travaillait. En l’absence de cette formation, voici quelques exemples de propos ou d’actions qui, s’ils sont prononcés ou effectués sur un lieu de travail, peuvent entraîner des mesures disciplinaires », a ajouté M. Vince.
Lire la suiteL’Indiana lance un site permettant aux parents de dénoncer l’endoctrinement sur le genre et les races dans les écoles

Todd Rokita, procureur général de l'Indiana.
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Office of the Indiana Attorney General/YouTube
9 février 2024, Indianapolis (LifeSiteNews) — Le bureau du procureur général républicain de l’Indiana, Todd Rokita, a lancé un site internet pour permettre aux parents de l’État de signaler plus facilement les cas d’endoctrinement idéologique dans les salles de classe de leurs enfants.
La page officielle « Eyes on Education » de l’État contient un formulaire que les résidents peuvent remplir pour soumettre leurs plaintes, accompagnées de photos ou de documents le cas échéant, un lien vers la Charte des droits des parents de l’Indiana qui précise les garanties d’implication des parents et les options de recours, ainsi que des liens vers la documentation sur les politiques pertinentes et le matériel répréhensible provenant de nombreux districts scolaires de l’État.
« Nos enfants doivent se concentrer sur les éléments fondamentaux de l’éducation, et non sur l’idéologie politique, qu’elle soit de gauche ou de droite », peut-on lire sur la page. « Eyes on Education est une plateforme permettant aux étudiants, aux parents et aux éducateurs de soumettre et de visionner des exemples réels provenant de salles de classe de tout l’État. Le bureau du procureur général assurera le suivi des documents soumis au portail qui pourraient enfreindre la loi de l’Indiana en utilisant nos outils d’investigation, y compris les demandes d’archives publiques, et publiera également ses conclusions sur le portail ».
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