Des Canadiens organisent un « Grand convoi du chapelet » à Ottawa pour mettre fin aux mandats covid et prier pour la liberté

Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lisa Bourne/LifeSiteNews
28 février 2022, Ottawa (LifeSiteNews) — Suite au succès du Convoi des camionneurs canadiens qui a captivé l’imagination des Canadiens et a contribué à allumer des mouvements similaires dans le monde entier, un groupe de catholiques canadiens cherche maintenant à inspirer les catholiques et tous les Canadiens à venir sur la colline du Parlement le samedi 19 mars pour prier pour la fin des mandats, et pour vaincre la tyrannie dans laquelle le Canada a sombré.
Les organisateurs espèrent pouvoir profiter de l’enthousiasme et de l’élan générés par le Convoi des camionneurs pour lancer leur propre convoi : « Le Grand convoi canadien du Chapelet 2022 ».

John Pacheco, l’un des organisateurs, résidant à Ottawa, a expliqué qu’au cours des trois semaines qu’a duré la manifestation des camionneurs, il a remarqué qu’un grand nombre des personnes présentes sur la Colline parlementaire étaient des personnes croyantes, ou du moins très ouvertes à l’idée que la bataille à laquelle le Canada est actuellement confronté est d’ordre spirituel.
« La plupart des gens réalisent que nous ne pouvons pas gagner cette bataille par la seule politique », a-t-il observé. « Nous avons besoin de l’aide de Dieu parce que les forces puissantes alignées contre nous sont trop formidables pour être vaincues sans l’intervention de Dieu. Lorsque les camionneurs étaient ici, beaucoup d’entre nous étions souvent sur la colline à prier le chapelet ».
« Cela doit se poursuivre à plus grande échelle », a ajouté M. Pacheco. « Avec le convoi des camionneurs, nous nous sommes réunis en solidarité dans une manifestation politique. Maintenant, il est temps de se rassembler dans une manifestation spirituelle, et de demander à Dieu de sauver notre pays de ces temps sombres. C’est notre seul véritable espoir ».
Lire la suiteUn prêtre propose trois étapes pour libérer la société de l’emprise du covidisme

Le Père James Mawdsley.
Par Joseph Summers — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/The Remnant TV
Campagne Québec-Vie aborde le sujet des vaccins du covid-19, dont l’imposition est le sujet ici, car il a un impact sur nos sujets habituels comme l’avortement. En effet, les vaccins du covid-19 actuellement disponibles sont liés à l’avortement par les lignées cellulaires issues de bébés avortés, comme HEK 293, dans leur développement, leur production ou leur testage. Voici un texte plus détaillé sur la question de notre implication dans ce débat. — A.H.
17 février 2022 (LifeSiteNews) — Un prêtre a publié mercredi une vidéo qui utilise des principes catholiques pour surmonter les mesures tyranniques du COVID.
La vidéo du Père James Mawdsley à The Remnant TV, qui a été retirée de YouTube le 10 février, expliquait trois étapes pour surmonter les mesures mises en place pour combattre le COVID-19.
La première étape proposée est qu’il ne faut rien faire qui soit en contradiction avec la conscience. Concernant la piqûre, le Père Mawdsley a déclaré : « Si prendre une thérapie génique dérivée d’embryons est contraire à votre conscience, ne vous en approchez pas. » Le P. Mawdsley a également conseillé de ne pas agir de manière irrationnelle, affirmant que le diable cherche à cacher l’image de Dieu par un comportement irrationnel.
À propos de l’utilisation de masques, le P. Mawdsley a déclaré : « Si vous comprenez qu’il est irrationnel de porter un masque dans votre voiture, ou n’importe où à l’extérieur, ou même à l’intérieur, alors vous ne pouvez pas le faire. Si quelqu’un a peur et pense qu’un masque fait partie de la solution, alors personne ne va lui faire la vie dure pour l’avoir porté. Mais ce n’est pas de la charité que de nourrir une maladie mentale », a déclaré le P. Mawdsley. « Porter un masque n’est pas sans coût. Il renforce un récit de peur, de désespoir, et pire, c’est un signe d’assujettissement. Rien de tout cela n’est de la charité. »
La deuxième étape décrite par le P. Mawdsley consiste à ne pas contraindre les autres à se conformer aux mandats. « Les tyrans dépendent absolument des couches de la population qui exercent un contrôle sur les couches inférieures », explique le P. Mawdsley, ajoutant que tout ce dont un tyran a besoin pour être obéi, c’est de la conformité de quelques-uns, qui à leur tour amèneront les autres à se conformer à eux.
Lire la suiteLes restrictions partiellement levées en Autriche : le chapelet est une arme puissante et efficace

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash
En Autriche, à la fin du mois de novembre 2021, au milieu de la crise sociétale et dans le tourbillon des événements du monde, un père de famille décida d’agir.
« Notre pays, qui traverse actuellement l’une des crises les plus graves de son histoire, doit être confié à notre Sainte Mère. »
C'est alors qu’il a lancé l’Autriche prie qui compte maintenant plus de 250 chapelets publics récités chaque semaine.
Qu’en est-il advenu ? Les fruits sont visibles. « Le chancelier autrichien a annoncé, mercredi 16 février, la levée prochaine de la plupart des mesures contre le Covid-19. Il ne sera ainsi plus nécessaire de montrer un pass vaccinal à l’entrée des hôtels, restaurants, concerts et événements sportifs. Le couvre-feu est aussi supprimé », selon franceinfo.
« À partir du 5 mars, toutes les mesures seront supprimées, à l’exception du masque FFP2 dans les transports en commun et dans les commerces de proximité. » selon austria.info
Une volonté d’agir, une simple prière, et une confiance inébranlable : voilà ce qui a attiré la protection de Notre-Dame sur ce pays majoritairement catholique.
Suite à leur demande de « retrouver la paix et la liberté dans la société dans le respect de l’ordre et du droit naturel et divin. », les Autrichiens reprennent petit à petit leur liberté, et surtout, savent plus que jamais que leur force, leur courage et leur espoir se trouvent dans le chapelet.
Des avortements forcés à l’État de surveillance : le plan de la Chine communiste pour une tyrannie mondiale

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie
4 février 2022 (LifeSiteNews) — Dans cet épisode du John-Henry Westen Show, je me suis entretenu avec Steven Mosher, président du Population Research Institute et expert au sujet de la Chine.
Tandis que le monde entier se branche pour regarder les Jeux olympiques d’hiver de 2022 à Pékin, Mosher est mon premier invité d’une série spéciale d’épisodes exposant les violations des droits de l’homme en Chine. Il a été un véritable pionnier à cet égard, en attirant l’attention sur de nombreux abus en Chine au fil des ans, notamment sur la politique de l’enfant unique.
Dans son dernier livre : Bully of Asia : Why 'China's Dream' Is the Threat to the New World Order, Mosher affirme que la Chine de Xi Jinping veut remplacer l’ordre mondial actuel par un ordre mondial totalitaire sans compromis.
« Ils veulent renverser fondamentalement l’ordre mondial existant et le remplacer par quelque chose de très, très différent, de très sombre et de très hostile à la liberté, à la liberté de conscience, à la liberté d’association, à toutes les libertés qui nous sont chères », a-t-il déclaré.
Compte tenu de sa grande expérience et de sa connaissance du régime chinois, Mosher a été l’un des premiers à soupçonner — et finalement à être convaincu — que le virus à l’origine de la pandémie de COVID provenait de l’Institut de virologie de Wuhan.
« Si vous regardez la structure du virus lui-même, il présente des insertions inhabituelles que vous ne voyez jamais dans un coronavirus naturel », a-t-il expliqué. « Je ne le répéterai jamais assez. C’est le pistolet fumant. C’est la preuve intégrée dans le génome lui-même qui vous dit que cela ne pouvait pas venir de la nature, que cela a été créé artificiellement dans un laboratoire ».
Puis Mosher a évoqué l’origine de la politique de l’enfant unique et les horribles abus dont il a été personnellement témoin en 1980 dans la province du Guangdong qui borde Hong Kong.
« [Les autorités] ont fait le tour des maisons et… ont trouvé quelles femmes étaient enceintes de leur deuxième, troisième ou quatrième enfant. Et on a dit à toutes ces femmes qu’elles devaient avorter », a-t-il déclaré. « Elles ont été haranguées et menacées pendant des jours et des semaines… On leur a fait des injections létales dans l’utérus pour tuer leurs enfants à naître. Si leur grossesse était très avancée, elles subissaient des césariennes. On les ouvrait littéralement pour retirer leurs bébés morts ou mourants. »
Il y a beaucoup plus dans l’épisode d’aujourd’hui, pour l’écouter [vidéo en anglais] :
L’obligation vaccinale du Vatican viole le code de bioéthique et doit cesser maintenant, selon un expert du covid-19

Le Dr Peter McCullough.
Traduit par Campagne Québec-Vie
15 février 2022, Rome (LifeSiteNews) — Dans une nouvelle entrevue avec le journaliste Edward Pentin, une autorité de premier plan sur le COVID-19 a appelé le Vatican à abandonner immédiatement son plaidoyer et ses mandats en faveur des vaccins, avertissant que sa position sur les vaccins le rend complice des décès dus aux vaccins et viole l'essentiel du code de bioéthique.
Le Dr Peter McCullough, interniste, cardiologue et épidémiologiste basé à Dallas, qui compte 54 publications évaluées par des pairs sur le COVID-19 et a témoigné devant le Sénat américain sur la réponse à la pandémie, a également appelé le Vatican à « lancer immédiatement une campagne d’intérêt public sur les blessures et les décès dus aux vaccins ».
McCullough s’est entretenu avec Pentin par téléphone, le 11 février, et a déclaré que le Vatican devra déjà « rendre compte des centaines de milliers de vies potentiellement perdues à cause du vaccin dans le monde entier » parce qu’il a violé le Code de Nuremberg — un ensemble de principes éthiques qui excluent toute pression, coercition ou menace de représailles pour tout traitement médical, surtout s’il est nouveau et expérimental.
Malgré l’enseignement du Vatican selon lequel la vaccination « n’est pas, en règle générale, une obligation morale et que, par conséquent, elle doit être volontaire », il impose désormais à tous les employés et visiteurs — à l’exception de ceux qui assistent aux liturgies et aux audiences papales -- d’être entièrement vaccinés ou d’avoir récemment récupéré du virus pour pouvoir entrer sur le territoire du Vatican.
Vous trouverez ci-dessous un extrait de l’entretien. L’intégralité de l’entretien peut être consulté ici :
Dr McCullough, en tant qu’expert interniste, cardiologue, épidémiologiste, vous avez examiné de près les complications cardiovasculaires à la fois de l’infection virale et des lésions se développant après le vaccin COVID-19. Vous avez également produit 54 publications évaluées par des pairs sur le COVID-19. En tant que personne éminemment qualifiée dans ce domaine, pourriez-vous résumer brièvement vos préoccupations concernant les vaccins, et les vaccins à ARNm en particulier ?
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Un hôpital du Wisconsin a refusé de réanimer une patiente trisomique non vaccinée

Cindy, Grace et SCott Schara.
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : OurAmazingGrace.net
14 février 2022, Appleton, Wisconsin (LifeSiteNews) — Un couple du Wisconsin veut des réponses après qu’un hôpital catholique à but non lucratif eût inscrit et traité leur fille trisomique non vaccinée en tant que cas de non-réanimation sans leur consentement, avant sa mort.
Selon The Epoch Times, Grace Schara, 19 ans, a été admise à l’hôpital St. Elizabeth d’Appleton le 6 octobre 2021, cinq jours après avoir été testée positive au COVID-19. Schara était atteinte de Trisomie 21 et son père, Scott, l’a décrite comme une personne très active. L’hôpital St. Elizabeth fait partie du groupe Ascension, qui se veut « confessionnel ».
Les parents Scott et Cindy Schara affirment que, dès le début, le personnel de l’hôpital a critiqué le rejet par la famille des vaccins COVID-19 et son acceptation des protocoles de traitement précoce recommandés par le groupe America’s Frontline Doctors. Ils se sont également opposés aux efforts finalement couronnés de succès de Scott et Jessica (la sœur de Grace) pour rester auprès de Grace en tant que défenseurs des droits des patients via l’American Disabilities Act, ainsi qu’à ceux de Scott qui a dû désactiver lui-même les alarmes dans la chambre de sa fille pour l’aider à dormir après que le personnel ait ignoré à plusieurs reprises ses demandes pour que les alarmes ne se déclenchent qu’au poste de l’infirmière.
Scott allègue que le niveau d’oxygène dans le sang de Grace a été enregistré à plusieurs reprises comme étant plus bas qu’il ne l’était en réalité, afin de tenter de justifier son placement sous respirateur. Cependant, étant donné qu’il était présent, il dit avoir pu enquêter et déterminer qu’un équipement défectueux était responsable de ces faibles valeurs.
« Ils voulaient donc que nous prenions une décision anticipée pour pouvoir mettre Grace sous respirateur quand ils le voudraient », a déclaré Scott à The Epoch Times. « Cela est significatif car c’est ce qu’ils font : ils veulent avoir cette décision de la famille dans leur poche arrière. »
Lire la suiteL’archevêque d’Edmonton suggère que le Convoi de la Liberté enfreindrait les « directives divines » de Justin Trudeau…
Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie
9 février 2022, Edmonton, Alberta (LifeSiteNews) — S’il nous restait une once d’espoir envers notre hiérarchie catholique, une homélie récente de l’archevêque d’Edmonton l’a annihilée. Nos dirigeants catholiques canadiens sont complètement déconnectés de la réalité. Ils ne connaissent pas les gens qu’ils sont censés guider. Ils ne semblent même pas essayer de comprendre la classe ouvrière. Ce sont des élitistes, aussi dogmatiques et hypocrites que les pharisiens.
La lecture de la messe dominicale du 30 janvier était Luc 4,21-30. Jésus était dans la synagogue au milieu de son propre peuple. Il a dénoncé la dureté de leur cœur, raison pour laquelle il n’a pas pu faire de miracles parmi eux. « En vérité je vous le dis », dit-il, « aucun prophète n’est accepté dans sa ville natale ». Enragés, ils « le chassèrent de la ville, et l’emmenèrent au sommet de la colline sur laquelle la ville était bâtie, afin de le jeter du haut de la falaise. Mais il traversa la foule et continua son chemin ».
Mgr Richard Smith a commencé son homélie en évoquant le convoi de la liberté, à Ottawa, des camionneurs qui s’opposent au mandat de vaccination. « Je ne soulève pas cette question dans le but de faire un commentaire public sur cette manifestation particulière », a-t-il commencé. Mais il a ensuite commenté, politiquement et théologiquement, pendant toute son homélie, le convoi des camionneurs.
Dans son analogie, l’archevêque a présenté les camionneurs et les manifestants qui s’opposent aux mandats de vaccination comme la foule en colère, rebelle et au cœur dur, les deux groupes formant « un convoi de résistance » rejetant les « directives divines » de Dieu.
Si l’on suit cette ligne de pensée, bien que Smith ne l’ait pas dit explicitement, c’est le premier ministre honni Justin Trudeau qui, s’étant éclipsé de la ville, est le Christ persécuté, et les injections accélérées des sociétés pharmaceutiques qui sont mandatées par le ciel où... enfin, celui où vivent ces deux types, Klaus Schwab et Bill Gates ?
Lire la suiteUrgent covid-19 : démarche auprès de votre député fédéral avant 15 h

Appel à l'action d'après une lettre d'une lectrice — Photo : fizkes/Adobe Stock
L’opposition au parlement fédéral, dans la personne de Mme Bergen (Portage—Lisgar) appuyée par M. Berthold (Mégantic—L'Érable), a déposé une motion pour mettre fin aux mandats et aux restrictions de la COVID-19.
Selon l’horaire de la Chambre des communes, à 15 heures, ce lundi 14 février 2022, il y aura un vote. Il est urgent d’appeler nos députés fédéraux ou de leur écrire un courriel afin qu’ils votent pour l’annulation des mesures sanitaires, et surtout pour le retrait du PASSEPORT VACCINAL (dans son application fédérale), et cela de façon DÉFINITIVE afin de retrouver nos libertés perdues.
Campagne Québec-Vie vous invite à agir le plus vite possible pour protéger la liberté de conscience de tous ceux qui refusent de se faire vacciner en raison du lien des vaccins avec l’avortement.
Un appel téléphonique a plus de poids qu’un courriel et les deux c’est encore mieux.
1- PAR TÉLÉPHONE
Pour chaque député, on peut téléphoner au bureau du comté ou au bureau à Ottawa. En laissant un message téléphonique, idéalement aujourd’hui, restez en ligne pour appuyer sur le 1 (un). En restant en ligne, il y a souvent la possibilité d’envoyer son message de façon urgente.
Se nommer, puis dire : « Je vous appelle pour vous demander de voter en faveur du retrait des mesures d’urgence et pour le retrait du PASSEPORT VACCINAL, et ceci de façon définitive. Merci de nous aider à préserver nos LIBERTÉS. »
Trouver son député avec son code postal : https://www.ourcommons.ca/members/fr
Pour appeler tous les députés du Canada : (pour trouver les coordonnées du député, cliquez sur sa photo.) https://www.noscommunes.ca/members/fr/constituencies
2— PAR COURRIEL
Modèle de lettre :
Le 13 février 2022,
Veuillez agréer (Monsieur le Député/Madame la Députée) mes cordiales salutations,
Je suis résident de (ville, province si vous écrivez à votre député).
Il a été porté à mon attention qu’une motion a été présentée à la Chambre des communes pour mettre fin aux mandats et aux restrictions de la COVID-19, qui sera votée par les députés. Je vous demanderais de voter pour mettre fin à tous les mandats de la COVID-19, incluant la fin du PASSEPORT VACCINAL, et ceci de façon définitive.
Merci de soutenir nos LIBERTÉS
Sincèrement,
Nom
Adresse (si cela s’adresse à votre député)
Les « devoirs avant les droits » selon Macron, Attal et Xi Jinping : petite réflexion sur les devoirs de l’homme sans Dieu

Par Jeanne Smits (Le blogue de Jeanne Smits) — Photo : Rémi Jouan/© Rémi Jouan, CC-BY-SA, GNU Free Documentation License, Wikimedia Commons
Gabriel Attal a choqué en déclarant dans un entretien au Parisien, fin janvier : « Dans l’après-Covid […], on veut poursuivre la redéfinition de notre contrat social, avec des devoirs qui passent avant les droits, du respect de l’autorité aux prestations sociales. » Il ne faisait que reprendre la déclaration d’Emmanuel Macron, le 31 décembre dernier : « Les devoirs valent avant les droits. » Florian Philippot faisait aussitôt remarquer que Le Monde résumait ainsi en janvier 2020 le crédit social chinois : « faire passer des devoirs avant les droits ». A l’heure où le passe vaccinal menace de se transformer en outil de contrôle digital pour vérifier la conformité des comportements des citoyens pour leur accorder ou leur retirer des droits et des libertés, le parallèle est saisissant. Macron et les siens ne se cachent plus : ils assument de vouloir changer à la racine le mode de fonctionnement de notre société. Et ils nous en ont donné un avant-goût depuis deux ans. Amer.
Les droits de l’homme précèdent-ils pour autant ses devoirs ? Dans leur acception révolutionnaire, issue de la Déclaration de 1789 et qui est aussi celle du pouvoir, oui. Mais n’oubliez pas que la Révolution a aussi engendré ce principe : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté. » Autrement dit, il faut accepter le « contrat social » tel qu’il est défini et imposé par le pouvoir pour pouvoir bénéficier des droits. Aux ennemis de la liberté, on réservait la guillotine. (Ou l’extermination, pour les Vendéens…) Les droits de l’homme ont des ratés. Jean Madiran, en particulier, a montré ce qu’il en était des « droits de l’homme sans Dieu ». Benoît XVI résumait la chose en une formule frappante : « Sans Dieu, les droits de l’homme s’écroulent. »
Mais au-delà, l’école contre-révolutionnaire a toujours affirmé que l’homme a des devoirs avant que d’avoir des droits. Il naît débiteur : à l’égard de ses parents à qui il doit la vie, à l’égard de sa patrie, à l’égard de son Créateur.
Pourquoi donc se formaliser du propos du ministricule Attal ?
Parce que les devoirs prêchés par les puissants du jour, qu’ils vivent à Pékin, Pyongyang, Ottawa ou Paris, sont les devoirs de l’homme sans Dieu.
Ce sont des devoirs face à une tyrannie potentiellement sans limites, parce que servis par des moyens de surveillance, de contrôle et de sujétion à la fois inédits et colossaux, capables de s’immiscer jusque dans les moindres détails de la vie quotidienne comme dans la vie sociale au sens large. Il s’agit bien d’une tyrannie totalitaire, capable de tout soumettre au pouvoir de l’Etat au moyen d’un « crédit social » (la récompense du comportement présenté comme conforme au bien de la société) ou, plus exactement, un « crédit politique », puisqu’il s’agit de récompenser celui qui se conforme aux injonctions du pouvoir, bonnes ou mauvaises, et qui de plus y adhère. Rien n’est plus facile aujourd’hui que de savoir si c’est le cas. Il suffit de profiler, en deux temps trois mouvements grâce aux algorithmes ad hoc, vos « j’aime » sur les réseaux sociaux !
Lire la suiteUn père du Nouveau-Brunswick perd la garde de ses enfants pour avoir refusé le vaccin covid

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Mladen/Adobe Stock
7 février 2022, Fredericton, Nouveau-Brunswick (LifeSiteNews) — Un autre père canadien a été séparé de ses enfants après qu’un juge eût décidé qu’il représentait une menace pour la santé de l’un d’entre eux parce qu’il refuse de recevoir les vaccins contre le COVID-19.
Le juge Nathalie Godbout de la Cour du Banc de la Reine du Nouveau-Brunswick a rendu le 31 janvier une décision à l’égard du père de trois enfants, lui interdisant de voir ses enfants en personne en raison de son refus de recevoir l’un des vaccins COVID-19 contaminés par l’avortement.
Mme Godbout a restreint le droit de visite du père après avoir noté que son deuxième enfant ─ une fillette de 10 ans ─ présente un système immunitaire déficient que le juge a estimé menacé par tout contact physique entre la fillette et son père « non vacciné » ainsi que sa nouvelle compagne.
Les documents judiciaires n’identifient pas les parents par leur nom.
« En tant que parents qui s’occupent de [l’enfant] 50 % du temps, dans un environnement proche, non masqués et non vaccinés, ils sont bien placés pour transmettre le virus à [l’enfant] s’ils le contractent, et ce malgré tous leurs efforts », peut-on lire dans un article de la Canadian Broadcasting Corporation (CBC) à propos de la décision de Mme Godbout.
Le juge a conclu que les enfants « doivent avoir la meilleure chance possible d’échapper à l’infection par le COVID-19 », estimant que le statut « vaccinal » du père n’est pas satisfaisant pour cette exigence et, « le cœur lourd », lui retire temporairement le droit de garde.
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