Je suis pro-vie et j’ai pris le vaccin covid. Maintenant je le regrette

Patricia Maloney.
Par Patricia Maloney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Run with Life
Note de l’éditeur : CLC est heureux de vous présenter cet article exclusif de notre amie pro-vie Patricia Maloney, qui tient le blogue Run with Life. Patricia a écrit un article difficile mais important sur son parcours de militante pro-vie à travers les mandats de vaccination. Le parcours de chacun sur cette question est différent et CLC le sait et le respecte. Voici l’histoire de Patricia. Il se peut que certains d’entre nous puissent s’identifier à cette histoire. Et, pour cette raison, nous pensons qu’il vaut la peine de faire connaître l’histoire de Patricia à un public plus large.
24 août 2022 (Campaign Life Coalition) — Dès le début, j’ai eu du mal à prendre la décision de recevoir ou non le vaccin covid. Les gens que j’aime, et qui m’aiment, voulaient vraiment que je le fasse. J’ai fait des recherches. Les vaccins étaient entachés par l’avortement. Des lignées de cellules fœtales ont été utilisées dans leur production ou dans leurs tests. Et, fait troublant, les lignées cellulaires ont été créées à partir de tissus rénaux ou rétiniens prélevés sur des bébés délibérément avortés afin que leurs organes puissent être utilisés dans des expériences médicales.
En tant que catholique pro-vie, j’ai dû faire face à un énorme dilemme éthique. Je suis pro-vie de bout en bout. Que dois-je faire ?
J’ai prié à ce sujet. J’en ai parlé à mon directeur spirituel. J’ai écrit une lettre à Pfizer et une autre à Moderna pour protester contre l’utilisation de lignées cellulaires fœtales.
J’ai écrit : « Je voudrais exprimer ma forte objection morale à l’utilisation que fait Moderna de la lignée cellulaire HEK [-293] dans ses tests pour le vaccin covid. En tant que personne qui accorde de la valeur à toute vie humaine, de la conception à la mort naturelle, l’utilisation de fœtus avortés dans les vaccins est très très troublante pour moi. Moderna ne pourrait-il pas plutôt utiliser des lignées cellulaires d’autres types ? Je sais que d’autres fabricants ont été en mesure de le faire. Malheureusement, je suis maintenant dans la position (lorsque le vaccin sera disponible pour moi, ce qui n’est pas encore le cas) où Moderna et Pfizer sont les deux seuls vaccins covid disponibles au Canada. Je vais devoir prendre une décision très difficile : soit accepter un vaccin qui me paraît moralement répréhensible, soit refuser le vaccin et mettre ma vie et celle de mes proches en danger. Je vous demande de bien vouloir reconsidérer la position de votre société quant à l’utilisation de ces lignées cellulaires à l’avenir. »
Je n’ai jamais reçu de réponse, et je ne m’attendais pas à en recevoir.
Et puis j’ai dû prendre une décision concernant le vaccin. Je connais beaucoup de personnes qui l’ont refusé. Pour certains, cela signifiait être mis au ban de leur famille. Ils ne pouvaient pas manger au restaurant ou s’asseoir dans un café. Des gens ont perdu leur emploi pour ne pas avoir été vaccinés. Et ces âmes courageuses ont encore du mal à voyager en avion ou en train au Canada.
Lire la suiteUn service de soins de santé de Chicago est poursuivi avec succès pour 10 millions de dollars en raison de sa politique « pas de vaccin, pas de travail »

Par le Liberty Counsel (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Blue Planet Studio/Adobe Stock
3 août 2022 — Le premier règlement d’un recours collectif au niveau national concernant l’obligation de se faire vacciner contre le COVID devrait servir d’avertissement à tous les employeurs qui n’ont pas accommodé ou exempté les employés qui s’opposaient aux vaccins COVID pour des raisons religieuses.
NorthShore University HealthSystem paiera plus de 10,3 millions de dollars pour avoir exercé une discrimination illégale à l’encontre de plus de 500 travailleurs de la santé, actuels et anciens, et pour avoir refusé des exemptions religieuses concernant le mandat de vaccination COVID.
Il n’y a pas de bouton de pause dans la loi fédérale sur l’emploi en vertu du Titre VII. Les employés ne perdent pas leur droit à des aménagements raisonnables en raison de leurs croyances religieuses simplement parce qu’un employeur ou même le gouvernement fédéral impose un mandat de vaccination sous le couvert d’une pandémie. Il est grand temps que les avocats spécialisés dans le droit du travail cessent de rester sur la touche. Ils doivent aider les gens à obtenir justice.
Liberty Counsel a travaillé avec des milliers d’employés qui font face à ces mandats abusifs et illégaux, en réglant, pour les travailleurs de la santé, le premier procès collectif de la nation concernant un mandat de vaccination COVID. NorthShore paiera 10 337 500 dollars pour indemniser ces employés victimes de discrimination religieuse, et qui ont été punis en raison de leurs croyances religieuses car ils refusaient une injection associée à des cellules de fœtus avortés.
Dans le cadre de l’accord de règlement, NorthShore modifiera également sa politique illégale de « non-accommodement religieux » afin de la rendre conforme à la loi et de fournir des accommodements religieux pour chaque poste dans ses nombreux établissements. Aucun poste dans l’un des établissements de NorthShore ne sera considéré comme interdit aux employés non vaccinés bénéficiant d’exemptions religieuses approuvées. En outre, les employés qui ont été licenciés en raison de leur refus religieux des vaccins COVID pourront être réembauchés s’ils en font la demande dans les 90 jours suivant l’approbation du règlement final par le tribunal, et ils conserveront leur niveau d’ancienneté antérieur.
Il s’agit d’un règlement historique, le premier du genre dans le cadre d’un recours collectif contre un employeur privé qui a illégalement refusé des centaines de demandes d’exemption religieuse concernant les injections COVID-19. Le règlement convenu a été déposé auprès du tribunal fédéral du district nord de l’Illinois et doit être approuvé par le tribunal. Les employés de NorthShore à qui des exemptions religieuses ont été refusées recevront une notification de l’accord et auront la possibilité de faire des commentaires, de s’opposer, de demander à être exclus ou de soumettre un formulaire de demande de paiement à partir du fonds de règlement, le tout dans le respect des délais qui seront fixés par le tribunal.
Lire la suiteDr Zelenko : vrai médecin

Le Dr Vladimir Zelenko.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Rumble
Le Dr Zelenko était un vrai médecin, il respectait la vie humaine pour son être et non pour ses capacités, parce que crée à l’image de Dieu : « Les principaux concepts de la “vie centrée sur Dieu” comprennent que “nous sommes faits à l’image de Dieu, et c’est la base de la loi naturelle, ce qui signifie que puisque nous sommes faits à l’image de Dieu nos vies sont sacrées, simplement parce qu’elles le sont, et non pour une autre raison” », rapportait de lui LifeSiteNews le 8 décembre 2021. Ce sont des convictions que je qualifierais de pro-vie — A.H.
30 juin 2022 (LifeSiteNews) — Le Dr Vladimir Zelenko, pionnier du traitement précoce covid, est décédé d’un cancer à l’âge de 48 ans.
Le Dr Vladimir Zelenko, médecin nommé au prix Nobel et militant des droits médicaux, est décédé à l’âge de 48 ans après un long combat contre le cancer.
Zelenko, qui a exercé la médecine pendant 20 ans, est devenu un nom mondialement connu pendant la prétendue pandémie de covid-19 lorsqu’il a été le premier à mettre au point le protocole de traitement précoce qui a permis de sauver des vies, aujourd’hui appelé « protocole Zelenko ».
Annonçant son décès, America’s Frontline Doctors a écrit tôt le matin du 30 juin :
C’est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès de notre fondateur, le Dr Vladimir « Zev » Zelenko. Le Dr Zelenko était médecin, scientifique et militant des droits médicaux qui a touché la vie de millions de personnes. Certaines ont été sauvées grâce à son rôle de médecin, et d’autres encore ont été inspirées par ses paroles. Son « protocole Zelenko » a sauvé des millions de personnes, lui a valu une nomination au prix Nobel et l’admiration d’un président américain et d’autres dirigeants mondiaux de premier plan.
Zelenko, juif orthodoxe né en Union soviétique, a été largement couvert par LifeSiteNews, à la fois pour son protocole Zelenko loué par Donald Trump, qui lui a valu une nomination au prix Nobel, et pour son franc-parler concernant les graves méfaits des injections expérimentales d’ARNm covid.
Dans une vidéo, datée du 21 septembre 2021, le Dr Vladimir Zelenko prenait un grand risque en racontant tout !, le Dr Zelenko témoigna devant un tribunal rabbinique des horreurs causées par les injections expérimentales à modification génétique, et en quoi leur application à des enfants — qui ne courent aucun risque avec le covid — n’est rien d’autre qu’un sacrifice d’enfant.
Dans un entretien accordé à LifeSiteNews en juillet dernier, Zelenko a expliqué ce qui a fait le succès de son protocole à base d’hydroxychloroquine (HCQ) et de zinc pour traiter le covid, tout en évoquant le « groupe de sociopathes » qui a ignoré et censuré son traitement efficace et qui a préféré imposer un « liquide expérimental » (le vaccin à ARNm) à l’ensemble de la population mondiale.
Lire la suiteTout le monde devrait être heureux que la guerre contre les non-vaccinés soit perdue
LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie
Campagne Québec-Vie aborde le sujet des vaccins covid-19, dont l’imposition est le sujet ici, car il a un impact sur nos sujets habituels comme l’avortement. En effet, les vaccins du covid-19 alors disponibles (et actuellement) sont liés par leur processus de développement à l'avortement. — A.H.
Note de l’éditeur : l’auteur de cet article est un écrivain vacciné anonyme.
Si le Covid était un champ de bataille, il serait encore fumant et jonché des corps des personnes non vaccinées. Heureusement, les mandats se relâchent, et les deux camps de la guerre se retrouvent dans la nouvelle normalité.
Les non-vaccinés sont les héros de ces deux dernières années, car ils nous ont permis d’avoir un groupe de contrôle dans la grande expérience et de mettre en évidence les lacunes des vaccins Covid.
Les non-vaccinés portent de nombreuses cicatrices et blessures, car ce sont les personnes que nous avons essayé de briser mentalement, mais personne ne veut parler de ce que nous leur avons fait et de ce qu’ils ont forcé « La Science » à dévoiler.
Nous savions que l’immunité déclinante des personnes entièrement vaccinées présentait le même profil de risque que les autres membres de la société ─ comme la minorité des non-vaccinés ─ et pourtant nous les avons marqués afin de les persécuter spécialement.
Vous voyez, nous avons dit qu’ils n’avaient pas « fait ce qu’il fallait pour le bien de tous » en [refusant] de remettre leur corps et leur autonomie médicale à l’État.
De nombreux soi-disant experts de la santé et dirigeants politiques australiens ont admis que l’objectif était de rendre la vie presque invivable pour les non-vaccinés, ce qui a été multiplié par la vindicte populaire, la lutte s’étant étendue aux lieux de travail, aux amitiés et aux réunions de famille.
Aujourd’hui, la dure vérité est que rien de tout cela n’était justifié. Nous sommes passés rapidement de la droiture à la cruauté absolue. Nous pouvons rejeter la faute sur nos dirigeants et nos experts en santé, mais chaque individu au sein de la société doit être tenu responsable d’être tombé dans ce piège bien préparé.
Lire la suiteUn nouveau cardinal choisi par le Pape François a un horrible dossier sur l’homosexualité et l’avortement
Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie
3 juin 2022 (LifeSiteNews) — Le pape François a choqué l’Église dimanche en annonçant la nomination de 21 nouveaux cardinaux, dont 16 cardinaux électeurs, qui seront installés lors d’un consistoire le 27 août.
Les nominations comprennent, sans surprise, plusieurs libéraux déclarés, comme l’archevêque brésilien pro-LGBT Mgr Leonardo Ulrich Steiner et le chef de la liturgie du Vatican, Mgr Arthur Roche, opposé à la messe latine.
Mais le choix le plus radical du pape est celui de Mgr Robert McElroy de San Diego, connu des catholiques fidèles comme étant sans doute le prélat de gauche le plus favorable des États-Unis aux homosexuels.
Ces dernières années, Mgr McElroy a suscité l’indignation en célébrant des « messes LGBT », en rejetant la position de l’Église sur les actes homosexuels, en préconisant des rites funéraires catholiques pour les homosexuels actifs et en soutenant le père James Martin, jésuite dissident, tout en dénonçant les attitudes « destructrices » des conservateurs sur la sexualité.
Son bilan sur les questions de vie n’est guère meilleur. Aucun évêque n’a défendu aussi vigoureusement que Mgr McElroy le fait de donner la communion à des politiciens favorables à l’avortement ; il met aussi en équation l’avortement et le « changement climatique », et rejette l’idée que l’avortement est le problème moral unique et « prééminent » auquel l’Église américaine est confrontée.
Après que le pape François ait publié de nouvelles restrictions sur la messe en latin l’année dernière, McElroy a rapidement éliminé deux des trois églises où était célébrée la messe traditionnelle dans son diocèse. Pendant le déploiement de la piqûre COVID, il a prôné la vaccination comme la « seule voie » vers le retour à la normale. Et en ce qui concerne les abus sexuels commis par des membres du clergé, même les militants libéraux tirent la sonnette d’alarme sur son passé.
Mgr McElroy est depuis longtemps un favori du pape François, qui l’a nommé au diocèse de San Diego en 2015, lui a confié la fonction de père synodal du synode panaméricain de 2019 et l’a choisi l’année dernière pour rejoindre le Dicastère du Vatican pour la promotion du développement humain intégral. L’évêque de San Diego est également un proche allié des autres cardinaux américains de gauche et pro-LGBT du pape, notamment le cardinal Joseph Tobin et le cardinal Blase Cupich.
Les positions ultra-libérales de Mgr McElroy et son ascension rapide sont d’autant plus significatives qu’il a une vision révolutionnaire de l’Église catholique. Dans un long article pour America Magazine, deux jours après sa nomination au cardinalat, Mgr McElroy a détaillé son objectif de « transformation » de l’Église par le biais du Synode sur la synodalité et d’une « synodalité soutenue ».
Le « processus synodal » vise « rien de moins qu’une refonte de la culture de l’Église qui perdurera pendant des générations », a déclaré Mgr McElroy. « Le dépôt de la foi n’est pas un corps d’enseignement inerte et abstrait », a-t-il insisté, suggérant des changements à la « doctrine réformable de l’Église ».
« La doctrine réformable de l’Église », a répondu le père Gerald Murray, juriste canonique et collaborateur d’EWTN, « est une catégorie qui ne m’est pas très familière, car la doctrine est enseignée comme une vérité venant du Christ, enseignée par les apôtres ».
La nomination de Mgr McElroy envoie un signal sans équivoque sur la direction que le pape François entend donner à l’Église au cours de son pontificat déclinant ─ un signal confirmé par une série d’autres nominations de haut niveau au Vatican annoncées cette semaine.
Vous trouverez ci-dessous un examen approfondi des antécédents horribles de l’évêque de San Diego, depuis sa promotion incessante des LGBT et ses liens troublants avec les abus sexuels commis par des clercs, jusqu’à son habitude de longue date de minimiser l’importance de l’avortement et ses prises de position politiques.
Lire la suiteC.S. Lewis a prédit la tyrannie médicale dans son exquise trilogie de science-fiction
Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie
30 mai 2022 (LifeSiteNews) — Le terme « orwellien » a été appliqué à juste titre au cours des « deux semaines pour ralentir la propagation ». À bien des égards, nous avons vu naître le type de société contre lequel George Orwell avait mis en garde.
Le double langage, la réécriture de l’histoire et la surveillance croissante par le proverbial « Parti » sont devenus monnaie courante. Il semble qu’il y ait chaque jour une nouvelle raison de dire que telle ou telle chose est orwellienne, ou que telle ou telle autre est tout droit sortie de 1984.
La folie actuelle émanant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sous la forme d’un prétendu traité sur les pandémies semble en effet très orwellien ─ bien que nous devions noter que le genre d’idées émanant de l’OMS est monnaie courante pour tous les tyrans de notre époque de tyrannie sanitaire. Fauci, Schwab, Tedros et Tam sont tous taillés dans la même étoffe sulfureuse.
L’avocat Thomas Renz a récemment accordé une entrevue au Gateway Pundit, dans laquelle il décrit les conséquences potentielles de ce qui pourrait arriver si l’OMS obtient ce qu’elle veut.
La carte blanche donnée à l’OMS ─ une organisation pseudo-gouvernementale ─ pour opérer dans des nations souveraines sans avoir besoin d’autorisation, la collaboration mondialiste des élites de tous bords et une vision du monde matérialiste et scientiste obsédée par les virus feront sans doute dire aux commentateurs : « Orwell avait raison ! ».
Mais, en fait, ce n’est pas Orwell ─ ni Huxley avec Le meilleur des mondes, d’ailleurs ─ qui a prédit comment les idéaux d’une tyrannie médicale s’infiltreraient dans la vie normale. Pour trouver le véritable prophète qui a décrit comment une dictature de la santé prendrait racine dans la société, nous devons nous tourner vers C.S. Lewis.
Auteur prophétique
Lewis ─ peut-être plus connu pour son apologétique chrétienne et sa série des Chroniques de Narnia ─ a écrit une trilogie de science-fiction nommée à juste titre La Trilogie cosmique. Les trois livres qui composent la série sont intitulés Au-delà de la planète silencieuse, Perelandra et Cette hideuse puissance. Chaque livre peut être lu indépendamment ; cependant, lus dans leur ensemble, ils sont plus exquis et plus significatifs.
La troisième partie présente un scénario des plus analogues au monde d’aujourd’hui. Nous y trouvons une conspiration mondiale largement dirigée par des universitaires et des scientifiques, qui sont déterminés (littéralement) à instaurer un monde ouvertement sanitaire et exempt de tout germe intellectuel ou biologique.
Lire la suiteUn expert pro-vie combat l’avortement financé par Gates et la tyrannie médicale mondialiste à l’ONU

Austin Ruse.
Par Nick Marmalejo — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : LifeSiteNews/Vimeo
(LifeSiteNews) — Austin Ruse, écrivain et chien de garde de la politique sociale des Nations unies, déclare que les militants pro-vie ont des raisons d’espérer dans la lutte contre le groupe de tyrannie médicale mondialiste.
« Ce qui empêche l’ONU de prononcer un droit international à l’avortement, c’est le fait que l’Assemblée générale n’a jamais accepté d’aller dans ce sens », a déclaré Ruse, fondateur et président du Center for Family and Human Rights, dans une entrevue exclusive avec Jim Hale de LifeSiteNews. « C’est là que le travail de mon organisation et d’autres comme elle entre en jeu, car cela fait maintenant 25 ans que nous aidons les délégations à négocier des documents et que nous veillons à ce que l’avortement ne soit jamais reconnu comme un droit humain international. »
Néanmoins, Ruse affirme qu’il existe une tradition de défiance envers l’Assemblée générale de la part de bureaux et de programmes distincts au sein de l’ONU, tels que l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Fonds international d’urgence pour l’enfance (UNICEF) et le Conseil des droits de l’homme des Nations unies (CDHNU). Ils ont toujours ignoré la volonté de l’Assemblée générale et s’emploient au contraire à promouvoir l’avortement au niveau mondial, en prétendant qu’il existe un droit international à cette pratique dans les documents de l’ONU.
« Il s’agit, bien entendu, d’une fausse affirmation », a expliqué Ruse, commentant le soutien à l’avortement du Conseil des droits de l’homme des Nations unies dans son mémoire d’amicus curiae adressé à la Cour suprême des États-Unis dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization.
« C’est une chose qu’ils ont voulue. C’est ce qu’ils ont essayé depuis la conférence du Caire en 1994, puis Pékin en 95 et de nombreuses autres conférences, mais l’avortement n’est même pas mentionné dans un seul traité sur les droits de l’homme. »
« La santé reproductive n’est mentionnée que dans un seul traité sur les droits de l’homme, à savoir le traité sur les personnes handicapées, et nulle part il n’est demandé que l’avortement devienne un droit de l’homme », a poursuivi Ruse.
« Pourtant, ces “experts” des droits de l’homme prétendent, à tort, devant les tribunaux du monde entier et maintenant ─ y compris devant notre propre tribunal ─ qu’il existe un droit international à l’avortement fondé sur les documents de l’ONU, contraignants ou non. »
Lire la suiteCathay Wagantall mise à la porte du Parlement du Canada pour n’avoir pas révélé son statut vaccinal

Cathay Wagantall.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Chose aussi absurde qu’incroyable, vendredi dernier le député conservateur Cathay Wagantall s’est vu intimer l’ordre de quitter le Parlement canadien parce qu’elle refusait de révéler son statut vaccinal. C’est une représentante du peuple et elle ne peut pas siéger à la Chambre des communes !
Le député Leslyn Lewis, également conservateur, commente dans un courriel cette nouvelle aberrante :
Vendredi, nous avons vu un exemple frappant de la chute de la démocratie au Canada.
Le député Cathay Wagantall, dont la présence dans mon équipe m’honore, a été expulsé de la Chambre des communes pour ne pas avoir déclaré son statut vaccinal.
En dépit du fait qu’il n’y a pas de mandat de vaccination en Ontario, en dépit du fait que le premier ministre Trudeau s’est assis à côté de Cathay sans masque et sans inquiétude mardi matin.
Cathay a été priée de quitter les lieux comme si elle représentait une menace.
Cathay a été élue pour représenter ses électeurs.
Elle a été élue par près de 70 % des électeurs de sa circonscription. Choisie PAR les gens, pour être leur voix, elle a été retirée du parlement qui est censé être LEUR Chambre des communes.
Le Parlement n’appartient pas à Justin Trudeau. Il appartient au peuple canadien.
Vous devez regarder la conférence de presse de Cathay. Elle est pleine de vérité.
Puis demandez-vous si c’est le genre de Canada dans lequel vous voulez vivre.
J’ai également refusé de déclarer publiquement mon statut vaccinal, même à l’ancienne direction de notre parti. Cela m’a coûté une place dans notre cabinet fantôme. Défendre la confidentialité de mes soins de santé m’a également coûté d’autres opportunités.
Je suis fière d’être aux côtés de Cathay et de défendre la démocratie et le secret médical.
Quel sera le prochain motif d’exclusion au parlement, ne pas avoir divulgué son statut vaccinal par rapport à la « variole du singe » ?...
La ségrégation des personnes en fonction de leur statut vaccinal est tirée tout droit du programme d’Hitler

Par Jack Fonseca (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : tanaonte/Adobe Stock
25 mai 2022 (Campaign Life Coalition) — Cet article explique pourquoi Campaign Life Coalition (CLC) estime qu’il est absolument approprié, exact et véridique, sur la base des preuves, de décrire les passeports vaccinaux COVID et la ségrégation médicale comme un système de « style nazi ».
L’argument initial avancé par ceux qui pourraient s’opposer à l’utilisation de l’expression « style nazi » dans ce contexte est le suivant : Puisqu’il n’y a pas d’extermination de Canadiens non vaccinés, la comparaison ne devrait jamais être établie ! Après tout, Hitler a exterminé des millions de juifs, donc la « simple » suspension des droits civils des Canadiens n’atteint aucunement le niveau des chambres à gaz d’Hitler.
Cependant, un tel argument passe complètement à côté de l’essentiel.
Nous ne faisons pas une comparaison avec les mises à mort dans les chambres à gaz qui ont eu lieu vers la fin du régime nazi. Nous faisons plutôt une comparaison avec l’ostracisme social et l’exclusion de la vie économique dont les Juifs ont souffert pendant les premières années du nazisme, avant les camps de la mort.
Ces similitudes sont nombreuses et irréfutables. Des millions de Canadiens non vaccinés ont maintenant souffert d’ostracisme et n’ont pas été autorisés à participer à la société.
Les gens oublient qu’Hitler n’a pas commencé par les chambres à gaz et les fours crématoires. Il a terminé avec cela. À partir de 1933, les nazis ont commencé à appliquer des règles et des lois conçues pour provoquer l’ostracisme social et empêcher les Juifs de participer à la vie économique. L’extermination massive n’a commencé qu’en 1941, soit quelque huit ans plus tard.
En 1933, lorsque les Juifs ont « simplement » vu certains de leurs droits commencer à être restreints, l’objectif initial d’Hitler n’était pas le meurtre de masse. Les nazis espéraient plutôt forcer les Juifs à émigrer d’Allemagne et ils voulaient les exclure de la vie publique. Et bien sûr, il y avait un objectif politique : la campagne de discrimination et de diffamation donnait à Hitler un bouc émissaire parfait sur lequel rejeter tous les malheurs de la nation. Tout dictateur en herbe a besoin d’un bouc émissaire afin de concentrer la haine du peuple. Cela lui permet d’être perçu comme un sauveur de leur ennemi commun, puis de consolider son pouvoir.
Lire la suiteTrudeau est en train de transformer le Canada en État-prison confortable
Par David Solway (LifeSteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
12 mai 2022 (The Pipeline) — Dans un éditorial d’Epoch Times, Patricia Adams et Lawrence Solomon décrivent le Canada comme la plus grande prison du monde et le premier ministre Justin Trudeau comme « le plus grand gardien de prison du monde ». Dans un pays de 38 millions d’habitants, écrivent-ils en reprenant le Justice Centre Bulletin, 6 millions de citoyens non vaccinés n’ont pas le droit de voyager en train, en bateau ou en avion et sont effectivement empêchés de quitter le pays, ce qui revient à dire qu’une cohorte de plus de 15 % est prisonnière sur son propre sol.
Le budget fédéral de 2022 approuve le financement de trois années supplémentaires de maintien des mandats de vaccination pour les voyages : « Tous les voyageurs qui partent maintenant d’un aéroport canadien, qui empruntent un train de VIA Rail ou de Rocky Mountaineer, ou qui voyagent à bord d’un navire de croisière (ou d’un navire de passagers non essentiel pour des voyages de 24 heures ou plus) doivent être entièrement vaccinés, sauf exception très limitée. » Les non-vaccinés, comme on dit, peuvent aller se faire voir ailleurs. Mais le gouvernement Trudeau ne s’arrêtera pas à l’incarcération de facto de ses citoyens dissidents. Le registre des actes autoritaires s’allonge de jour en jour.
Le gouvernement a récemment adopté le projet de loi C-4, qui modifie le Code criminel afin de cibler ce que l’on appelle péjorativement et à tort la « thérapie de conversion », c’est-à-dire le droit des parents d’agir au nom du bien-être de leurs enfants en les conseillant contre la modification du genre et les traitements chimiques transgenres. Le gouvernement a affirmé que la thérapie de conversion reflète « les mythes et les stéréotypes concernant les communautés lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres, queers et bispirituelles (LGBTQ2) » et que les pratiques qui « renforcent les idées hétéronormatives et cis-normatives... [sont] nuisibles ».
Ce document bizarre est formulé de manière à donner l’impression que l’orientation LGBTQ2 est en fait le statut sexuel par défaut. Protéger l’identité sexuelle biologique de ses enfants est désormais une infraction pénale, qui conduit à retirer les enfants de leur foyer et à les placer sous la tutelle de l’État, un acte de terreur totalitaire. Naturellement, les couples sans enfants sont épargnés par ce traumatisme ; beaucoup semblent indifférents ou ignorent même l’existence d’une telle atrocité.
Le gouvernement fédéral réfléchit à des projets de loi, tels que les projets de loi C-11 et C-18, également connus sous le nom de Lois sur la diffusion en ligne, analogues au Disinformation Governance Board (Conseil de gouvernance de la désinformation) récemment créé par le gouvernement américain, qui renforcera la réglementation d’Internet pour combattre ce que le gouvernement appelle commodément la « désinformation ». Les gens ne seront plus libres d’exprimer leurs convictions personnelles en ligne sans crainte d’annulation ou pire encore.
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