Une étude d’Oxford indique que l’opération de transition augmente les taux de dépression et d’idées suicidaires

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jcomp/Freepik
3 mars 2025 (LifeSiteNews) — Une étude publiée dans l’Oxford Journal of Sexual Medicine a révélé que le fait de subir une chirurgie dite de « changement de sexe », loin de réduire les taux de dépression chez les personnes dysphoriques, augmentait considérablement les taux non seulement de dépression, mais aussi d’anxiété, d’idées suicidaires et de troubles liés à la consommation d’alcool et de drogues.
Les hommes ayant subi une opération transgenre présentaient un taux de dépression de 25,4 %, contre 11,5 % pour ceux qui n’avaient pas subi d’opération. De même, les femmes ayant subi une intervention chirurgicale présentaient un taux de dépression de 22,9 %, contre 14,6 % pour celles qui n’avaient pas subi d’intervention.
L’étude note que les hommes qui subissent des interventions chirurgicales « féminisantes » présentent un risque particulièrement élevé de dépression et de troubles liés à l’utilisation de substances [psychoactives].
« Sur 107 583 patients, des cohortes appariées ont démontré que ceux qui subissaient une intervention chirurgicale présentaient un risque significativement plus élevé de dépression, d’anxiété, d’idées suicidaires et de troubles liés à l’utilisation de substances que ceux qui ne subissaient pas d’intervention chirurgicale », ont constaté les chercheurs.
Plutôt que de conclure que la chirurgie dite « d’affirmation du genre » est une pratique dangereuse et inutile qui devrait être abandonnée parce qu’elle met la vie des patients en danger, les chercheurs suggèrent plutôt que leurs résultats montrent la nécessité « après une chirurgie d’affirmation du genre, d’un soutien à la santé mentale qui soit attentif aux particularités de genre, pour traiter les risques psychologiques post-chirurgicaux ».
Lire la suiteUne étude montre que les adolescentes qui utilisent la pilule contraceptive font face à un taux de dépression 130 % plus élevé

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : yta/Adobe Stock
26 juin 2023 (LifeSiteNews) — Une nouvelle étude montre un lien entre les contraceptifs oraux et des taux plus élevés de dépression, en particulier chez les femmes qui ont commencé à prendre ces produits à l’adolescence.
Des données récemment publiées au Royaume-Uni ont révélé que les taux de dépression étaient plus élevés au cours des deux premières années d’utilisation des contraceptifs oraux et que les filles qui prenaient ces produits avant ou à l’âge de 20 ans font face à des taux de dépression 130 % plus élevés que leurs pairs qui n’en utilisaient pas.
« Nous avons observé que les deux premières années d’utilisation de contraceptifs oraux étaient associées à un taux de dépression plus élevé que chez les filles qui n’en avaient jamais pris », ont conclu les chercheurs. « Bien que le risque ne soit pas aussi prononcé au-delà des deux premières années, l’utilisation de contraceptifs oraux est toujours associée à un risque accru de dépression au cours de la vie ».
« En outre, l’utilisation de contraceptifs oraux (CO) pendant l’adolescence pourrait augmenter le risque de dépression plus tard dans la vie. Nos résultats sont cohérents avec une relation de cause à effet entre l’utilisation de CO et la dépression, comme le confirme l’analyse de la fratrie. »
Les chercheurs ont noté que « pour valider la causalité, nous avons examiné les facteurs de confusion familiaux dans 7 354 paires de frères et sœurs », ce qui a renforcé et confirmé les résultats. Ils ont également averti que « les médecins et les patientes devraient être conscients de ce risque potentiel lorsqu’ils envisagent l’utilisation de contraceptifs oraux ».
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