L’avortement détruit le futur de l’Espagne, d’après une nouvelle étude
Par Martin M. Barillas — traduit par Campagne Québec-Vie
Madrid, Espagne, 2 avril 2019 (LifeSiteNews) — Le nombre d’avortements chez les filles adolescentes et les immigrées est en hausse en Espagne, ce qui contribue de manière importante au déficit de naissance, qui aura des conséquences de grande portée pour le pays, selon une nouvelle étude publiée par L’Institut pour les Politiques Familiales (IPF).
On a découvert entre autres que plus de la moitié des adolescentes enceintes avortent. Dans le cas des immigrées, une mère immigrée sur trois a recours à l’avortement.
D'après le rapport de l'IPF […] Quatre avortements sur dix (35 0250) ont été pratiqués sur des femmes et des filles qui ont déjà avorté. En outre, 1 390 adolescentes de moins de 20 ans ont eu plus d’un avortement, 12 051 femmes (13 % du total) ont avorté plus de deux fois et 4 314 (5 % du total) ont avorté plus de trois fois.
Des filles aussi jeunes que 16 ans peuvent demander un avortement si elles ont l’autorisation de leurs parents ou tuteurs. Cependant, en prétextant la violence domestique, par exemple, elles peuvent obtenir l’aide des services sociaux du gouvernement.
Lire la suiteLa Hongrie vote des mesures pour aider la famille
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La Hongrie a l’air de plutôt se tirer d’affaires, comparée à plusieurs pays européens qui se dépatouillent avec une dénatalité cuisante et des invasions d’étrangers. Extrait du Catholic Herald :
Alors que d'autres pays s'inquiètent de l'immigration, les Hongrois résolvent leur crise démographique d'une façon différente.
De nombreuses démocraties libérales sont aujourd'hui confrontées à une crise sociale parce que leur gouvernement a mené des politiques qui ont miné la famille.
Mais depuis 2010, un pays a vu ses taux de mariage augmenter de 43 % et le taux de divorce de 22,5 %. Il n'est pas surprenant de constater qu'avec l'augmentation du nombre de mariages, 33 % moins de femmes se font avorter aujourd'hui qu'il y a huit ans. De même, le taux de natalité national est actuellement à son plus haut niveau en 20 ans.
Ce pays est la Hongrie. Et plus tôt ce mois-ci, son parlement a adopté une deuxième série de politiques pro-familiales énergiques.
[…]
La nouvelle loi qui entrera en vigueur le 1er juillet prévoit une nouvelle série d'avantages pro-famille tels qu'une réduction d'hypothèque de 3.000 euros au deuxième enfant, et une réduction de 12.000 euros au troisième.
Cardinal Sarah : sauvez le christianisme et votre identité

Le cardinal Robert Sarah Préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements.
Par Pour une école libre au Québec ― Photo : François-Régis Salefran/Wikimedia Commons
Préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements depuis 2014, le cardinal Sarah publie son troisième ouvrage, Le soir approche et déjà le jour baisse, en collaboration avec Nicolas Diat, spécialiste de l’Église catholique et auteur notamment d’un ouvrage de référence sur Benoît XVI, L’Homme qui ne voulait pas être pape.
Le soir approche et déjà le jour baisse se penche sur la décadence de l’Occident, les errements de certains prêtres, le retour de l’Europe à ses racines chrétiennes et les vagues de migrations qui submergent le continent.
Si les ouvrages de prélats catholiques suscitent souvent un ennui poli par leur ton mièvre, le nouveau livre d’entretiens du cardinal Robert Sarah avec Nicolas Diat tranche. Il rappelle qu’un monde qui oublie toute transcendance court à sa perte, il renvoie dos à dos la « barbarie matérialiste » et la « barbarie islamiste », exhorte l’Église à remettre le Christ au centre, dénonce le pacte de Marrakech soutenu par le Vatican et met en garde contre l’ordination d’hommes mariés que certains voudraient expérimenter à l’occasion du prochain synode sur l’Amazonie.
Pour le cardinal Sarah, il existe « une forte majorité de prêtres qui restent fidèles à leur mission d’enseignement, de sanctification et de gouvernement. Mais il y a aussi un petit nombre qui cède à la tentation morbide et scélérate d’aligner l’Église sur les valeurs des sociétés occidentales actuelles. Ils veulent avant tout que l’on dise que l’Église est ouverte, accueillante, attentive, moderne. L’Église n’est pas faite pour écouter, elle est faite pour enseigner : elle est mater et magistra, mère et éducatrice. Certes, la maman écoute son enfant, mais elle est d’abord présente pour enseigner, orienter et diriger, car elle sait mieux que ses enfants la direction à prendre. Certains ont adopté les idéologies du monde actuel sous le prétexte fallacieux de s’ouvrir au monde ; mais il faudrait plutôt porter le monde à s’ouvrir à Dieu qui est la source de notre existence. On ne peut pas sacrifier la doctrine à une pastorale qui serait réduite à la portion congrue de la miséricorde : Dieu est miséricordieux, mais dans la seule mesure où nous reconnaissons que nous sommes pécheurs. Pour permettre à Dieu d’exercer sa miséricorde, il faut revenir à Lui, comme l’enfant prodigue. Il y a une tendance perverse qui consiste à fausser la pastorale, à l’opposer à la doctrine et à présenter un Dieu miséricordieux qui n’exige rien : mais il n’y a pas un père qui n’exige rien de ses enfants ! Dieu, comme tout bon père, est exigeant, parce qu’il nourrit des ambitions immenses pour nous. »
Lire la suiteY a-t-il une réelle baisse d’avortements au Québec ?
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
On nous annonce dans un article du Journal de Montréal, paru le 3 mars, que l’avortement aurait atteint son niveau le plus bas au Québec depuis 20 ans, et ce, à cause entre autres de la baisse de femmes en âge de procréer, mais aussi, selon certains, grâce à la contraception, point sur lequel je doute. Je m’explique, sans doute une baisse d’avortements chirurgicaux pourrait être observée, bien que tous ne soient pas enregistrés, car les seuls qui soient tenus en compte dans le rapport de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) sont les « Avortements de moins de 24 semaines. Les IVG pratiquées par les médecins payés à salaire » n'étant « pas comptabilisées, » d'après le Journal de Montréal.
Bien que non interdits au Canada, les avortements de plus de 24 semaines sont redirigés vers les États-Unis, d’après le FQPN. En outre, et l’article du Journal de Montréal n’en tient pas compte, la contraception a toujours un côté abortif au cas où la fécondation ne serait pas empêchée, ce qui nous amène à considérer le fait que s’il y a plus de contraceptions, il n’y a probablement pas moins d’avortements… peut-être même qu’il y en a davantage. Le Journal de Montréal explique donc :
En 2017, 21 203 femmes ont eu recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG), selon les données compilées par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) pour Le Journal.
Il s’agit d’une baisse marquée de 21 % par rapport à 2003, alors que 26 997 interventions avaient été faites (voir ci-dessous). Selon la RAMQ, jamais aussi peu d’avortements n’ont été enregistrés depuis 1996.
[…]
Bien que le nombre de femmes en âge de procréer (15 à 44 ans) ait diminué au Québec depuis 20 ans, cette donnée n’explique qu’une partie de la baisse. Selon l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), le taux d’avortement (sur 1000 femmes) aurait baissé de pas moins de 25 % depuis 2003.
Il faut remarquer que si le nombre de femmes en âge de procréer est plus bas, c’est à cause d’une baisse de la natalité qui a accompagné la contraception et l’avortement, résultant en un vieillissement de la population. La cause la plus probable d'une baisse réelle d'avortements (avortements chirurgicaux et par contraceptions abortives) devrait plutôt être le vieillissement de la population.
Lire la suiteDiscours du Premier ministre de la Hongrie sur l'état de la Nation : Dieu, la famille et la patrie

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : European People's Party/Flickr
J'écris ce billet de blogue, au cas où vous n'auriez pas eu connaissance du formidable discours sur l'état de la Nation de Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie. Il y est grandement question de la famille, tellement que l'on pourrait dire que tout tourne autours de ce sujet ; les questions du christianisme, de la culture et de la patrie sont indissolublement liées. La question de la croissance économique de ce petit pays (10 millions d'habitants, un nombre très similaire à celui du Québec) ne saurait manquer de vous intéresser. Enfin, le nom de Dieu est présent dans ce discours, tant pour Le remercier au début que pour Lui demander sa bénédiction à la fin. Extraits du discours sur l'état de la Nation, disponible en français sur miniszterelnok.hu :
Lire la suite... Si nous réfléchissons sur notre pays, sur la vie commune des Hongrois, nous devons au fond répondre à une seule question, et de la réponse à cette question découle aisément ce que nous devons faire et comment. Cette question fondamentale est la suivante : pouvons-nous considérer l’état actuel de notre pays comme suivant une trajectoire ascendante ? Les Hongrois suivent-ils une telle trajectoire ? Nous trouvons la réponse en comparant notre situation actuelle à celle d’avant. Une décennie est une unité de mesure assez longue, assez représentative, même dans l’histoire d’une nation. Elle permet d’en tirer des enseignements. En 2009, vers la fin du gouvernement socialiste de triste mémoire, qui avait épuisé notre richesse nationale, nos réserves et, au travers d’une montagne de dettes, jusqu’à nos perspectives d’avenir, j’avais affirmé que la Hongrie n’a pas seulement besoin d’un paquet de gestion de crise, mais de beaucoup plus : d’une véritable refondation, d’une nouvelle orientation. Et aujourd’hui, dix ans plus tard, je puis vous dire ceci : un enfant hongrois qui naît aujourd’hui peut raisonnablement compter voir le 22ème siècle, parce que la durée de vie des Hongrois s’est allongée et qu’ils peuvent espérer vivre plus longtemps. Le nombre des mariages augmente, et nous avons considérablement réduit la mortalité infantile. Le taux d’emploi de la population est passé de 55% à 70%, et nous avons divisé le taux de chômage par trois. Nous avons descendu la dette publique de 85% à 71%. Et pendant ce temps, les revenus augmentent de manière constante, le salaire minimum a plus que doublé. Vous me direz que ce ne sont que des chiffres, et que le bonheur de l’homme ne dépend pas du sens des courbes des graphiques. C’est vrai, mais il n’est absolument pas indifférent pour les gens de savoir qu’ils peuvent organiser leur vie dans le cadre d’un environnement économique ordonné et prévisible. Je crois fermement que la confiance, la résilience, la volonté, et même le succès personnel d’un individu est fortement déterminé par la manière dont il considère sa vie, celle de ses enfants et les perspectives de son pays. Ce que je vois aujourd’hui, c’est que les Hongrois travaillent beaucoup, échafaudent des plans, embellissent leurs foyers, construisent des maisons, envoient leurs enfants à l’école et les encouragent à bien y travailler, afin qu’ils aient quelque chose à transmettre à leurs enfants et à leurs petits-enfants. Qu’est-ce donc, sinon une trajectoire ascendante ?
[...] Que demandent les Hongrois moyens, ceux qui forment la colonne vertébrale de notre pays, la grande majorité de ceux qui ne sont ni pauvres, ni particulièrement aisés ? Ils demandent d’avoir du travail, un travail qui ait du sens, de vivre en sécurité, de voir leur travail reconnu et de recevoir le respect qui leur est dû, de disposer d’un foyer sûr en échange d’un travail honnête, de vivre une vie honorable et d’assurer un avenir à leurs enfants. Tout cela, nous l’avons atteint, avec 800.000 emplois nouveaux, un salaire minimum doublé, les avantages fiscaux liés aux enfants, les repas et les livres scolaires gratuits, le congé parental exceptionnel, la baisse des tarifs de l’énergie, des retraites stables [...]
Hongrie : Exonération fiscale à vie pour les mères d’au moins 4 enfants

Par Pour une école libre au Québec — Photo : riverwalker/Pixabay
Le gouvernement hongrois augmente considérablement son aide financière et ses subventions aux familles de plusieurs enfants, a annoncé dimanche le Premier ministre Orbán.
Les mesures annoncées par Viktor Orbán lors de son discours sur l’état de la nation visent à encourager les femmes à avoir plus d’enfants et à enrayer le déclin de la population en Hongrie.
Les avantages comprennent une exonération à vie de l’impôt sur le revenu des personnes physiques pour les femmes qui donnent naissance et qui élèvent au moins quatre enfants ; une subvention de 2,5 millions de forints (11 500 $ canadiens, 7 800 euros) en faveur d’un véhicule de sept places destiné aux familles de trois enfants ou plus ; et un prêt à faible taux d’intérêt pour les femmes de moins de 40 ans qui se marient pour la première fois.
[« Les femmes de moins de 40 ans qui se marient pour la première fois auront droit à un prêt [bonifié de 10 millions de forints (36 000 dollars [É.-U. ?]), a indiqué M. Orbán. Un tiers de la dette serait annulé à la naissance d’un deuxième enfant et la totalité du prêt serait annulée après le troisième enfant, » d'après Thomson Reuters Foundation News]
Avortement, démographie et immigration entraînent la recomposition ethnoculturelle de l’Occident

Par Pour une école libre au Québec — Photo : PxHere
Pour Dominique Reynié : « La question de l’avortement, de la démographie qui va apporter la question de l’immigration, tout cela est très lié à une donnée : depuis 2015 pour la première fois en Europe il y a plus de décès chaque année que de naissances ».
Notons que M. Reynié a tort de dire que nulle part dans le monde les femmes font assez d’enfants pour rattraper la situation européenne et québécoise. Les femmes algériennes par exemple font encore près de 3 enfants depuis 2012, alors que ce taux était tombé à 2,1 en 2000, et bien sûr une grande partie de l’Afrique subsaharienne a encore plus d’enfants par femme (6,06 enfants par femme au Mali en 2016, par exemple).
Au Canada, l’écart continue de se creuser entre le nombre d’enfants et le nombre de personnes âgées, révèle Statistique Canada dans une note d’information publiée lundi. Le pays compte donc, aujourd’hui, 106 personnes de 65 ans et plus pour 100 enfants âgés de 0 à 14 ans. Il y a une trentaine d’années, le ratio était plus qu’inversé, avec deux fois plus de jeunes enfants que d’aînés. Selon Statistique Canada, le faible taux de natalité est la principale raison permettant d’expliquer ce vieillissement de la population du pays. L’immigration n’enraye pas fondamentalement ce vieillissement.
En jaune, la pyramide des âges réels du Québec en 2006 (avec immigration réelle).
La ligne noire représente la pyramide des âges du Québec sans immigration pendant les 40 dernières années.
Il est temps que les «conservateurs» osent s’attaquer à l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Webmasterdelatradition/Wikimedia Commons
Comme chaque année, la Marche pour la Vie française a rassemblé des dizaines de milliers de personnes, 50 000 cette année le 20 janvier. Comme l’indique le titre, il est impératif que les personnalités politiques s’impliquent dans le combat contre l’avortement, aussi bien en France qu’au Canada où les politiciens courageux semblent être une espèce rare. Par contre, nous pouvons voir dans le monde occidental qu’un renouveau se forme, prend substance et se lève comme en Italie, aux États-Unis ou au Brésil. Extrait du Boulevard Voltaire :
Chaque année, à la Marche pour la vie, des dizaines de milliers de jeunes Français défilent dans les rues de Paris pour proclamer leur amour de la vie et leur foi en l’avenir. Si le pape et de nombreux évêques les soutiennent, il serait temps que davantage de responsables politiques franchissent enfin, eux aussi, ce Rubicon de la pensée unique. Dans la plupart des pays européens, comme aux États-Unis, les partis conservateurs n’ont pas peur de s’engager en faveur de la natalité et contre le recours massif à l’avortement.
En Europe, mais aussi en Amérique, les gouvernements conservateurs ont tous entrepris de soutenir les familles et la natalité et d’aider à éviter l’avortement. C’est le cas, à présent, de l’Italie qui s’inspire de la Hongrie, où le nombre d’avortements annuels est passé de 40 500, en 2010, à 28 500, en 2017. Sur la même période, le nombre de divorces annuels est passé de 24 000 à 18 600, tandis que celui des mariages est passé de 35 520 à 50 600. La Hongrie dépense, actuellement, 4,8 % de son PIB dans la politique familiale, contre 2,55 %, en moyenne, pour les pays de l’OCDE. La Pologne fait de même. Aux États-Unis, le nombre d’avortements n’a jamais été aussi bas […]
En France, contrairement aux voisins européens, le recours à l’avortement ne diminue pas ; il est même deux fois plus élevé qu’en Allemagne et en Italie, et nous continuons à le promouvoir comme une « grande liberté »…
Cardinal Robert Sarah : « j’ai peur que l’Occident meure »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La vidéo que je vous présente aujourd'hui date de 2 ou 3 ans. La raison, pour laquelle je vous en parle, est qu'elle est dernièrement devenue virale suite à sa publication par Paul Joseph Watson, youtubeur, animateur de radio et écrivain britannique, sur le compte Twitter de celui-ci, Prison Plannet. Les paroles d'alors du cardinal sont plus que jamais pertinentes.
Le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements exprime son inquiétude sur le sort de l’Europe autrefois si chrétienne : « … l’Europe a perdu le sens de ses origines. Elle a perdu ses racines […] j’ai peur que l’Occident meure. Il y a beaucoup de signes. Plus de natalité. Et vous êtes envahis, quand même, par d’autres cultures, » d’après le site Suavelos.
L’avortement faucherait 500 000 enfants à naître en Corée du Sud

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : GoranH/Pixabay
Ça n’est pas très étonnant alors si l’on constate une baisse dans la natalité. Extrait de FSSPX.News :
Le taux de fécondité en Corée du Sud est tombé à 0,95 enfant par femme au troisième trimestre 2018, passant pour la première fois en dessous de la barre de 1, et bien en deçà des 2,1 nécessaires au renouvellement des générations.
[…] le fléau de l’avortement illégal qui, s’il demeure théoriquement interdit, est rarement poursuivi : on estime ainsi que chaque année, 500 000 enfants ne voient pas le jour — un déficit démographique qui met en danger l’avenir d’un pays qui comptait 51,47 millions d’habitants en 2017.
