Congé de « maternité » pour avortement au Québec

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : akachai studio/Adobe Stock
Saviez-vous que les femmes québécoises qui avortent ont le droit à un congé de maternité ?
Au Québec, selon l’explication d’Éducaloi, un congé de trois semaines est accordé à celles qui ont eu un avortement avant leur 20e semaine de grossesse, et un congé de 18 semaines à celles qui ont eu un avortement après le début de leurs 20 semaines de grossesse, avec possibilité d’accès aux prestations de maternité du RQAP.
Considérant que par définition la maternité est « Le fait de porter et de mettre au monde un enfant », est-ce vraiment logique qu’une mère, qui a porté son enfant mais qui a volontairement décidé de le tuer avant sa naissance, ait le « droit » à un congé dit « de maternité » ?
Volontairement écraser sa maternité et choisir son propre confort, sa propre réputation, ou ses propres intérêts au prix de la vie de son enfant mérite-t-il un congé de maternité ?
Des personnes objecteront que les mères se sentent parfois contraintes d’avorter sous la pression de leur entourage ou de la solitude qu’elles éprouvent. Mais ce n’est pas normal que leur entourage soit si orienté vers la mort des enfants à naître. Les femmes ont un droit légitime à l’information non biaisée, au soutien de la société lors d’une grossesse difficile, à l’accueil de leur entourage envers leur maternité.
Si la société ne mettait pas autant de pression sur les femmes pour qu’elles avortent, et présentait au contraire un soutien solide pour la vie de chaque être humain venant au monde, il y aurait-il autant d’avortements ?
Est-ce juste d’accorder autant de semaines de congé à une mère qui assume sa maternité et accueille son enfant qu’à une mère qui renie sa maternité et choisit d’enlever la vie à son enfant (après le début de sa 20e semaine de grossesse) ?
Aux yeux de notre système, la mère qui fait volontairement tuer son enfant (après le début de sa 20e semaine de grossesse) devrait recevoir autant de soutien que celle qui respecte la vie et la dignité de son enfant… Un système logique ?
La logique de l’euthanasie

Par Josie Luetke (The Interim) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : franz massard/Adobe Stock
17 mai 2022
Le gouvernement canadien, en consultation avec des « experts », est en train de déterminer « comment l’AMM peut être fournie en toute sécurité aux personnes dont la seule condition médicale est une maladie mentale ». Dans moins d’un an, le 17 mars 2023, ces personnes deviendront admissibles à l’euthanasie, faussement appelée « aide médicale à mourir », même si le bon sens et la définition de « mourir » sont déjà morts.
Cette mesure constituerait un pas vers une position plus cohérente, car supposer que les personnes atteintes physiquement souffrent davantage et méritent davantage l’euthanasie que les personnes mentalement malades, mais valides, est un préjugé indéfendable et capacitiste.
Il n’y a jamais eu de pente glissante. Dès l’instant où nous avons décidé de nous lancer dans l’entreprise ou le jeu consistant à déterminer en quelles circonstances il est acceptable que les citoyens s’entretuent, nous avons plongé directement du haut d’une falaise.
À l’origine, le Canada exigeait que la mort d’une personne soit raisonnablement prévisible, mais si nous tuons pour soulager la souffrance, les personnes que nous tuons en priorité ne devraient-elles pas être précisément celles qui ne meurent pas et dont la souffrance est prolongée ? Quoi qu’il en soit, cette exigence a été abandonnée.
Actuellement, la loi précise que pour être admissible, une personne doit être atteinte d’une « affection grave et irrémédiable », qui doit être « sérieuse et incurable », et qui fait qu’elle se trouve « dans un état avancé de déclin irréversible de ses capacités » et « endure des souffrances physiques ou psychologiques qui lui sont intolérables et qui ne peuvent être soulagées dans des conditions qu’elle juge acceptables ».
Lire la suite«Je tue les bébés»: Des militants pro-avortement se déchaînent devant la cathédrale de New York alors que des pro-vie prient le chapelet
Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie
9 mai 2022, New York (LifeSiteNews) — Samedi, des militants pro-avortement se sont rassemblés devant l’ancienne cathédrale historique Saint-Patrick de New York pour dénoncer les restrictions à l’avortement et harceler les catholiques participant à la procession mensuelle du chapelet pro-vie de cette église.
Dans un clip, devenu viral, une partisane de l’avortement a crié qu’elle « tuait les bébés » et a ensuite simulé de façon choquante un avortement à l’aide de poupées.
Les dizaines de militants qui se sont rassemblés à l’extérieur de la basilique de l’ancienne cathédrale Saint-Patrick, vieille de 143 ans, dans le sud de Manhattan, ont affronté un groupe de pro-vie qui s’étaient rassemblés pour participer à un événement « Witness For Life » du premier samedi du mois, consistant en une messe et une récitation du chapelet devant le centre d’avortement Planned Parenthood situé à proximité, rapporte Fox News.
Des vidéos et des photos montrent les pro-vie debout sur les marches de l’église en train de réciter le chapelet et de chanter l’« Ave Maria » tandis que les contre-manifestants scandent des slogans et tiennent des pancartes.
Pendant la manifestation, les pro-avortement ont crié et brandi des banderoles portant des phrases telles que « l’avortement est un soin de santé » et « l’avortement est un cadeau ».
Dans un clip vidéo devenu viral, on peut voir une femme vêtue d’un maillot de bain une pièce brandir des poupées en plastique attachées de bandes de tissu rose et crier : « Je vais tuer les bébés ! », avant de simuler un avortement dans une pantomime choquante et horrible.
Alors que la plupart des pro-vie auraient été empêchés de se rendre en face du Planned Parenthood pour prier comme prévu initialement, la journaliste de National Review Kathryn Jean Lopez a noté que la prière « était tout aussi intense à l’intérieur de l’église ».
Lire la suiteL’opposition officielle de Montréal veut renommer un parc au nom de Morgentaler

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : natara/Adobe Stock
L’opposition officielle à la mairie de Montréal a ressuscité un projet de rebaptiser un parc en l’honneur du Dr Henry Morgentaler, projet qui s’était perdu dans les méandres administratifs depuis son premier dépôt en automne dernier.
Le Dr Morgentaler était un avorteur clandestin et un promoteur acharné de l’avortement, remportant devant la Cour suprême du Canada un procès en janvier 1988 à la suite duquel l’avortement est tombé dans un vide juridique. C’était aussi un individu qui a tué, selon ses propres dires, 100 000 enfants à naître, ainsi qu’avoir formé cent médecins à pratiquer l’« avortement thérapeutique ». Et c’est cet homme-là que l’on veut honorer !
Est-ce à cause du remous médiatique entourant la fuite d’un document de la Cour suprême des États-Unis au sujet d’un possible renversement de la décision Roe vs Wade qui inciterait un conseiller municipal de Montréal a dépoussiérer un projet oublié ? Selon le conseiller municipal Julien Hénault-Ratelle, il n’y aurait aucun lieu portant le nom du Dr Morgentaler, rapporte TVA Nouvelles :
« En faisant nos recherches, on s’était rendu compte qu’il n’y a aucun lieu à Montréal, et dans le reste du Canada, où le Dr Morgentaler était représenté dans la toponymie », a expliqué Julien Hénault-Ratelle, conseiller de Ville dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve.
[…]
L’opposition officielle à Montréal propose de renommer le parc de Beaujeu à son honneur, ayant déjà obtenu l’appui des héritiers du défunt docteur.
« C’est à une rue d’où se situait [sa] première clinique », a souligné M. Hénault-Ratelle.
Le parc en question porte le nom de Jacques-Philippe Saveuse de Beaujeu, Seigneur de Soulanges et de la Nouvelle-Loungueuil, officier de milice durant la guerre de 1812, député en 1814. Est-ce à la mémoire de ce personnage que l’on veut faire affront en retirant son nom du parc qui le porte — surtout pour le remplacer par celui du Dr Morgentaler ?
La Ville de Montréal affirme pour sa part que le projet est à l’étude, d’après TVA Nouvelles :
À la Ville de Montréal, on assure que la recommandation « suit son cours » et qu’elle est présentement à l’étude.
Tant qu’à renommer un parc en l’honneur d'un personnage aussi douteux que celui du Dr Morgentaler, pourquoi ne pas lui dédier une statue ? Un parc est, après tout, un apanage bien piètre pour une célébrité aussi illustre. Je recommanderais qu’on le représentât avec les attributs de sa gloire, comme il est d’usage : avec dans une main des forceps et dans l’autre un plat contenant un bébé démembré… N’est-ce pas pour l’avortement qu’on le loue ?
Je suggérerais également une inscription sur son piédestal dans ce style :
Souviens-toi, passant,
Si tu lis ces mots,
Tu n’es pas passé
Entre mes mains.
Il faudra bien sûr la mettre en vers.
Peut-être qu’un cimetière conviendrait mieux à la profession de l’illustre docteur… mais il n’est pas d’usage de donner à ce genre de lieu le nom de celui qui a tué ceux qui ne peuvent y reposer.
Les partisans de l’avortement se disent favorables à l’infanticide et au choix d’avorter « cent fois »

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
La bataille au sujet de l’avortement a visiblement laissé le pays divisé. Les législateurs pro-vie ont adopté des lois pour sauver des vies, tandis que les législateurs pro-avortement ont travaillé pour étendre l’avortement aussi rapidement que possible. Dans certains cas, comme en Californie et dans le Maryland, cela a même conduit à des projets de loi contenant un langage qui, selon de nombreux experts juridiques, ouvrent des brèches pour l’infanticide légal. On peut se demander jusqu’où les militants de l’avortement sont prêts à aller pour protéger le meurtre d’enfants à naître — et à en juger par une vidéo, la réponse est inquiétante.
Savanah Hernandez est une créatrice de contenu conservatrice, connue pour sa série d’entretiens Sav Says où elle s’entretient avec les gens qu’elle rencontre dans la rue. Dans un épisode récent, Savanah Hernandez a interrogé plusieurs personnes sur leurs réactions au projet de loi californien AB 2223, surnommé « infanticide ». Si les soi-disant vérificateurs de faits ont nié que le projet de loi légaliserait l’infanticide, il n’en reste pas moins que, tel qu’il est rédigé, le projet de loi protège les femmes et toute personne qui les assiste contre les poursuites pour mort périnatale, c’est-à-dire la mort d’un enfant hors de l’utérus, jusqu’à l’âge d’un mois (tel que défini par la loi de l’État de Californie).
Si cette perspective peut sembler offensante, la vidéo d’Hernandez montre qu’il n’en est rien.
« Je préfère donc que la plupart des femmes prennent leur décision à huit semaines, mais si — je suis également en faveur de 10 mois hors de l’utérus », dit le premier homme à Hernandez. Visiblement stupéfaite, Hernandez a répondu : « Donc, vous pensez que les bébés devraient être avortés 10 mois après leur naissance ? » L’homme a répondu : « Si, si la mère le veut, oui. »
Lors de l’entrevue suivante, Hernandez était avec deux femmes qui n’hésitaient pas à proférer des injures. « Je pense que... f*** ces enfants », a dit la première femme en riant. « Si vous voulez avorter à un stade avancé, c’est comme vous voulez. Vous savez, j’ai eu un avortement aussi, et c’est — c’était mon choix, et je suis heureuse d’avoir eu ce choix. »
La deuxième femme a ensuite ajouté : « Si vous parlez de ce qui se passe après la naissance... Ce n’est pas considéré comme un avortement », a-t-elle dit. « Vous pouvez chercher avortement dans le dictionnaire. »
Lire la suiteChanger le vocabulaire pour cacher la réalité inhumaine de l’avortement

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : standret/Adobe Stock
Lorsqu’on veut changer des idées de façon subversive, on commence par changer les mots, et la lutte pro-mort n’y fait pas exception.
Ta raison c’est la bonne, une campagne pro-avortement a récemment publié une liste de 7 mots à utiliser ou à éviter « lorsqu’il est question d’interruption de grossesse ». La campagne préfère utiliser entre autres :
- « Interruption de grossesse au lieu d’avortement ou d’interruption volontaire de grossesse »
- « Partenaire au lieu de chum ou blonde »
- « Et surtout éviter de féliciter automatiquement une personne lorsqu’elle mentionne être enceinte, même si la grossesse est planifiée, car on ne sait pas si elle décide de poursuivre. »
Pour tenter de supprimer la réalité inhumaine qu’est la mort d’un être humain vivant, les militants pro-mort évitent le mot « avortement », un mot qui dérive étymologiquement du verbe latin « mourir avant de venir au monde ».
Pour tenter de contrer les lois naturelles qui indiquent tout simplement qu’un homme est un homme, qu’une femme est une femme, et que les parents d’un enfant sont un homme et une femme, les promoteurs de l’idéologie LGBT+ adoptent des mots neutres tels que « partenaire ».
Et enfin, l’annonce d’une nouvelle vie sur terre, d’un nouvel enfant qui verra bientôt le jour n’est plus considéré digne de félicitations puisqu’il y a un risque que cet humain se fasse tuer avant sa naissance. Selon le régime pro-mort, la grossesse peut être poursuivie ou interrompue selon le choix de la mère, alors que la vie d’un nouvel être humain a déjà débuté et qu’arrêter volontairement une grossesse équivaut à arrêter volontairement cette vie.
Les femmes ont un droit légitime à la vérité sur l’avortement, mais des campagnes de sensibilisation telles que Ta raison c’est la bonne ensevelissent la réalité injuste de l’avortement et changent les mots indiquant cette réalité.
À quand une campagne de sensibilisation pro-vie ?
Cérémonie de suicide assisté dans un lieu de culte de Winnipeg

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : aijiro/Adobe Stock
21 avril 2022, Winnipeg, Manitoba (LifeSiteNews) — Une église « progressiste » et faisant de l'« affirmation » LGBT à Winnipeg a utilisé son sanctuaire comme un lieu où les membres peuvent volontairement mettre fin à leur vie par le biais du suicide assisté.
Selon le Winnipeg Free Press, une femme âgée de 86 ans souffrant de sclérose latérale amyotrophique (SLA), également connue sous le nom de maladie de Lou Gehrig, a reçu l’autorisation de mettre fin à ses jours par suicide médicalement assisté le 9 mars au cours d’une « simple cérémonie de passage » à l’église unie Churchill Park de Winnipeg.
En raison de la nature hautement progressive de la SLA, qui affecte le système nerveux au point de provoquer une paralysie et finalement la mort, la femme âgée a décidé qu’elle voulait mettre fin à sa vie avant de perdre le contrôle de toutes ses facultés, selon sa fille.
Comme l’euthanasie est légale au Canada et que la confession de l’église unie Churchill Park avait voté en 2017 pour autoriser cette pratique très controversée au « cas par cas », la femme a souhaité mettre fin à ses jours dans l’église où elle a élevé sa famille.
En fin de compte, l’église progressiste a tenu compte de la demande de cette femme et, selon sa nécrologie, elle est morte « alors que le soleil traversait les vitraux du sanctuaire empli de musique. »
L’avortement est souvent considéré comme la question pro-vie prééminente pour les chrétiens, et la position doctrinale communément admise sur le suicide assisté a été similaire à travers les siècles, cette pratique étant largement condamnée dans la plupart des confessions.
Par exemple, la plus grande Église chrétienne, l’Église catholique, condamne carrément l’euthanasie dans le Catéchisme comme « gravement contraire à la dignité de la personne humaine et au respect dû au Dieu vivant, son Créateur ».
Lire la suiteUn couple avorte un bébé en bonne santé de 6 mois suite à une erreur d’implantation d’embryon
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Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock
Un couple a avorté un bébé en bonne santé à six mois de grossesse après avoir appris que la clinique de fertilité leur avait donné l’embryon d’une autre personne.
Selon le Daily Beast, une plainte déposée par une femme et son mari à Manhattan cette semaine indique qu’ils auraient pu avorter le bébé plus tôt si le New York Fertility Institute ne les avait pas menés en bateau, leur disant qu’aucune erreur n’avait été commise malgré les tests d’ADN prouvant que le bébé n’était pas biologiquement lié à eux. C’est la deuxième fois que cette clinique de fertilité et ce médecin mélangent sciemment des embryons. Mais ce type d’erreur s’est produit de nombreuses fois dans l’industrie non réglementée de la fertilité.
« Les défendeurs ont l’habitude de mélanger, de mal étiqueter ou de perdre purement et simplement le matériel génétique de leurs patients », affirme le couple désigné sous le nom de M. et Mme Doe.
Ils ont subi trois prélèvements d’ovules en avril 2020 et ont fait implanter un embryon en juillet 2021. Leur gynécologue a recommandé un test génétique pour le bébé afin de déterminer si des problèmes de santé chromosomique étaient présents. Mais les résultats ont indiqué que Mme Doe n’était pas liée au bébé qu’elle portait. Cependant, la clinique a déclaré que c’était impossible et a suggéré que Mme Doe pourrait présenter un « mosaïcisme », une condition dans laquelle quelqu’un possède deux formes d’ADN, comme celui d’un jumeau mort in utero et absorbé par l’autre jumeau.
« Ce résultat n’avait aucun sens, puisque Mme Doe était censée porter son propre embryon », indique la plainte.
Une amniocentèse a permis de vérifier que le bébé n’était pas génétiquement lié au couple. Selon l’action en justice, « Mme et M. Doe ne savaient pas quoi faire. Ils avaient appris à aimer ce bébé, qui avait déjà commencé à donner des coups de pied. D’un côté, ils ne voulaient pas le perdre, même s’il n’était pas génétiquement lié à eux. D’autre part, ils ne pouvaient pas s’imaginer porter le bébé d’un étranger jusqu’à terme, pour éventuellement le perdre plus tard dans des batailles juridiques avec ses parents biologiques, ce qui serait dévastateur pour toute la famille. »
Lire la suiteBanalisation et hausse de l’euthanasie au Québec

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Fxquadro/Adobe Stock
Depuis les dernières années, les demandes d’euthanasie ont visiblement augmenté au Canada, une augmentation qui trahit la baisse nationale de respect pour la vie. Un article de Radio-Canada indique qu’« en 2017, 2 838 personnes ont reçu l’aide médicale à mourir. » Tandis qu’« En 2020, ils étaient 7 383. »
Au Québec, le phénomène est visible. Selon le Quotidien numérique, « De plus en plus de demandes d’aide médicale à mourir sont formulées au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Le nombre de personnes y faisant appel a plus que triplé dans les quatre dernières années. »
Pourquoi une telle augmentation ?
Selon Valérie Faucher, la gestionnaire médicale dans le dossier du Saguenay–Lac-Saint-Jean, « de nombreux facteurs expliqueraient cette augmentation, dont le fait que cette pratique est désormais acceptée par une plus grande partie de la population et moins taboue. »
L’euthanasie est moins taboue tout simplement parce que la vie est moins respectée. Maintenant, c’est la souffrance qui est devenue taboue.
Un article de Radio-Canada décrit le cadre dans lequel les personnes euthanasiées se trouvent. « Le grand départ est ainsi orchestré selon les souhaits de la personne qui a choisi de se prévaloir de l’aide médicale à mourir. Allongé dans son lit ou confortablement installé dans son fauteuil préféré, le patient amorce son périple vers le trépas entouré de ses proches, dans l’amour. Et si tel est son désir, il peut savourer un dernier verre de champagne. »
Pourtant, une personne interrogée par Radio-Canada a déclaré au sujet de l’euthanasie qu’« Accepter de partir, ça demande beaucoup de courage... »
Refuser de souffrir et s’enlever la vie un verre de champagne à la main requiert-il vraiment plus de courage que d’accepter la souffrance et respecter sa vie ?
L’accès à l’avortement payé par les grandes entreprises

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : standret/Adobe Stock
Saviez-vous que « de grandes entreprises telles que Citigroup, Apple, Bumble et Hewlett Packard proposent à leurs employées de couvrir leurs frais de déplacement si elles souhaitent se rendre dans un autre État pour avorter (Généthique) » ?
En réaction aux nouvelles lois pro-vie aux États-Unis, certains « géants » américains ont lancé des programmes pour financer leurs employés qui veulent avorter. La cofondatrice de la start-up new-yorkaise Alloy, Laura Spiekerman « s’est déclarée “surprise” que davantage d’entreprises ne fassent pas de même. »
Los Angeles Times détaille que, « L’entreprise — qui compte une poignée d’employés dans des États dotés de lois restrictives sur l’avortement comme la Floride, l’Arizona et le Mississippi — a déclaré en janvier qu’elle paierait jusqu’à 1 500 $ pour les frais de déplacement des employés ou de leurs partenaires devant voyager hors de l’État pour des avortements. »
Non seulement de telles puissantes compagnies supportent l’avortement, mais elles le financent et encouragent leurs employés à y accéder. Alloy l’affirme ouvertement : « Alors que les droits reproductifs sont critiqués par notre gouvernement, l’équipe de direction d’Alloy estime qu’il est essentiel que nous adoptions une position plus explicite en faveur des droits reproductifs et que nous offrions à nos employés des directives plus complètes pour soutenir leur santé reproductive à l’avenir. »
Pendant que le droit des enfants à naître aux États-Unis avance lentement au plan légal, les entreprises influentes redoublent leurs efforts pour garantir l’avenir pro-mort de la société : raison de plus pour continuer à lutter pour la vie !