Un tragique avortement accidentel à Prague révèle l’hypocrisie des médias
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
2 avril 2024, Prague (LifeSiteNews) — Le 25 mars, une femme enceinte s’est présentée à l’hôpital universitaire Bulovka de Prague, en République tchèque, pour un examen de routine. Elle était enceinte de quatre mois et ne parlait pas le tchèque. À quatre mois, son futur bébé avait des paupières, des sourcils, des cils et des cheveux, et pouvait sucer son pouce, bâiller, s’étirer et faire des expressions faciales.
Une horrible confusion s’en est suivie. Le personnel médical — qui a depuis été suspendu — l’a confondue avec une autre femme d’origine asiatique qui avait également rendez-vous, mais pour un avortement. La future mère a été placée sous anesthésie et son bébé de quatre mois a été avorté. Lorsqu’elle s’est endormie, elle attendait un bébé ; lorsqu’elle s’est réveillée, son bébé n’était plus là.
Une série d’enquêtes a été ouverte, la police traitant l’affaire comme un cas de préjudice corporel, tandis que l’hôpital est aux prises avec les différents niveaux d’erreur — les médecins, les infirmières, le gynécologue et l’anesthésiste n’ont pas remarqué que l’avortement était pratiqué sur la mauvaise femme ; un rapport de l’hôpital indique que la barrière de la langue entre la femme d’origine asiatique et le personnel parlant le tchèque a joué un rôle.
Lire la suiteL’Espagne pourrait être la prochaine nation européenne à inscrire l’avortement dans sa constitution

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : standret/Adobe Stock
27 mars 2024 (LifeSiteNews) — Dans le sillage du vote de la France pour inscrire l’avortement comme droit constitutionnel, nous faisons face à l’assaut paneuropéen le plus important contre le droit à la vie des enfants dans l’utérus depuis une génération.
Alors que les taux de natalité chutent et que l’Europe est confrontée à de multiples crises, il y a quelque chose de grotesquement approprié dans la croisade pour l’avortement qui se déroule en ce moment. Les progressistes qui font de l’avortement un droit de l’homme croient défendre les droits de l’homme et la démocratie libérale ; leurs déclarations ressemblent davantage à un râle d’agonie.
En Espagne, le parti de gauche Sumar, partenaire junior du gouvernement de coalition dirigé par les socialistes (PSOE) de Pedro Sánchez, a annoncé qu’il souhaitait suivre l’exemple de la France en inscrivant le fœticide dans la constitution. « La France et ses femmes ont montré que le progrès est possible et nécessaire », a récemment écrit le ministre du Travail, Yolanda Díaz, sur X. « Il est temps de garantir pleinement les droits de toutes les femmes ». La porte-parole de Sumar, Aina Vidal, a abondé dans le même sens, déclarant qu’il était temps d’« avancer » sur la question de l’avortement et qu’ils invitaient « tous les partis politiques avec lesquels nous avons déjà discuté de la question à ouvrir ce débat de société ».
L’Espagne a déjà beaucoup évolué sur cette question au cours des dernières années. Jusqu’en 2010, il était illégal d’avorter, sauf en cas de viol, de malformation du fœtus ou de « risque physique ou psychologique grave pour la mère » ; même ces cas n’ont été dépénalisés qu’en 1985. En 2010, l’avortement sur demande pendant les 14 premières semaines de grossesse a été légalisé. En 2022, le gouvernement espagnol de gauche a criminalisé les discours pro-vie sous prétexte de mettre fin au « harcèlement » des femmes cherchant à se faire avorter.
Lire la suitePrès de 30 % des femmes de la génération Z s’identifieraient désormais comme LGBT, selon un sondage Gallup

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (modifiée) : Freepik
18 mars 2024 (LifeSiteNews) — Plus tôt cette semaine, j’ai noté dans un essai qu’avec la montée en flèche des taux de jeunes s’identifiant comme LGBT et une tendance correspondante à la baisse de ceux qui s’identifient comme chrétiens, nous sommes témoins d’une migration d’une source de pouvoir culturel à une autre. Les sondages réalisés ces deux dernières années ont montré que jusqu’à un quart de la génération Z — ceux qui sont nés entre 1996 et 2010 — s’identifie à un groupe LGBT, dont le nombre ne cesse de croître.
Un récent sondage Gallup montre que cette tendance s’accélère rapidement. En 2016, lorsque mon premier livre The Culture War a été publié, moins de 3 % des personnes s’identifiaient comme faisant partie du spectre LGBT. L’année dernière, ce chiffre a atteint le chiffre stupéfiant de 7,6 %. L’enquête Gallup, menée auprès de 12 000 personnes âgées de 18 ans et plus, a également révélé que la majorité de la croissance provient des jeunes femmes, qui sont deux fois plus susceptibles que les hommes de s’identifier comme LGBT.
Selon Jeffrey Jones, rédacteur en chef chez Gallup, « près de 30 % des femmes de la génération Z s’identifient comme LGBTQ+, la plupart comme bisexuelles. C’est là qu’une grande partie de la croissance semble se produire. Il est important de savoir à quel point la communauté LGBTQ est bisexuelle, et c’est certainement quelque chose que nous constatons chez les jeunes générations. » Dans l’ensemble, 8,5 % des femmes et 4,7 % des hommes s’identifient maintenant comme LGBT, ce qui représente également une forte augmentation.
Lire la suiteMacron promet d’inscrire l’avortement dans la Charte des droits de l’UE après que la France l’ait inscrit dans sa Constitution
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
11 mars 2024 (LifeSiteNews) — Lors d’une cérémonie chargée d’émotion organisée le 8 mars pour marquer l’occasion de l’inscription de l’avortement dans la constitution française, le président Emmanuel Macron — sans un soupçon d’ironie — a déclaré dans un discours de célébration que cette mesure était l’aboutissement d’un combat pour « la liberté, un combat fait de larmes, de drames et de destins brisés ». Il ne faisait pas référence aux innombrables enfants éliminés sous le régime français du fœticide, mais au fait que la France est devenue le premier pays à inscrire l’avortement dans sa Constitution.
La cérémonie s’est déroulée en grande pompe, la Constitution ayant été officiellement scellée par une presse manuelle de 300 kilos datant du XIXe siècle, installée devant le ministère de la Justice à Paris, afin que le public puisse assister à l’estampillage officiel de la Constitution aux côtés des politiciens et des célébrités rassemblés. L’inscription de l’avortement dans la Constitution, a déclaré M. Macron, devrait rappeler « le sort de générations de femmes privées du plus intime de leurs choix : celui d’avoir ou non un enfant ».
Il poursuit : « Le destin de ces femmes au visage de souffrance, d’effroi ; des adresses échangées sous le manteau, des opérations clandestines, des cris ravalés, des convalescences impossibles ; du secret, des soupçons, des sermons ; le risque de tout perdre, son bonheur et sa vie. Oui, durant de trop longues années, le destin des femmes était scellé par d’autres. Leurs vies capturées, leur liberté bafouée ».
Lire la suiteMacron célèbre le « droit » constitutionnel à l’avortement lors d’une cérémonie sans précédent à Paris

Emmanuel Macron.
Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
8 mars 2024 (LifeSiteNews) — Pour la première fois dans l’histoire de France, une cérémonie publique a été organisée vendredi pour solenniser l’inscription d’un nouvel amendement dans la Constitution.
Ce qui se déroulait auparavant dans le bureau du ministre de la Justice, également appelé Garde des Sceaux, a été transformé en un événement quasi-religieux sur la célèbre place Vendôme, au centre de Paris, par le président Emmanuel Macron.
La raison ? Le dirigeant français souhaitait accorder une importance particulière au nouvel article de la Constitution qui proclame que la liberté d’avorter est « garantie » pour toutes les femmes dans le cadre déterminé par la loi. Il souhaitait également apparaître publiquement comme l’ultime promoteur de cette modification de la Constitution, n’ayant pas pu se joindre au vote du Parlement mardi dernier en vertu de la « séparation des pouvoirs législatif et exécutif ».
Une tribune couverte a été dressée devant le ministère de la Justice et une ribambelle d’officiels (ministres, législateurs, membres de l’administration), de représentants du monde de la culture et de défenseurs de l’avortement, Mme Brigitte Macron et d’autres sont apparus le visage rayonnant et le sourire large pour célébrer la Journée internationale de la femme avec l’inscription du droit à l’avortement dans la loi fondamentale de la France. Plusieurs centaines de citoyens ordinaires, également des femmes pour la plupart, ont suivi la cérémonie de plus loin, bien que la Place Vendôme ait été loin d’être pleine.
Lire la suiteFrance : entrée de l’avortement dans la Constitution
Par Jeanne Smits (reinformation.tv)
Une « standing ovation » a accueilli dans l’hémicycle géant du château de Versailles les résultats du vote des sénateurs et des députés en faveur de l’inscription de l’avortement dans la Constitution de la Ve République. Sur la place du Trocadéro, ce ne furent que hurlements de joie, cris, larmes, danses au rythme d’ABBA, pendant que les féministes pleuraient d’émotion et saluaient l’aboutissement de cinquante ans de « combat » depuis l’adoption de la loi Veil en décembre 1974. D’abord, le premier ministre Gabriel Attal l’a fait applaudir debout pendant près d’une minute par l’ensemble des parlementaires. A l’heure des résultats de vote : 780 votes « pour », seulement 72 contre et 50 abstentions, les illuminations de la Tour Eiffel ont commencé à scintiller et un panneau lumineux s’est affiché pour laisser défiler des messages en plusieurs langues : #MonCorpsMonChoix, #IVGConstitution. L’heure était à la liesse collective autour de cette « sacralisation » du permis de tuer, et le mot « historique » était sur toutes les lèvres en cette soirée en vérité hystérique. Comme un sabbat de sorcières ou une danse païenne rituelle célébrant le sacrifice humain…
Ces démonstrations d’euphorie n’ont pas de sens eu égard à l’objet de ce qui a été si largement approuvé : la « liberté garantie » de pouvoir subir une intervention médicale mettant fin à la vie portée par une femme — à la vie d’un des êtres qu’elle aurait le plus chéris au monde s’il avait pu voir le jour. On n’acclame pas en vociférant le droit, fût-il constitutionnel, de subir une extraction de molaire ou une ablation d’amygdale. Tout cela ne se comprend que si l’embryon est un être à part, un gêneur qu’on écarte parce qu’il vous met devant une responsabilité et un devoir rejetés, une manifestation de la bonté de l’existence et de la générosité de Dieu qui donne la vie, et la donne en abondance.
Lire la suiteLes scientifiques seraient désormais capables de cultiver des embryons humains synthétiques en laboratoire, sans ovule ni spermatozoïde

Par Joseph Mercola — (LifeSiteNews) Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : joyfotoliakid/Adobe Stock
L’histoire en un clin d’œil :
- Des chercheurs ont réussi à créer des embryons synthétiques pour la première fois, sans s’arrêter à la question de savoir s’il fallait les créer.
- Ces embryons existent sans avoir recours à des ovules, des spermatozoïdes, ni une quelconque reproduction sexuée.
- Ils ont été conçus à partir de cellules souches [embryonnaires] et, bien qu’ils n’aient pas de cœur qui bat, de tube digestif ni de commencement de cerveau, ils possèdent des cellules primordiales qui sont les précurseurs de l’ovule et du spermatozoïde.
- Les chercheurs ne sont légalement autorisés à cultiver des embryons humains que pendant 14 jours, mais les embryons humains synthétiques ne sont pas soumis à cette règle.
- Bien que les implications pour la recherche soient passionnantes,* il y a des implications éthiques importantes, puisque les embryons synthétiques pourraient, en théorie, se développer en un être humain.
(Mercola) — Des chercheurs ont réussi à créer des embryons synthétiques pour la première fois, sans s’arrêter à la question de savoir s’il fallait les créer. Ces embryons existent sans que les chercheurs aient eu recours à des ovules, des spermatozoïdes, ni une quelconque reproduction sexuée. Ils ont été conçus à partir de cellules souches [embryonnaires] et offrent une fenêtre sur les premiers jours du développement humain.
Les scientifiques à l’origine des embryons synthétiques, dont Magdalena Żernicka-Goetz, de l’université de Cambridge et de l’Institut de technologie de Californie, espèrent étudier cette période de développement dite « boîte noire », car les chercheurs ne sont légalement autorisés à cultiver des embryons humains que jusqu’à 14 jours.
« Nous pouvons créer des modèles ressemblant à des embryons humains en reprogrammant des cellules [souches embryonnaires] », a déclaré Mme Żernicka-Goetz lors de la réunion 2023 de la Société internationale pour la recherche sur les cellules souches, qui s’est tenue à Boston. De plus, les embryons humains synthétiques ne sont pas soumis à la règle des 14 jours.
Lire la suiteLe suicide assisté n’est jamais vraiment une question de « choix » : voici pourquoi

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : NVB Stocker/Adobe Stock
15 février 2024 (LifeSiteNews) — La semaine dernière, j’ai écrit une colonne dans cet espace sur la normalisation de l’euthanasie et l’insistance sinistre de ceux qui la défendent à affirmer que la mise à mort par injection létale est, en fait, à la fois une bonne chose et une chose qui sauve la vie. Nous assistons à une perversion complète du langage afin de justifier le meurtre médicalisé, ce qui explique pourquoi on ne trouve pas dans la presse des termes tels que « meurtre » ou « suicide » dans le contexte du débat sur l’euthanasie. Les militants ont très vite compris que ces termes n’étaient d’aucune utilité pour la normalisation.
Au début du mois, le député canadien Kevin Lamoureux, un libéral, est allé encore plus loin en déclarant : « La législation sur l’AMM [suicide assisté], même à l’occasion, je dirais en fin de compte qu’elle sauve des vies ».
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— Michelle Ferreri (@mferreriptbokaw) February 12, 2024
C’est vraiment une chose insensée à dire — et le plus triste, c’est qu’il y croit probablement. Il est également probable qu’il ne se rende pas compte du danger que représente sa déclaration. Quel message envoie-t-il à ceux que le gouvernement a jugés admissibles au suicide facilité par l’État ? L’euthanasie est, d’un point de vue juridique, un choix. Mais comme pour l’avortement, ce « choix » est souvent un simulacre.
Lire la suiteLa loi néerlandaise autorisant l'euthanasie des enfants entre en vigueur

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Le 1er février, une loi néerlandaise autorisant l'euthanasie des enfants en phase terminale est entrée en vigueur. Cette loi légalise l'euthanasie des enfants âgés de 1 à 12 ans qui sont considérés comme « souffrant désespérément et de manière insupportable ».
Auparavant, le pays autorisait l'euthanasie des enfants de plus de 12 ans, ainsi que des nourrissons de moins d'un an qui pouvaient être tués si leurs parents et leurs médecins étaient d'accord et s'ils étaient atteints d'une maladie qualifiée de terminale ou s'ils étaient confrontés à de graves souffrances. En 2023, les législateurs ont adopté une extension controversée des directives d'éligibilité pour inclure les enfants de tous âges.
Selon les articles, les nouvelles directives stipulent que « l'opinion de l'enfant doit être recherchée autant que possible d'une manière appropriée à la compréhension et à l'âge de l'enfant », bien que les parents puissent décider de faire euthanasier leur enfant en collaboration avec un médecin même si l'enfant ne veut pas ou ne peut pas donner son consentement.
Lire la suiteUn médecin autrichien condamné à payer les parents d’un bébé qu’ils auraient avorté s’il avait détecté son handicap

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : olegkruglyak3/Adobe Stock
26 janvier 2024, Vienne (LifeSiteNews) — Un médecin autrichien a été condamné à payer plus de 70 000 € pour n’avoir pas détecté le handicap d’un enfant à naître, suite à un procès intenté par les parents qui affirmaient qu’ils auraient avorté l’enfant s’ils avaient été informés de la déficience.*
En plus des 76 500 euros de dommages et intérêts, la Cour suprême autrichienne (Oberster Gerichtshof ou OGH) a décidé que le médecin devait payer l’intégralité de la pension alimentaire, ce qui pourrait donner lieu à des réclamations supplémentaires de plusieurs centaines de milliers d’euros, selon l’avocat des parents.
Le gynécologue de l’État de Carinthie n’avait pas remarqué que l’enfant était privé de son bras gauche lors de plusieurs échographies, et la fillette est née par la suite sans que les parents fussent au courant de son handicap.
« Le médecin a négligé le grave handicap de l’enfant. Si le diagnostic avait été correct, les parents auraient décidé d’interrompre la grossesse », a déclaré l’avocate des parents, Karin Prutsch-Lang, au journal autrichien Kleine Zeitung.
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