Les effets néfastes de la culture du suicide assisté dépassent largement les portes des cliniques

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Ronny Reyes, Joe Hutchinson et Rory Tingle ont publié un article dans le Daily Mail du 7 juillet concernant certains décès controversés survenus dans une clinique de suicide en Suisse. Comme je ne veux pas faire la promotion de cette clinique, je n’en donnerai pas le nom.
Le décès le plus controversé est sans doute celui d’une femme de New York qui a prétendu être allée mourir à la clinique de suicide pour punir son mari dont elle était séparée. Les auteurs ont écrit :
Catherine Kassenoff, originaire de Westchester dans l’État de New York, s’est rendue à Bâle en mai dernier pour mettre fin à ses jours à la clinique de suicide assisté qui facture 11 000 dollars (8 600 livres sterling) pour ce qu’elle annonce comme une mort avec un minimum de « bureaucratie ».
L’avocate de 54 ans a affirmé que son mari, Alan, avait abusé d’elle et de leurs enfants pendant des années, et que cela l’avait poussée à mettre fin à ses jours au cours de leur bataille pour la garde des enfants, bien que M. Kassenoff ait nié avoir abusé d’elle.
Les auteurs poursuivent :
Lire la suiteParmi les centaines de personnes qui ont mis fin à leurs jours dans cet établissement l’année dernière, on peut citer le professeur de chimie britannique Alastair Hamilton, qui a pris une surdose mortelle de médicaments sans en parler à sa famille et qui ne souffrait d’aucune maladie apparente, et deux sœurs américaines qui étaient devenues « fatiguées » de la vie.
Un projet de loi monstrueux du Massachusetts permettrait aux mères de vendre leurs enfants à naître au plus offrant

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : tirachardz/Freepik
13 juin 2024 (LifeSiteNews) — La Chambre des représentants du Massachusetts vient de voter à l’unanimité un projet de loi monstrueux qui autoriserait ostensiblement les femmes à vendre leurs enfants à naître au plus offrant.
Cette mesure chosifie les femmes et permet de traiter les enfants comme des biens meubles — comme des objets à vendre — bien qu’aucun des législateurs ne le dise à voix haute.
Connue sous le nom de « Parentage Equality Bill » (Projet de loi sur l’égalité parentale) ou H.4672, cette loi bannit diaboliquement la vérité immuable selon laquelle les enfants doivent être élevés dans un foyer aimant par leurs parents biologiques, tout en effaçant les termes « mère » et « père », les remplaçant par « personne qui donne naissance » et « autre parent », ou « source génétique ». Même le pronom « son » est abandonné au profit d’un « leur » plus ambigu et non genré.
La loi est rédigée comme si la complémentarité des sexes était une construction sociale dépassée.
Ce projet de loi redéfinit la parentalité « sur la base de l’intention d’une personne d’être le parent d’un enfant », note Patience Griswold de Them Before Us (TBU), une organisation consacrée à la protection des droits de l’enfant, dans The Federalist. « Ce faisant, elle supprime toute mention des mères et des pères dans la loi sur la filiation, remplaçant ces rôles familiaux vitaux par un langage qui ne tient pas compte de la différence des sexes ».
Ses promoteurs affirment que le projet de loi protégera les relations entre parents et enfants, mais en réalité, il protège les droits des parents qui obtiennent des enfants par l’intermédiaire d’une mère porteuse. Et nombre de ces parents, si ce n’est la plupart, seront des hommes homosexuels.
Lire la suiteJordan Peterson démolit un article d’Instagram qui prétend que les couples sans enfant sont « plus heureux »

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
11 juin 2024 (LifeSiteNews) — Le psychologue canadien anti-woke bien connu Jordan Peterson a blâmé un article publié sur la page « Faits » d’Instagram qui prétendait que les gens sans enfants « ont tendance » à être plus heureux ; il a répliqué en disant qu’en réalité les enfants rendent la vie d’une personne « plus riche que n’importe quelle » possession matérielle du monde ne pourrait le faire.
« Les enfants donnent plus de sens à votre vie que n’importe quel bonheur », a écrit Peterson lundi sur X en réponse à la page « Faits » d’Instagram publiée cette fin de semaine.
« Les enfants apportent l’amour et les peines de l’amour dans votre vie. Ce n’est pas le “bonheur” idiot à court terme vénéré par les hédonistes et mesuré comme un résultat par les sots ».
L’article de la page « Faits » d’Instagram indiquait : « Les personnes sans enfant ont tendance à être plus heureuses que les parents. »
L’article citait des recherches menées en 2021 par Jennifer Glass, professeur de sociologie à l’université du Texas. Ses recherches affirment qu’il existe une « poussée de bonheur » que « les parents ressentent juste après la naissance d’un bébé. Mais ce sentiment tend à se dissiper au cours de l’année ».
Lire la suiteUn médecin admet que le programme de contraception de Trudeau coûtera moins cher que si les femmes devenaient mères

Le Dr Wandy Norman.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bc Women's Health Foundation/YouTube
12 juin 2024 (LifeSiteNews) — Un médecin du gouvernement a admis au Parlement que le plan de contraception « gratuit » du premier ministre Justin Trudeau permettra aux femmes de rester sur le marché du travail au lieu d’avoir des enfants, ce qui, selon elle, serait bénéfique pour l’économie.
Lors d’une réunion de la commission des finances le 30 mai, le Dr Wendy Norman, professeur à l’université de Colombie-Britannique et chef de l’équipe de recherche sur la contraception et l’avortement au Canada, a admis que le plan de contraception gratuit proposé par M. Trudeau contribuerait à maintenir les femmes sur le marché du travail et coûterait finalement moins cher au gouvernement que si ces mêmes femmes devenaient mères à la place.
« Il semble que les arguments économiques en faveur de l’accès universel à la contraception soient écrasants », a déclaré Don Davies, député du Nouveau Parti démocratique (NPD), en réponse à Mme Norman.
« Vous avez brièvement évoqué les impacts macroéconomiques de la facilitation de l’entrée et de la participation des femmes sur le marché du travail », a-t-il poursuivi. « Existe-t-il des données ou des recherches établies qui permettent de quantifier la valeur de la participation des femmes à l’économie grâce au contrôle de la procréation ? »
« C’est une excellente question », a répondu Mme Norman.
« En guise de réponse globale, j’examinerais la déclaration de l’Association américaine de santé publique sur les 100 principales interventions de santé publique au cours du siècle dernier, de 1900 à l’an 2000 », a-t-elle poursuivi. « Il s’agit en fait de la période allant de 1900 à 2000 ».
« L’intervention de santé publique la plus importante dans tout le pays — et c’était à l’époque où nous avons développé la pénicilline, les vaccins et toutes ces choses — a été l’introduction de la planification familiale pour soutenir la réussite et l’engagement des personnes aptes à la grossesse [sic] dans toute notre société », a conclu Mme Norman.
L’aveu de Mme Norman selon lequel la contraception aide les femmes à rester sur le marché du travail et donc à s’éloigner de leur famille a été vivement critiqué par les groupes pro-vie canadiens.
Lire la suiteAffaire Palmade : aucun droit pour la petite fille morte trop tôt, selon le juge !

Par Pauline Mille (reinformatiojn.tv) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Burst
Le 10 février 2023, après trois jours de fête crapuleuse avec des prostitués homosexuels, bourré de drogue, l’humoriste Pierre Palmade, au volant de sa voiture près de son domicile de Seine-et-Marne heurtait une voiture où se trouvaient un homme, son fils et sa belle-sœur enceinte, dont le bébé, « parfaitement viable » selon les experts, n’a pas survécu au choc. Le procureur requérait un procès pour « homicide involontaire », mais le juge d’instruction a modifié la qualification en « blessure involontaire ». Motif : morte quelques minutes trop tôt dans le ventre de sa mère en cours d’accouchement, la petite fille n’a pas selon elle d’existence légale. Cette interprétation ne tient aucun compte de la réalité, et, quoique justifiée par un légalisme pointilleux, vise seulement à nier les droits de l’enfant à naître que l’Europe a toujours reconnus depuis le droit romain : c’est la décision inhumaine d’un juge politique — il est particulièrement grave qu’il s’agisse d’une femme, dont la presse cache le nom.
Un juge sans pitié pour un droit sans nuance
L’ordonnance de renvoi de celle que la presse nomme unanimement « la juge d’instruction » depuis plus d’un an sans jamais révéler son nom compte 22 pages. 22 pages de raisonnements serrés, alambiqués et spécieux. Elle ne brille pas par un désir d’indulgence pour Pierre Palmade. Certes, en écartant l’homicide involontaire, elle évite au comédien la peine maximale de 20 ans, mais en retenant l’état de récidive légale où il se trouvait, elle double la peine maximale pour blessures involontaires aggravées, soit 14 ans de prison, ce qui n’est pas rien. L’intention du juge est autre : il s’agit de nier que l’enfant à naître soit un être humain et qu’il ait les droits qui s’y attachent. Le détail de l’ordonnance, à laquelle le Parisien a eu accès, ne laisse aucune ambiguïté en la matière.
Lire la suiteLes histoires d’avortement de célébrités illustrent la rapidité avec laquelle le « choix » peut devenir une « obligation »

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda Productions/Adobe Stock
17 mai 2024 (LifeSiteNews) — Dans une culture qui défend l’avortement comme un droit, le fœticide s’est inévitablement transformé de choix en obligation. Si un homme ne veut pas être père, il peut exiger que la femme qu’il a fécondée se fasse avorter et peut exercer une pression énorme sur elle alors qu’elle est dans une situation vulnérable. L’avortement est, le plus souvent, une attente plutôt qu’une option.
Cela vaut pour les femmes les plus pauvres comme pour les plus riches. L’année dernière, Britney Spears a révélé dans ses mémoires que son petit ami Justin Timberlake, vedette de pop, lui a demandé d’avorter en 2000. « J’ai toujours pensé que nous aurions un jour une famille ensemble. C’était juste beaucoup plus tôt que je ne l’avais prévu. Mais Justin n’était vraiment pas content de la grossesse. Il a dit que nous n’étions pas prêts à avoir un bébé dans notre vie, que nous étions bien trop jeunes ».
Elle voulait garder le bébé. Justin voulait l’avorter et, sous la pression, elle a pris des pilules abortives. Ce fut la chose la plus « déchirante que j’aie jamais vécue de ma vie », dit Spears. « Si cela n’avait tenu qu’à moi, je ne l’aurais jamais fait. Et pourtant, Justin était tellement sûr qu’il ne voulait pas être père ». Après l’avortement, elle est restée « en pleurs et en sanglots » sur le sol de la salle de bain, avec des crampes douloureuses, tandis que Justin grattait sa guitare dans une apparente tentative de réconfort, tandis qu’elle saignait [de la perte] de leur bébé.
Lire la suiteUn député canadien suscite l’indignation des partisans de l’avortement en rendant hommage aux mères à l’occasion de la fête des Mères

Bruce Banman, député conservateur à l'Assemblée législative de Colombie-Britannique.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
14 mai 2024 (LifeSiteNews) — Le 8 mai, Bruce Banman, membre de l’Assemblée législative d’Abbotsford South, en Colombie-Britannique, s’est levé pour souligner la fête des Mères à l’Assemblée législative de Victoria. « Les mères sont l’incarnation de l’amour, de la force et du sacrifice », a-t-il déclaré. « Depuis le moment de la conception jusqu’au voyage de la grossesse et de l’accouchement, et tout au long de la myriade de défis et de triomphes qui s’ensuivent, les mères sont la force nourricière qui soutient la vie et façonne notre avenir ».
Si vous êtes une personne normale, cette déclaration vous semblera être un hommage aux mères, doux et approprié. En revanche, si vous êtes un militant de l’avortement, vos yeux se sont peut-être exorbités lorsque Banman a correctement identifié le moment où une femme devient mère : lors de la conception.
La secrétaire parlementaire de la Colombie-Britannique pour l’équité entre les sexes, Kelli Paddon, a rapidement publié sur les médias sociaux une vidéo portant sur la déclaration de Banman à l’occasion de la fête des Mères, et le NPD l’a fait suivre d’un communiqué de presse. De toute évidence, ont-ils affirmé, l’hommage de Banman aux mamans était en fait une attaque contre l’avortement, qui est légal pendant les neuf mois de la grossesse au Canada — un régime brutal soutenu avec passion par le NPD et d’autres partis politiques progressistes.
« À l’heure où les droits reproductifs sont bafoués aux États-Unis, il est extrêmement préoccupant de voir un député conservateur de la Colombie-Britannique utiliser des sifflets à chien anti-choix sur le parquet de la législature », s’est plainte Mme Paddon, sans se demander si elle ne passait pas pour une extrémiste délirante du fœticide. « Les Britanno-Colombiens méritent de connaître la position personnelle de John Rustad, et d’entendre l’engagement clair qu’il ne permettra à aucun député ou candidat conservateur de la Colombie-Britannique de s’opposer à l’accès à l’avortement sûr et légal ou à la santé reproductive. »
Lire la suiteL’avortement tue l’avenir du Canada — et il existe même une application pour cette pratique

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
10 mai 2024 (LifeSiteNews) — Le Canada a désespérément besoin de bébés. Il est moins controversé de dire cela qu’il y a quelques années, mais les politiciens progressistes font encore campagne sur l’avortement et le contrôle des naissances (Jagmeet Singh du NPD tente actuellement de se présenter comme un héros féministe pour avoir insisté sur le fait que le gouvernement canadien paie pour la stérilité volontaire) plutôt que de défendre des politiques pronatales. Il est tout simplement vrai qu’au vu de leurs déclarations publiques — et de leurs frasques — nos dirigeants sont tout simplement plus passionnés par l’avortement que par la relance de la natalité.
Comme les médias canadiens sont de plus en plus enclins à l’admettre, la pénurie de bébés va avoir un impact sur tous les aspects de la vie canadienne dans les années à venir. Personne ne l’a encore mentionné, mais les taux d’euthanasie au Canada vont continuer à augmenter fortement à mesure que la base des contribuables se réduit et que les personnes âgées ont de moins en moins de descendants désireux ou capables de s’occuper d’elles. Nous brûlons la chandelle par les deux bouts et le résultat est facilement prévisible.
L’implosion de notre taux de natalité aura également un impact sur l’enseignement supérieur. Graeme Owen écrivait il y a quelques années : « Bienvenue dans la falaise démographique ». « Même avant la pandémie, on s’attendait à ce que les universités ontariennes enregistrent une baisse de 9 % des inscriptions d’ici 2021 par rapport aux niveaux de 2015. Et si l’on ne tient pas compte de la pandémie, de la récession et des effets connexes, les inscriptions ne devraient pas retrouver leur niveau de 2015 avant 2033 ». Les établissements d’enseignement supérieur canadiens perdront des milliards, avec tous les effets que les pénuries financières entraînent.
Lire la suiteLa normalisation du suicide assisté conduira à un « devoir de mourir »

Par Wesley J Smith (Coalition pour la prévention de l’euthanasie, repris du National Review) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lightfield Studios/Adobe Stock
L’euthanasie n’est pas vraiment une question de compassion, mais de peur du déclin et de dégoût de la dépendance — et de ceux qui en font l’expérience.
Cette vérité désagréable est apparue très clairement dans une nouvelle tribune publiée dans le Times de Londres, dans laquelle l’ancien député conservateur Matthew Parris soutient que l’euthanasie et le suicide assisté ne devraient pas seulement être autorisés, mais encouragés. Dans « We Can't Afford a Taboo on Assisted Dying » (Nous ne pouvons pas nous permettre un tabou sur la mort assistée), il écrit (c’est moi qui souligne) :
Lire la suiteJe ne peux contester la conviction des opposants qu’une fois que l’aide à mourir sera normalisée, nous serons plus enclins à nous demander pendant combien de temps encore nous pourrons justifier la lutte.
Un tragique avortement accidentel à Prague révèle l’hypocrisie des médias
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
2 avril 2024, Prague (LifeSiteNews) — Le 25 mars, une femme enceinte s’est présentée à l’hôpital universitaire Bulovka de Prague, en République tchèque, pour un examen de routine. Elle était enceinte de quatre mois et ne parlait pas le tchèque. À quatre mois, son futur bébé avait des paupières, des sourcils, des cils et des cheveux, et pouvait sucer son pouce, bâiller, s’étirer et faire des expressions faciales.
Une horrible confusion s’en est suivie. Le personnel médical — qui a depuis été suspendu — l’a confondue avec une autre femme d’origine asiatique qui avait également rendez-vous, mais pour un avortement. La future mère a été placée sous anesthésie et son bébé de quatre mois a été avorté. Lorsqu’elle s’est endormie, elle attendait un bébé ; lorsqu’elle s’est réveillée, son bébé n’était plus là.
Une série d’enquêtes a été ouverte, la police traitant l’affaire comme un cas de préjudice corporel, tandis que l’hôpital est aux prises avec les différents niveaux d’erreur — les médecins, les infirmières, le gynécologue et l’anesthésiste n’ont pas remarqué que l’avortement était pratiqué sur la mauvaise femme ; un rapport de l’hôpital indique que la barrière de la langue entre la femme d’origine asiatique et le personnel parlant le tchèque a joué un rôle.
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