Des parents poursuivent Planned Parenthood pour l’avortement raté de leur fils, qui vient d’avoir deux ans

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere
22 février 2019 (LifeSiteNews) — Imaginez le scénario suivant. Vous êtes un garçon heureux, grandissant dans une maison de classe moyenne avec vos deux frères et sœurs. Vous aimez jouer dehors avec eux, l’école va bien, et vous pensez que le monde de vos parents vous appartient. Votre père est votre héros, et vous aimez votre mère plus que tout au monde.
Mais un jour, vous cherchez sur Google votre nom de famille pour un devoir scolaire. Votre enseignante a assigné à la classe un projet dans le cadre duquel chaque élève fait des recherches sur son arbre généalogique. Et c’est là que vous découvrez une série d’articles qui semblent parler de votre famille. Il semble qu’un homme et une femme portant les mêmes noms que votre père et votre mère aient poursuivi une clinique d’avortement après avoir donné naissance à un bébé qu’ils avaient essayé, sans succès, d’avorter.
Les articles mentionnent qu’il y avait déjà deux enfants dans la famille et que c’était le troisième bébé dont ils avaient essayé de se débarrasser. Avec horreur, vous essayez d’empêcher une prise de conscience inéluctable : Vous êtes le troisième et le plus jeune enfant. Si les parents dans les articles sont vos parents, cela signifie qu’ils ont voyagé plus de 700 milles de votre maison, de l’Idaho au Nouveau-Mexique, pour que votre mère puisse se faire avorter. Qu’est-ce qu’un avortement ? Vous tapez dans Google le mot et des images horrifiantes de bébés déchirés et ensanglantés apparaissent sur l’écran. Les images se brouillent alors que vous fixez l’écran et que vos yeux commencent à verser des larmes.
Lire la suiteEuthanasie : l’affaire Cadotte, un mauvais jugement
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Michel Cadotte, le meurtrier « par compassion » de sa femme qui était rendue à un stade très avancé d’Alzheimer, n’a été reconnu coupable que d’homicide involontaire, d’après le Journal de Montréal. Pourtant, c’est bien exprès qu’il a étouffé sa femme, aussi pourquoi ne pas l’avoir reconnu coupable d’homicide volontaire, le jury a-t-il été influencé par l’atmosphère euthanasique de notre société ? En tout cas, voici un malheureux précédent qui risque d’être suivi d’autres cas semblables si le tribunal ne donne pas une peine assez sévère pour dissuader les éventuels « compatissants, » car l’homicide involontaire n’a pas de sentence minimale.
Dans un de ses articles du Journal de Montréal, Richard Martineau semble approuver le geste de M. Cadotte (encore que sûrement pas la méthode), il raconte combien il a été frappé par l’état d’une de ses tantes qu’il avait rencontrée incidemment à l’hôpital il y a quelques années et il décrit un sombre tableau des effets de la maladie d’Alzheimer sur sa parente, il le met ensuite devant nous dans une perspective de temps plus longue sur dix, quinze, vingt ans, faisant appel à notre imagination pour nous figurer combien serait horrible une telle situation si elle était aussi prolongée.
Bien sûr, je ne m’en vais pas dire que l’état de sa tante n’était pas difficile, mais le défaut de l’exemple de M. Martineau est qu’il ne montre qu’un instant passager et non un long temps comprenant les hauts et les bas, et il ne nous montre qu’une solution pour le bien-être des grands handicapés, l’euthanasie, comme s’il n’y avait pas d’autre solution. Plutôt que de tuer ses proches et ses parents par le biais de l’euthanasie, il vaudrait mieux leur rendre souvent visite, les aider, les consoler.
Mais… « Qu’auriez-vous pu faire à la place de Michel Cadotte ? » écrit M. Martineau. Se retenir. Il est vrai que M. Cadotte prenait soin de sa femme quotidiennement, et cela est à son honneur, mais en quoi sa femme souffrait-elle atrocement ? Je ne l’ai vu dire nul part.
Une défaite de la culture de mort au Mexique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : DavidRockDesign/Pixabay
Une belle victoire remportée contre les propagateurs de l’anarchie mortifère. Extrait de FSSPX.News :
Au Mexique, les défenseurs de la vie ont remporté une victoire face aux efforts répétés du gouvernement visant à modifier la Constitution en vue de légaliser l’avortement, les unions entre personnes de même sexe, l’euthanasie et la vente de la drogue.
Ce projet de légalisation tous azimuts de la culture de mort avait été déposé au début du mois de février 2019 par Porfirio Muñoz Ledo…
Porfirio Muñoz Ledo est président de la Chambre des députés du Mexique et membre du parti majoritaire Morena. Une vive campagne lancée par Rodrigo Iván Cortés, chef de file du Front national de la famille, a pris une telle ampleur que Porfirio Muñoz Ledo a retiré son projet omnibus.
Une fausse «miséricorde» sans vérité menace l'Église
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
Lors d’une rencontre de jeunes organisée par Voice of the Family en marge des travaux du synode sur la jeunesse à Rome, le cardinal Raymond Burke a qualifié de « diabolique » la « situation » actuelle de l’Eglise qui semble vouloir trouver des « arrangements » avec le monde et sa « culture de mort ». Alors que le monde et sa culture sombrent dans un déclin indissociable du refus de la vie, du démantèlement de la famille et des attaques contre la liberté de conscience, il faut plus que jamais une Eglise capable de dire la vérité « fermement et clairement ».
« Et pourtant, elle donne l’impression de vouloir se rapprocher de cette culture, qui est véritablement une culture de mort, et en quelque sorte de vouloir s’adapter à cette culture. J’estime qu’il s’agit là d’une situation véritablement diabolique », a-t-il dit.
Le cardinal Burke a dénoncé une fausse « miséricorde » qui cherche à montrer « l’amour et le souci de l’Eglise à l’égard de l’humanité, comme si nous pouvions aimer notre prochain sans dire la vérité et sans agir conformément à la vérité ».
Le cardinal Burke dénonce la fausse conception de la miséricorde
C’est ce dont a témoigné tout au long de son pontificat Jean-Paul II à travers son appel à une « nouvelle évangélisation », a précisé le cardinal : celle-ci ne consistait pas seulement « à aller vers le monde pour lui apporter l’Evangile » mais exigeait que l’Eglise « soit de nouveau évangélisée de l’intérieur parce que les fléaux du laïcisme et du relativisme sont entrés dans l’Eglise elle-même ».
Lire la suiteLe darwinisme : la source de la culture de mort?

Par Kathleen Gilbert — traduit par Campagne Québec-Vie — Pxfuel
Washington, 17 février 2012 (LifeSiteNews) — Qu’est-ce que la fondatrice de Planned Parenthood, Margaret Sanger, le « père de la révolution sexuelle » Alfred Kinsey, Lénine et Hitler ont en commun ?
Tous ces pionniers, de ce que certains appellent la culture de mort, basaient leurs croyances et leurs actions dans le darwinisme — un fait peu connu qui, selon un éminent conservateur, ne devrait pas être ignoré.
Hugh Owen du Centre Kolbe pour l’étude de la création (Kolbe Center for the Study of Creation) dit à un auditoire sur la colline du Capitole avant la Marche [… il y a 6 ans] que les conséquences philosophiques du darwinisme ont « complètement détruit plusieurs parties de notre société ».
Lire la suiteUne clinique d’avortement « bénite » par des dirigeants religieux
Par Reinformation.tv
La clinique Whole Woman’s Health de Fort Worth a été le théâtre d’une cérémonie religieuse où les avorteurs, les donateurs, le personnel de la clinique et les patientes ont chanté « Hallelujah » et prié avec des prêtresses et des révérendes.
Celles-ci voulaient mettre l’accent sur la présence de « gens de foi progressistes, même au Texas » et contrer le discours d’« extrême droite » sur le refus religieux de l’avortement. « Les femmes ont un droit donné par Dieu de prendre des décisions par rapport à leur propre vie », a indiqué une responsable de la « justice reproductive » au Religious Institute.
C'est une honte : Le gouvernement français vote pour l'interdiction des sites Web pro-vie
François Hollande, chef du Parti socialiste (PS) et président de la France
Par Pete Baklinski (LifeSiteNews) - traduit par Campagne Québec-Vie
PARIS, le 2 décembre 2016 - Le gouvernement socialiste de France a adopté un projet de loi après une journée de débat qui criminalise les sites Web qui pourraient dissuader les femmes de l'avortement.
Le projet de loi sur les «délits d'entrave à l'IVG» vise à réprimer les sites français qui, selon les termes du projet de loi, «trompent délibérément, intimident et / ou exercent une pression psychologique ou morale pour décourager le recours à l'avortement».
Les propriétaires de sites Web visés pourraient être condamnés à deux ans de prison et des amendes allant jusqu'à 30 000 euros (41 684 dollars canadiens).
La majorité a voté pour le projet de loi tandis qu’une minorité de droite a formé un bloc contre elle.
Lire la suiteUne clinique d’avortement fournit “des cerveaux entiers” pour un camp d’été de jeunes

Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Aujourd’hui, le Comité d’enquêtes sur la vie des enfants mis sur pied par la Chambre a publié un rapport effrayant contenant un journal de notes (journal of “Procurement Notes,” ) qu’il avait reçu de l’Université du Nouveau Mexique. Les notes furent écrites par un technicien de laboratoire travaillant au Centre des Sciences de la Santé du Nouveau Mexique (CSSNM). Le CSSNM s’associa avec la clinique d’avortement Southwestern Women’s Options; cette dernière leur fournirait les enfants avortés et les parties de leurs corps.
Le journal décrit de façon détaillée les multiples organes d’enfants avortés et dans certains cas, il décrit ce qui leur arriva.
La révélation du journal la plus éprouvante serait peut-être celle de la description des cerveaux d’enfants livrés à quelqu’un qui voulait s’en servir dans un camp d’été pour jeunes.

La page couverture du rapport.
Si, les handicapés ‘vivent audacieusement’- et il vaudrait mieux qu’ils soient vivants

Extrait d'un article de Cassy Fiano de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Il est fort probable que vous ayez vu la publicité d’un nouveau film qui a été lancé. Elle exhorte les cinéphiles à “vivre audacieusement”, “Avant Toi” est un drame qui est dépeint comme la prochaine grande romance.
En réalité, ce n’est qu’un film médiocre qui défend l’idée selon laquelle mieux vaut mourir que vivre handicapé. Basé sur un roman de l’écrivain anglais Jojo Moyes, l’intrigue est sévèrement critiquée par les défenseurs des handicapés qui invitent les gens à boycotter le film.
Dans “Avant Toi”, Louisa Clark est une fille excentrique menant une vie sans but. Elle est engagée par la mère de Will Traynor, un quadraplégique. Will avait été un homme valide, actif, prospère et heureux…jusqu’à ce qu’il eut un accident qui le confina dans un fauteuil roulant. Il devint renfermé, déprimé, suicidaire. Il avait envie d’aller à Dignitas – la célèbre clinique de suicide assisté – afin de se faire tuer. C’est la raison pour laquelle la mère de Traynor engagea Louisa dans l’espoir de lui booster le moral et lui rappeler que la vie vaut la peine d’être vécue.
Lire la suiteAttentats de Paris: Chronique d'une guerre annoncée

Par Jeanne Smits
Ce n’était pas une question de « si », mais de quand et comment. Depuis le « 13-11 » et – à l’heure d’écrire – ses 128 victimes d’un terrorisme déterminé, et 99 blessés en « état d’urgence absolue », nous savons que la guerre est là. Avec l’entrée de milliers et de milliers de jeunes hommes depuis des terres où l’on prêche la conquête islamique, nous savons que cette guerre peut-être terrible. Qu’elle peut s’organiser. Depuis hier, elle ne vise plus des ennemis déclarés, comme l’attentat contre Charlie, mais un style de vie. L’homme de la rue. Le jeune qui s’éclate, dans un macabre « retour à l’envoyeur ».
La réponse doit-elle être politique ? Oui, certainement. Il appartient aux responsables des Etats d’y assurer la sécurité en les défendant contre les attaques extérieures et intérieures, et la paix, qui est « tranquillité de l’ordre ». Quel « ordre » ? Dans un pays où l’« ordre moral » est proscrit, où le désordre le plus fondamental est inscrit dans les lois et prêché dans les écoles, la tâche prend une allure singulière. Il s’agit de sauver et de protéger des vies, urgence vitale. Mais après ? Que défendons-nous ? Un « vivre-ensemble » qui traîne d’année en année son propre bilan de destruction, ce carnage propre, sûr et caché de plus de 200.000 victimes par an, par avortement légal ?
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