Une femme est une femme : décision historique de la Cour suprême britannique

Par Pauline Mille (reinformation.tv) — Photo : belyaaa/Adobe Stock
Une découverte historique relève souvent de l’évidence, voir l’œuf de Christophe Colomb. La plus haute cour du Royaume-Uni a tranché à l’unanimité de ses cinq membres un litige opposant le gouvernement écossais, impliqué à fond dans une politique transgenre marquée par le slogan Diversité, équité, inclusion, à l’association féministe For Women Scotland, qui entend défendre les femmes et les distingue des hommes pour cela : elle limite la définition juridique de la femme à la femme biologique, donnant raison aux féministes de For Women Scotland. Cette décision de la Cour suprême britannique a secoué le milieu transgenre et les nombreux politiciens, journalistes, juristes et militants qui le soutiennent : au royaume de l’idéologie, la réalité n’a rien à faire. Et la controverse est repartie.
Cour suprême et stratégie de Trump
Une femme est donc bien officiellement une femme, le bon sens le soufflait, des milliers d’années d’expérience le confirmaient, la science l’avait établi, des juges le disent aujourd’hui, tant mieux. RITV déplore suffisamment l’aide constante et quasiment unilatérale qu’apportent les juges de toute juridiction à la révolution arc-en-ciel, dont ils sont devenus les prétoriens, pour ne pas se réjouir quand une décision va dans le bon sens. C’est un indice, peut-être, que la stratégie de Donald Trump n’est pas si mauvaise : puisque la dictature des rois-juges s’installe, un moyen efficace de la contrer est de mettre la main sur des juridictions importantes quand c’est possible. Avec le jugement de la Cour suprême américaine abrogeant l’arrêt Roe contre Wade, la pitrerie sanglante du massacre des Innocents érigé en droit de l’homme a cessé, de même qu’aujourd’hui la décision de la Cour suprême britannique rappelle qu’une femme est une femme, quoi qu’en prétende la bêtise existentialiste.
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