Lettre de félicitations à Éric Duhaime pour sa défense des enfants et de leurs parents face à l’idéologie LGBT

Par Solange Lefebvre-Pageau — Photo : Studio Romantic/Adobe Stock
Le 21 septembre 2023
Monsieur Éric Duhaime
Chef du Parti conservateur du Québec
Bonjour Monsieur Duhaime !
Sans tarder, je viens vous dire : Bravo, monsieur Duhaime ! Et merci d’avoir si bien défendu la cause des parents non favorables à un certain enseignement de l’identité de genre avec les enfants en milieu scolaire au téléjournal de Radio-Canada animé par M. Patrice Roy le 20 septembre 2023. Dommage, toutefois, que ce dernier — que j’apprécie généralement — n’ait su respecter sereinement votre témoignage avec lequel j’étais entièrement d’accord.
À mon avis, M. Patrice Roy, engagé sur la voie du politiquement correct, méconnaît le besoin et le droit des enfants, des ados et des jeunes adultes d’apprendre à devenir affectivement et sexuellement équilibré, harmonieux. Ce qui s’apprend, au moment opportun et dans le climat intime du foyer, grâce à des parents avisés et aimants soutenus par une société en santé. Ce que ne favorise pas le mouvement LGBT. J’en suis consciente depuis les années 1980 en tant qu’infirmière éducatrice en milieu collégial et en tant que maman.
Le moment est plus que jamais venu d’instruire l’ensemble de nos compatriotes sur le sens vrai de l’amour et de la sexualité exigé par notre condition humaine. Un trop grand nombre de nos contemporains l’a oublié, en notre temps profondément influencé par une philosophie de la vie divorcée de la foi en Dieu.
Lire la suiteUn parcours pour aider à se libérer de la pornographie

Par R. D. — Photo : TeamDaf/Adobe Stock
Une des dimensions du Carême : la libération des captifs.
Et quoi de plus contemporain comme captivité que la pornographie, qui est tellement un fléau que c’est désormais une question de santé publique ? En plus, c’est une captivité intérieure humiliante que les hommes ne révèlent pas, et dont ils ne trouvent très souvent aucune libération. Les hommes cherchent à se sortir tout seuls de leur problème mais n’y arrivent pas. Ils finissent par accepter la fatalité de ces chaînes.
Donc, un bel acte à faire consiste à faire connaître cette opportunité d’accompagnement (SOSPorno.net), en vue de la libération de la dépendance à la pornographie, à tous vos contacts, de telle sorte que personne ne se sentent visé, mais que tous découvrent la ressource et puisse en profiter, discrètement pour eux-mêmes, ou la proposer à quelqu’un qu’ils aiment. Ce problème, si fréquent, et si caché, peut affecter votre père, votre frère, votre époux, votre fils, votre ami, votre oncle, votre collègue de travail, les amis de vos enfants, le petit ami de votre fille, ou le petit ami de votre mère. Mais il y a aussi de plus en plus de femmes qui se retrouvent prisonnières de cette dépendance.
Je vous souhaite d’oser ce beau risque et, un jour peut-être, de découvrir que vous aurez contribué à aider un homme, ou une femme, à se libérer d’un fardeau pesant, juste en lui ouvrant les portes de cette ressource.
Que Dieu bénisse votre geste,
R. D.
Lettre ouverte aux grands médias au sujet de l’avortement de bébé « Daniel »

Lettre ouverte de Solange Viau — Photo : lorabarra/Adobe Stock
Lettre ouverte aux grands médias
Une autre tragédie sans nom :
Un avortement à 38 semaines de grossesse
Comme toute la population québécoise, j’ai été bouleversée par les nouvelles que les médias nous ont transmises récemment concernant le tremblement de terre en Turquie et en Syrie ainsi que l’attaque de la garderie à Laval. Toutefois, j’ai été encore plus affligée d’apprendre, selon des allégations bien fondées, qu’on avait procédé à l’avortement d’une femme enceinte de 38 semaines à l’hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, le 2 février dernier. Y a-t-il vraiment une différence entre le fait de tuer un enfant viable avec une seringue dans le sein de sa mère (l’endroit où il devrait être le plus en sécurité) et le fait d’utiliser un autobus pour tuer des enfants dans une garderie ? Ces gestes sont tout aussi insensés et cruels. L’enfant avorté aurait pu se retrouver dans les bras aimants de parents si heureux de pouvoir l’adopter. Le bébé s’est plutôt retrouvé sans amour dans les déchets médicaux. Pas de toutous, pas de fleurs, pas de funérailles en sa mémoire. Aucun média pour dénoncer sa mort violente et injuste.
Constatant cette absurdité et cette cruauté, n’est-il pas enfin venu le temps d’avoir une loi semblable à celle de tous les pays civilisés, une loi qui limite le droit à l’avortement* ? J’ai honte de notre pays qui permet et subventionne des pratiques aussi barbares.
Les grands médias de notre pays militent depuis des années en faveur du droit à l’avortement, dénonçant même les initiatives les plus sensées proposées par des législateurs pour limiter le droit à l’avortement. Ils sont complices de la mort de ces enfants qui meurent martyrs, sacrifiés sur les autels du libre-choix. Je suis indignée par l’omerta des médias lorsque des avortements aussi tardifs sont pratiqués. Les médias pourraient-ils enfin manifester un peu d’empathie pour les enfants à naître en réveillant les consciences bien endormies de nos concitoyens et de nos gouvernants, en dénonçant ces avortements barbares pratiqués dans nos hôpitaux ?
On entend souvent l’expression « Justice pour tous ! » Nous avons tous eu l’âge d’un zygote, d’un embryon, d’un fœtus, d’un nouveau-né. Pourquoi priver les plus jeunes humains de tout droit alors qu’on a eu la sagesse de reconnaître des droits aux animaux (Les animaux ne sont pas des biens. Ils sont des êtres doués de sensibilité et ils ont des impératifs biologiques, code civil no 898.1) ? Nous avons besoin d’une loi pour donner aussi des droits aux enfants à naître. C’est la grande responsabilité des médias car ils constituent le « quatrième pouvoir ».
Solange Viau
Montréal, le 20 février 2023
*Le problème de créer une loi se cantonnant uniquement à limiter le « droit à l’avortement », c’est qu’elle serait injuste. En effet, cette sorte de lois, dites gestationnelles, limite l’avortement sur la base de caractéristiques telles que l’âge, la condition physique ou l’espérance de vie. Nous trouverions assurément injuste qu’une loi n’interdise que le meurtre de personnes selon leur âge, leur condition physique, leur espérance de vie, leur couleur, etc. — A.H.
Poème sur les victimes de l’avortement
Poème que nous a envoyé une lectrice de Campagne Québec-Vie :
SAINTS MARTYRS DE CE SIÈCLE
Vie éphémère avant même qu'elle ne puisse naître
Victime martyre à la rencontre de l'Au-delà
En un rien de temps de quelque façon :
Succion-aspiration, démembrement, solution salineSemence de vie retirée de son doux nid,
Folie humaine et tout s'éteint
Voilà *l'IVG* laissant sur son sillage une odeur de mort,
Vies humaines sacrifiées jetées aux rebuts devenues « un simple déchet biométrique»
Tout ceci au NOM de la" LIBERTÉ DE CHOIX"Combien d'âmes victimes s'élèvent vers le ciel en un jour mon Dieu?
Quand l'humanité va-t-elle comprendre qu'elle fait fausse route?
Combien de femmes ne vivent plus en paix suite à cette intervention?
Combien de grands-parents détruits?
Semence de mort, souffle de désolation,
Parcourt les cœurs, vague d'extermination de masse,
Pareille aux saints Innocents en notre temps!
Lettre ouverte à Justin Trudeau sur son attitude face aux victimes de l’avortement

Justin Trudeau répondant aux pro-vie qui, présentant des images de bébés avortés sur son passage, lui demandaient s'il protégeait tout les êtres humains, y compris ceux qui peuvent subir un avortement — 24 janvier 2023.
Par Renald Veilleux
Nous publions ici une lettre ouverte à Justin Trudeau écrite par Renald Veilleux. — A.H.
Lundi le 6 février 2023
Lettre ouverte à M. Justin Trudeau
Comment M. Trudeau peut-il s’en laver les mains ?
À des manifestants pro-vie qui illustraient l’inhumanité de l’avortement sur de grandes pancartes, M. Trudeau qui passait par là a répondu qu’il respectait le libre choix des femmes.
Ainsi donc, M. Trudeau, vous dites respecter le libre choix des femmes, mais vous ne les incitez pas à assumer leur rôle et leurs responsabilités de mères. Vous ne respectez pas non plus l’enfant qu’elles portent. Vous mettez toute la responsabilité sur le dos des femmes. Et les hommes, eux, où sont-ils ? Est-ce qu’ils font comme vous ? Ils s’en lavent les mains ? Ils sont comme des adolescents irresponsables qui sèment à tout vent et dédaignent toute responsabilité qui leur incombe. Mais vous, M. Trudeau, que faites-vous de la vie des enfants à naître ? Votre gouvernement finance l’avortement à coup de millions. Vous semblez prendre toutes les mesures nécessaires pour que notre nation ne puisse survivre à l’hécatombe de l’avortement. Non content de l’assassinat de nos propres enfants à naître, vous financez également à coup de millions l’horreur de l’avortement dans d’autres pays. À vous qui démontrez n’avoir aucun respect pour la vie humaine de nos enfants à naître, comment pouvons-nous le moindrement vous faire confiance ?
Renald Veilleux
Entrevue avec Abby Johnson au sujet du film « Unthinkable »

Abby Johnson.
Message écrit par un lecteur de Campagne Québec-Vie — Photo : The John-Henry Westen Channel/YouTube
Bonjour ou bonsoir à tous,
Le titre de mon message « Unthinkable », qui veut dire en français « Impensable », est le titre du film de Abby Johnson qui sera diffusé en première sur la chaîne YouTube de MarchForLifeCanada ce 15 janvier.
Abby Johnson, qui a été responsable d’une clinique d’avortement de Planner Parenthood au Texas pendant 8 ans, a vraiment réalisé l’horreur de l’avortement et a laissé son travail pour se consacrer entièrement à la cause Pro-Vie. Elle est bien connue aux Etats-Unis ainsi qu’au Canada pour promouvoir la vie et exposer les mensonges de ce géant de l’industrie de l’avortement qu’est Planned Parenthood.
Dans le film « Unplanned » inspiré de son livre portant le même titre, Abby raconte son expérience en tant que responsable d’une clinique d’avortement, comment elle a réalisé que l’avortement est le meurtre d’un enfant, comment elle s’est convertie et est devenue militante Pro-Vie.
Le film « Unthinkable » (qui porte bien son nom vous verrez pourquoi) est un film tourné à partir d’un ensemble de témoignages de différentes personnes qui ont soit travaillé dans une clinique d’avortement, soit qu’ils y ont mis les pieds pour subir un avortement, etc. Certaines personnes racontent certaines choses ignorées du grand public qui sont « Impensables ». Ce film fait la lumière sur la triste réalité de l’avortement puisque les intervenants sont des témoins de ce qui se passe réellement entre les quatre murs d’un avortoir.
Lire la suiteLettre au ministre de l’Éducation Drainville par Solange Lefebvre-Pageau

Par Solange Lefebvre-Pageau — Photo : Syda Productions/Adobe Stock
Le 15 décembre 2022
Monsieur le Ministre Bernard Drainville
Ministère de l’Éducation (Québec)
Bonjour Monsieur Drainville !
À l’approche du congé des ministres du Québec, assurément bien mérité, consciente que les défis ne vous manquent pas et sachant que vous avez exprimé votre volonté de faire avancer les choses, je me permets de venir vers vous.
Pourquoi ? Pour vous inviter, d’abord, Monsieur Drainvillle, à lire le livret ci-joint, intitulé Le témoignage d’une militante, qui vous fera découvrir les grands défis qui continuent à être les miens depuis 1970 — comme infirmière spécialisée en Éducation — dans le domaine de l’éducation de nos enfants et de nos jeunes à l’amour et à la sexualité intégrés. Ce concept, je le reconnais, est hélas largement méconnu sinon profondément méprisé au sein de notre société laïque ayant opté pour un projet de société sans Dieu.
En tant que fondatrice et directrice du Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF), j’estime cette tendance inacceptable, voire criminelle, dans notre société qui se dit démocratique et ouverte à tous. Que les enjeux sont graves pour nos enfants, jeunes et moins jeunes, qui ont reçu, depuis des décennies, une pseudo éducation à la sexualité qui ne répond aucunement à leurs besoins. Ils ont le DROIT de recevoir une éducation de qualité dans ce domaine, pour s’humaniser en vérité.
Bien que je sache que le contenu du cours d’Éducation à la sexualité en milieu scolaire fera dorénavant partie du cours Citoyenneté, qui remplacera celui d’Éthique et culture religieuse, je prévois que cet aspect du cours ira à l’encontre du concept d’intégration à l’amour et à la sexualité appelé à être transmis personnellement à l’enfant dès sa petite enfance.
Monsieur Drainville, dans le cas où vous acceptiez de lire mon livret avec un préjugé favorable, je ne serais pas surprise que vous vouliez aussi prendre un peu de temps pour découvrir notre site Web www.ciref.ca. Je vous invite surtout à prendre connaissance de la rubrique Formation, ce qui vous amènera à découvrir notre Campus virtuel qui offre un important enseignement à distance des deux premières formations annoncées. La troisième formation, L’intégration de l’amour et de la sexualité chez les jeunes adultes, sera prête sous peu. Vous en trouverez, ci-joint, le Module 13 que je viens de terminer. C’est un échantillon de notre enseignement à distance.
Les deux premières formations L’intégration de l’amour et de la sexualité chez l’enfant de 0 à 12 ans et L’intégration de l’amour et de la sexualité chez l’adolescent(e), comme vous le constaterez, sont destinées particulièrement aux parents, qui, à notre avis, ont la responsabilité de transmettre, dans le climat intime de leur foyer et au moment opportun, les éléments essentiels d’humanité. Cela serait fort possible grâce à l’enseignement à distance de notre CIREF, soutenu par des agents formateurs des parents préparés par nous.
Pour parvenir à atteindre cet objectif, il faudrait que les responsables des Comités de parents soient encouragés par vous, Monsieur Drainville à découvrir et partager cette information. Pas vrai ?
Je souhaite tellement que l’ensemble du monde de l’Éducation et de la Santé œuvrant en milieu scolaire découvrent, par notre enseignement à distance, une solide éducation du concept d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à la maturité, afin qu’advienne bientôt chez nous une véritable culture de l’amour et de la sexualité intégrés.
Pour terminer, je vous dis, monsieur Drainville, que je serais ravie de vous rencontrer en personne pour vous démontrer combien le milieu de l’Éducation a besoin de notre CIREF, pour renouveler les fondements éthiques de notre société québécoise.
Un grand merci, monsieur Drainville, de bien accueillir mon appel à l’aide.
Solange Lefebvre-Pageau
Fondatrice et directrice du CIREF
Infirmière retraitée
M. Sc., option enseignement
Certificat en théologie
Maman et grand-maman
Témoignage d’une femme qui décida de garder son bébé dans une situation difficile
Témoignage d’une lectrice de Campagne Québec-Vie
Voilà je suis issue d’une famille un peu dysfonctionnelle de 5 enfants. Mon père a laissé ma mère seule avec 5 enfants…
À 22 ans je suis tombée enceinte et mon copain m’a quittée… J’avoue que j’étais déboussolée car j’étais en pleine jeunesse, je vivais seule avec ma mère dans la pauvreté et je me disais, je vais faire comment sans père pour mon enfant ? Ma mère m’a mis la main sur l’épaule et m’a dit : Dieu va t’aider…
Beaucoup même dans ma famille sont venus me voir pour insister que je me fasse avorter en me disant plein de choses comme : j’allais rendre cet enfant malheureux et moi aussi ! Malgré tout dans le fond de mon cœur je savais que je voulais le garder… Et j’ai décidé de l’offrir à Dieu !
Voilà aujourd’hui j’ai un beau fils de 34 ans qui est éducateur spécialisé et policier et surtout un enfant de Dieu… Je prie beaucoup depuis longtemps contre l’avortement… Si jamais mon témoignage peut servir, j’en rends grâce…
Lettre à Justin Trudeau

Par Diane R. — Photo : motortion/Adobe Stock
Richmond, le mercredi 4 mai 2022
M. Justin Trudeau, premier ministre du Canada, Ottawa.
Cher monsieur le premier, c’est la 1ère fois que je vous écris. J’aurais beaucoup de choses à vous dire et j’ai décidé aujourd’hui de prendre ce bon vieux crayon.
Tout d’abord, je suis du Québec. J’aurai 75 ans le premier août. J’habite la petite ville de Richmond dans les Cantons de l’Est sur les bords de la rivière Saint-François. J’ai enseigné une vingtaine d’années sur une période de trente ans.
J’aime lire des choses sérieuses, le bon sens, j’aime apprendre, réfléchir et me servir de mon jugement.
Je n’aime pas suivre inconditionnellement le troupeau et les idées à la mode.
Je suis catholique pratiquante et la cohérence entre ma foi et mon comportement, c’est le choix de ma vie.
J’ai reçu beaucoup de la religion par l’enseignement des religieuses, par l’Église que je n’ai jamais délaissée même au moment de notre « Révolution pas si tranquille que çà ».
Si je vous écris ce n’est pas pour vous critiquer mais pour vous donner quelques réflexions d’une Canadienne de bonne volonté.
Tout d’abord à propos de l’Église ; je suis bien attristée de toutes les calomnies et dénigrement à l’égard de l’Église catholique surtout, qui s’est tellement investie dans l’éducation, les soins de santé du corps et de nos âmes. Ici au Québec nous avons de la gratitude à avoir au lieu de ce jugement cynique et injuste.
Souvent je dis aux gens : « Ça coûte bien cher pour tenter de remplacer le Bon Dieu. Il me semble que les valeurs chrétiennes sont un trésor pour notre vie présente et future. Alors j’aimerais que le respect revienne et qu’on dise la vérité. »
N’oublions pas que le fondateur de notre religion, c’est le Christ Jésus qui s’est nommé Lui-même 3 V « Voie, Vérité et Vie. » Je compte sur vous Justin, vous qui portez le beau nom de « Justice » de faire tout ce que vous pouvez faire en tant que « premier » à remettre la Justice et la Vérité à l’ordre du jour. Je voudrais aussi vous parler des fameux « vaccins » qui ont tant fait parler. Je n’ai pas été vaccinée et ce n’est pas pour contredire nos chers médecins d’ici et d’ailleurs. Vous savez que plusieurs d’entre eux dans le monde nous ont invités à faire attention car des effets secondaires sont apparus à la suite de cette vaccination.
Lire la suitePourquoi parler ainsi des vaccins du covid ?

Réponse de Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, à la lettre d’une lectrice — Photo : pavasaris/Adobe Stock
Lettre de Mme Gabrielle-Lise G. :
Bonjour M. Buscemi !
Je dois d’abord vous dire que les articles de votre bulletin de février sont, à mon avis, tout à fait appropriés ce qui n’était pas le cas dans certains bulletins précédents au cours de la pandémie. Les prières pour que cessent la pandémie et les restrictions sont une bonne chose et auraient dû se faire dès les débuts de cette crise. Personnellement, pendant les premières semaines, j’avais placé un cadre du Sacré-Cœur dans ma fenêtre donnant sur la rue.
Cependant, j’ai beaucoup de restrictions et de questionnements par rapport à la lettre qui accompagne votre envoi [qui peut être lue ici, sous le titre « Que penser du “passeport vaccinal” ? »]. Bien sûr, la liberté de culte n’a pas été respectée (soit dit en passant, aussi pour les juifs, les musulmans et les autres religions). En ce domaine, il aurait fallu rencontrer nos évêques pour leur expliquer nos doléances peut-être, auraient-ils réclamé davantage cette liberté (de culte) auprès de nos gouvernements (du moins ceux des provinces).
Pour ce qui est de l’utilisation de produits de fœtus avortés pour les vaccins, certains en contenaient (Astra Zeneca, par exemple) mais pas Pfizer et Moderna. D’ailleurs pourquoi notre Pape aurait-il dit de se faire vacciner pour protéger notre entourage et que lui-même et le Pape émérite Benoît XVI se seraient-ils fait vacciner ?
Quant aux liens que vous faites avec le baptême, ne charriez-vous pas un peu ? Et ce complexe de persécution ? Il ne faut pas inventer des persécutions où il n’y en a pas. Certains excès de langage et certaines formes d’implication dans des manifestations ne sont pas les meilleurs moyens de faire respecter nos droits, d’autant plus qu’ils divisent la population et provoquent la persécution. Serait-ce l’attitude de notre Divin Sauveur ? N’a-t-Il pas dit du haut de la croix : « Père, pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font ». En tant que chrétiens, ne devons-nous pas chercher à être vrais plutôt qu’à avoir raison ?
En fille de l’Église, j’attends votre réponse,
Gabrielle-Lise G.
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