Organisme pour l’euthanasie : les candidats au suicide assisté doivent être vaccinés au covid...

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Studio Romantic/Adobe Stock
26 novembre 2021, Hambourg, Allemagne (LifeSiteNews) — Alors que le monde croule déjà sous des projets de loi, des législations et des décrets liés au COVID-19 qui n’ont absolument aucun sens, une nouvelle en provenance d’Allemagne est devenue l’une des plus ridicules et tragiques de ces 22 derniers mois.
La voici : dans ce pays, pour qu’une personne puisse être euthanasiée elle doit prouver qu’elle a reçu ses injections contre le COVID-19. La nouvelle est à la fois ironique et profondément inquiétante.
L’ironie est claire et immédiate. La Verein Sterbehilfe (Association pour l’euthanasie), basée à Hambourg et à Zurich, a récemment publié de nouvelles directives, stipulant que ses « exigences en matière d’assistance au suicide » incluent désormais un « certificat de vaccination complète au Covid-19 ou de guérison ».
La raison en est, comme l’explique Verein Sterbehilfe, que « l’assistance au suicide et l’examen préliminaire de la capacité du patient à prendre librement des décisions impliquent une proximité physique entre les personnes. Or, c’est précisément la condition préalable à la propagation du coronavirus. »
Donc, pour mourir prématurément, une personne doit accepter une injection que le gouvernement et les médias poussent comme un moyen sûr d’éviter l’hospitalisation et la mort d’une maladie respiratoire. Quelqu’un doit sûrement être capable de voir le ridicule de toute cette situation. Mais, apparemment, aucun des membres du mouvement pour l’euthanasie.
Cependant, si l’ironie de toute cette affaire est sans aucun doute immense, les nouvelles directives sur l’euthanasie sont bien plus sombres que cela, car elles révèlent à quel point la société a abandonné la raison pour embrasser la culture de mort et l’asservissement à des mandats privatifs de liberté.
Lire la suiteLes injections covid visent à réduire la population mondiale en empoisonnant des «milliards de personnes» selon un médecin sud-africain

Le Dr Shankara Chetty.
Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Twitter
23 novembre 2021 Port Edward, Afrique du Sud (LifeSiteNews) — Un éminent médecin, à qui l’on doit d’avoir fait avancer le développement de traitements précoces pour le COVID-19, a déclaré que, selon lui, le but de la pandémie et des campagnes de vaccination est de « contrôler et de tuer une grande partie de notre population sans que personne ne soupçonne que nous avons été empoisonnés ».
Le Dr Shankara Chetty, médecin de famille en Afrique du Sud qui, selon son site internet, a « traité 7000 patients atteints du COVID-19 sans une seule hospitalisation ou un seul décès », a combiné ses connaissances médicales avec ses observations des dictats gouvernementaux et de la censure des médias pour étayer ses conclusions.
Alors qu’il participait à une réunion Zoom de personnes qui semblaient être des médecins, Chetty a commencé ses remarques en posant une question : « Je pense que la perspective concernant ce qui se passe est d’une importance vitale. Nous devons comprendre quel est l’objectif. Tout le monde sait qu’il y a des incohérences, et surtout de la coercition, mais nous devons comprendre pourquoi. Quelle est la raison de tout ceci ? »
Il a ensuite identifié, comme l’aspect « le plus important » pour répondre à ces questions, le « pathogène qui cause tous les décès dans la maladie COVID » : la protéine « spike » qui est portée par le virus et qui est ce que le vaccin doit produire dans le corps du receveur.
« Si je devais vous donner mon avis sur ce qui se passe à l’échelle mondiale, a-t-il déclaré, la protéine “spike” est l’une des toxines ou l’un des poisons les plus sophistiqués que l’homme ait jamais fabriqués. Et le but de cette toxine est de tuer des milliards de personnes sans que personne ne s’en aperçoive. C’est donc un poison qui a un but précis. »
Le médecin, largement reconnu pour avoir mis au point la « thérapie du 8e jour pour le COVID-19 », destinée aux patients qui sont entrés dans la phase inflammatoire ─ la plus dangereuse de la maladie ─, a ensuite déclaré que « ce qui semble avoir transpiré ici, [c’est] qu’ils ont conçu un virus et lui ont ajouté cet emballage de qualité militaire appelé “protéine de pointe” ».
Lire la suite« Il est sur le point de m’ôter mon pouvoir » : le démon aux abois annonce sa défaite prochaine à l’exorciste Chad Ripperger
Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
Le P. Chad Ripperger, prêtre et exorciste du diocèse de Denver, Colorado aux Etats-Unis, a raconté au cours d’un entretien diffusé par US Grace Force la semaine dernière qu’il avait été témoin de l’annonce par Béelzebuth de sa prochaine défaite. « Il est sur le point de m’ôter mon pouvoir », a expliqué le diable au cours d’un exorcisme, sommé par le P. Ripperger de révéler pourquoi il pleurait.
Cela semble renvoyer à la vision de Léon XIII où il vit le diable réclamer du temps et davantage de pouvoir sur ceux qui se mettraient à son service, pour « détruire l’Eglise » — l’Eglise du Christ, contre laquelle les portes de l’enfer ne prévaudront pas.
Le prêtre – ancien de la Fraternité Saint Pierre, il s’en est détaché il y a quelques années pour fonder une communauté sacerdotale, la Société de la Mère Très Douloureuse (Society of the Most Sorrowful Mother), reconnue par Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver. Il poursuit son ministère centré sur le combat spirituel et les exorcismes.
Je vous propose ci-dessous ma retranscription-traduction de la première moitié du podcast où le P. Ripperger aborde les questions de la crise du COVID, la tyrannie qui s’installe au niveau mondial et les problèmes au sein de l’Eglise, où il voit le résultat d’une action outrancière des démons. Les passages en italique reprennent ou résument quelques-unes des questions posées par ses interlocuteurs.
Particulièrement intéressants sont ses propos sur le communisme et son « alignement » sur la psychologie du démon, et sur la manière de contrer le mensonge qui nous entoure, apparenté selon le P. Ripperger à ce qui se passe dans un mariage abusif où le mari s’emploie à provoquer un détournement cognitif (gaslighting) chez sa victime.
Il évoque également l’actuel « obscurcissement de l’intelligence » qui permet à tous ces mensonges de prospérer, ainsi que des attaques en cours contre le rite traditionnel au sein de l’Eglise.
L’homme, pour moi, est crédible, il s’exprime avec toute son expérience d’universitaire, de prêtre et d’exorciste ; il parle en témoin et il analyse.
Quoi qu’on en pense, c’est une approche qui mérite d’être entendue et considérée. Elle est pleine d’espérance mais aussi d’exigence. Elle est un appel à répondre aux demandes de la Vierge Marie — et vers qui d’autre tourner en ces temps où tout semble se dérober sous nos pieds ? — J.S.
Lire la suiteRompre le charme : Résistance des universitaires au récit sur le coronavirus

Par Douglas Farrow (Résistance Scolaire - Québec - Academic Resistance), 26 novembre 2021 — Avec la collaboration de Campagne Québec-Vie pour la traduction — Photo : Marko Vitali/Adobe Stock
Depuis mars 2020, la sphère de l’éducation publique est soumise à la même psychose que celle qui affecte les autres domaines de la société. Les responsables de cette sphère n’ont pas abordé le problème en encourageant le débat intellectuel ou l’exercice de la fonction critique de l’université. S’inspirant de forces extérieures à l’académie et d’éléments irresponsables en son sein, comme la célèbre modélisation pandémique de l’équipe Ferguson de l’Imperial College de Londres, ils ont au contraire contribué au dysfonctionnement général.
Près de deux ans plus tard, le visage couvert d’un masque en plastique jetable (qu’est-il advenu de la juste révolte contre le plastique jetable ?), les bureaucrates universitaires continuent de jurer solennellement que nous sommes aux prises avec la crise sanitaire la plus grave qui fut depuis la grippe espagnole. Le fait que le taux de létalité de l’infection ne ressemble en rien à celui de la grippe espagnole n’est pas mentionné. Le fait que leurs masques soient conçus pour filtrer de grosses gouttelettes ou des particules de poussière, et non de minuscules virus ou protéines, passe inaperçu. Ils n’admettent pas que les vaccins qu’ils exaltent sont incapables d’éradiquer le virus, tout en étant capables de causer des dommages sérieux à un nombre alarmant de personnes, y compris des médecins. Ils ne soulignent pas non plus que ces « vaccins » sont, en réalité, non pas des vaccins conventionnels mais de nouvelles thérapies géniques aux effets incertains à court et à long terme.
L’université, en particulier au niveau du troisième cycle, a largement failli à son devoir envers la société qu’elle est censée servir. Fortement tributaire des financements publics et, dans une large mesure, des investissements des sociétés pharmaceutiques, elle n’a pratiquement opposé aucune résistance au discours, manifestement fabriqué, sur le coronavirus, ni aux directives gouvernementales qui en découlent. Dans la plupart des cas, elle n’a fait que reprendre (quand elle n’a pas contribué à élaborer) les points de discussion des médias. D’énormes fissures dans le récit ont été masquées. On n’a pas appris aux étudiants à réfléchir sur ce sujet de manière critique, ni même à exercer une légère herméneutique de la suspicion. En fait, ils ont été prémunis contre ceux qui ont une pensée critique.
Lire la suiteUne Américaine obtient une décision de justice pour faire traiter son père à l’ivermectine : il est sorti guéri de l’hôpital après avoir été intubé un mois
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
La fille d’un Hongkongais qui a été hospitalisé pour COVID-19 le 14 octobre à l’hôpital Edward à Naperville, dans l’Illinois (Etats-Unis), vient de publier un communiqué indiquant que son rétablissement n’a été possible que grâce à une décision du juge du comté de DuPage, qui a enjoint à plusieurs reprises à l’hôpital d’autoriser le patient d’être soigné au moyen de l’ivermectine.
Sun Ng, 71 ans, avait été traité, sans succès, au remdesivir, et son état s’était tellement détérioré qu’un médecin avait témoigné devant la justice qu’il n’avait guère que 10 ou 15 % de chances de survie.
Intubé et placé en coma artificiel pendant un mois, Sun Ng était « en fait sur son lit de mort », a reconnu ce médecin.
S’étant renseignée sur les traitements possibles du COVID_19, la fille de Sun Ng, le Dr Man Kwan Ng, a demandé fin octobre que l’on administre de l’ivermectine. Devant le refus de l’hôpital, elle a intenté le 1er novembre une action en justice contre Edward-Elmhurst Health et obtenu une ordonnance en ce sens, que l’hôpital a refusé d’exécuter. Une nouvelle audience le 5 novembre a abouti à un commandement similaire, dans lequel le juge Paul Fullerton notait que les effets indésirables potentiels de l’ivermectine (vertiges, démangeaisons, diarrhée) « étaient tellement minimes que la situation actuelle de M. Ng dépasse de cent fois ce risque ».
Après un nouveau refus de l’hôpital, au motif que le médecin qui devait administrer le traitement n’était pas vacciné et que le médecin-chef de l’établissement n’était pas en mesure de le faire à sa place, il a fallu un nouveau référé pour qu’enfin l’ivermectine soit administrée par le médecin choisi par la famille.
Sun Ng put quitter l’hôpital le 27 novembre, selon un communiqué de presse de Mauck & Baker, LLC, le cabinet d’avocats qui a représenté la famille dans cette affaire. Il respire sans assistance, a commencé à réapprendre à manger seul avant de quitter l’hôpital et peut se déplacer avec un déambulateur.
Le Dr Ng a déclaré dans un communiqué de presse daté du 29 novembre que le rétablissement de son père a « dépassé les attentes » de ses proches, « Dieu soit loué ». Elle ajoutait : « Notre famille remercie tout particulièrement le juge Paul Fullerton. Sans lui, nous n’aurions pas pu ramener mon père à la maison et nous n’aurions pas pu le voir nous sourire à nouveau. Nous remercions aussi très sincèrement le Dr Alan Bain de nous avoir accompagnés et administré l’ivermectine à mon père. »
Joseph Monahan, l’avocat de l’hôpital Edward, avait précédemment soutenu que Ng avait manifesté une amélioration dès avant avoir reçu de l’ivermectine. Selon la presse locale, Monahan a également déclaré que l’hôpital n’était pas en mesure de confirmer le contenu du médicament administré parce que le médecin l’avait obtenu en ligne depuis l’Inde. Bien sûr…
L’hôpital, lui, a refusé tout commentaire.
«Un hôpital canadien a essayé de refuser ma fille non vaccinée ayant des besoins spéciaux — voici ce que j’ai fait»

Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : VadimGuzhva/Adobe Stock
12 novembre 2021 (LifeSiteNews) — Ma fille avait un rendez-vous en cardiologie à l’hôpital Halifax Infirmary cette semaine. Nous nous sommes présentés aux portes d’entrée et il y avait une file d’attente pour entrer. Je n’avais jamais vu de queue à l’entrée d’un hôpital auparavant. Cela ressemblait à une file d’attente soviétique pour du pain. Il s’est avéré que l’hôpital n’était pas engorgé par les patients du COVID-19 ; le ralentissement était dû à un poste de sécurité à l’intérieur de la porte, où un garde arrêtait tout le monde et demandait à voir leurs preuves de vaccination.
Je me suis dit : « C’est une blague ». Quelques jours avant la visite, j’avais reçu un de ces appels de contrôle pré-visite désormais standard, où l’on me pose une liste de questions COVID : Êtes-vous fiévreuse ? Avez-vous voyagé à l’extérieur de la province au cours des 14 derniers jours ? Avez-vous été testée positif au COVID-19 ? Est-ce que quelqu’un de votre entourage a été testé positif au COVID-19 ? J’avais répondu non à toutes. Mais il n’y avait pas eu de question sur notre statut vaccinal.
Quand le gardien de sécurité à la porte a demandé nos papiers, et que j’ai dit que nous n’en avions pas, il a dit que nous n’étions pas autorisées à entrer. « Je ne pense pas que ce soit correct », ai-je objecté. « Elle a un rendez-vous en cardiologie. C’est un service essentiel. Je pense que vous feriez mieux de me laisser parler à quelqu’un. »
Il a donc pris nos noms et nous a conduites à une petite section d’attente dans une zone vitrée avec quelques chaises où était assis un type d’une soixantaine d’années. Il a secoué la tête lorsque nous nous sommes approchés.
─ « C’est insensé », ai-je dit.
─ « Je suppose que vous êtes dans le même bateau que moi », a-t-il dit. « J’ai oublié mes papiers ».
─ « Non. Nous ne sommes pas vaccinées. »
─ « Pourquoi ça ? », a-t-il grommelé.
─ « Eh bien, Kate ici présente a moins de 20 ans. Cela signifie que même si elle attrapait le COVID, son risque d’en mourir est pratiquement nul. Je pense qu’il n’est pas dans son intérêt de recevoir une injection expérimentale avec des effets secondaires. Plus de 17 000 décès ont été signalés avec ces vaccins. Beaucoup d’enfants ont des inflammations cardiaques après ça, aussi. »
Lire la suiteL’émergence de Nowa Huta — ou la nouvelle citée idéologique
Par Douglas Farrow — Traduit par Campagne Québec-Vie
L'émergence de Nowa Huta
Une société mondiale dans laquelle les citoyens ne sont que des points de données biométriques
Douglas Farrow
Nowa Huta ─ la Nouvelle fonderie [en polonais] ─ est une ville qui fut construite de toutes pièces à la périphérie de Cracovie à partir de 1949, en grande partie à des fins de propagande soviétique, mais aussi comme site d’industrie lourde. Ses habitants prolétaires étaient censés faire contrepoids à la bourgeoisie peu coopérative de la ville historique. Bien que l’endroit ne fût pas vraiment favorable pour une fonderie, de l’acier y serait produit. Les objectifs de propagande étaient moins sûrs de réussir. Éventuellement, le syndicat indépendant et autonome « Solidarité » finit par prendre le dessus, et le rideau de fer lui-même tomba.
L’athéisme d’État avait dicté que l’architecture impressionnante de cette ville utopique ne comporterait aucune église. Ce devait être une ville pour un peuple dont les seuls dieux seraient ceux du stalinisme. En 1960, cependant, des citoyens demandèrent l’autorisation de construire une église. Une croix fut érigée sans permis et des messes furent célébrées en plein air, même par un froid glacial. Chaque fois que la croix illégale était enlevée par les autorités, elle était rapidement remise en place. Un permis de construire fut finalement obtenu et en 1967, la construction de l’église Arka Pana [l’Arche du Seigneur] commença. Dix ans plus tard, elle était consacrée par le cardinal Karol Wojtyła, un an avant qu’il ne devienne pape. L’Arche du Seigneur avait résisté au déluge et s’était posée au cœur de Nowa Huta.
Une cinquantaine d’années plus tard. Les communistes chinois, sous la direction d’un homme aussi meurtrier que Staline, sont les nouveaux dirigeants de l’Orient. Le silicium est le nouveau symbole et l’instrument du pouvoir. Un étrange axe se forme entre l’Orient et l’Occident. Le son qui le caractérise n’est pas celui de l’acier percutant rythmiquement l’acier. La Nouvelle route de la soie en produit encore beaucoup, mais devant, derrière et au-dessus de tout cela, on entend le bourdonnement des données qui circulent par vagues dans le monde beaucoup plus silencieux du silicium et des satellites, de la fibre optique et des tours de communication 5 G. Une ville nouvelle et mondiale, une Babel invisible et presque invincible, est en train de s’ériger. Il y a de la place pour les églises. Les églises ont en effet été poussées à l’intérieur de ses murs ou séduites afin qu’elles en franchissent ses portes, elles y deviennent elles aussi invisibles, mais guère invincibles.
Le monde du silicium est le monde de la propagande par excellence. Ceux qui contrôlent le récit contrôlent tout, et ici il est tout à fait possible de contrôler le récit, comme nous l’avons appris récemment. Inondez la zone, comme on dit. Les contre-narratifs sont par définition de la « désinformation », et la désinformation peut être éliminée par des interventions algorithmiques ou d’autres formes de censure. Il n’est plus nécessaire de raser les églises ou de refuser les permis de construire. Laissez-les opérer dans le cyberespace, où elles peuvent être surveillées et disciplinées si elles s’éloignent trop de la narration. L’arche peut résider dans la ville, mais c’est la ville qui contrôle ses portes, les ouvrant et les fermant.
Lire la suiteLe terminus du complotisme

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : BullRun/Adobe Stock
Vingt mois d’alertes
Depuis presque deux ans, je m’évertue à lancer des alertes pour avertir mes concitoyens qu’un putsch planétaire est en cours, que leurs libertés sont gravement menacées et que leurs élites tentent d’imposer des transformations sociales extrêmes qui détruiront la société que nous connaissons. Autrement dit, j’étais un complotiste.
J’ai utilisé tous les moyens à ma disposition. J’ai commencé sur un mode sarcastique en publiant des images humoristiques et un peu choquantes. J’ai ensuite consacré des semaines à analyser des dizaines de documents pour comprendre et expliquer les agendas mondialistes. J’ai donné des entrevues pour décrire ce qui nous menaçait. J’ai écrit des dizaines d’articles produisant des explications, des expressions, des exemples, des images pour faire comprendre la gravité et l’étendue des évènements.
Pourquoi travailler si fort pour informer et alerter ? Parce que j’avais la conviction qu’en faisant comprendre la situation à mes concitoyens, ceux-ci rejetteraient les mesures qu’on leur imposait.
Cet effort a culminé avec ma participation dans l’élection fédérale de septembre 2021. Je me suis inscrit comme candidat du Parti populaire du Canada (PPC) pour donner un choix à mes concitoyens de voter contre l’imposition des passeports sanitaires et pour la liberté de choix.
À la fin, les gens de mon comté ont voté dans les mêmes proportions que ceux du reste du Québec. C’est-à-dire qu’ils ont massivement endossé les partis qui ont participé à la mise en place des mesures de contrôle totalitaire et soutenaient le maintien de ces mesures.
À mon avis, le vote s’est bien déroulé. Il s’agissait d’un scrutin bien géré et d’un décompte correct. De plus, malgré tous les efforts des médias pour contrôler le narratif, l’information pour faire un choix était disponible. En effet, le régime Trudeau avait ouvertement annoncé ses intentions concernant l’imposition des contrôles et l’amplification des restrictions et il bénéficiait, sur ces questions de l’appui explicite des autres partis du parlement.
Lire la suiteLa seule vraie Crise

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : FrameAngel/Adobe Stock
Année après année, les crises se déchaînent : la crise climatique, la crise écologique, la crise sanitaire, la crise économique, et maintenant la crise vaccinale.
Comme le dit Mgr Viganò, « Les droits fondamentaux, présentés jusqu’à hier comme inviolables, ont été foulés aux pieds au nom de l’urgence : aujourd’hui l’urgence sanitaire, demain l’urgence écologique, et après cela l’urgence internet. »
Alors que le monde, affolé par chaque nouvelle « vague » des crises, se rapproche de plus en plus d’une domination mondialiste, chaque vague nous rapproche de plus en plus d’un monde sans Dieu.
« C’est le plan du Nouvel Ordre Mondial, dans lequel une République Universelle asservit tout le monde et une Religion de l’Humanité annule la Foi au Christ. (Mgr Viganò) »
Toutes ces crises ne sont que des rigoles du flot de la Crise de la Foi. Dans les gouvernements jusque dans les salles de classe, la foi et la morale sont de plus en plus piétinées. À quoi bon diriger toutes nos forces vers le climat, la santé, et l’économie alors que nous ignorons notre raison d’être, Dieu ?
Que les crises présentes soient un rappel que la Crise de la Foi est la seule qui doit être résolue. Une société sans Dieu est un navire sans compas. Quand la société se soumettra à son Dieu, alors l’ordre se rétablira.
Redirigeons-nous vers ce qui compte. Unissons-nous dans notre véritable force. Défendons ce qui vaut réellement la peine d’être défendu. Répondons à l’appel de Mgr Viganò aux « nations et leurs citoyens à s’allier sous la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ, le seul Roi et Sauveur, le Prince de la Paix. In hoc signo vinces. »
Un médecin québécois témoigne que des patients atteints de covid étaient euthanasiés plutôt que soignés

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Koonsiri/Adobe Stock
Une enquête québécoise sur les décès liés au covid a révélé des faits encore plus troublants. En septembre, j’ai publié un article tiré du témoignage d’une infirmière auxiliaire affirmant que bon nombre des décès survenus dans les maisons de retraite covid-19 étaient dus à des mauvais traitements et à de la négligence.
Un médecin québécois a déclaré à l’enquête sur les décès liés au covid que de nombreux patients traitables sont en fait morts par euthanasie.
Un article de Clara Descurninges pour la presse canadienne rapporte le témoignage du Dr Vinh-Kim Nguyen qui travaillait aux urgences de l’Hôpital général juif lors de la première vague de la pandémie de covid-19. Le Dr Nguyen, qui avait auparavant géré la pandémie d’Ebola avec Médecins sans frontières, a déclaré à la commission d’enquête que :
Les patients qui arrivaient des CHSLD lourdement atteints de COVID-19 étaient, selon lui, « étonnamment bien après un jour ou deux de perfusions ou d’oxygène ». « En hydratant ces patients, ils se sont rétablis très facilement ».
Le Dr Nguyen a été envoyé dans les CHSLD pour travailler avec les patients atteints de covid-19. Il a témoigné qu’il s’est retrouvé dans une situation très différente. Descurninges rapporte :
Voulant transférer les patients à l’hôpital, il a rapidement découvert « les nombreux obstacles » mis sur son chemin, alors que les directives de santé publique recommandaient de garder les résidents sur place.
Pour les patients coincés en CHSLD, les seules mesures disponibles étaient souvent des protocoles de détresse respiratoire de fin de vie, ou des cocktails de médicaments puissants utilisés pour réduire la souffrance, a-t-il témoigné. « Ce sont des protocoles qui mènent à la mort. [...] Il s’agit en fait d’euthanasie », a-t-il insisté.
« Ce qui m’a vraiment traumatisé, c’est que j’ai vu des patients qui n’auraient pas dû y aller [à la mort], ils auraient pu être soignés. »
Descurninges a également rapporté le témoignage du Dr Réjean Hébert qui a déclaré à l’enquête que 10 % des patients des CHSLD sont décédés de covid-19 pendant cette période. Le Dr Hébert, spécialiste en gérontologie et professeur en évaluation des politiques de santé à l’Université de Montréal, a déclaré que ces décès représentaient un « massacre » par « âgisme systématique ».
Le Dr Hébert a qualifié la gestion des soins de santé au Québec de « monstres administratifs » en référence à ce qu’il a appelé les six niveaux hiérarchiques de gestion.
L’enquête québécoise a été mise sur pied pour déterminer pourquoi, du 25 février au 11 juillet 2020, les Québécois âgés de 70 ans et plus représentaient 92 % des décès dus au covid-19.
J’ai écrit plusieurs articles concernant les décès liés au covid-19. Je crois qu’à des degrés divers, les mêmes abus, négligences et euthanasies qui se sont produits dans les décès liés au covid-19 au Québec se sont également produits dans d’autres juridictions. La seule différence est que le Québec a mis en place une enquête sur ces décès liés au covid-19.