11 000 scientifiques, dont Mickey Mouse et Dumbledore, demandent un contrôle de la population
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La pétition signée par quelques 11 000 « scientifiques » réclamant un contrôle de la population pour contrer le « changement climatique » s’est révélée étonnante, d’illustres personnages n’avaient-ils pas apposé leur signature à cette impérieuse missive ? Comme Mickey Mouse ou Albus Dumbledore ! Et il y en a des douzaines comme ça, des douzaines à avoir signé sous un nom d’emprunt, pour la plus grande crédibilité de cette pétition d’ailleurs délirante… Extrait de LiveActionNews :
Il a été révélé que la lettre prétendument signée par 11 000 scientifiques au sujet d’une urgence climatique et de la nécessité de contrôler la population comprenait des signatures de certains faux scientifiques, dont un certain Mickey Mouse de la Mickey Mouse School of the Blind (aveugle), et Araminta Aardvark, professeur de zoologie de l’Université de Neasden. Neasden, selon thegwpf.com est une université fictive promue par un magazine satirique du Royaume-Uni. Parmi les douzaines de fausses signatures figuraient également le directeur de Poudlard, Albus Dumbledore (série Harry Potter). Après cette découverte, la pétition a été bloquée, la page de celle-ci portant des messages comme « accès refusé » ou « vous n’êtes pas autorisé à accéder à cette page » depuis jeudi, ce qui a finalement été changé pour « Voir les signatures est actuellement impossible. Nous travaillons sur cette question. »
11 000 scientifiques exigent un contrôle de la population pour «urgence climatique»

Par Claire Chretien ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Capture d'écran d'une vidéo du CELJ
5 novembre 2019 (LifeSiteNews) ― 11 000 scientifiques ont signé un article déclarant que « la population mondiale doit être stabilisée et, idéalement, progressivement réduite », car une « urgence climatique » menace « le destin de l'humanité ».
Rédigé par l'Alliance of World Scientists et rempli d'un langage alarmiste et apocalyptique, l'article a été publié aujourd'hui dans BioScience.
« Toujours augmentant d'environ 80 millions de personnes par an, soit plus de 200 000 personnes par jour... la population mondiale doit être stabilisée, et, idéalement, progressivement réduite, dans un cadre qui assure l'intégrité sociale », ont écrit les auteurs.
« Il existe des politiques éprouvées et efficaces qui renforcent les droits de l'homme tout en abaissant les taux de fécondité et en atténuant l'impact de la croissance démographique sur les émissions de gaz à effet de serre et la perte de biodiversité. Ces politiques rendent les services de planification familiale accessibles à tous, éliminent les obstacles à leur accès et accomplissent une pleine équité entre les sexes, y compris l'éducation primaire et secondaire comme norme mondiale pour tous, en particulier les filles et les jeunes femmes », poursuivaient-ils, citant une étude réalisée par John Bongaarts, un activiste en faveur du contrôle démographique qui a pris la parole au Vatican en 2017.
Le PDG et milliardaire de Tesla, Elon Musk, a cependant publiquement déclaré que le « plus grand problème » auquel le monde est confronté n'est pas l'explosion démographique, mais l'« effondrement de la population » dû à la chute libre des taux de natalité.
« La plupart des gens pensent que nous sommes trop sur la planète, mais en fait c'est une vision dépassée », déclarait M. Musk lors d'un débat en direct en direct le 19 août avec Jack Ma, président d'Alibaba Group Holding Ltd à la World Artificial Intelligence Conference de Shanghai.
Depuis des années déjà, les démographes mettent en garde les pays occidentaux, dont le taux de natalité est inférieur au taux de remplacement, contre ce que certains appellent « l'hiver démographique ». Dans un tel effondrement, les personnes âgées sont plus nombreuses que les jeunes, ce qui crée de graves déséquilibres. Les économies en souffrent. Certaines pourraient même s'écrouler. Le résultat pourrait avoir un impact négatif sur certaines des principales infrastructures — comme les systèmes financier et de soins de santé — qui contribuent à la vie de la démocratie occidentale.
Lire la suiteL’Égypte veut limiter à deux le nombre d’enfants par famille

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Ricardo Liberato/Wikimédia Commons
Si le gouvernement égyptien se lance dans la limitation de sa population, il risque de se retrouver dans la même situation que les pays occidentaux, sur la voie de disparition…
Le gouvernement prévoit entre autres une organisation de « planification familiale » locale, ainsi que des cliniques fixes et mobiles (avortement, contraception?)... Extrait de Gènéthique :
Comptant 98,4 millions d’habitants, l’Egypte est le troisième pays le plus peuplé d’Afrique derrière le Nigeria et l’Éthiopie et le pays le plus peuplé du monde arabe, du Moyen-Orient et du bassin méditerranéen. Avec une moyenne nationale de 3,5 enfants par femme, le taux de natalité y est de 26,8 ‰ et l’accroissement naturel de 2,3 %, c’est-à-dire que chaque année le pays augmente de 2 millions d’habitants.
[…]
Jusqu’à présent il existait une politique d’aide financière aux familles les plus démunies… pour leurs trois premiers enfants uniquement. Mais le gouvernement veut drastiquement réduire cette natalité. Son objectif : descendre à 2,4 enfants par famille en 2030. Le gouvernement lance un important plan pilote, intitulé « Deux, ça suffit ! ». Fin des aides dès le deuxième enfant, volontaires issus d’ONG sélectionnées, pour faire du porte-à-porte et convaincre les familles, spots publicitaires « humoristiques »…
Un chef de parti belge propose la contraception obligatoire

John Crombez, chef du parti sp.a.
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Joseph Castelein/Wikimedia Commons
En Belgique, la route semble ouverte vers la contraception obligatoire, décidée par les autorités étatiques.
La proposition émane du politique flamand et chef du parti sp.a (le parti socialiste différent), John Crombez. Dans un double entretien, à l’hebdomadaire Humo et dans l’émission De Ochtend, il a relancé son idée en affirmant qu’« il faudrait empêcher certaines personnes, au moins pendant une période [et il vise en particulier les toxicomanes], d’avoir des enfants ».
En temps normal, sa proposition aurait été considérée folle, une folie isolée, mais pas aujourd’hui, époque où prédomine la culture antinataliste et eugénique. A côté de quelques oppositions, Crombez a reçu de la considération. Sarah Smeyers, de la Nouvelle Alliance Flamande, qui quelques semaines auparavant avait émis l’idée que la contraception soit imposée aux familles pauvres. Les deux parlent en se parant de la vertu de compassion : pour « protéger » les enfants il faut donc les empêcher de naître… :
Quand vous entendez des soignants vous parler de bébés en manque parce qu’ils ont reçu trop de substances toxiques par le cordon ombilical, vous n’avez aucun doute. Ces enfants commencent leur vie dans une couveuse et en criant de douleur. Certaines mères toxicomanes donnent naissance à trois enfants ou plus. En tant que société, on ne peut pas continuer à cautionner cela .
« L’avortement et l’euthanasie sont possibles aujourd’hui, n’est-ce pas ? Alors pourquoi ne peut-on pas débattre sur ce sujet ? La misère est trop grande. Aucun bon chrétien ne peut rester aveugle à cela » ajoute Crombez [un bon chrétien est contre l'avortement et l'euthanasie — A. H.].
En s’illusionnant qu’ainsi la souffrance humaine puisse disparaître en empêchant la naissance du « souffrant », John Crombez justifie la sélection nataliste par l’État : ce dernier décidera qui peut naître ou non, fixera un « droit à la parentalité ».
La pensée de Crombez s’incorpore dans l’idéologie eugénique, autre facette du progressisme transhumaniste, qui prospère sur la surface de la terre grâce à la complicité des agences de l’ONU et des élites mondialistes, du Planning familial et de l’OMS…
A la base de cette idée nihiliste, c’est l’antique refus de Dieu et de sa Création !
Une nouvelle directrice exécutive pour le Fonds des Nations Unies pour la population : Natalia Kanem, pionnière de la « santé reproductive »
Natalia Kanem directrice exécutive du FNUAP.
Par Reinformation.tv
Universitaire et médecin d’origine panaméenne, Natalia Kanem a été confirmée par Antonio Guterres comme directrice exécutive du FNUAP après avoir assuré l’intérim à la suite de la mort l’an dernier du directeur Babatunde Osotimehin, du Nigéria.
Mme Kanem [...] entre 1992 et 2005, [...] a occupé divers postes à la fondation Ford et a beaucoup œuvré en Afrique de l’Ouest, notamment en tant qu’administratrice du programme du Bureau pour la santé sexuelle et reproductive du Nigéria. Dans le langage des institutions internationales et des riches fondations anti-populationnistes, la santé reproductive vise l’accès à la contraception, et de manière plus discrète, à l’avortement.
Lire la suitePlanned Parenthood a retourné sa veste, une de ses anciennes brochures disait : « L’avortement élimine la vie après son commencement »
Margaret Sanger, eugéniste et fondatrice de Planned Parenthood.
Par Becky Yeh (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
Un pamphlet non daté de Planned Parenthood Federation of America, anciennement dénommé Birth Control Federation of America (Fédération du contrôle des naissances d’Amérique), révèle que l'avortement ne fait pas partie des soins de santé, contrairement à ce que le géant de l’avortement clame maintenant sans honte. Au lieu de cela, la brochure, hébergée en ligne par Smith College Libraries, décrit l'avortement comme une procédure qui « tue la vie après son commencement » et « dangereuse » pour la « vie et la santé » de la mère.
Cette brochure parlant du contrôle des naissances se lit comme suit : « L'avortement tue la vie après son commencement.... L'avortement est dangereux pour votre vie et votre santé. »
Est-ce que c’est un avortement?
Non, c’est tout à fait différent. L’avortement élimine la vie après son commencement. Le
contrôle des naissances prévient son commencement. L’avortement est dangereux pour
votre santé et votre vie. La contraception est sans danger lorsque prescrite par un médecin.
Donald Trump, cible des partisans du contrôle de la population : on nous fait peur avec le Nigéria
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Le quotidien britannique de gauche The Guardian a mis en ligne dimanche un article dénonçant l’arrêt des subventions des Etats-Unis aux ONG d’aide internationale qui subventionnent l’avortement. La journaliste Ruth Maclean, en reportage au Nigéria, nous y apprend qu’un homme, un seul, est responsable des malheurs de nombreuses femmes de ce pays, et pourrait bien porter la responsabilité d’une croissance accélérée de sa population : elle a nommé Donald Trump. Pourquoi ? Parce que la diminution des subventions frappe de plein fouet la distribution des contraceptifs dont la pénurie commence à se faire sentir.
Tout l’article est à la gloire des programmes de « santé reproductive ». La journaliste raconte, émue, comment les femmes de Maiduguri obtiennent des implants contraceptifs qui les « protègent » de la grossesse pendant quatre ans. Elle met en évidence l’altruisme des sages-femmes qui distribuent pilules et piqûres au risque d’avoir elles-mêmes moins de travail en raison de la diminution du nombre de parturientes. Les femmes sous contraception, insiste Ruth Maclean, ont plus de liberté. Moins de bouches à nourrir. Qu’elles aient fui les attaques de Boko Haram – le Nigéria compte de nombreux camps de réfugiés – ou que leurs maris soient réticents à l’égard des méthodes « modernes », elles auraient donc besoin de cette « aide » de l’Occident qui a tout intérêt à la donner alors que certaines grosses villes du Nigéria connaissent un doublement du nombre de leurs habitants du fait de l’afflux de réfugiés.
Lire la suiteLe mythe du contrôle de la population par le clergé de la « Grande Noirceur »... Des chiffres pour déboulonner les préjugés répétés sur l’avant-Révolution tranquille…
Dans le livre de Suzanne Marchand, Partir pour la famille. Fécondité, grossesse et accouchement au Québec, étudiant la période de 1900 à 1950, on peut constater encore une fois que l’un des principaux mythes fondateurs du fantasme de la « Grande Noirceur » si cher à nos anticléricaux formés par les collèges classiques (mais ayant refusé de transmettre la richesse de la culture des humanités à leurs descendants), était peut-être moins réaliste encore que les contes de la Chasse-Galerie que se racontaient nos ancêtres…
Selon le mythe, un clergé sans cœur aurait poussé avec un acharnement maladif et suspicieux, les couples à procréer, pour qu’à chaque année naisse un enfant…
Que disent les chiffres? Qu’en était-il vraiment de ce pouvoir, de ce « contrôle » du clergé sur la population québécoise?
« Une enquête sur les comportements des Québécoises en matière de fécondité réalisée en 1971 nous révèle par ailleurs que le pourcentage de femmes mariées déclarant avoir eu recours à la contraception s’élevait à 19 % chez celles qui sont nées entre 1906 et 1910, 30 % chez les femmes nées entre 1911 et 1915, 47 % chez les femmes nées entre 1921 et 1925, et 64 % chez les femmes nées entre 1931 et 1935 (Gauvreau et Gossage, 1997 : 488 et 502). » (MARCHAND, Suzanne, Partir pour la famille. Fécondité, grossesse et accouchement au Québec, éd.Septentrion, Québec, 2012, p.50)
Tout un contrôle! Il faut noter que bien que l’Église se soit toujours opposée à la contraception, elle accepte les méthodes naturelles de régulation des naissances qui permettent d’espacer les naissances pour des raisons sérieuses.
« Il faudra attendre les années 1920 pour que les découvertes des gynécologues Kyusaku Ogino et Herman Knaus permettent de mettre au point une méthode qui tienne réellement compte du cycle ovulatoire féminin. Popularisée au cours des années 1930, la méthode Ogino-Knaus, appelée aussi méthode “du calendrier”, consistait à éviter d’avoir des relations sexuelles pendant les périodes considérées les plus fécondes du cycle féminin. » (Ibid. p. 53)
Or cette méthode sera acceptée dès les années 1930 par le clergé québécois.
« Dans une consultation théologique publiée le 31 mai 1934 dans la Semaine Religieuse de Québec, le chanoine Cyrille Labrecque écrit que la morale ne condamne pas la méthode Ogino, mais il ajoute : “Nous ne devons en suggérer la pratique que rarement et avec prudence” (Labrecque, 1945 : 565-567). En fait, il semble bien que ce n’était pas tant la méthode elle-même qui posait problème, mais plutôt les raisons pour lesquelles certains couples y avaient recours. Dans l’opuscule intitulé La méthode Ogino-Knaus, publié en 1935, le père Chaput affirme que, pour que cette pratique demeure morale, les couples devaient avoir de sérieuses raisons d’éviter la procréation, comme “l’état maladif de la mère, le danger de mort et les charges trop lourdes d’une nombreuse famille”. (p. 56-57)
Un discours très éloigné de l’image du curé obsédé par la naissance à tout prix d’un enfant par année par couple…
Qu’il y ait eu des curés, minoritaires, au discours déséquilibré, cela est un fait. Mais le discours officiel de l’Église québécoise demeure irréprochable. La méthode était enseignée aux futurs mariés comme le reconnaît l’auteure de cet ouvrage d’histoire de la fécondité québécoise :
« C’était aussi la méthode proposée aux futurs mariés dans le cadre des cours offerts par le Service de préparation au mariage au cours des années 1940, comme le démontrent les recherches de Michael Gauvreau portant sur ce mouvement religieux, inauguré en 1941 (Gauvreau, 2002). » (p. 55)
Dès les années 1940, les curés «hyper-contrôlants» enseignaient, par exemple, aux futurs mariés du Québec, cette méthode de régulation des naissances.
Ce n’est pas tout. Une autre méthode était utilisée pour espacer les naissances, avec le consentement de l’Église :
« D’après Gérard Bouchard et Raymond Roy, l’allaitement prolongé était aussi une pratique couramment utilisée au Saguenay, et ce, depuis très longtemps, les mères transmettant à leurs filles leurs connaissances dans ce domaine (Bouchard et Roy, 1991 : 183-184).
(…)
Il faut dire que l’Église catholique tolérait cette pratique contraceptive qui n’allait pas à l’encontre de sa doctrine, ce qui a sans doute contribué à sa popularité. D’après la Lettre encyclique casti connubii, il n’était pas interdit aux époux d’user de leurs droits lorsque, "pour des causes naturelles, dues soit à des circonstances temporaires, soit à certaines défectuosités physiques, une nouvelle vie n’en peut sortir" (Lettre encyclique casti connubii…, 1930). » (p. 58-59).
Il faudra mettre le mythe du contrôle de la population par le clergé parmi les nombreuses fadaises contenues dans l’irrésistible fable créée par nos auteurs québécois Jacques Godbout et Jacques Hébert, celle d’une “Grande Noirceur” qui faisait peur à nos parents, mais que les historiens ont déconstruite.
Non, de Pamphile Le May à Jacques Godbout, la tradition des conteurs québécois visant à faire peur aux enfants grâce à leur imagination plus que fertile n’est pas éteinte…
On racontera encore longtemps la légende des curés bonhomme sept-heure, parcourant les chaumières pour menacer les couples n’ayant pas eu d’enfant dans la dernière année…
Après le conte de la «Chasse-Galerie», il nous faudra maintenant ajouter celui de la “Grande Noirceur” dans les manuels scolaires… pour la plus grande joie des petits et des grands.
Le président Ougandais se plie au discours des instances internationales et laisse transparaître leur philosophie...
Sur le blog de Jeanne Smits du 1er août 2014 :
(Hilary Clinton et le président Yoweri Museveni, août 2012)
(Photo : U.S. Department of State sur wikipédia, sans copyright)
Mais qu’est-ce qui a donc pu convaincre le président ougandais Yoweri Museveni à faire une volte-face radicale sur le planning familial ? The Africa Report ne tarit pas d’éloges : à la première confaérence nationale jamais organisée dans le pays, lundi, il a soutenu le lobby du contrôle de la population.
Il avait été jusqu’alors un défenseur ardent du principe selon lequel il n’est de richesse que d’hommes. Pour Yoweri Museveni, le miracle chinois reposait sur son immense capital humain. Il pensait que la croissance démographique est un excellent carburant pour l’économie.
Le voici qui consent à dire qu’au contraire, la masse des hommes, lorsqu’elle n’est pas valorisée par une formation de bonne qualité, ne peut transformer l’économie.
« Bien que je préconise une population importante, je me rends compte qu’une population de mauvaise qualité ne peut transformer le pays », a-t-il déclaré aux délégués de la conférence nationale sur le planning familial.
Doit-on rappeler les origines racistes et eugénistes du mouvement de contrôle des populations?
Ils sont fous ces dirigeants chinois... où l' « assouplissement » de la politique de l'enfant unique...
Sur le site du journal La Presse du 15 novembre 2013 :
(Staline n'a pas d'héritiers contemporains, mais Mao...)
(Photo : wikimedia.org, sans copyright)
La Chine va assouplir sa politique de contrôle des naissances, dite de l'enfant unique, mise en place en 1979, a annoncé vendredi l'agence de presse officielle Chine nouvelle.
Les couples dont seul un membre est enfant unique seront autorisés à avoir deux enfants, a indiqué le média d'État, évoquant «une réforme majeure», annoncée quatre jours après la fin d'un importante réunion du Parti communiste chinois (PCC).
Actuellement, la loi chinoise n'autorise des couples à n'avoir qu'un seul enfant, mais des exceptions existent pour les couples dont les deux membres sont enfants uniques.
(...)
Et aucun gouvernement ne proteste devant une inacceptable ingérence totalitaire du gouvernement chinois dans les chambres à coucher? Justin, un petit mot supplémentaire sur un pays que tu aimes complimenter?