Voici pourquoi les garçons arrachent les distributeurs de tampons des murs des toilettes pour hommes

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gcdeaw/Adobe Stock
2 février 2024 (LifeSiteNews) — Notre culture est devenue complètement folle, et un exemple parfait de cela est le fait que les garçons du collège ont plus de bon sens que leurs professeurs. Il y a quelque chose de profondément insidieux dans ce que nous faisons collectivement aux jeunes en leur imposant l’idéologie LGBT dès leur plus jeune âge — et pire encore, en les réprimandant et en les punissant lorsqu’ils réagissent comme des garçons sains.
Au collège Brookfield, dans le Connecticut, par exemple, le proviseur Marc Balanda était furieux d’un acte de « vandalisme » survenu dans les toilettes des garçons. Le 24 janvier à 9 h 30, un distributeur de tampons avait été installé dans les toilettes des garçons. À 9 h 52, il avait été arraché du mur et jeté sur le sol, laissant des tampons traîner un peu partout. Le distributeur avait été installé en raison d’une loi de l’État du Connecticut exigeant que des produits menstruels gratuits soient fournis dans au moins une salle de bain pour garçons dans chaque école secondaire afin d’accommoder les étudiants qui s’identifient comme « transgenres » ou intersexués.
Lire la suiteFini « père » et « mère » au Connecticut
![]()
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock
13 septembre 2022, Hartford (LifeSiteNews) — Dans le Connecticut, les parents biologiques ne sont plus désignés comme « mère » ou « père » dans les documents officiels de naissance, selon les dernières directives du département de la Santé publique du Connecticut.
Comme l’a souligné le biologiste et journaliste Colin Wright, les documents de naissance tels que l’acte de naissance, les certificats de naissance et les documents de vaccination font maintenant référence aux mères en tant que « parents de naissance » et aux pères en tant que « parents non de naissance » [littéralement « birth parent » et « non-birth parent »].
Le Daily Caller ajoute que les documents de naissance en Ohio et en Pennsylvanie remplacent également le terme « mère » par celui de « parent donnant naissance ».
Ces changements visent à satisfaire l’un des articles les plus récents de la foi progressiste : le genre n’est rien de plus qu’une question de perception de soi que les individus sont libres de changer à leur guise, sans aucune corrélation avec le sexe biologique¹, qui est en réalité enraciné dans les chromosomes d’un individu et reflété par des centaines de caractéristiques génétiques.
Seules les femmes sont physiquement capables de porter des enfants, bien que les militants pro-LGBT qui pensent différemment aimeraient réorienter la compréhension du sexe dans la société pour qu’elle ne repose plus que sur la perception. À cette fin, les médias font souvent la promotion d’histoires d’« hommes transgenres enceints » (qui sont en fait des femmes confuses) et de recherches sur la transplantation d’utérus chez des hommes qui « s’identifient » comme femmes. En l’absence de telles manœuvres sémantiques ou de machinations artificielles, cependant, toutes les « personnes donnant naissance » sont en fait des mères.
Le militantisme transgenre a généré quelques divisions au sein du progressisme sur ce point, car certaines féministes de gauche², comme l’auteur J.K. Rowling, affirment que l’adhésion à de telles fictions entraîne l’effacement des femmes réelles, une position qui a suscité la haine de ceux qui adhèrent pleinement aux dernières tendances gauchistes.
Aujourd’hui, nous sommes soumis à des concepts comme « les hommes enceints existent », a déclaré la fin de semaine dernière le sénateur américain Marco Rubio (républicain-Floride), dans des remarques qualifiées de « transphobes » par ses adversaires politiques. « À presque 10 heures aujourd’hui — pour autant que je sache — chaque être humain qui est né est né d’une femme biologique. »
« Et pourtant nous n’avons pas seulement des commentateurs, pas seulement des professeurs, nous avons les Centers for Disease Control, nous avons l’agence de Santé publique la plus importante d’Amérique qui insiste pour utiliser le terme de personnes enceintes », a-t-il poursuivi. « Eh bien je peux vous assurer que cela n’a jamais existé ».
¹« Sexe biologique » est un terme redondant, en effet, le sexe est biologique ! — A.H.
²Parce qu’il y a des féministes « de droite » ? — A.H.
Plusieurs États démocrates veulent permettre aux hommes se disant femmes d’être internés dans les prisons féminines

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Burst
1er juin 2021 (LifeSiteNews) — Les États bleus multiplient les projets visant à transférer les condamnés de sexe masculin qui s’identifient comme femmes dans des prisons pour femmes, malgré les récents rapports d’agressions sexuelles commises derrière les barreaux par des hommes confus au sujet de leur sexe.
La semaine dernière, les législateurs du Maine ont présenté le projet de loi LD 1044, qui exige que les prisonniers soient logés dans des établissements en fonction de leur « identité sexuelle ». Un article du projet de loi intitulé « affirmation de genre » stipule que les détenus doivent être traités « indépendamment de leur anatomie ou de leur physique » pour le logement et les « procédures de fouille ». Le comité du Maine sur la justice pénale et la sécurité publique a approuvé le LD 1044 par un vote unanime mardi dernier.
La volonté du Maine d’éliminer les prisons spécifiquement destinées à un sexe intervient dans un contexte d’intégration massive d’hommes biologiques* dans des établissements correctionnels féminins en Californie, avec peu de considération pour leur possible statut de délinquant sexuel.
Depuis que la Californie a révisé les règles pénitentiaires l’année dernière, plus de 260 détenus étant confus au sujet de leur sexe ont demandé à changer d’établissement, rapportait Breitbart en avril. La quasi-totalité des demandes émanent d’hommes souhaitant être placés avec des femmes, et aucune d’entre elles n’a été refusée en vertu de la loi, qui, comme dans le Maine, ne tient pas compte de l’anatomie.
Onze hommes, dont certains sont des violeurs ou des meurtriers, ont déjà été placés dans la Central California Women’s Facility, la plus grande prison exclusivement féminine des États-Unis, selon le World News Group.
Lire la suiteProjet de loi au Connecticut pour censurer la publicité des centres de grossesse pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : AdobeStock
Au Connecticut, les pro-avortement cherchent, par le biais d’un projet de loi, à censurer les centres d’aide aux femmes enceintes pro-vie, selon LifeNews :
Mercredi, le Comité de santé publique de l’État doit tenir une audience sur un projet de loi qui punirait les centres de grossesse pour publicité « trompeuse », telle que décriée par le procureur général du Connecticut, rapporte Breitbart.
« C’est un projet de loi qui apporte une solution à un problème que nous n’avons tout simplement pas », déclare le sénateur Heather Somers, selon le Hartford Courant. « Personne ne veut voir les femmes être trompées, mais cela ne se produit tout simplement pas dans l’État du Connecticut. Ces centres ont aidé plus de 35 000 femmes dans le Connecticut, et ils ne reçoivent pas un centime de l’État. »
La vérité de Lapalisse du procureur général du Connecticut :
En 2019, il arguait que cette loi est importante car les centres de grossesse peuvent retarder ou empêcher les femmes d’obtenir des avortements « sûrs », rapporte l’article.
Certes, si une femme enceinte écoute les informations véridiques que lui procurera un centre de grossesse sur le développement de son enfant à naître, il est probable qu’elle ira plus tard se faire avorter (du fait de son hésitation) ou qu’elle ne se fera pas avorter. En ce sens, on peut dire que ce que le centre aura dit à cette femme aura retardé son avortement ou l’aura empêché. Mais où est donc le problème ?
Remettre la supervision de la publicité entre les mains des pro-avortement :
Mais les chefs pro-vie déclarent que le projet de loi fait partie d’une vaste campagne pro-avortement visant à dissuader les femmes de choisir la vie de leurs bébés et à discréditer le soutien vital que les centres de ressources pour femmes enceintes fournissent.
Le projet de loi n’offre aucune précision sur le langage considéré comme trompeur, mais il obligerait les centres de grossesse à payer pour une « publicité corrective » si leurs annonces sont jugées « trompeuses », selon le Family Institute of Connecticut. « En substance, il confierait aux pro-avortement la responsabilité de décider ce qui est acceptable pour les pro-vie en matière de publicité ».
États-Unis : victoire contre l’idéologie transgenre dans les sports
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il est évident que les hommes ne sont pas des femmes (même s’ils sont modifiés en apparence), cette différence apparaît nettement dans les sports quand on mélange les « femmes transgenres » avec des femmes dans des compétitions féminines. Selon LifeSiteNews :
L’Office pour les droits civils du ministère de l’Éducation des États-Unis a déterminé que la politique du Connecticut, permettant aux garçons qui s’identifient en tant que filles de participer à des compétitions sportives féminines, violait les droits civils des athlètes féminines.
La décision de l’Office pour les droits civils a été rendue dans une lettre de 45 pages annonçant une action coercitive imminente, suite à une enquête de plusieurs mois sur la Connecticut Interscholastic Athletic Conference (CIAC) et plusieurs districts scolaires du Connecticut. Parmi les conclusions annoncées dans la lettre du 15 mai :
« L’Office pour les droits civils a déterminé que la CIAC, en permettant la participation de certains étudiants-athlètes masculins aux courses interscolaires féminines de l’État du Connecticut... a dénié aux étudiantes-athlètes des avantages et possibilités en matière d’athlétisme, y compris l’accès aux finales dans des épreuves, de compétitions de plus haut niveau, prix, médailles, considération et possibilité d’une plus grande notoriété auprès des collèges et autres avantages. »
Les avocats de l’Alliance Defending Freedom (ADF), qui représentent trois compétitrices du Connecticut en course du secondaire, avaient demandé une enquête auprès de l’Office pour les droits civils du ministère de l’Éducation, après que le CIAC eût autorisé les étudiants masculins qui s’identifient comme filles à faire partie des équipes sportives féminines.
« Depuis 2017, les hommes ont systématiquement privé les clientes de l’ADF, Selina Soule, Alanna Smith et Chelsea Mitchell, entre autres, d’honneurs et de possibilités de participer à des compétitions de haut niveau », a déclaré l’ADF.
Les subventions du Titre IX bientôt coupées ? :
La lettre de l’Office pour les droits civils donnait au CIAC et à six écoles secondaires publiques du Connecticut une date limite fixée au 4 juin 2020, afin qu’ils alignassent leurs politiques sur celles du Titre IX. Le ministère de la Justice a déjà déposé un mémoire soutenant la position des clients de l’ADF dans le cadre d’un litige distinct contestant la même politique.
Si le Connecticut ne se conforme pas aux directives du fédéral, il pourrait se voir retirer les subventions du Titre IX. Cette décision de l’Office pour les droits civils du ministère de l’Éducation fera sûrement précédent pour de futures requêtes auprès du gouvernement américain, en matière d’hommes participants aux compétitions féminines dans d’autres États.
Connecticut : Un juge interdit aux avocats d’appeler « hommes » les « femmes transgenres »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le juge aurait au moins pu attendre de rendre son jugement avant de montrer son parti pris. Il s'agit d'un procès intenté par trois étudiantes du secondaire américain, surpassées dans les compétitions scolaires féminines par des garçons qui se prétendent « filles ». Selon LifeSiteNews :
Les avocats représentant un trio d’étudiantes du secondaire au Connecticut demandent le remplacement du juge qui supervise le cas dans lequel ils sont impliqués, celui-ci ayant révélé son jeu en leur interdisant d’appeler « hommes » les athlètes biologiquement masculins*.
Le manuel officiel du Connecticut Interscholastic Athletic Conference (CIAC) indique que cet organisme « s’en remettra à la détermination de l’élève et de son école locale en ce qui concerne l’identification de genre », sans aucune condition relative aux transitions physiques ou au niveau de testostérone, au motif qu’il « serait fondamentalement injuste » d’« empêcher un élève de faire partie d’une équipe sportive d’un genre spécifique, qui est conforme à l’identité de genre publique de cet élève à toutes autres fins ».
À cause de la politique du CIAC, les concurrents biologiquement masculins* ont systématiquement surpassé les vraies femmes, selon une plainte déposée par l’Alliance Defending Freedom (ADF) au nom des athlètes Selina Soule, Alana Smith et Chelsea Mitchell. Cette situation prive ces jeunes filles non seulement de la possibilité de progresser dans la compétition, mais aussi de gains dans le domaine qui leur auraient donné la possibilité d’acquérir une bourse d’études.
Le mois dernier, le juge de district Robert Chatigny a demandé aux avocats de l’ADF de ne pas qualifier les concurrents transgenres des jeunes filles — qui sont en fait des hommes — d’« hommes », rapporte le National Review.
Le juge Chatigny a affirmé que l’expression « femmes transgenres » était « conforme à la science, aux pratiques courantes et peut-être à la décence humaine » sans concéder aucun des « intérêts ou positions légitimes » de l’ADF, tranchant que le terme « hommes » était « inutilement provocateur ».
*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » (ou de personnes biologiquement masculines) quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.
Nouvelle plainte contre la participation de transgenres dans les compétitions féminines scolaires

Selina Soule.
Par Pour une école libre au Québec — Photo : ADF
Trois athlètes féminines du secondaire dans le Connecticut, ainsi que leurs familles, ont déposé mercredi une plainte devant un tribunal fédéral pour empêcher les athlètes transgenres de participer aux compétitions d’athlétisme féminin, arguant que les athlètes biologiquement masculins* ont un avantage physique.
Selina Soule, lycéenne en dernière année à l’école secondaire Glastonbury, Chelsea Mitchell, lycéenne en dernière année de l’école secondaire de Canton, et Alanna Smith, une étudiante en deuxième année (14-15 ans) à l’école secondaire de Danbury, ont annoncé leur poursuite en justice lors d’une conférence de presse tenue sur les marches du capitole à Hartford, la capitale du Connecticut.
« Notre rêve n’est pas d’arriver deuxièmes ou troisièmes, mais de gagner, à la loyale », a déclaré Chelsea Mitchell. « Tout ce que nous demandons, c’est une chance équitable. »
Les trois filles soutiennent que concourir contre des athlètes biologiquement masculins les empêche injustement de gagner des médailles et de bénéficier de bourses d’études.
L’Alliance Defending Freedom [Défendre la liberté], une organisation conservatrice américaine à but non lucratif, représente les filles devant la justice fédérale. Il y a quelques mois, l’Alliance avait déjà déposé une plainte relative au titre IX des amendements à la Loi sur l’Éducation de 1972 auprès du ministère américain de l’Éducation. Cette plainte fait toujours l’objet d’une enquête par le Bureau des droits civils du ministère.
Lire la suiteLa plainte d'étudiantes du secondaire (américain), obligées de concourir avec des transgenres, sera entendue
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Leur plainte aboutira-t-elle à un changement sensé dans la façon de considérer les « transgenres » par rapport aux gens normaux et les premiers en eux-mêmes ? Extrait de LifeSiteNews :
Trois étudiantes du secondaire (américain), qui affirment avoir été exclues des compétitions féminines en raison d'un règlement du Connecticut Interscholastic Athletic Conference (CIAC) qui autorise les hommes biologiques* prétendant être « filles », feront entendre leur plainte devant l'Office for Civil Rights (OCR) du Ministère fédérale de l'éducation.
Selina Soule, élève supérieure de Glastonbury, Connecticut, et deux autres jeunes filles, dont le nom n'a pas encore été mentionné par crainte de représailles, ont déposé une plainte avec l'aide de leur équipe juridique de l'Alliance Defending Freedom (l'ADF).
La plainte soutient que la politique du CIAC est discriminatoire à l'égard des filles biologiques* et viole leurs droits régis par le Title IX.
Le Title IX a été mis en œuvre en 1972 pour faire en sorte que les filles aient le même accès aux sports que les garçons, point sur lequel la plupart des observateurs conviennent que ç'a été un succès.
Mais il n'a jamais été prévu dans le Title IX que les garçons chercheraient à rivaliser en tant que filles, ni n'est mentionné l'« identité de genre ».
Aux Connecticut et dans 19 autres États, les filles sont maintenant obligées de rivaliser avec les garçons biologiques* qui prétendent être « filles », et ces règlements privent injustement les filles biologiques* du droit à des chances égales dans des compétitions qu'elles ne peuvent gagner malgré leurs meilleurs efforts.
[...]
Et, d'autre part, ces règlements mettent les filles en danger dans les sports de contact.
*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». Il est par conséquent absurdement atroce de déformer ou de mutiler un corps sain pour le faire paraître autre qu'il n'est. ― A. H.
Une collégienne porte plainte : des garçons concourent comme « filles »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Encore une fois des hommes prétendant être femmes excluent des femmes de leur propre compétition. Au passage, il est absurde de parler d’« homme » biologique, comme s’il y avait d’autres sortes d’hommes, alors que la notion d’homme est bien physique, reposant jusque sur l’ADN, et ne saurait être attribuée pour d’autre raison que celle physique, raison pour laquelle il est tout à fait aberrant de prétendre qu’il y ait des « hommes transgenres » quand celles-ci sont en fait des femmes, ou qu’il y ait des « femmes transgenres » quand ceux-ci sont des hommes. Extrait de LifeSiteNews :
Une athlète du secondaire qui ne s'est pas qualifiée pour une épreuve d'athlétisme, parce que deux garçons qui s'identifient comme filles ont couru plus vite, a déposé une plainte lundi auprès du Department of Education's Office for Civil Rights (Bureau des droits civils du ministère de l'Éducation).
« Personne dans l'état du Connecticut n'est heureux de cela, mais personne n'a le courage de parler à voix haute», a déclaré Selina Soule lors d'un entretien avec Tucker Carlson qui a été diffusée lundi soir sur son émission Fox News Channel.
Selina participe à des compétitions d'athlétisme au collège Bloomfield à Bloomfield, au Connecticut. Elle n'a pas pu se qualifier pour l'épreuve du 55 mètres dans les régionales de la Nouvelle-Angleterre parce que deux places ont été prises par des garçons biologiques, comme Kelsey Bolar du Daily Signal l'a documenté dans un récent reportage vidéo sur la situation du cette jeune fille de seize ans.
Elle est loin d'être la seule athlète désavantagée par les politiques qui permettent aux filles transgenres de rivaliser avec les filles biologiques, a déclaré Selina à Carlson dans l'émission « Tucker Carlson Tonight. »
« Je n'ai pas été la seule touchée par ça, » dit-elle. « Il y a aussi d'innombrables autres athlètes féminins dans l'État du Connecticut, ainsi que toute mon équipe de piste intérieure. On a raté le championnat ouvert de l'état à cause de l'équipe dans laquelle l'athlète transgenre était. »
[...]
Si les deux garçons qui s'identifient comme filles n'avaient pas été autorisés à concourir en tant que filles, dit Selina, elle se serait classée sixième et aurait eu l'occasion de courir le 55e devant les entraîneurs collégiaux lors des régionales de la Nouvelle-Angleterre.
Un joueur de la NFL et sa femme ont huit enfants, ils souhaitent en avoir d'autres

Les époux Philip et Tiffany Rivers.
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source : LifeSiteNews — Photo : Hits Berry/YouTube
Le quart-arrière des Chargers de Los Angeles, Philip Rivers, a révélé lors d'une entrevue téléphonique que sa nombreuse descendance s'élevait à huit membres et se composait de six filles et de deux garçons. Au grand étonnement (pourquoi?) du radiodiffuseur déjà étonné qui l'interrogeait, il répondit que lui et sa femme Tiffany désiraient en avoir d'autres.
Les époux Rivers son tous deux catholiques.