Voici pourquoi Campagne Québec-Vie est nécessaire
En ce début de campagne de financement de CQV pour l'automne 2016, je me demandais comment je pouvais vous communiquer la nécessité de notre apostolat pro-vie dans notre monde d'aujourd'hui. J'étais prêt à vous énumérer tous nos projets, passés et à venir, pour vous convaincre, si ce n'est pas déjà fait, de l'importance de l'existence et du développement de notre mouvement. C'est d'ailleurs ce que je ferai dans les jours qui viennent.
Mais aujourd'hui, je ferai autre chose: je vous transmettrai en partie un courriel que je viens de recevoir de mon collègue Brian Jenkins, qui démontre bien quel est le véritable enjeu de notre combat -- la vie et la mort de milliers d'enfants comme celui dont il est question dans le courriel ci-dessous :
Salut Georges,
J'aimerais avoir tes prières et connaître tes pensées concernant une situation qui se développe.
L'affaire concerne une femme de 22 ans, enceinte de 20 semaines, ayant pris rendez-vous pour avorter son enfant mardi prochain. Son nom est ****. J'ai parlé avec elle la nuit dernière pendant plus d'une heure et je crois qu'elle souhaite avorter son enfant parce qu'elle ne pourrait pas passer du temps de qualité avec son bébé en raison de son horaire d'études et de travail exigeant; au cours de la semaine, elle quitte pour l'université tôt et revient tard et le week-end, elle travaille pour gagner de l'argent pour payer les frais de scolarité et les frais accessoires. Elle estime qu'elle gagne un montant à peine suffisant le week-end pour joindre les deux bouts.
Je lui ai offert de lui verser le nécessaire pour qu'elle puisse prendre soin de son enfant et avoir le temps de qualité qu'elle désire. Je pourrai t'en dire plus sur ce qu'on a fait pour elle, y compris le fait que **** et **** lui ont aussi parlé et que moi aussi je suis prêt à le faire de nouveau. Je te remercie de me faire connaître ta réaction et les quelques conseils que tu pourrais m'offrir.
En Jésus, Marie et Joseph,
-Brian
Voici des photos d'enfants à 20 semaines de gestation:

Comme vous pouvez le constater, une sorte de peine de mort contre les personnes innocentes est bel et bien en vigueur ici-même au Québec, car mardi prochain --dans quelques jours seulement-- un enfant comme ceux que vous voyez dans les photos est ciblé pour être tué, avec la pleine approbation et participation de l'État, et ce, grâce à VOS impôts. Et la seule chose qui s'interpose entre cet enfant et la mort certaine est un petit organisme du nom de Campagne Québec-Vie.
Mais il y a de l'espoir. C'est grâce à vos dons que nous avons pu être contacté par la mère de la femme de 22 ans, par le biais de notre site Web Enceinte et inquiète. Et c'est grâce à vos dons que nous avons un intervenant comme Brian qui a le temps de discuter, même le soir, avec des personnes en détresse pour leur offrir soutien et ressources.
Finalement, c'est par vos prières et vos dons que nous pouvons traverser chaque jour un quotidien où nous sommes constamment confronté à ce mal qu'est l'avortement, mal insondable qui mine notre société et amène la mort, non seulement aux bébés, mais aux âmes des mères et des autres personnes impliquées.
Aidez-nous à continuer à protéger des enfants voués à la mort ainsi que leurs mères qui s'apprêtent à commettre la pire erreur de leur vie. Comme vous voyez, chaque don est comme une bouée de sauvetage pour les enfants à naître qui ne peuvent faire autre chose que d'attendre que quelqu'un intervienne pour eux. Aujourd'hui, ce quelqu'un qui vient à leur défense peut être VOUS.
Je vous remercie d'avance de toute aide que vous pouvez nous apporter.
Pour la VIE, 
Georges Buscemi
Le travail que nous faisons quotidiennement est carrément impossible sans votre aide financière régulière et généreuse. En donnant à Campagne Québec-Vie vous faites plus que vous ne pensez ! Nous vous remercions, toute l’équipe, pour votre appui – et nous espérons que vous nous démontrerez encore une fois votre appui avec un don spécial cet automne.
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La doctrine du Règne Social de Jésus-Christ – un trésor caché à remettre à l’honneur
La doctrine du Règne Social de Jésus-Christ – un trésor caché à remettre à l’honneur. Voilà ce qu’il nous faut pour instaurer une Culture de Vie au Québec, au Canada et dans le monde entier !
« Le Royaume des Cieux est semblable à un trésor qui était caché dans un champ et qu’un homme vient à trouver : il le recache, s’en va ravi de joie vendre tout ce qu’il possède, et achète ce champ. » (Matthieu 13, 44)
Aujourd’hui, je me sens beaucoup comme cet homme de la parabole qui a trouvé un trésor caché. Pourtant le trésor que j’ai la joie de vous faire découvrir a été constamment mis à l’honneur par les papes du 19e siècle et du début du 20e siècle. Par contre, peu de temps avant ma naissance (en 1974), ce trésor fut enfoui parmi les décombres d’une civilisation quasiment ruinée … Ce ne fut que par la Providence et le travail acharné de fidèles catholiques que j’ai pu ces derniers temps découvrir ce trésor de valeur inestimable.
Lire la suitePrions pour une Église qui enseigne avec clarté et zèle le règne social de Jésus-Christ

Chères amies, chers amis de la Vie,
Partagez-vous avec moi l’impression que, dernièrement, le combat pour la foi, la famille et le respect de la vie humaine va de mal en pire et ce, pas seulement au Québec et au Canada, mais partout dans le monde ?
C’est comme si nous étions témoins d’une grande apostasie – c’est-à-dire d’un abandon total et sans équivoque de Dieu, de ses lois et de l’Église qu’il a établie, de la part de tous les peuples.
« Nous n’avons de Roi que César ! » clament trop de nos contemporains, comme le fit la foule enragée qui réclamait la mort du Christ (Jn 19, 15). Si Jésus Christ affirme « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre » (Mt 28, 18), nos contemporains pour la plupart répondent : « Tout pouvoir vient du peuple ! » Si ce même Jésus, par la bouche des ambassadeurs de son Royaume, invite à une Alliance entre Dieu et les nations de la terre, nos contemporains rétorquent : « Nous ne voulons pas que celui-là règne sur nous » (Lc 19, 14).
Ici au Canada, le dernier coup dur contre le 5ième commandement de Dieu (« Tu ne tueras point ») a été apporté par un rapport d’un comité parlementaire concernant la dépénalisation prochaine de l’euthanasie au Canada (lire ici pour plus de détails). Pour tout dire, l’arrivée de l’euthanasie au Canada est imminente, et ce sera à toutes fins pratiques la mort sur demande qui sera dépénalisée. On donnera à l’État le pouvoir de vie et de mort sur l’être humain. C’est l’État – le nouveau César – qui sera désormais notre « dieu ».
Ce n’est pas seulement au Québec, ni seulement au Canada : De par le monde on fait la promotion de l’égoïsme et de la volonté déréglée et on prépare la sépulture du sacrifice et de l’amour de Dieu et de son prochain. Les pro-vie, les enfants de la Lumière, les chrétiens sont crucifiés par la calomnie et le ridicule sur la place publique; l’Église de Dieu est en recul, discréditée aux yeux du peuple et ignorée.
Nos sociétés ont rejeté la pierre angulaire qu’est Jésus Christ et ont entrepris de fonder un « nouvel ordre mondial » sur les sables mouvants de l’opinion publique.
Par les Nations Unies, l’Union européenne et autres tours de Babel, on fait la promotion effrénée de l’avortement et de la contraception, du « mariage gai », de la « théorie du genre », etc. On répand partout l’idéologie laïciste, qui prône la séparation de Dieu et de l’État, surtout dans les écoles, où on enseigne à nos enfants et petits-enfants que toutes les religions s’équivalent, ce qui veut dire que toutes seraient également inutiles et folkloriques.
L’heure est-elle venue de se demander si on est en train d’assister à la fin des temps ? Les signes avant-coureurs sont là : apostasie généralisée, constitution d’un gouvernement mondial anti-chrétien... Mais à cette question, nous devons répondre, avec le Christ, « Quant à la date de ce jour, et à l'heure (de la fin du monde), personne ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, personne que le Père, seul » (Mt 24, 36). Mais alors, que faire ?
Seriez-vous surpris si je vous disais qu’en dépit de toutes ces mauvaises nouvelles, je n’ai jamais été aussi joyeux de ma vie ? La raison de ma joie en de telles circonstances ? C’est que tout ceci a déjà été prédit par Celui-là même qui est passé par une mort atroce et s’en est sorti plus Vivant que jamais. Alors si c’est vraiment la fin du monde, préparons-nous y avec sérénité par la prière quotidienne, la communion et le sacrement du pardon, sachant que celui qui a prédit toutes ces choses reviendra sous peu dans sa Gloire pour nous ramener à Lui.
Mais si ce n’est pas la fin, si Dieu permet au monde de durer encore un certain temps, qu’avons-nous comme mission ici-bas ? Si aujourd’hui l’arme principale contre le mal dans le monde – l’Église de Dieu – est chloroformée et recouverte d’un linceul, ce n’est que Dieu lui-même qui peut la réveiller. Encore faut-il le lui demander, car il nous a bien dit : « Demandez et vous recevrez » (Jn 16, 24)
Mais attention : il ne faut pas demander n’importe quoi ! Dieu ne ressuscitera pas une idéologie ou un système humain qui a déjà démontré son impuissance à combattre le mal dans ce monde. Dieu nous a déjà donné et désire nous redonner plus forte sa véritable Église pour combattre le mal dans le monde.
Pour nous aider à combattre l’avortement, l’euthanasie, le faux mariage, le laïcisme et toutes ces abominations qui mènent à la perte des âmes et à l’effondrement de la société, il nous faut donc prier pour obtenir une faveur spéciale : une Église qui enseigne avec clarté et zèle le règne social de Jésus-Christ. Le règne social de Jésus-Christ, c’est la doctrine maintes fois réitérée par plusieurs papes, qui affirme que toutes les sociétés humaines, y compris les États, doivent reconnaitre le Christ et son Église – ses lois, ses enseignements, son culte – comme fondement de toute société.
Voilà la lumineuse vérité que nous sommes chargés de proclamer dans les mois et les années à venir, jusqu’à la résurrection finale ! Voilà le remède à apporter à tous nos problèmes sociétaux, du laïcisme au « mariage gai », en passant par l’avortement et l’euthanasie. Vive le Christ-Roi !

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
P.S. Attendez-vous à en entendre davantage sur cette doctrine du règne social de Jésus-Christ dans les publications futures de Campagne Québec-Vie – c’est un enseignement qui, mis en pratique, peut renouveler toute la société.
« Périmètres de sécurité » autour des centres d'avortement du Québec : Campagne Québec-Vie combattra le projet de loi 595 avec tous les moyens dont elle dispose

N.B. Une première version de ce présent communiqué est parue le 23 février, et a été remplacée le 1er mars, 2016
Montréal, 29 février 2016 -- Campagne Québec-Vie, un organisme à but non lucratif qui offre à l'extérieur de certains centres d'avortement de Montréal un service d'aide et d'écoute pour les femmes enceintes en difficulté, a appris le 23 février que Carole Poirier du Parti québécois présentera un projet de loi pour empêcher que soient offertes des solutions de rechange à l'avortement à l'extérieur des 47 centres d'avortement du Québec. Par la création de « zones tampons », cette dernière espère résoudre les « problèmes d'accessibilité » et de « sécurité » autour des cliniques.
Sauf que, à notre connaissance:
- Il n'y a eu aucune entrave à l'accès aux centres d'avortement du Québec dans les dernières décennies;
- ll n'y a eu aucun cas de violence physique ou verbale sur les lieux des centres d'avortement (sauf, bien sûr, pour les dizaines de milliers de meurtres par démembrement ou aspiration des enfants à naître et des blessures physiques, psychologiques et spirituelles faites aux femmes se procurant un avortement);
D'autre part, nous savons que l'avortement est une intervention qui est elle-même loin d'être « sécuritaire » pour la femme et encore moins « médicale »:
- l'avortement n'est nullement indiquée comme nécessaire pour quelque maladie que ce soit;
- cette intervention n'a aucun bénéfice (sauf si l'on considère comme bénéfice la mise-à-mort d'un être humain innocent);
- cette intervention est bien plus dangereuse pour la femme que l'accouchement. (Suivre cet hyperlien pour en lire plus sur les effets néfastes de l'avortement)
De plus, les zones tampons proposées par le projet de loi 595 n'empêcheront que les personnes pacifiques et respectueuses des lois d'être présentes près des centres d'avortement: Ces cas de violence survenues ailleurs que certains se font un plaisir de rapporter n'auraient nullement été empêchés par des injonctions quelconques, qui enfin ne servent que de bâillon pour empêcher l'expression de vérités impopulaires près des lieux où ces vérités ont le plus besoin d'être entendues.
Campagne Québec-Vie tient à son droit de venir en aide aux femmes enceintes en difficulté, même au stade où elles auraient « décidé » d'avorter leur enfant. Comme nous le témoignent plusieurs femmes, souvent elles avortent sous la pression de leurs proches ou par manque de ressources -- notre présence près des centres d'avortement, loin d'être nuisible, est un bénéfice pour ces femmes et toute la collectivité. Nous combattrons donc ce projet de loi avec tous les moyens dont nous disposons.
Campagne Québec-Vie est un organisme d'inspiration chrétienne à but non-lucratif qui regroupe plus d'un millier de Québécois. Notre mission est de défendre la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.
Le Pape doit s'occuper de la crise de confiance à l'intérieur de l'Église suite au Synode
Le Pape François discute avec le Cardinal Baldisseri lors du Synode sur la Famille (Photo: Lisa Bourne, LifeSiteNews)
Par Voix de la famille (Voice of the Family) - traduit par Campagne Québec-Vie
Rome, 24 octobre 2015 : Selon Voix de la famille (www.voiceofthefamily.com), une coalition de 26 organisations majeures pro-vie de cinq continents formée juste avant le Synode extraordinaire sur la famille qui a eu lieu à Rome l’année passée, « il y a une crise de confiance à propos de la famille entre les fidèles laïcs catholiques et ceux qui détiennent les postes d’autorité aux plus hauts niveaux de l’Église – et seulement le Pape peut restaurer cette confiance (1). »
À la clôture du Synode ordinaire sur la famille cette année, Voix de la famille a fait appel au pape : « Saint Père, assez, c’est assez ».
John Smeaton, co-fondateur de Voix de la famille et chef exécutif de la Société pour la protection des enfants à naître ou SPUC (www.spuc.org.uk) au Royaume Uni, a rédigé cet appel :
« Les paragraphes 84-86 du rapport final publié aujourd’hui peuvent être interprétés comme offrant plusieurs ouvertures claires à la réception de la Sainte Communion par ceux qui vivent en état d’adultère public, conduisant ainsi à la profanation du Saint Sacrement et au scandale des fidèles, surtout de nos enfants et petits-enfants.
On se souvient des paroles de Notre Seigneur :
Quiconque scandaliserait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspende à son cou une meule de moulin et qu’on le jette au fond de la mer (Mt 18,6).
La confiance entre les laïcs catholiques et les autorités de l’Église à Rome fut rompue cette année par le document de travail du Synode, Instrumentum Laboris, qui a sapé la doctrine de l’Église sur la contraception, les parents comme premiers éducateurs de leurs enfants, la fornication, l’adultère, l’homosexualité et sur d’autres questions fondamentales. (2)
La confiance des laïcs a été encore davantage ébranlée lorsque le pape a nommé à la direction du Synode des prélats qui ont démontré leur support à des positions contraires à l’enseignement de l’Église sur la famille et les questions de la vie.
La crise de confiance entre les laïcs et les autorités ecclésiastiques s’est encore amplifiée la semaine dernière lorsque le pape François a déclaré à l’assemblée des évêques durant le Synode qu’«il sentait le besoin de procéder à une saine décentralisation de pouvoir vers les conférences épiscopales», pouvoir à propos duquel il s’était exprimé plus tôt dans son pontificat mentionnant que ce pouvoir inclurait une « autorité doctrinale authentique ».
En regard des positions ouvertement hétérodoxes adoptées par les présidents des conférences épiscopales dans certains pays, « la décentralisation du pouvoir » en matière doctrinale risquerait d’obscurcir la nature universelle de la seule vraie foi.
Est-ce que les unions homosexuelles et l’adultère seront acceptables pour la conférence des évêques d’un pays et inacceptables pour d’autres ? Les époux, les parents et les familles seraient abandonnés aux loups par cet arrangement insensé.
Au nom de la conscience, les organisateurs du Synode et les Pères dirigeants du Synode ont semblé vouloir abolir la notion du mal intrinsèque, c’est-à-dire le péché, en matière de contraception, cohabitation, homosexualité et d’autres sujets fondamentaux. Comment les parents peuvent-ils espérer enseigner à leurs enfants la vérité et le sens de la sexualité humaine et au caractère sacré de la vie humaine quand la notion du mal intrinsèque est abolie? Certains Pères et organisateurs du Synode parlent le langage de la Fédération Internationale Planned Parenthood (IPPF), et n’agissent pas comme pasteurs des laïcs.
Seul le pape peut restaurer la confiance entre les laïcs catholiques et les autorités de l’Église à Rome. La confusion sur les sujets doctrinaux fondamentaux, qui a régné durant le Synode sur la famille, sert seulement à aider les puissantes entités internationales opposées à la famille et au caractère sacré de la vie humaine. Saint Père, assez c’est assez. »
(1) En octobre 2013, le pape François a annoncé que deux synodes seraient tenus en 2014 et 2015 pour discuter « des défis pastoraux ayant trait à la famille dans le contexte d’évangélisation ».
(2) http://voiceofthefamily.com/analysis-of-the-instrumentum-laboris-of-the-ordinary-synod-on-the-family/
(3) En Angleterre et au pays de Galles, par exemple, le cardinal Nichols, président de la conférence des évêques, a ouvertement défié l’enseignement catholique sur l’homosexualité à la BBC et dans la presse : http://voiceofthefamily.com/cardinal-who-supports-lgbt-radicals-will-moderate-english-speaking-synod-group/
(4) En Allemagne, le cardinal Marx, président de la Conférence des évêques allemands, a attaqué la doctrine et la discipline de l’Église en rapport avec la réception de la Sainte Communion par ceux qui vivent en situation d’adultère public : http://www.catholicworldreport.com/Item/4284/cardinal_marx_openly_promotes_communion_for_divorcedandremarried.aspx
(5) L’archevêque de Chicago Blaise Cupich, un participant du Synode nommé par le pape François, affirme par exemple que « la conscience est inviolable » et il a suggéré que la Sainte Communion, lorsque demandée «en bonne conscience», devrait être donnée aux couples divorcés et remariés et même aux homosexuels : https://www.lifesitenews.com/news/archbishop-cupich-lays-out-pathway-for-gay-couples-to-receive-communion
3 000 signatures contre l'euthanasie
Le 14 mai, 2015, soit quarante-six ans jour pour jour après que le Canada eut légalisé le meurtre des enfants dans le ventre de leur mère, près de 25 000 personnes se sont rendues sur la colline du Parlement à Ottawa pour livrer le message suivant aux Canadiennes et Canadiens, et en particulier aux parlementaires : « J’appuie la Vie ! »
En tant que co-organisateur de cette Marche pour la Vie, Campagne Québec-Vie était là pour représenter les pro-vie francophones du Canada. De plus, nous avons saisi l’occasion pour présenter au député conservateur David Andersen notre pétition de 3000 signatures contre l’euthanasie. Donnez-vous, chers bienfaiteurs de Québec-Vie, une tape dans le dos, car c’est grâce à vous que nous avons réussi à rassembler ces signatures !
La Marche pour la vie de cette année a été consacrée à deux prisonnières de conscience pro-vie du pays, Linda Gibbons et Mary Wagner, toutes deux actuellement en prison à Vanier, Ontario, pour avoir franchi une zone d’injonction autour d’un avortoir de Toronto dans le but de conseiller à des femmes de ne pas avorter leurs bébés.
Ces deux femmes pro-vie font tout ce qu’elles peuvent pour être auprès des femmes qui s’apprêtent à se faire avorter, pour les conseiller de choisir la Vie, et leur apporter un appui moral et spirituel. Cela nous inspire et nous incite à suivre leur exemple.
C’est pourquoi, à Campagne Québec-Vie, nous avons décidé de nous opposer à une injonction qui pèse contre nous, nous défendant d’être présents près de trois avortoirs de Montréal. (Comme nous en avons parlé précédemment, le 10 février dernier, on nous a remis un document légal convoquant à la cour Campagne Québec-Vie ainsi que Brian Jenkins, notre « conseiller sur le trottoir » et organisateur des 40 jours pour la Vie à Montréal.) Nous allons ce 16 juin présenter nos arguments en cour contre cette injonction. Cette journée du 16, le juge tranchera.
Nous vous demandons donc de prier pour éclairer le juge : qu’il comprenne l’importance de notre travail et qu’il ne nous impose aucune entrave juridique ! Nous souhaiterions aussi que vous priiez pour les avorteurs et leurs collaborateurs (avocats, employés des avortoirs, etc.) afin qu’ils reconnaissent le caractère sacré de la Vie.
Aussi, n’oubliez pas que nous avons besoin d’aide financière pour mener à terme cet important effort judiciaire. Je vous remercie d’avance pour votre grande générosité. Les mères qui auront entendu notre voix, et leurs enfants sauvés par l’amour, vous remercieront !
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Campagne Québec-Vie en cour mardi prochain -- pour défendre les enfants à naître
Mardi prochain, le 16 juin, au Palais de justice de Montréal (salle 1507, dès le début de la journée, ouvert au public), Campagne Québec-Vie sera en cour pour contester une injonction nous défendant d'offrir aux femmes enceintes en difficulté des alternatives à l'avortement à l'extérieur de certains avortoirs de Montréal.
Ce combat que nous menons pour le droit de maintenir une présence aimante et priante à l'extérieur des avortoirs du Québec est d'une importance primordiale, car c'est précisément en étant là où se fait l'avortement que nous pouvons le mieux les empêcher, en se servant, entre autres, de nos nouveaux dépliants.
Aussi, nous croyons que c'est essentiel d'être présent «au pied de la croix», c'est à dire au lieu même où l'innocence des enfants-à-naître et la crédulité de la mère (qui a cru aux mensonges des avorteurs lui disant qu'elle n'avait en elle qu'un «amas de cellules») sont mis à mort par ceux «qui ne savent ce qu'ils font». L'Histoire pourra ainsi dire que pas tous étaient aveugles, mais qu'il y en avait quand même quelques uns qui ont été témoins des atrocités de l'avortement et qui n'ont pas détourné le regard.
Notre plaidoyerie est complète, il nous reste qu'à la présenter -- maintenant nous nous tournons vers vous: nous avons besoin de vos prières, car, plus que tout, ce mardi se tiendra un combat spirituel. Notre avocat se nomme Me Robert Reynolds. Merci de prier spécialement pour lui. Mais merci de prier pour le juge, et les autres avocats, qu'ils soient éclairés par l'Esprit Saint.
Aussi, merci de faire suivre ce courriel aux gens que vous connaissez qui pourraient eux aussi prier pour nous. Nous avons besoin de la prière de tous les croyants du Québec !
Merci d'avance, au nom de Celui qui est la Vie !
Georges Buscemi, président
Délire généralisé de la classe politique québécoise sur la question de l’avortement
Une controverse née de la peur des avorteurs de voir restreindre leur disponibilité aux actes très lucratifs de démembrement des enfants à naître a dévoilé de nouveau aujourd’hui l’absence totale de conscience des différents chefs politiques québécois.
C’est le journal Le Devoir, très proche des préoccupations des avorteurs, qui a relayé leurs craintes ce matin :
« Le ministre de la Santé Gaétan Barrette va limiter le nombre d’avortements pratiqués par les médecins québécois. Dans un document de travail ministériel, on apprend aussi que les avortements ne seront plus considérés comme des activités médicales prioritaires (AMP), ce qui entraînera la fermeture de cliniques et limitera l’accès aux soins. (…)
Une ébauche du règlement, obtenu par le Centre de santé des femmes de Montréal et consulté par Le Devoir, a mis le feu aux poudres. »
Le ministre de la Santé du Parti libéral, Gaétan Barrette, a bien sûr démenti ces informations qui allaient à l’encontre des intentions mortifères du gouvernement en ce qui concerne la protection des enfants à naître. Dans le Journal de Montréal du 25 mars 2015 :
« Ce qui est important pour moi ce matin, c'est que les femmes du Québec soient bien rassurées : il n'y a absolument rien dans ce projet de loi là ni dans le règlement, qui va limiter l'accès à l'avortement. »
— Gaétan Barrette
Les commentaires des chefs de parti sont tout aussi déplorables que le sien :
Françoise David : « L'avortement, c'est un droit pour les femmes qui en ont besoin. C'est un service médical qui ne peut pas attendre. »
François Legault : « Je ne peux pas croire qu'en 2015 on puisse restreindre l'accès à l'avortement. Je demande au premier ministre Philippe Couillard de rassurer la population »
Philippe Couillard : « Le gouvernement n'a aucune intention, ni directe ni indirecte, de limiter l'accès à l'avortement »
Gaétan Barrette : « Il n'y aura pas au Québec de limitation à l'avortement de quelque manière que ce soit »
Une nouvelle motion du Parti Québécois : « Que l’Assemblée nationale réitère le droit de toute femme de disposer de son corps et de services d’avortement gratuits et accessibles. »
Au Québec, sans qu’il n’y ait eu aucune discussion sur le sujet, comme ce fut le cas en France, il est clair que pour nos députés, l’élimination des enfants à naître jusqu’à la naissance, pour quelque raison que ce soit, est un « droit » des femmes.
Autant de couardise montre combien pas un seul de ses députés, prêt à prôner un discours politiquement correct plutôt que de défendre des enfants dont la vie est en danger, ne mérite notre confiance.
Il faudra regarder attentivement lors des prochaines élections provinciales pour voter pour le meilleur candidat pro-vie, même s’il ne provenait pas d’un grand parti politique.
L'euthanasie est dépénalisée au Canada
La cour suprême du Canada vient de rendre son jugement sur la cause Carter, qui traitait d'une femme atteinte d'une maladie dégénérative voulant une assistance pour se suicider. La cour a décidé de donner gain de cause à cette dame, dépénalisant ainsi l'euthanasie au Canada, comme elle a dépénalisé l'avortement en 1988, avec quelques différences près. L'euthanasie est désormais permise au Canada, mais pas sur toute la ligne (comme l'est l'avortement)-- elle n'est pour le moment permise que pour des cas particuliers.
Mais la brèche est ouverte et au Canada c'est maintenant les vieillards, les handicapés et les malades qui seront confrontés à des pressions plus ou moins subtiles pour demander la solution finale à leurs angoisses.
Sommes-nous vraiment surpris de ce résultat ? Quel observateur tant soit peu vigilant des tendances lourdes dans nos sociétés occidentales peut l'être ? Après l'avortement, le divorce, la contraception, la dénaturation du mariage, les cours d'idéologie du genre et de relativisme moral à l'école, etc. l'euthanasie n'est que le prolongement de la décadence qui s'est depuis longtemps installée en Occident.
Les défenseurs de la Vie et de la famille que nous sommes n'avons simplement pas le droit de désespérer. Par contre, réalisme oblige, une régénération de la culture nécessitera un travail de longue haleine. Et ce travail passera nécessairement par la ré-information. Ce qui donne à espérer, car la vérité, même si elle n'est véhiculée que par une voix marginale, a par elle-même une puissance inouïe.
Cette puissance de la vérité nous a été témoignée de façon tout-à-fait éclatante la semaine dernière : Quelle semaine ce fut pour le site Web de nouvelles de Campagne Québec-Vie -- plus d'un million de personnes ont visité le site en l'espace de 72 heures, de loin un record pour nous.
L'article plein de vérité qui a fait mouche est celui-ci: Un homme se réveille après 12 ans de coma - il dit qu'il était conscient de « tout ». Combien de personnes, après avoir lu ce bouleversant témoignage, vont y penser à deux fois avant de demander l'euthanasie (désormais légale) pour un proche qui est plongé dans le coma?
Avec 105,000 partages, cet article a rejoint près d'un million de personnes, partout dans le monde francophone.
Alors même si présentement les choses vont dans le mauvais sens, ne désespérons pas, gardons les yeux sur Celui qui est notre espérance, et redoublons d'efforts pour instaurer une Culture de Vie dans notre milieu, notre famille et notre pays.
L’organisme pour la défense des plus faibles Campagne Québec-Vie honore Mgr Lépine avec son prix « Défenseur de la Vie »

Georges Buscemi, président de CQV, décernant le prix Defensor vitae, accompagnée d'une lettre d'appui signée par 1000 membres du diocèse de Montréal, à Mgr. Christian Lépine, archévêque de Montréal le 14 octobre 2014.
La principale organisation pro-vie de Québec, Campagne Québec-Vie, a créé un nouveau prix pour honorer les membres du clergé qui apportent une contribution exceptionnelle à la cause pro-vie — et le premier bénéficiaire a été l'archevêque de Montréal, Mgr Christian Lépine.
Campagne Québec-Vie (CQV) a décerné son prix « Defensor Vitae » le 14 octobre à Mgr Lépine à l'évêché de Montréal pour s’être montré un « défenseur exceptionnel de la personne humaine, de la conception à la mort naturelle. »
Le prix de cristal de six pouces, en forme de bouclier, aura les traces de pieds minuscules gravés en haut, le nom de l'archevêque, et un message de reconnaissance.
L'inauguration de la récompense arrive en même temps que le 25e anniversaire de la fondation de CQV.
Nommé par l'ex-pape Benoît XVI en 2012 à la tête de l'archidiocèse de Montréal, Mgr Lépine était déjà connu comme un ardent défenseur de la vie et de la famille, une réputation qu'il a confirmée depuis qu’il a pris sa fonction au diocèse.
Quelques jours seulement après sa nomination, Mgr Lépine a déjà été confronté à des attaques de mouvement pro-avortement de la province pour son attitude pro-vie et pro-famille. Malgré les critiques mordantes, il n'a pas hésité à l'une de ses premières conférences de presse à répondre sans ambages à une question à propos de l'avortement, en déclarant que « Dieu est l'auteur de la vie » et « le premier droit est le droit à la vie. »
En 2013, Mgr Lépine a dénoncé le projet de Charte des valeurs du Parti québécois visant à interdire les signes religieux ostensibles portés par les travailleurs du secteur public, le qualifiant de « violation du droit d'avoir une religion. »
Mgr Lépine a gardé aussi son franc-parler contre la poussée du Québec pour légaliser l'euthanasie avec le projet de loi 52 sur l’« aide médicale à mourir. » Non seulement a-t-il fait de nombreuses apparitions dans les médias condamnant la proposition, mais le diocèse a également fait des annonces dans les journaux et à la radio contre elle.
Alors que le projet de loi a finalement été adopté en juin, l'archevêque n'a pas mâché ses mots au sujet de ce que le projet de loi 52 tolérerait. « Dans le fait de hâter la mort d'une personne,... nous ne les aidons pas à mourir, nous terminons directement leur vie. Il s’agit de donner à nos médecins le pouvoir de tuer les patients qui sont vulnérables dans certaines circonstances », a-t-il dit en février.
Le président Georges Buscemi de CQV affirme que les dirigeants comme l'archevêque Lépine qui prônent ouvertement la vie ne l’ont souvent pas facile.
« Ces gens sont souvent persécutés pour leur position pro-vie et il est bon d'avoir le support moral d'une communauté pour soutenir ces personnes et les confirmer dans leur lutte », a-t-il dit.
Une lettre ouverte de soutien à l'archevêque, signée par 1000 membres du diocèse de Montréal, a accompagné le prix.
« Nous apprécions beaucoup votre présence généreuse auprès des diocésains, vos nombreuses visites en paroisses, vos soirées catéchétiques à la cathédrale de Montréal, votre souci pour la famille et pour l’éducation catholique de la jeunesse ainsi que votre soutien aux chapelles d’adoration à la grandeur du diocèse, » peut-on y lire.
« Croyez que nous restons unis à votre témoignage de foi et de confiance manifesté particulièrement par la consécration du diocèse que vous avez faite au Cœur de Jésus, par le Cœur immaculé de Marie, en la solennité du Christ Roi de l’Univers (2013). »