Mère Teresa : « Le plus grand destructeur de la paix est l’avortement »

Sainte Mère Teresa de Calcutta.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (capture d'écran) : Evert Odekerken/Wikimédia Commons
« Le plus grand destructeur de la paix est l’avortement, car si une mère peut tuer son propre enfant, que reste-t-il pour m’empêcher de vous tuer et vous de me tuer ? » — Mère Teresa, d'après le compte Twitter de la March for Life.
Et c’est selon cette compréhension de l’avortement, qu'il enlève toute barrière morale à ceux qui sont pour, que nous marcherons pacifiquement pour la Vie à Ottawa le 9 mai prochain, contre l’avortement, ce destructeur des sociétés et de la paix, ce péché versant le sang innocent qui crie vers le ciel. Mère Teresa avait participé à la Marche pour la Vie de 1988.
Venez nombreux à la Marche pour la Vie, nous organisons plusieurs autobus pour amener à Ottawa les pro-vie désireux de montrer au gouvernement canadien et au reste du Canada que l’avortement est inacceptable.
Conversion au Christianisme

Par Steve Ray (Defenders of the Catholic Faith — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ali kazak/Wikimedia Commons
Publié à l’origine il y a quelques mois, mais très actuel en plus d’être une bonne nouvelle !
Des nouvelles étonnantes sont arrivées d’Australie aujourd’hui avec le baptême d’un célèbre politicien athée. Bill Hayden avait été le chef d’un grand parti politique australien, puis gouverneur général d’Australie pendant 7 ans. (Le gouverneur général est celui qui signe les projets de loi au nom de la Reine dans les 15 pays du Commonwealth.) Récemment, à l’âge de 85 ans, il a renoncé à son athéisme et a rejoint l’Église catholique.

S’approchant de la mort
The Australian rapporte les motifs qui l'ont poussé à faire ce pas.
Bill Hayden, âgé de 85 ans, a renoncé à son athéisme et a été baptisé dans l’Église catholique.
L’ancien dirigeant du Parti travailliste et ex-gouverneur général a déclaré que c’est d’avoir été témoin de tant d’actes de compassion désintéressés de la part de chrétiens tout au long de sa vie, et une profonde contemplation pendant sa convalescence d'un accident vasculaire cérébral qui l’a poussé à prendre cette décision.
Jouer avec le catholicisme pendant des années
L’article du The Australian se poursuit, donnant un bref historique de Bill Hayden.
« Je me suis toujours considéré comme un compagnon de route du catholicisme et j’ai déclaré que j’étais catholique sur des formulaires officiels, mais ça ne l’était pas », dit M. Hayden. J’allais à la messe tous les dimanches, puis au salut du Saint-Sacrement quand j’étais adolescent. Je ne savais pas que je n’étais pas officiellement catholique et je ne l’ai découvert que plus tard, lorsque ma sœur a fait l’histoire de la famille.
« Quand on grandit avec, je ne pense pas qu’il vous quitte jamais vraiment. Les catholiques ont grandement les cérémonies à cœur. Mais c’était plus que ça. Je sentais dans mon cœur que je ne me sentais pas comblé.»
« Il y a plus que moi dans la vie. J’ai dû me dévouer pour le bien des autres, devant Dieu. Je le sentais fortement. »
Sincères motivations à se convertir
Il convient également de noter les raisons pour lesquelles Bill Hayden a écrit à ses amis au sujet de sa conversion.
Dans une lettre à sa famille et à ses amis, il explique que les principes chrétiens d’ «humanité, d’engagement social et de service aux autres » s’alignent sur ses valeurs personnelles et politiques, et ont guidé son retour à la foi catholique.
« Le christianisme représente pour moi les qualités que j’ai essayé d’appliquer dans ma vie, mais à partir de maintenant, je m’efforcerai de les observer, avec foi », écrit-il.
Si souvent, nous pouvons rejeter les gens et penser qu’il n’y a plus d’espoir. Cependant, des histoires comme celle-ci de conversion tard dans la vie devraient nous apprendre à ne perdre espoir en personne.
Pâques : La résurrection du Christ

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : www.pintura.aut.org/Wikimedia Commons
Je ne saurais trop quoi dire pour le jour de Pâques qui est si grand ! Il est plus que les œufs en chocolat ou tous les lapins de même matière, plus que les festoiements qui peuvent y être déployés, bien plus que tout cela… C’est le jour où l’on fête, commémore et célèbre la résurrection du Christ qui s’est livré pour nous sur la croix. Puisse l’Église aussi ressusciter du triste état où elle se trouve. Voici ci-dessous les paroles de l’Introït (chant grégorien) chanté le Jour de Pâques, qui sont mises dans la bouche du Christ, s’adressant à Dieu le Père :
Je suis ressuscité, et je suis encore avec Vous, alléluia : Vous avez posé votre main sur moi, alléluia ; Votre sagesse a fait des merveilles, alléluia, alléluia. (Ps. 138, 18 et 5-6.)
Seigneur, Vous m’avez éprouvé. Et vous me connaissez : Vous avez été témoin de ma mort et de ma résurrection. (Ps. 138, 1-2)
Resurrexi, et adhuc tecum sum, alleluia : posuisti super me manum tuam, alleluia : mirabilis facta est scientia tua, alleluia, alleluia.
Domine, probasti me, et cognovisti me : tu cognovisti sessionem meam, et resurrectionem meam.
Jeudi Saint : l'Institution de l'Eucharistie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons
Aujourd’hui, 18 avril 2019, c’est le Jeudi Saint, c’est-à-dire le jour où est commémorée et célébrée l’institution de l’Eucharistie. Le Christ a institué ce jour-là ce divin sacrement, la transsubstantiation du pain et du vin en Son Corps et Son Sang, gardant les apparences physiques (plus exactement les « accidents ») du pain et du vin. Le Christ donnait déjà ce jour-là en avance Son Corps très saint à ses apôtres, Ce Corps qu’Il livra au supplice de la croix peu après pour notre salut.
Chemin de Croix sur le Mont-Royal ce Vendredi Saint à Montréal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : HarryFabel/Pixabay
Dans exactement trois jours, aura lieu sur le Mont-Royal, le jour du Vendredi Saint, un chemin de croix pour les familles (ceux qui n’ont pas de bébés à porter dans leurs bras ou à pousser en poussettes peuvent bien sûr venir). À l’origine, il a été créé pour offrir une alternance à la Marche du pardon (chemin de croix à travers la ville, organisé par l’archidiocèse de Montréal), non pour lui faire concurrence, mais pour permettre aux familles de participer à un chemin de croix relativement court, en plein air et dans un lieu quelque peu moins désagréable que la ville. Vous comprendrez qu’il est difficile pour les parents de jeunes enfants (et pour les enfants) de les emmener à une longue marche de plusieurs heures à travers la ville.
Le chemin de croix sur la montagne passe devant la grande croix du Mont-Royal, sise à l’emplacement de celle que le sieur Paul de Chomedey de Maisonneuve, l’un des fondateurs de Ville-Marie, planta en remerciement de la protection divine accordée lors d’un danger d’inondation qui menaça la petite colonie à ses débuts lors de l’hiver 1643. Une explication historique de la croix du Mont-Royal est d’ailleurs donnée au passage.
Voici les indications pour l’horaire et l’emplacement, selon la feuille imprimée annonçant l’événement (et R. D.) :
Joignez-vous à nous !
Chemin de Croix sur le Mont-Royal
Vendredi Saint, le 19 avril 2019 à 9H00Nous méditerons le chemin de croix et chanterons des cantiques. Les jeunes d'âges et de cœur sont invités à porter la grande croix.*
Rendez-vous à 9H00
À côté de la maison Smith (en pierres grises)
1260, ch. Remembrance
Montréal H3H 1A2Nous utiliserons le texte de la méditation du Chemin de croix du Colisée de 2006. Prévoir des vêtements plus chauds qu’en bas dans la ville car la température est plus fraîche sur la montagne, surtout le matin. Le Chemin de Croix se termine vers 11H00.*
Le dépliant :

*En italique, rajout de R. D.
L’incendie de Notre-Dame de Paris, symbole pour l’Occident apostat ?
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le désastre qui a frappé la cathédrale Notre-Dame de Paris hier est inexprimable, des vitraux ont été abîmés, son toit et sa charpente vieux de plus de 770 ans et d'avantage pour certaines parties ont complètement brûlé, sa grande flèche s’est abattue. combien d’autres dégâts a-t-elle à déplorer ? La structure a heureusement tenu, bien qu’une inspection soit nécessaire pour s’assurer des dommages qu’elle a dû souffrir.
Un trésor d’histoire s’est ainsi anéanti en peu de temps, un grand sanctuaire qui renferme la Couronne d’épines, sans doute essaiera-t-on de reconstruire ce qui a été perdu, mais, les églises ayant été confisquées par l’État et lui « appartenant » depuis 1905 et n’étant prêtées à l’Église catholique que pour un but religieux, Notre-Dame sera-t-elle réparée conformément à ce qu’elle était auparavant ou sera-t-elle l’objet des outrages de l’« art » contemporain ?
L’incendie de la Cathédrale Notre-Dame de Paris est un symbole pour l’Occident apostat, car il représente bien la destruction actuelle de la morale, de la foi et de la raison qui s’y opère, il est peut-être aussi un avertissement de la destruction qui menace la France et l’Occident s’ils continuent sur cette voie glissante… Extraits de Pierre et les Loups (traduction d'un article de Mark Mallett) :
Lire la suiteUn Occident qui renie sa foi, son histoire, ses racines [, sa culture] est condamné au mépris et à la mort.
— Cardinal Sarah, dix jours avant l’incendie ; Catholic Herald, le 5 avril 2019« Il n’y a pas de culture française. »
— Emmanuel Macron, février 2017 ; lefigaro.fr« Madame la Présidente, je suis dans un travail de démolition que je mène depuis cinq ans avec obstination... Donc, euh... Laissez-moi faire ! »
— François Hollande (parlant sans doute de la France, le démon ne cache même plus ses intentions !), de passage à la basilique de Saint-Denis, mars 2017 ; rt.com (Ajout de Pierre et les Loups.)C’est la perte du symbole du christianisme en Europe.
— Un commentateur de la CSNB lors de l’incendie du 15 avril 2019La société occidentale est une société dans laquelle Dieu est absent de la sphère publique et n’a plus rien à y dire. Et c’est pourquoi nous voyons une société dans laquelle se perd la mesure de ce qui est humain.
— Pape émérite Benoît XVI, Essai : « L’Église et le scandale des abus sexuels » ; har22201.blogspot.com, le 10 avril 2019
Le mariage : Bonheur ou croix ?

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Image (photos rognées et assemblées) : Oleyssa/Pixabay, Max Pixel
Le mariage est comme une forteresse assiégée : ceux qui sont à l’extérieur veulent y entrer, et ceux qui sont à l’intérieur veulent en sortir.
Nos contemporains pensent résoudre leurs difficultés conjugales en collectionnant les « ex ». Quant aux catholiques, ils ont parfois l’impression d’être piégés par l’indissolubilité du mariage. Ils se consolent en se disant qu’il faut bien « porter sa croix » et que le bonheur n’est pas pour cette terre.
L’abbé Ludger Grün récuse cette vision pessimiste du mariage en s’appuyant sur l’image du miracle des noces de Cana. Le vin initial, qui est rapidement consommé, représente l’amour passionnel du début. Les jarres d’eau qui restent, c’est le mariage menacé par la routine : travailler, élever les enfants, payer les factures. L’eau changée en vin, c’est le mariage renouvelé par le sacrement. Il ne s’agit pas de retrouver la passion de ses vingt ans. Ce serait illusoire, et ce serait même une régression. L’amour conjugal doit se développer sans revenir au point de départ.
Pour vivre du sacrement de mariage, nous dit l’abbé Grün, il faut montrer beaucoup de signes de tendresse, multiplier le pardon et l’oublie des offenses, se rappeler que les parents représentent Dieu aux yeux des enfants. L’auteur souligne l’importance de la sexualité, en citant saint Cyrille de Jérusalem (315-387) : « Rien de ce qui constitue l’homme n’est digne de nos mépris, si l’adultère et la luxure ne viennent pas le souiller. Honte et silence à ces hérétiques qui font le procès de la chair, ou plutôt de son Créateur. »
Lire la suiteLes pro-vie enterrent un enfant à naître avorté de 7 semaines qu’un avorteur gardait dans son coffre

Par Lisa Bourne — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Citizens for a Pro-Life Society
Il y a une chose que je me demande, cet enfant à naître n’ayant sûrement pas été baptisé par le baptême de désire (si, par exemple, la mère désire que l’enfant à naître soit baptisé et que celui-ci meure avant d’avoir pu l’être, il l’est), aussi la question que je me pose est : ont-ils enterré les restes de ce pauvre enfant en terre bénite ou non ? Peut-être pas.
Attention, images pouvant choquer — A. H.
Brighton, Michigan, 30 novembre 2018 (LifeSiteNews) — Plus de 150 personnes en deuil se sont réunies le 24 novembre pour honorer un enfant avorté anonyme, le dernier des 15 bébés trouvés dans le coffre de la voiture de Michael Roth, avorteur du Michigan, en septembre 2015.
Quatorze des enfants avortés ont été inhumés le 3 novembre au Holy Sepulchre Cemetery (cimetière Saint-Sépulcre) à Southfield au Michigan.
Des pro-vie locaux de Livingston avaient demandé à enterrer l’un des 15 enfants avortés, connus sous le nom de bébés du « coffre de l’avorteur », en l’appelant du nom de Michael Gabrielle. Le bébé, âgé d’environ sept semaines, a été enterré dans le cadre de rites funéraires solennels le samedi 24 novembre, après la messe à la paroisse Holy Spirit à Brighton.
"Aujourd’hui, nous avons enterré un être humain non désiré ", a déclaré Monica Migliorino Miller, directrice de Citizens for a Pro-Life Society (CPLS) (Citoyens pour une société Pro-vie).
« Cette minuscule personne n’est qu’une des soixante millions de personnes qui ont été mises à mort avec la sanction de la loi injuste de Roe c. Wade, » dit-elle. « En effet, ce petit enfant représente tous ceux qui sont victimes de la violence dans notre pays. »
Lire la suitePlanned Parenthood est derrière la loi californienne visant à faire payer aux églises l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Americain League Life/Flickr
Non seulement Planned Parenthood (la mal nommée) veut pratiquer l’avortement, veut recevoir les petits sous de l’État, mais en plus veut que ceux qui sont directement opposés à l’avortement le payent via les couvertures d’assurance de leurs employés. Extrait de CNA :
Une loi californienne de 2014 obligeant les groupes religieux, y compris les églises, à couvrir les avortements pour les employés étaient le résultat de pressions directes de la part de Planned Parenthood, ont révélé des courriels internes.
Le 4 avril, trois églises ont déposé un avis de recours contre cette mesure qui, selon elles, viole la liberté religieuse fondamentale et la protection de la conscience. A l’appui de ce recours, les avocats d’Alliance Defending Freedom, qui représentent les églises, ont présenté des courriels internes entre les employés de Planned Parenthood et le Département d’État de la Santé et des Services sociaux.
Cardinal Robert Sarah : la crise de l’Occident et du monde tient dans leur rejet de Dieu

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Malacañang Photo Bureau/Wikimedia Commons
Le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, a récemment publié son troisième livre d’entretien avec Nicolas Diat Le soir approche et déjà le jour baisse. Ce livre décrit la crise actuelle du monde, une crise de foi, de rejet de Dieu, d’athéisme qui trouve sa source en Occident. Mgr Sarah aborde dans son livre la question de la société catholique, de la vérité et de la liberté, du sacerdoce et du célibat, des scandales dans l’Église et de leur remède, du relativisme et de l’athéisme qui contaminent le langage de certains ecclésiastiques, de la culture de mort et d’autodestruction occidentale, de l’athéisme par rapport à l’islamisme, enfin du chemin à suivre pour sauver une civilisation et pour une vraie évangélisation.
Le cardinal Robert Sarah a accordé un entretien à la revue La Nef, où il présente les différents aspects que l’on rencontre dans son ouvrage.
Il commence par expliquer que la crise spirituelle concerne le monde entier, mais qu’elle a sa source en Occident. Extraits de La Nef :
Lire la suiteL’effondrement spirituel a donc des traits proprement occidentaux. Je voudrais relever en particulier le refus de la paternité. On a convaincu nos contemporains que pour être libre il fallait ne dépendre de personne. Il y a là une erreur tragique. Les Occidentaux sont persuadés que recevoir est contraire à la dignité de la personne. Or l’homme civilisé est fondamentalement un héritier, il reçoit une histoire, une culture, un nom, une famille. C’est ce qui le distingue du barbare. Refuser de s’inscrire dans un réseau de dépendance, d’héritage et de filiation nous condamne à entrer nus dans la jungle de la concurrence d’une économie laissée à elle-même. Parce qu’il refuse de s’accepter comme héritier, l’homme se condamne à l’enfer de la mondialisation libérale où les intérêts individuels s’affrontent sans autre loi que celle du profit à tout prix.
Mais dans ce livre, je veux rappeler aux Occidentaux que la raison véritable de ce refus d’hériter, de ce refus de la paternité est au fond le refus de Dieu. Je discerne au fond des cœurs occidentaux un profond refus de la paternité créatrice de Dieu. Nous recevons de lui notre nature d’homme et de femme. Cela devient insupportable aux esprits modernes. L’idéologie du genre est un refus luciférien de recevoir de Dieu une nature sexuée. L’Occident refuse de recevoir, il n’accepte que ce qu’il construit lui-même. Le transhumanisme est l’ultime avatar de ce mouvement. Même la nature humaine, parce qu’elle est un don de Dieu, devient insupportable à l’homme d’Occident.