Habemus papam ! Léon XIV, ou la rupture avec la confusion

Le Pape Léon XIV.
Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Edgar Bletrán/The Pillar/Wikimedia Commons
La première apparition du pape Léon XIV au balcon de Saint-Pierre, après la proclamation de l’Habemus papam, nous a d’abord convaincu d’une chose, presque surprenante : nous avons un pape ! Le cardinal Robert Prevost s’est coulé dans la fonction — une fonction restaurée — avec une gravité empreinte de bienveillance, habillé comme un pape, parlant comme un pape, et ouvrant son discours par ces mots qui renvoient immédiatement au Christ : « La paix soit avec vous. » Notre Seigneur n’a-t-il pas envoyé ses disciples en mission en leur enjoignant de dire, dans quelque maison qu’ils visitent : « La paix soit sur cette maison » ? Et ce sont les premiers mots que Jésus a prononcés — comme l’a aussitôt rappelé Léon XIV — lui, le Bon Pasteur après sa résurrection.
Léon XIV a aussi rappelé que « l’humanité a besoin de Lui comme le pont qui lui permet d’être atteinte par Dieu et par son amour ». Lui, le Christ, le Dieu fait homme, est en effet en tant qu’homme « l’unique médiateur » entre Dieu et l’humanité. Il n’y en a pas d’autres. Il n’y a pas d’autre religion qui puisse ainsi relier l’homme à Dieu.
Léon XIV marque de nombreuses ruptures avec le pontificat précédent
Du cardinal Robert Prevost on a dit beaucoup de choses. Il était classé plutôt parmi les bergogliens, apprécié des progressistes, présenté comme préoccupé par le réchauffement climatique ou le sort des migrants. Sur ce dernier point, on peut noter en effet qu’en tant que missionnaire au Pérou envoyé par son ordre des Augustins, puis évêque de Chiclayo dans le même pays, il y a été confronté très directement. Entre 2016 et 2023, le Pérou a connu l’afflux de plus d’un million et demi de réfugiés depuis le Venezuela. Des réfugiés de culture chrétienne et catholique, des gens acculés au départ par la misère chaviste, ce communisme à la mode sud-américaine. Robert Prevost a surtout œuvré à ce qu’ils puissent vivre du fruit de leur travail, et non des subventions publiques, et c’est aussi un point important.
Est-il le pape de la « synodalité » ? Le mot a fait surface pendant sa première allocution. Mais n’oublions pas que ce mot offre l’avantage de n’avoir jamais été vraiment défini, même pendant les deux synodes qui l’ont promu. Le tout nouveau pape l’a situé dans un registre précis (après avoir déclaré à la suite de saint Augustin : « Avec vous je suis chrétien, pour vous je suis évêque ») : « Nous pouvons marcher tous ensemble vers la patrie que Dieu nous a préparée. » Cette idée de chemin vers l’éternité, véritable but de l’existence, commence déjà à être un leitmotiv des interventions du nouveau souverain pontife.
Comme ses prédécesseurs — y compris, contrairement à une fausse information qui circule, Jean-Paul II, Benoît XVI et François — Léon XIV a donné en latin la bénédiction Urbi et Orbi assortie de l’indulgence plénière. Il la prononça avec assurance et recueillement, avec une solennité qu’on avait oubliée depuis Benoît XVI, et surtout en inclinant la tête en prononçant le saint Nom de Jésus. C’est un signe qui s’ajoute à d’autres signes : la vêture, la promptitude à bénir, le retour dans les appartements pontificaux… Le matériel renvoie ici et souligne de diverses manières la tournure spirituelle que le nouveau pape a déjà donnée au pontificat.
Lire la suiteLe Père Robert Prevost, maintenant Pape Léon XIV, dénonçait la « sympathie » des médias pour « l’avortement »

Le Pape Léon XIV.
Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Edgar Beltrán/The Pillar/Wikimedia Commons
Note de l’éditeur : Le texte suivant est une transcription des remarques faites en 2012 par le Père Robert Prevost, aujourd’hui Pape Léon XIV, sur les défis de la diffusion de l’Évangile dans un monde où les médias sont souvent hostiles à son message salvateur.
12 mai 2025 (LifeSiteNews) — Les médias occidentaux sont extraordinairement efficaces pour susciter au sein du grand public une énorme sympathie pour des croyances et des pratiques qui sont en contradiction avec l’Évangile.
Par exemple, l’avortement, le mode de vie homosexuel, l’euthanasie.
Dans le meilleur des cas, la religion est tolérée par les médias de masse comme une chose banale et désuète lorsqu’elle ne s’oppose pas activement à des positions, sur des questions éthiques, que les médias ont adoptées comme étant les leurs.
Toutefois, lorsque des voix religieuses s’élèvent pour s’opposer à ces positions, les médias peuvent prendre la religion pour cible, la qualifiant d’idéologique et d’insensible aux soi-disant besoins vitaux des gens dans le monde contemporain.
Lire la suiteL’interdiction des « thérapies de conversion » criminalise la conception chrétienne de la repentance et du pardon

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Mercredi 7 mai 2025 (LifeSiteNews) — Au cours de la dernière décennie, une vague d’interdictions des « thérapies de conversion » a déferlé sur le monde. Promues comme des protections pour les jeunes s’identifiant comme LGBT, ces interdictions sont présentées comme criminalisant d’horribles pratiques charlatanesques, dont la « thérapie par électrochocs » et d’autres pratiques néfastes. En réalité, ces interdictions soigneusement élaborées — qui sont aujourd’hui en vigueur dans plus de vingt pays — criminalisent souvent aussi les conseils prodigués aux personnes souffrant de dysphorie de genre ou d’attirances sexuelles non désirées.
L’interdiction des thérapies de conversion est à nouveau un sujet d’actualité. Aux États-Unis, les militants LGBT accusent le Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis de promouvoir cette pratique dans son rapport exposant les dangers des « soins d’affirmation du genre », qui a déjà été surnommé la « révision américaine de Cass ». En mars, la Cour suprême des États-Unis a accepté d’entendre un recours contre l’interdiction de la « thérapie de conversion » dans le Colorado. Lors des dernières élections canadiennes, un candidat conservateur a été accusé par les libéraux de soutenir la « thérapie de conversion ».
Jojo Ruba, un apologiste chrétien qui dirige l’organisation Redeeming Conversations, s’exprime ouvertement sur la question de l’interdiction des « thérapies de conversion » depuis un certain temps. Le 2 décembre 2020, Ruba a témoigné devant le Comité de la justice de la Chambre des communes du Canada sur C-6, la loi canadienne interdisant les « thérapies. de conversion ». Il a gentiment accepté de répondre aux questions de LifeSiteNews sur la pression croissante du mouvement LGBT en faveur de ces interdictions.
Lire la suiteSoutien public à l’euthanasie : une question de vie ou de mort éternelle

Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Le jour du vendredi de Pâques, des fidèles catholiques se sont rassemblés devant le Parlement pour une récitation publique du Rosaire, en réponse à l’appel de Voice of the Family. Cet événement marquait le point médian d’une croisade de 54 jours contre l’euthanasie, qui menace d’être légalisée par le Parlement britannique par le biais du projet de loi sur les adultes en fin de vie (Terminally Ill Adults (End of Life) Bill). Un débat décisif aura lieu le 16 mai, les députés votant pour la lecture finale du projet de loi soit à la même date, soit le 13 juin (bien que ces dates puissent changer).
Nous nous sommes retrouvés en face des Chambres du Parlement, à côté de la statue du roi George V (1910-1936), dont le médecin a admis plus tard l’avoir euthanasié. Des frères Franciscains de Marie et un frère dominicain du sanctuaire de Notre-Dame-du-Rosaire sont venus de Portsmouth, de Dundee et du nord de Londres pour se joindre aux laïcs dans une prière sincère, sous la bannière de Notre-Dame de Guadalupe, la patronne des enfants à naître et des Amériques, où les batailles contre la légalisation de l’euthanasie et de l’avortement continuent de faire rage.
Nos voix ont résonné au-dessus du brouhaha de la circulation et des touristes de Westminster, tandis que nous chantions le Regina Cæli et récitions le Rosaire, suppliant Notre Dame d’écraser la tête de l’ancien serpent et de tuer le « géant de l’euthanasie » comme David a tué Goliath, et de donner une nouvelle force aux évêques catholiques pour exclure les parlementaires catholiques de la Sainte Communion s’ils osent soutenir publiquement le projet de loi de quelque manière que ce soit.
Lire la suiteL’héritage du pape François

Le pape François.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : La Cancillería de Ecuador/Flickr/Wikimedia Commons
Après un pontificat de 12 ans, le pape François est décédé à l’âge de 88 ans le 21 avril, jour du lundi de Pâques. Avec l’Église catholique, je vous invite à prier pour le repos de son âme afin que Dieu le juge avec miséricorde — jugement particulier auquel nous ferons tous face un jour. Je vous invite également à prier pour que Dieu nous accorde un saint pape qui saura répondre aux besoins criants de l’Église.
Dès l’annonce de son décès, nombre de médias se sont empressés de le « canoniser » en tant que pape progressiste qui a ouvert plus que tout autre l’Église au monde, au féminisme, à l’idéologie LGBT — autant d’obstacles insurmontables s’ils étaient véridiques à une canonisation en bonne et due forme —, et à l’élever aux autels pour son penchant pour les pauvres et sa lutte contre les abus sexuels, ces deux derniers aspects, cependant, ne faisant pas particulièrement de lui un progressiste.
D’un point de vue catholique, cependant, il est à souhaiter que le pape François ne fût pas tel que les progressistes voudraient nous le dépeindre. La charité chrétienne veut que nous lui donnions le bénéfice du doute.
Il faut tout d’abord citer sa défense de l’enfant à naître. Au début de l’année encore, le pape François rappelait le « ferme engagement » des chrétiens à « respecter la dignité de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, afin que chacun puisse chérir sa propre vie et que tous puissent regarder l’avenir avec espérance ».
Lire la suiteBien plus que voter : les vrais leviers du changement

Par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixabay
En ce lendemain d’élection fédérale, il est essentiel de rappeler une vérité trop souvent oubliée : voter ne suffit pas. S’il s’agit certes d’un devoir civique important, il serait erroné de croire qu’un simple passage à l’urne, tous les quatre ans, pourrait à lui seul redresser une société en perte de repères. Le renouvellement profond du Québec et du Canada passe par un engagement quotidien, enraciné dans la foi, la famille et la charité.
Une société ne change pas uniquement par les urnes, mais par la prière, l’éducation, l’action personnelle, familiale et communautaire.
1. Les devoirs civiques
- Prier pour les autorités et les élections – la prière est un devoir spirituel souvent sous-estimé.
- S’informer activement – lire, écouter des sources fidèles, participer à des conférences sur les enjeux de société.
- Participer aux consultations publiques – rédiger des mémoires, assister aux audiences municipales ou parlementaires.
- Écrire aux élus – leur exprimer clairement son opposition ou son soutien aux lois touchant la vie, la famille ou la liberté de conscience.
- S’engager localement – dans les conseils scolaires, les municipalités, ou les comités de quartier.
- Soutenir des mouvements pro-vie, pro-famille, pro-foi – par des dons ou du bénévolat.
- Participer à des actions publiques – marches pour la vie, vigiles de prière, campagnes d’affichage.
- Soutenir les médias alternatifs fidèles à la vérité – abonnements, partages, contributions.
- Diffuser la vérité dans l’espace public – tracts, autocollants, affiches.
- Se présenter soi-même comme candidat, ou soutenir des candidats intègres.
Appel aux Québécois le lendemain de l’élection fédérale

Statue du Sieur Paul de Chomedey de Maisonneuve, sur la Place d'Armes de Montréal.
Par Georges Buscemi (Campagne Québec-Vie) — Photo : Anniestm/Wikimedia Commons
Chers compatriotes,
Comme tant d’autres Québécois, j’ai écouté avec attention les justes doléances de commentateurs comme Benoît Dutrizac face au triomphe accablant du Parti libéral du Canada, porté au pouvoir par ceux-là mêmes qu’il maltraite depuis des décennies — les Québécois.
À Campagne Québec-Vie, nous comprenons cette colère. Nous comprenons ce sentiment d’impuissance devant une classe politique déconnectée, élitiste et méprisante. Nous comprenons ce découragement qui a fait dire à Dutrizac : « Je ne crois plus en Dieu ni en la justice », devant tant d’injustices répétées.
Cependant, il faut aller plus loin dans l’analyse.
Car vouloir protéger la culture québécoise, défendre la nation, affirmer la différence linguistique et culturelle — tout cela est vain si nous refusons de voir que la famille est la première courroie de transmission de cette culture, et que la famille québécoise est aujourd'hui minée de l'intérieur.
Lire la suiteLe cardinal Burke propose une neuvaine en vue du conclave

Comme le conclave ne commence pas avant le 7, il toujours temps de commencer une neuvaine, même en retard. — A.H.
Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Steve Jalsevac/LifeSiteNews
Le cardinal Raymond Burke, cardinal électeur au conclave qui devrait s’ouvrir dans quelques jours, exhorte les fidèles à prier pour l’Eglise en ces jours graves. Voici la traduction française officielle de la prière qu’il a composée pour une neuvaine commençant aujourd’hui 26 avril, au jour des funérailles du pape François, et prenant fin le 5 mai prochain. Je la publie ci-dessous avec l’aimable autorisation de Son Eminence.
*
Neuvaine pour le Sacré Collège des cardinaux rassemblés en vue du conclave pour élire le Pontife romain
26 avril — 5 mai, 2025
Me voici à genoux à vos pieds, ô Vierge Mère de Dieu, Notre-Dame de Guadalupe, mère compatissante de tous ceux qui vous aiment, qui vous implorent, qui vous cherchent et qui ont mis leur confiance en vous. Je viens vous supplier pour l’Eglise au moment où elle traverse une période de grandes épreuves et de grands dangers. De même que vous êtes venue au secours de l’Eglise à Tépotzátlan en 1531, daignez intercéder pour le Sacré Collège des cardinaux réuni à Rome pour élire le successeur de saint Pierre, Vicaire du Christ et Pasteur de l’Eglise universelle.
En cette période de tumulte pour l’Eglise et pour le monde, plaidez auprès de votre Divin Fils afin que les cardinaux de la Sainte Eglise romaine, son Corps mystique, obéissent humblement aux inspirations du Saint-Esprit. Puissent-ils, par votre intercession, choisir l’homme le plus digne d’être le Vicaire du Christ sur terre. Avec vous, je mets toute ma confiance en Celui qui, seul, est notre secours et notre salut. Amen.
Cœur de Jésus, salut de ceux qui placent leur confiance en vous, avez pitié de nous !
Notre Dame de Guadalupe, Vierge Mère de Dieu et Mère de la Divine Grâce, priez pour nous !
Cardinal Raymond Leo BURKE
24 avril 2025
*
(Je remarque que le dernier jour de la neuvaine tombe le 5 mai, fête liturgique de saint Pie V dans le rite traditionnel. Que ce pape, dont le pontificat fut marqué par l’unification de la liturgie latine et le combat victorieux de Lépante sur les Ottomans par la puissance du Rosaire, nous obtienne un digne et saint successeur de saint Pierre ! — J.S.)
Voter : ce que l’Église enseigne réellement — expliquer la foi

Le Père Chris Alar.
Par le père Chris Alar, MIC. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
NOTE (2025, 23 avril) : À l’origine, ce blogue a été publié en anglais en janvier 2024, mais le contenu de ce blogue peut également intéresser notre lectorat chrétien francophone (en particulier les catholiques). Des modifications mineures y ont été apportées pour mieux s’appliquer aux élections fédérales canadiennes de 2025.
Dans cette présentation, le père Chris Alar explique comment l’enseignement de l’Église informe les catholiques lorsqu’ils votent.
Je pense que les principes présentés dans cette vidéo sont également d’une grande valeur pour les personnes d’autres confessions ou d’autres horizons religieux. Mais pour les catholiques en particulier, il est important de savoir ce que l’Église catholique nous dit pour éclairer notre conscience lors du vote.
Le père Chris Alar a donné cette présentation à l’approche des élections fédérales américaines de 2020. Comme nous sommes au Québec, Canada, notre système de gouvernement est différent de celui de nos voisins du sud, et certains éléments de la présentation doivent être adaptés à notre réalité canadienne. Par exemple, aux États-Unis, les électeurs votent directement pour leur président, alors qu’au Canada, nous votons pour le député qui nous représentera au parlement fédéral. Nous ne voterons pas pour Carney, Poilievre ou Singh — leurs noms ne figureront pas sur le bulletin de vote, à moins que vous ne viviez dans leur circonscription électorale. En outre, cet exposé présente le matériel comme s’il y avait deux options principales. Dans le monde politique canadien, il y a plusieurs partis politiques majeurs et mineurs à prendre en compte au moment de voter. Au-delà de ces différences, je trouve cet exposé très pertinent pour notre réalité canadienne.
Lire la suiteLe président de la Conférence des évêques du Canada soutient le refus de la communion aux politiciens pro-avortement comme Mark Carney

Mark Carney.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
15 avril 2025 (LifeSiteNews) — Le président de la Conférence des évêques catholiques du Canada soutient le refus de la Sainte Communion aux politiciens pro-avortement, dans le contexte de la réception de l’Eucharistie par le premier ministre Mark Carney la semaine dernière.
Dans une entrevue accordée le 11 avril dernier à Eternal Word Television Network (EWTN), Mgr William McGrattan, président de la Conférence des évêques catholiques du Canada, a déclaré que les politiciens pro-avortement ne devraient pas recevoir la Sainte Communion, moins d’une semaine après que Carney ait reçu l’Eucharistie dans une paroisse d’Ottawa.
« Je dirais de quelqu’un qui fait de la politique, qui prétend vivre selon sa foi et qui fait de telles déclarations : nous voyons que cela est incohérent — et c’est malheureusement le cas de beaucoup de nos politiciens », a-t-il dit.
Le journaliste d’EWTN a demandé si cela incluait M. Carney, pro-avortement, qui a été vu en train de recevoir la Sainte Communion lors de la transmission en direct d’une messe célébrée dans une paroisse d’Ottawa dimanche dernier.
Lire la suite