Procession aux chandelles pour la Vie en plein Vieux-Québec

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)
Montrer publiquement leur désaccord avec l’injustice de l’avortement : c’est ce qu’ont fait une cinquantaine de croyants pro-vie devant l’Assemblée nationale du Québec récemment.
En préparation à la Marche nationale pour la Vie à Ottawa, Campagne Québec-Vie a lancé une procession aux chandelles au Vieux-Québec samedi le 7 mai durant laquelle les participants ont prié pour la fin de l’avortement dans le monde, et spécialement dans notre province.
Débutant à la Cathédrale Notre-Dame-de-Québec, la procession s’est rendue au Centre Marie-de-l’Incarnation pour commémorer cette grande sainte si puissante dans l’histoire du Québec, et s’est conclue devant l’Assemblée nationale avec la bénédiction d’un prêtre participant.
Une cinquantaine de chandelles étaient allumées ; une cinquantaine de lumières pour représenter les enfants à naître tués sans pitié dans un pays qui garantit dans sa charte le « droit à la vie » de chacun. Application concrète de l’hypocrisie de notre pays et tant d’autre pays envers leurs citoyens les plus vulnérables...
Récitant le Rosaire au cours de la procession, les participants ont témoigné leur grande Foi en la puissance de la prière, sans laquelle le combat pro-vie serait impossible. Confier la protection des enfants à naître à Notre-Dame : c’est ce qui mènera à notre victoire !
Le mois de mai : un mois d’espoir pour l’enfant à naître
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)
Le mois de mai, c’est le mois de celle qui a changé le cours de l’histoire par son oui à la volonté de Dieu, son oui à la vie. Au lieu de crier hystériquement « Mon corps, mon choix » comme tant de femmes pro-avortement le font, la Sainte Vierge a humblement et pleinement accepté sa maternité et la noble mission que Dieu lui donnait.
Si les pro-mort s’attaquent avec tant de haine aux vies que Dieu a créées, leur combat n’est pas seulement un combat contre la dignité de la personne humaine, mais aussi un combat contre Dieu. Nous l’avons bien vu avec la dégradation des églises aux États-Unis en réponse au possible renversement de Roe vs Wade, le combat pour la vie est inséparable du combat pour la Foi.
Ainsi, puisque le combat pour la vie n’est pas simplement un combat contre l’avortement, mais aussi un combat contre le mal, le mois de Marie, de celle qui « écrase le serpent », est un mois particulier pour le mouvement pro-vie.
Comme le disait Zacharie King, un ancien sataniste, « Pourquoi le diable tente-t-il de tuer l’enfant à naître ? Satan a peur de certaines choses. L’innocence en est une. Vous ne pouvez atteindre plus innocent que le bébé dans le ventre de sa mère. »
Mais Notre-Dame nous a donné une arme puissante pour vaincre le mal, et cette arme c’est le chapelet. « La prière la plus forte que je puisse dire est le chapelet », assurait King.
En ce mois de Marie, demandons-lui de protéger les plus faibles et les plus innocents menacés par l’injustice de l’avortement. Nous pouvons faire autant de manifestations, de marches pour la vie, de pétitions, de procédures légales que possible pour combattre l’avortement, mais si nous ne prions pas, notre combat sera vain.
L’Initiative le Québec prie diffusée sur une chaîne de télévision québécoise

Centre-ville de Plessisville, avec vue sur l'église Saint-Calixte, au Québec.
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : DomLemLali/Wikimedia Commons
La télévision communautaire de Plessisville, TVCÉ, a accordé une entrevue d’une dizaine de minutes à l’organisatrice d’un chapelet public à Plessisville. La Croisade internationale du Rosaire se fait connaître !
Inspirée par le mouvement mondial de chapelets publics, une habitante de Plessisville avec une amie avait lancé un chapelet public tous les mercredis devant l’église locale, créant le groupe « Plessisville Prie ». Mais l’initiatrice ne s’était pas arrêtée là... voulant faire connaître davantage le mouvement de prière, elle a ensuite participé à une entrevue à sa télévision locale.
L’organisatrice a souligné lors de l’entrevue la puissance du Rosaire, « la mitraillette du Bon Dieu », et l’importance de tout confier à la Sainte Vierge, invitant ses co-citoyens à se joindre au chapelet public hebdomadaire.
L’entrevue a visiblement porté fruit. « ... la Sainte Vierge nous a ouvert des portes... Depuis la diffusion de cette entrevue, la paroisse a accepté de l’annoncer régulièrement dans le feuillet paroissial. Nous avons même pu distribuer des feuillets d’invitation aux gens à la sortie de l’église lors du dimanche des Rameaux, sans compter que le prêtre qui disait la messe ce dimanche-là à l’église... l’a annoncé au micro à la fin de la messe ! » rapporte l’inspiratrice du groupe « Plessisville prie ».
Retrouvez l’entrevue ici (vers la 18e minute).
Le groupe s’est ainsi agrandi et continuera, espérons-le, à grandir ! « Le mercredi suivant nous étions 22 personnes (malgré la pluie !) et hier, nous étions 15. Je pense qu’avec le retour du beau temps, cela en incitera d’autres à se joindre à nous... » ajoute l’initiatrice avec espoir.
Pour ceux qui désirent participer à ce mouvement international de prière publique, rejoignez-nous sur le groupe télégramme Le Québec prie et découvrez l’ampleur de la Croisade du Rosaire sur Public Rosary. Le Québec et le Canada ont besoin de vos prières ! Lancez un chapelet vous-mêmes ou joignez-vous à un groupe existant.
Tout ce qu’il vous faut, c’est un chapelet !
Un comité du ministère de la Défense souhaite que l’armée canadienne exclue de l’aumônerie les religions opposées au programme LGBT

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Cherkas/Adobe Stock
26 avril 2022 (LifeSiteNews) — Un rapport publié en janvier 2022 par le Comité consultatif du ministre de la Défense nationale du Canada recommande à ce dernier de « redéfinir » l’aumônerie afin d’exclure les religions qui ne soutiennent pas l’idéologie LGBTQ et « l’égalité des sexes ».
Le rapport, publié le 7 janvier et adressé à la ministre de la Défense nationale Anita Anand, indique qu’en raison de l’engagement de « l’Équipe de la Défense » et des Forces armées canadiennes (FAC) envers « l’égalité et l’inclusion », il est « incohérent » de continuer à embaucher « des candidats à l’aumônerie affiliés à des groupes religieux dont les valeurs ne sont pas alignées sur celles de l’Équipe de la Défense ».
Sans donner d’exemples précis des religions auxquelles le groupe d’experts fait référence, le rapport utilise l’exemple selon lequel « l’exclusion des femmes de la prêtrise par certaines églises viole les principes d’égalité et de justice sociale », tout en mentionnant que « la religion peut être une source de souffrance et de traumatisme générationnel », en particulier pour « de nombreux membres lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, queers et bi-spirituels de la société canadienne ».
Un autre exemple que le rapport donne de pratiques religieuses inacceptables au sein de l’Équipe de la Défense est une religion qui a « des principes stricts exigeant la conversion de ceux qu’ils considèrent comme “païens”, ou qui appartiennent à des religions polythéistes. »
« Les dogmes et les pratiques de ces confessions entrent en conflit avec l’engagement de l’Équipe de la Défense à valoriser l’égalité et l’inclusivité à tous les niveaux du lieu de travail », peut-on lire dans le rapport officiel.
« Si l’Équipe de la Défense rejette la discrimination fondée sur le sexe, la discrimination anti-indigène et la discrimination raciale dans tous les autres domaines et qu’elle s’efforce d’éliminer les obstacles systémiques à l’emploi des personnes marginalisées, elle ne peut pas justifier l’embauche de représentants d’organisations qui marginalisent certaines personnes ou leur refusent catégoriquement un poste de direction », ajoute le comité.
Lire la suiteGianna Beretta Molla : un hymne à Dieu, à la vie, à la famille

Sainte Gianna Beretta Molla.
Par Virginia Coda Nunziante (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pierluigi Molla
« Pietro, si tu dois choisir entre moi et l’enfant, n’hésite pas : choisis l’enfant. Je l’exige — sauve-le. »
Gianna a adressé ces mots à son mari quelques jours avant sa mort. Ce serait une erreur de considérer son choix comme un acte d’héroïsme spontané, provoqué par le pressentiment d’une mort inévitable. C’est le résultat d’une vie entière ancrée en Dieu et consacrée aux autres. Gianna aurait donné sa vie pour n’importe qui, à l’image de son Rédempteur et Sauveur qui a donné sa vie pour elle.
Gianna Beretta est née près de Milan, le 4 octobre 1922, de parents profondément chrétiens. Elle reçut sa première communion à l’âge de cinq ans et demi et, dès lors, l’Eucharistie devint la nourriture et le centre de toute son existence. Sa sœur, Virginia, qui plus tard embrassa la vocation de religieuse missionnaire, se souvient d’elle comme suit :
« Dieu lui avait donné une beauté particulière, caractérisée par un regard doux et profond qui révélait un esprit équilibré, une âme pure et un cœur généreux, ouvert à tout bien. Ainsi, enfant, elle était naïve, pure et simple ; elle était la même à l’adolescence. »
Malgré les difficultés de la guerre et la perte de ses deux parents, l’un après l’autre en 1942, Gianna continue ses études ; elle entre en médecine à l’Université de Milan et, plus tard, à l’Université de Pavie. Son frère, le père Alberto, a déclaré :
Lire la suite« Gianna a toujours ressenti très fortement en elle l’idéal de faire du bien aux autres et elle a choisi la profession médicale parce qu’elle la considérait comme l’un des moyens d’apostolat les plus efficaces. »
C’est la profession qui, mieux que toute autre, la mettait face à face avec son prochain souffrant, en qui elle voyait Jésus lui-même. C’est au cours de ces années qu’elle écrit :
« Sanctifions le moment présent. Confions le passé à la miséricorde de Dieu, l’avenir à la providence divine, notre tâche est de vivre saintement le moment présent, de vivre la volonté de Dieu à chaque instant et de la vivre avec joie. Si je fais mon devoir maintenant, alors Dieu m’aidera. »
Un évêque du Nebraska dirige une procession eucharistique et un chemin de croix devant un centre d’avortement

Procession eucharistique menée par Mgr Conley devant un avortoir de Planned Parenthood à Lincoln en avril 2022.
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ringer/LifeSiteNews
19 avril 2022, Lincoln, Nebraska (LifeSiteNews) — Quelques jours avant Pâques, Mgr James Conley, évêque catholique de Lincoln, a une fois de plus dirigé les prières et les processions publiques des catholiques et des pro-vie devant le centre Planned Parenthood de Lincoln.
Pour la quatrième année, Mgr Conley a conduit les catholiques de son diocèse en une procession eucharistique autour de l’établissement Planned Parenthood de Lincoln, au Nebraska. Des centaines de catholiques, jeunes et moins jeunes, se sont joints à l’évêque, les paroisses du diocèse étant encouragées à participer à la procession.
Les écoles catholiques ont également été encouragées à permettre aux enfants de quitter les classes pour se joindre à la procession. Un certain nombre de séminaristes et de membres du clergé du diocèse étaient également présents.
Comme on pouvait le lire dans un bulletin paroissial : « Procession eucharistique autour de Planned Parenthood le mardi 12 avril à 14 heures. Mgr Conley dirigera la procession. Les mardis sont des jours d’avortement à Lincoln. Veuillez vous joindre à votre évêque en cette semaine sainte pour prier pour la conversion des cœurs et la fermeture de Planned Parenthood. »
Lire la suiteCardinal Müller : l’idéologie transgenre consiste en l’« automutilation », la promouvoir est un « péché grave »
Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie
8 avril 2022 (LifeSiteNews) — Le cardinal Gerhard Müller a fustiger le mouvement LGBT lors de récentes remarques, décrivant l’idéologie transgenre comme une « automutilation de l’esprit, de l’âme et du corps », à laquelle ses partisans ont donné une « position totalitaire » dans la société, au détriment des jeunes et de la liberté religieuse et scientifique.
Le cardinal allemand et ancien préfet du Dicastère pour la doctrine de la foi du Vatican (anciennement la Congrégation pour la doctrine de la foi) a fait ces commentaires dans une déclaration faite le 30 mars 2022 au magazine allemand Tichys Einblick.
Le cardinal Müller répondait à la controverse suscitée par un épisode d’un programme télévisé allemand pour enfants qui a soulevé l’indignation des parents parce qu’il glorifiait le « changement de sexe ». L’épisode, diffusé juste avant la « Journée de visibilité des transgenres » la semaine dernière, mettait en scène un personnage nommé Erik qui réapparaissait dans l’émission sous la forme d’une « femme trans » travestie nommée « Katja ».
« Une personne transgenre est une personne qui est née fille, mais qui est en fait un garçon, ou l’inverse », a déclaré au public enfantin un présentateur qui a ouvert l’épisode avec des drapeaux de « fierté » LGBT.
Interrogé sur son point de vue au sujet de la controverse, le cardinal Müller n’a pas mâché ses mots, dénonçant la promotion du transgenrisme comme un « péché grave » contre les enfants et les jeunes.
« Lorsque l’automutilation de l’esprit, de l’âme et du corps est colportée idéologiquement et politiquement comme une prétendue “autodétermination”, alors ce n’est rien de moins qu’un péché grave contre le bien-être et le salut des enfants et des jeunes qui sont en train de mûrir et de trouver leur identité », a-t-il affirmé. « Espérons qu’ils ont de bons parents et amis qui les encouragent à s’accepter comme être humain en tant qu’homme ou femme. »
Lire la suiteLa Victoire de la Vie sur la mort

Résurrection du Christ par Jean-François Pierre Peyron.
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo (côtés flous rajoutés) : Wikimedia Commons
Depuis le début des temps jusqu’à la fin des temps, il y a toujours eu et il y aura toujours des conflits. Cette année n’y fait pas exception, et les forces du mal et du Bien semblent se déchaîner avec encore plus de force maintenant que le régime de la mort, avec son agenda pro-avortement, pro-euthanasie, pro-LGBT, et anti-Dieu s’étend visiblement dans le monde.
Mais parmi tous ces conflits changeants et passants, un conflit reste central, un conflit qui traça le destin de l’humanité. Provoqué dans le jardin du Paradis terrestre, il se termina dans le jardin du tombeau de Jésus-Christ. La victoire qu’avait remportée Satan dans le Paradis terrestre fut écrasée par la victoire du Dieu-fait-homme le jour de sa Résurrection.
La Résurrection de Notre-Seigneur n’est pas une victoire ; elle est la Victoire par excellence de la Vie sur la mort, de la Lumière sur les ténèbres, du Bien sur le mal, de Dieu sur le péché. Elle est le triomphe du sacrifice de Jésus-Christ sur la Croix causé par la chute de l’Homme.
L’importance de cette victoire est si centrale au catholicisme que l’Apôtre saint Paul a déclaré : « Et si le Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est vaine, et vaine aussi est votre foi (1 Co 15:14). » Si le Christ est ressuscité, les attaques du régime de la mort sur la Foi et la Vie sont vaines puisque par Sa victoire, Il a vaincu le mal.
En cette fête de la Résurrection, Campagne Québec-Vie vous souhaite de saintes et de joyeuses Pâques !
Lettre à Viktor Orbán pour le féliciter de sa réélection
Viktor Orbán, Premier ministre de la Hongrie pour son 4e mandat, a été élu à nouveau avec une écrasante majorité le 3 avril 2022 à la tête de la nation magyare. Le gouvernement d’Orbán, avec ses politiques d’inspirations chrétiennes, représente l’un des plus grands défenseurs de la famille parmi les autorités de ce monde. La Hongrie, aussi populeuse que le Québec, est un exemple de la réussite de politiques pro-famille et pro-Dieu, bien qu’il soit encore loin de l’idéal du règne social de Jésus-Christ. Nous félicitons donc Viktor Orbán, dans la lettre qui suit, pour sa réussite prometteuse en bienfaits pour sa nation, et pour l’exemple qu’il donne au monde entier. — A.H.
Une lettre de félicitations adressée au Premier ministre hongrois Viktor Orbán à l’occasion de
sa récente victoire électorale, par quelques représentants du mouvement pro-vie au Canada
Montréal, le 11 avril 2022, +JMJ+.
Cher Premier ministre Orbán,
Dans votre discours postélectoral du 3 avril, vous avez déclaré que la victoire écrasante de votre parti aux récentes élections parlementaires hongroises était si importante qu’on pouvait la voir depuis la lune, et certainement depuis Bruxelles. En tant que leaders pro-vie représentant des dizaines de milliers de Canadiens qui chérissent la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, nous souhaitons vous informer que votre victoire était suffisamment importante pour être vue même du Canada ! Et qu’elle a non seulement été vue, mais célébrée.
Monsieur Orbán, depuis plusieurs années, nos organisations ont tiré de votre travail beaucoup d’espoir, d’encouragement et d’inspiration. Nous ne nous sommes pas contentés de nous réjouir de votre succès, mais nous avons fait tout notre possible pour que nos lecteurs et nos téléspectateurs sachent qu’un meilleur type de politique existe et prospère en Hongrie, un type qui n’implique pas la destruction de la famille et la dissolution des liens sociaux, des traditions et de la foi.
Un vrai Premier ministre défend sa nation comme un père défend sa famille. En tant qu’époux de votre femme depuis 36 ans et père de cinq enfants, vous connaissez la beauté et les défis de la vie familiale, ce qui vous permet de devenir un meilleur père pour votre nation. Il y a plus de dix ans, vous avez participé à la rédaction de la constitution hongroise de 2011, qui reconnaît l’importance des 1000 ans de tradition chrétienne de la Hongrie, l’importance de la Sainte Couronne de la nation et le rôle que joue le christianisme pour cimenter les liens de fraternité au sein de la nation. Votre constitution reconnaît également que la Hongrie a besoin d’un renouveau spirituel et moral, un besoin urgent que tout pays occidental devrait reconnaître. En ce qui concerne la famille, que votre constitution définit comme le fondement de la nation, votre constitution a — prophétiquement — déclaré que le mariage n’existe qu’entre un homme et une femme. Enfin, le pays que vous dirigez s’est engagé, à travers ce précieux document, à défendre la vie des enfants à naître dès le moment de leur conception.
Tout au long de votre mandat de Premier ministre depuis 2010, vous n’avez pas seulement assuré une direction stable et habile, mais au service du peuple hongrois et du monde entier, vous avez constamment expliqué et promu les principes et les idées qui guident votre action. Vos fascinantes conférences annuelles de l’Université libre d’été Bálványos, vos nombreuses et riches interventions, ou encore vos entretiens radiophoniques, témoignent d’un esprit et d’une vision qui dépassent largement ceux de vos contemporains, qui se contentent trop souvent de répéter des points de discussion idéologiques. Vous avez courageusement contesté les dogmes progressistes qui gangrènent l’Europe et le monde, et vous avez proposé la démocratie chrétienne comme alternative au mondialisme libéral et à son nihilisme athée inhérent. Mais surtout, vous avez montré que vous êtes un chrétien philosophe sincère qui se soucie profondément de son peuple et des riches bénédictions que notre Dieu accorde à toute nation qui a confiance en Lui.
Lire la suite« Ce petit pays de 10 millions d’habitants qu’est la Hongrie peut faire basculer l’Europe »

Père Henri Boulad.
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Thaler Tamas/Wikimedia Commons
Oui, la Hongrie est un petit pays, un nain devant le géant de l’Union européenne, mais quelles chances a un Goliath si devant lui se tient un David ?
Le Père Boulad avait une vision. Il avait une vision de la Hongrie et lui attribuait la force de terrasser un géant. En 2017, ce père jésuite visita la Hongrie pour répondre à l’invitation et recevoir une décoration du premier ministre Viktor Orbán. À cette occasion il reçut la nationalité hongroise, un honneur accordé par le vice-président hongrois.
Dans un entretien avec Philippe Pellet, il explique, « j’aime le peuple hongrois par sa profondeur, son enracinement chrétiens, sa conviction et son attachement à des valeurs humaines. »
C’est alors qu’il déclara avec espoir, « Je crois que ce petit pays de 10 millions d’habitants qu’est la Hongrie peut faire basculer l’Europe, et il est en train de la faire basculer, et j’ai l’intention de m’y investir ! »
L’élan qui poussait le Père Boulad à faire une telle déclaration était sa foi inébranlable : « la foi nous appelle à un engagement, à un combat. C’est pourquoi cela que moi, j’ai dit à Victor Orbán que je suis à sa disposition s’il a besoin de moi, car je me sens interpellé par cette crise de l’Europe. Pour moi l’Europe est essentielle. »
Si l’Europe est nommée « berceau de la chrétienté », serait-on surpris qu’un petit pays majoritairement catholique et enraciné dans une tradition chrétienne comme la Hongrie contribue à sa renaissance à la vérité ? Qui sait ce que « le petit pays qu’est la Hongrie » fera un jour au Goliath de l’Europe...