Danielle Smith s’associe à Starlink d’Elon Musk pour contourner les lois fédérales de censure sur internet
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
8 novembre 2023, Edmonton, Alberta (LifeSiteNews) — Le gouvernement de l’Alberta s’associe à SpaceX de Starlink d’Elon Musk, pour amener internet dans certaines régions de la province afin de tester la viabilité de la technologie qui, selon le premier ministre Danielle Smith, pourrait servir de pare-feu électronique pour contourner les lois fédérales sur la censure d’internet.
Jeudi dernier, le ministre de la Technologie et de l’Innovation du Parti conservateur uni (PCU), Nate Glubish, a annoncé que « faire progresser la technologie internet par satellite en Alberta est un jalon important et un moyen innovant d’atteindre notre objectif de connectivité universelle d’ici 2027 ».
M. Glubish dit que relier les Albertains des régions rurales par l’intermédiaire de Starlink est une autre façon d’éliminer le « fossé de la connectivité ».
Par conséquent, le gouvernement de l’Alberta, dans le cadre d’un projet pilote d’une durée limitée, travaille avec Starlink de SpaceX pour éviter « les retards du gouvernement fédéral dans le lancement de projets et l’attribution de fonds » pour l’accès à internet.
Lire la suiteDeux hommes de Calgary inculpés pour une conversation privée alors qu’ils se rendaient à la Marche un million de personnes

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : HoustondwiPhotos mp/Flickr
25 octobre 2023, Calgary, Alberta (LifeSiteNews) — Deux hommes de Calgary font face à des accusations après que quelqu’un ait rapporté leur conversation privée dans les transports en commun de la ville alors qu’ils se rendaient, le mois dernier, à la Marche d’un million de personnes de la province.
Le 24 octobre, The Democracy Fund (TDF) a annoncé qu’il représenterait les deux hommes, qui ont été verbalisés à la suite de leur conversation.
« Les hommes, qui n’ont pas été informés de ce qu’ils ont fait pour enfreindre le règlement, déclarent avoir eu une conversation privée dans le train C avec un passager partageant les mêmes idées qu’eux, en route pour la marche », a déclaré TDF dans un communiqué de presse.
Les deux hommes ont été accusés d’avoir enfreint le règlement municipal qui interdit aux usagers des transports publics de se livrer à des activités susceptibles de « nuire au confort, à la commodité ou à l’utilisation et à la jouissance paisibles du système de transport par toute personne raisonnable ».
Lire la suite« Censure » : le gouvernement Trudeau critiqué par Poilievre au sujet du nouveau registre des baladodiffuseurs

Justin Trudeau.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Shutterstock
2 octobre 2023, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — En raison des nouveaux pouvoirs accordés par le projet de loi C-11, la Loi sur la diffusion continue en ligne, l’organisme de réglementation de la radiodiffusion du Canada a maintenant ordonné que certains services de diffusion en ligne et baladodiffuseurs « s’enregistrent » auprès du gouvernement d’ici le 28 novembre 2023, un ordre qui a été ridiculisé en ligne comme s'agissant d'une « censure » pure et simple par un certain nombre de personnalités éminentes.
Dans un communiqué de presse diffusé vendredi dernier, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a annoncé ces nouvelles règles « afin de moderniser le cadre de la radiodiffusion au Canada et de veiller à ce que les services de diffusion en continu en ligne contribuent de manière significative au contenu canadien et autochtone ».
Tout service de diffusion en continu en ligne qui offre du contenu au Canada, y compris les baladodiffuseurs, est soumis aux nouvelles règles. Les règles stipulent que pour l’instant, seuls les services de diffusion en continu et les baladodiffuseurs qui gagnent plus de 10 millions de dollars ou plus en revenus annuels « doivent remplir un formulaire d’enregistrement au plus tard le 28 novembre 2023 ».
« L'enregistrement [qui] recueille des informations de base, n'est requis qu'une seule fois et peut être effectué en quelques étapes seulement », a déclaré le CRTC.
Le CRTC impose également de nouvelles « conditions » aux services de diffusion en ligne en continu et aux baladodiffuseurs, notamment l’obligation pour ces « services de rendre le contenu disponible d’une manière qui n’est pas liée à un service mobile ou Internet spécifique ».
Lire la suiteUne étudiante chrétienne gagne contre l'université qui tentait de la réduire au silence

Maggie DeJong.
Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Fox News
Une étudiante chrétienne a obtenu un règlement judiciaire après que l'université qu'elle fréquente ait tenté de la réduire au silence. Et trois professeurs libéraux devront suivre une formation sur la liberté d'expression comme condition de l'accord.
Comme LifeNews l'a précédemment rapporté, le procès de Maggie DeJong contre les responsables de la Southern Illinois University Edwardsville a eu lieu après que l'université ait tenté de se soustraire à ses responsabilités pour avoir violé les droits constitutionnels de Maggie DeJong.
Alors qu'elle était étudiante diplômée dans le programme de thérapie artistique de la SIUE, Maggie DeJong, comme beaucoup d'autres étudiants, a publié des documents sur ses comptes de médias sociaux, envoyé des messages à d'autres étudiants et participé à des discussions en classe sur toute une série de sujets, notamment la religion, la politique, la théorie critique de la race, les réglementations COVID-19 et la censure. Mais comme les opinions de Mme DeJong, fondées sur sa foi chrétienne et ses positions politiques, différaient souvent de celles des autres étudiants du programme d'art-thérapie, plusieurs de ses camarades de classe ont signalé ses propos aux autorités de l'université.
En février 2022, ces autorités ont émis des ordres de non-contact contre DeJong, lui interdisant « tout contact » ou même « toute communication indirecte » avec trois autres étudiants diplômés qui se plaignaient que l’expression de ses points de vue religieux et politiques constituait un « harcèlement » et de la « discrimination ».
Deux semaines après avoir reçu une lettre des avocats de l'Alliance Defending Freedom informant l'université que le fait d'étouffer l'expression de Mme DeJong en raison de son point de vue est inconstitutionnel, les responsables de la SIUE ont finalement divulgué à Mme DeJong les documents qui sous-tendent les ordonnances d'interdiction de contact et l'enquête qui s'y rapporte. Le même jour, l'université a mis fin à son enquête sans fondement sur Mme DeJong, mais pas avant d'avoir violé ses droits au titre du premier amendement et d'avoir terni sa réputation en raison de ses convictions.
Lire la suiteLe projet de loi C-18 de Trudeau sur la censure d’Internet devient loi après avoir été adopté par le Sénat

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : monticello/Adobe Stock
23 juin 2023, Ottawa (LifeSiteNews) — Le projet de loi C-18 sur la censure d’Internet est devenu loi malgré les avertissements qu’il mettra fin à la liberté d’expression au Canada.
Le 22 juin, le Sénat canadien a voté par 56 voix contre 22 en faveur du projet de loi C-18, intitulé Loi concernant les plateformes de communication en ligne, qui bloquera le contenu des nouvelles pour les Canadiens sur les plateformes de médias sociaux. La loi a reçu la sanction royale le même jour.
Le projet de loi C-18 « établit un cadre dans lequel les opérateurs d’intermédiaires de presse numérique et les entreprises de presse peuvent conclure des accords concernant le contenu d’information mis à disposition par les intermédiaires de presse numérique ».
La loi est présentée comme une tentative de maintenir le journalisme en vie au Canada en fournissant aux médias une « compensation équitable » si leur contenu est publié sur des plateformes de médias sociaux.
Cependant, le projet de loi C-18 donne au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) le pouvoir de déterminer quel contenu d’information les Canadiens seront autorisés à consulter.
Selon le projet de loi, pour être considéré comme « éligible » au partage, un organe d’information doit être « une organisation journalistique canadienne qualifiée » et produire « un contenu d’information d’intérêt public principalement axé sur des questions d’intérêt général et des comptes rendus d’événements d’actualité ».
C’est au gouvernement canadien qu’il revient de décider quels organes d’information seront considérés comme « admissibles ».
Lire la suiteLe projet de loi C-11 du gouvernement Trudeau sur la censure de l’internet devient loi
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
27 avril 2023, Ottawa (LifeSiteNews) — Le projet de loi C-11 du gouvernement libéral du premier ministre Justin Trudeau sur la censure d’Internet est maintenant devenu loi après que les sénateurs canadiens aient voté en fin d’après-midi pour adopter le projet de loi, en renonçant à tous les amendements qu’ils avaient précédemment recommandés.
Le projet de loi a été adopté par 52 voix pour, 16 contre et 1 abstention.
Les sénateurs ont décidé à la majorité de dire à la Chambre des communes qu’elle acceptera la version du projet de loi qu’elle a adoptée le mois dernier. Cela signifie que les modifications demandées par le Sénat ne seront pas incluses dans le projet de loi, la Chambre ayant rejeté la grande majorité des amendements proposés.
La motion maintenant adoptée, présentée par le sénateur Marc Gould, explique que « le projet de loi C-11 du gouvernement modifierait la loi sur la radiodiffusion afin de modifier la politique du Canada en matière de radiodiffusion, d’inclure dans la loi les “entreprises en ligne” qui transmettent du contenu sur Internet, et de modifier les pouvoirs réglementaires du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, parmi beaucoup d’autres choses ».
À la Chambre haute, les sénateurs nommés par M. Trudeau ont passé les derniers jours à empêcher tout débat sur le projet de loi, le vote d’aujourd’hui l’acceptant essentiellement tel quel.
Un sénateur conservateur, qui a voté contre le projet de loi, a qualifié le jour qui a vu son adoption de « triste jour » pour le Canada.
Lire la suiteCanada : le projet de loi des libéraux sur la censure de l’internet est en passe d’être adopté

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : monticellllo/Adobe Stock
Ottawa (LifeSiteNews) — Les sénateurs canadiens nommés par le Parti libéral ont rejeté une proposition de leurs homologues conservateurs qui aurait modifié le projet de loi du premier ministre Justin Trudeau [en fait, du ministre du Patrimoine, Pablo Rodriguez. — A.H.] sur la censure d’Internet pour qu’il ne s’applique qu’aux grandes entreprises.
Par un vote par 10 voix contre 4 mardi, le comité sénatorial des transports et des communications est allé de l’avant avec un projet de loi C-11 non amendé.
Le ministre du Patrimoine, Pablo Rodriguez, a déclaré que « le Sénat l’examinait depuis plus de six mois », ajoutant qu’il est « temps » d’« adopter ce projet de loi ».
Selon Blacklock’s Reporter, le comité sénatorial des transports et des communications a rejeté, lors de son vote, une proposition qui aurait permis à la plupart des gens d’être exemptés du nouveau projet de loi, à l’exception des grandes entreprises ou des programmateurs ayant des revenus annuels d’au moins 150 millions de dollars.
Le projet de loi C-11 de Trudeau sur la censure d’Internet, très décrié, a récemment passé la deuxième lecture au Sénat.
Le projet de loi, intitulé Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion et apportant des modifications connexes et corrélatives à d’autres lois, passera maintenant à la troisième et dernière lecture.
Les détracteurs du projet de loi C-11 craignent depuis longtemps qu’il n’étouffe la liberté d’expression en ligne.
Même les géants de la technologie YouTube et Apple qui ont tous deux des antécédents de censure ont récemment exhorté le Sénat canadien à retarder l’adoption du projet de loi.
Lire la suiteLa nouvelle « zone bulle » autour d’un centre d’avortement britannique interdit aux pro-vie de prier et de faire le signe de la croix
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
18 octobre 2022, Bournemouth, Angleterre (LifeSiteNews) — Une clinique d’avortement à Bournemouth, en Angleterre, est la dernière en date à se voir attribuer une prétendue « zone tampon » — une bulle « sans liberté d’expression » créée pour empêcher les militants pro-vie de proposer aux femmes qui viennent se faire avorter d’autres choix.
La justification, bien sûr, est que les pro-vie « harcèlent » les femmes et le personnel de la clinique d’avortement. La zone sera vaste, englobant six rues pendant douze heures les jours ouvrables, et sera en vigueur pendant au moins les trois prochaines années.
Parmi les exemples de « harcèlement » invoqués pour justifier la création de cette zone, citons le fait de tenir un modèle de fœtus en plastique et de proposer des brochures, d’appeler les femmes « maman » ou de leur dire que leur « bébé les aime » et de proposer des vêtements pour bébé. Toute personne se livrant à l’un de ces actes sera désormais passible d’une amende de 100 livres et d’une inculpation devant un tribunal correctionnel.
Mais l’interdiction couvre bien plus que cela. Les panneaux nouvellement installés, qui indiquent la prétendue « zone de sécurité » dans laquelle le British Pregnancy Advisory Service peut tuer des bébés sans que personne soit là pour parler en leur nom, contiennent une liste d’activités interdites, notamment :
- Tenir des vigiles
- Prier
- Réciter les Écritures
- Se signer (faire le signe de la croix) si vous « percevez qu’un utilisateur du service passe par là ».
- Donner des conseils
La CEDH confirme la censure de la vidéo « Dear Future Mom » mettant en valeur les personnes atteintes de trisomie 21

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Dear Future Mom/YouTube
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a rendu une décision défavorable au groupe qui avait fait la promotion d’une vidéo contenant un message d’encouragement sur la vie pleine et enrichissante que peuvent mener les personnes atteintes de trisomie 21 (syndrome de Down). Cet arrêt constitue un coup dur pour la liberté d’expression.
Intitulée « Dear Future Mom », la vidéo est un message réconfortant adressé aux mères qui apprennent que leur enfant à naître est peut-être atteint de trisomie 21. Elle commence par le courriel d’une mère enceinte. « J’attends un bébé », écrit-elle. « J’ai découvert qu’il est atteint du syndrome de Down. J’ai peur : quel genre de vie mon enfant aura-t-il ? »
Suivent les mots d’encouragement de 15 personnes atteintes de trisomie 21, qui rassurent la mère en lui disant que les trisomiques peuvent aller à l’école, trouver un emploi, vivre seuls et avoir une vie heureuse et épanouie.
Malgré le message d’encouragement contenu dans la vidéo, la France en a interdit la diffusion [dans un cadre publicitaire] parce qu’elle était susceptible « troubler la conscience des femmes qui, dans le respect de la loi, avaient fait des choix de vie personnelle différents ». En bref, la vidéo a été interdite parce qu’elle peut donner mauvaise conscience aux femmes qui choisissent d’avorter. En France, on estime que 68 % des enfants à naître atteints de trisomie 21 sont avortés.
Après que plusieurs tribunaux français eussent confirmé l’interdiction de 2016, l’organisation française de recherche et de soins sur la trisomie 21, la Fondation Jérôme Lejeune, a déposé une pétition demandant à la CEDH d’annuler la décision du tribunal. La Fondation Jérôme Lejeune était représentée par Alliance Defending Freedom (ADF) International, qui a fait valoir que la liberté d’expression de la Fondation avait été violée. Le jugement de la CEDH, rendu après plusieurs années d’attente, a rejeté la requête, décidant que la décision du tribunal n’était pas une « censure injuste ».
Malgré la censure répétée, la vidéo a été saluée au niveau international, obtenant plusieurs prix du Festival international de la créativité de Cannes et de l’Art Directors Club of Europe. Elle compte également près de 8,5 millions de vues sur YouTube.
« Le gouvernement ne devrait jamais exercer de pression pour faire taire les voix pacifiques de ses citoyens. Il est particulièrement flagrant que les voix censurées, dans ce cas, soient celles de personnes atteintes de trisomie 21. Ce résultat laisse entendre que les personnes handicapées sont en quelque sorte moins dignes d’être vues et entendues sur la place publique », a déclaré Elyssa Koren, directrice des communications juridiques d’ADF International. « Ce qui est impliqué ici est que les voix des défenseurs des trisomiques ne sont pas d’ » intérêt général », ce qui ne fait que contribuer à une culture de la discrimination. »
L’Irlande envisage de pénaliser les pro-vie qui prient devant les centres d’avortement

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bound4Life
En Irlande, le ministre de la Santé Stephen Donnelly a annoncé le mois dernier qu’il avait l’autorisation de mettre en place des « zones d’accès sécurisé » autour des centres d’avortement. Affirmant que cela protégerait la « liberté » des femmes de se faire avorter, un projet de loi officiel va maintenant être rédigé et envoyé au ministère de la Santé — mais certains craignent qu’il ne porte atteinte à la liberté religieuse en interdisant la prière publique près des établissements pratiquant l’avortement.
Dans une déclaration publiée fin juillet, M. Donnelly a déclaré qu’il avait obtenu l’approbation du cabinet pour faire avancer le projet de loi. « Personne ne devrait être harcelé, insulté, intimidé ou gêné de quelque manière que ce soit, ou voir sa décision d’accéder à des services de santé légalement disponibles soumise à des tentatives d’influence non sollicitées par des étrangers », a-t-il déclaré. « Les rubriques du projet de loi [schéma général du projet de loi] désignent certains établissements de soins de santé en particulier et un périmètre de 100 mètres autour de ceux-ci comme des zones d’accès sécurisé. »
Il a ajouté : « Je m’engage à ce que le projet de loi soit rédigé le plus rapidement possible afin qu’il puisse être présenté à l’Oireachtas, et j’apprécierais le soutien à ce projet de loi lorsqu’il sera présenté. »
Le ministère de la Santé a déclaré que les sanctions en cas de violation de la loi proposée pourraient aller d’une simple amende à l’emprisonnement. Une version précédente du projet de loi, rédigée par le groupe pro-avortement Together for Safety, prévoyait une peine d’emprisonnement de six mois ou une amende de 3 000 € (environ 4 000 dollars canadiens).
M. Donnelly a critiqué les personnes qui manifestent ou prient à l’extérieur des centres d’avortement dans le but d’intimider les femmes et le personnel de ces centres. « Ces manifestations ont pris diverses formes. Elles ont notamment consisté à placer de petits cercueils blancs devant la maternité nationale et à afficher des images perturbantes ailleurs. Certaines manifestations ont eu lieu à l’extérieur des hôpitaux, tandis que d’autres se sont déroulées devant des cliniques de médecine générale », a-t-il déclaré. « Ces manifestations peuvent être source d’anxiété et de détresse pour les personnes qui accèdent aux services ou les fournissent. Elles cherchent à intimider et à dissuader les femmes d’accéder à ces services — et nos travailleurs de la santé de les fournir. »
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