Une censure généralisée se met en place sur Internet
Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Le Monde, WSWS n°1, n°2, La Presse et Atlantic Council
Facebook et d’autres médias sociaux américains tentent de liquider les sites jugés non-conformes à l’idéologie dominante.
Le couperet de la censure vient de s’abattre sur de nombreux sites américains qui semblent déranger l’« État profond » américain. C’est ainsi que Facebook, leader des médias sociaux, a reçu des ordres qui proviennent des centres de pouvoir qui régentent l’ordre « médiatique » afin de contrer une « désinformation » qui serait susceptible d’induire les internautes en erreur.
Détruire la page Facebook des médias récalcitrants
Certains analystes estiment qu’il s’agit, surtout, de restreindre l’espace dévolu à la liberté d’expression, qu’elle provienne de la gauche ou de la droite, afin de chasser les sites qui ont le malheur de remettre en cause les diktats d’une pensée unique mise en orbite par une poignée de centres de pouvoir mondialistes. Des médias alternatifs tels qu’Anti-Media, un site de gauche avec 2,1 millions d’abonnés, ou Right Wing News, une locomotive de droite, ont perdu leur page sur Facebook en l’espace d’un claquement de doigts.
Lire la suiteFacebook, dans sa grandissante frénésie, censure une vidéoblogueuse pro-vie

Elizabeth Johnston.
Blog D'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source de la photo : LifeSiteNews
Facebook, ainsi que les autres géants des médias sociaux, censurent directement ou indirectement de plus en plus les pro-vie.
Extrait d'un courriel de Elizabeth Johnston (The Activist Mommy) :
Facebook ne me laisse pas tranquille.
Ce n'est pas assez qu'ils m'aient démonétisée.
Il ne suffit pas qu'ils m'aient jetée dans la prison de Facebook non pas une fois, mais deux fois en deux semaines sous prétexte d'un vague «discours de haine», alors que je ne faisais que mention, en termes médicaux, du transgenrisme comme maladie mentale.
Maintenant que je suis sortie de prison (hi hi!), il semble que tout ce que je publie soit soumis à la censure.
J'ai reçu avis après avis que les choses que j'affiche ne sont tout simplement pas à la hauteur des normes de Facebook... et la plupart du temps, les avis n'ont aucun sens du tout.
Par exemple, j'ai reçu un avis m'informant qu'un de mes articles a été supprimé parce qu'il violait le droit sur la propriété intellectuelle... alors que je n'ai fait que partager l'article de quelqu'un d'autre !! Hein ???
Le gouvernement français veut contrôler les médias alternatifs

Palais de l'Élysée.
Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Rapport,Thierry Vallat Avocat et RT France / Voici la source et l'auteur de la photo : Wikimedia Commons/Remis Mathis
Le ministère des Armées de France publie un rapport qui recommande de « sanctionner davantage les dérives médiatiques ».
Le gouvernement Macron n'a toujours pas réussi à rendre effectif son projet de loi contre la manipulation de l'information puisque le Sénat a bloqué, in extremis, ce nouveau dispositif législatif destiné à policer l'information.
Interdire la pensée non conforme
Pour fin de rappel, cette proposition de loi a déjà été adoptée dans la nuit du 3 au 4 juillet 2018 par l'Assemblée nationale après avoir suscité un débat passionné au cœur de l'hémicycle. Toutefois, le Sénat a fini par rejeter ce projet de loi qui indispose fortement l'opinion publique.
Ce projet de loi, une fois adopté, fera en sorte que le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) – l'équivalent de notre CRTC – jouisse de nouveaux pouvoirs lui permettant de lutter contre la diffusion des « fausses nouvelles ». Par ailleurs, ce texte de loi introduit un « devoir de coopération » qui oblige les plates-formes Internet à signaler toute forme de contenu qui contreviendrait aux nouvelles politiques de l'information en vigueur.
Lire la suiteSoros derrière la censure des médias conservateurs?
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Je peux voir de plus en plus d'articles selon lesquels les médias conservateurs sont censurés par les géants des réseaux sociaux comme Facebook; notre expérience corrobore leurs dires, nous connaissons nous-même une baisse inexpliquée de lecteurs. Le WND explique :
Lire la suite«La récente vague de censure des voix conservatrices sur Internet par les géants de la technologie Facebook, Twitter, YouTube et Apple, reflète un plan créé par une coalition de groupes progressistes financés par George Soros pour reprendre le pouvoir sur Washington à l'administration du président Trump.
En janvier 2017, le fondateur de Media Matters, David Brock, a présenté un document confidentiel de 49 pages, pour vaincre Trump en travaillant avec les principales plateformes de médias sociaux à éliminer la "propagande de droite et les fausses nouvelles", lors d'une réunion de réflexion en Floride à laquelle participaient environ 100 donateurs, rapporta le Washington Free Beacon à l'époque.
Danger : Trudeau exige que Facebook règle son problème de « fausses nouvelles »
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Trouvé sur le journal The Star :
«... Le premier ministre Justin Trudeau a averti le géant des réseaux sociaux Facebook qu’il doit régler ses problèmes de “fausses nouvelles” ou faire face à une réglementation plus stricte de la part d’Ottawa.
Trudeau a dit à Sheryl Sandberg, chef de l’exploitation de Facebook, en novembre, qu’il craignait que l’entreprise n’en fasse pas assez pour empêcher la diffusion d’informations trompeuses sur leur plateforme, a déclaré au Star une source ayant une connaissance directe de la conversation.
[...]
Alors que les partis politiques canadiens se préparent aux élections fédérales de 2019, la source a déclaré qu’Ottawa pourrait intervenir si Facebook ne traite pas adéquatement la question... »
Quand on sait que Facebook est très partial dans sa censure à l’égard des pro-vie, ceci ne peut manquer de nous inquiéter fortement. Que donnera cette chasse aux soi-disant « fausses nouvelles »?
« Fake news » : l’arme de destruction massive de l’élite libérale
Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Eurolibertés
Par la censure des « fake news », médias traditionnels et réseaux sociaux ont trouvé le moyen de museler leurs opposants.
Depuis plusieurs années, on assiste à une reconfiguration de l’espace médiatique, les médias traditionnels n’étant plus les seuls diffuseurs d’information. Certains d’entre eux sont même en déroute, surclassés par des sites en ligne qui jouissent d’une popularité croissante.
Pris de panique par crainte de perdre le contrôle de l’information, ces médias ont dû chercher un moyen de museler cet ennemi redoutable. C’est ainsi que la censure des « fake news » est devenue l’outil de premier plan qui leur permet de discréditer leurs compétiteurs du Web. C’est la thèse développée par l’auteur québécois Rémi Tremblay dans un texte publié sur le site Eurolibertés.
L’élite médiatique avait bien essayé de « couper l’herbe sous le pied » des nouveaux médias en ligne, soutient M. Tremblay, mais la stratégie s’était révélée infructueuse. D’où la tactique qui consiste à les accuser de propager des « fake news ». Et comment risque-t-on d’être accusé de propager des « fake news » ? Simple : « Si un dissident émet une vérité, elle relève automatiquement de la “fausse nouvelle” », nous dit M. Tremblay, « alors que si un média du système émet une contre-vérité, il s’agit tout au mieux d’une erreur de bonne foi ».
Lire la suiteUn ministère de la vérité vient d’être créé

Justin Trudeau, premier ministre du Canada.
Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Archives et culture pop, Spencer Fernando et The Globe and Mail/Voici la source de la photo : 2017 Canada Summer Games, Wikimedia, CC BY 2.0
Le gouvernement Trudeau se sert de Facebook comme d’un détecteur de mensonges afin de filtrer les informations indésirables.
George Orwell, dans son célèbre roman d’anticipation 1984, avait déjà mis en scène un « ministère de la vérité » qui avait pour mandat de remanier les archives historiques pour que le Parti de Big Brother puisse contrôler la mémoire collective. C’est un peu ce concept que l’on retrouve derrière la nouvelle politique de contrôle de l’information sur les médias sociaux mise de l’avant par la ministre Mélanie Joly.
On se rappellera que le gouvernement canadien promettait, au sortir du Sommet économique mondial de Davos, en janvier 2017, de lutter contre les « fausses nouvelles » et avait mandaté Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien, pour qu’elle organise des rencontres « informelles » avec plusieurs leaders de la presse et des médias sociaux.
Big Sister vous observe
Et, bien, nous y sommes. Patrimoine Canada vient subitement de se transformer en ministère de la vérité. Et, comme il fallait s’y attendre, Mélanie Joly y tient le rôle vedette de Big Sister ! Le temps des groupes de discussion est terminé : le gouvernement Trudeau a décidé de passer à l’action en obligeant Facebook à instaurer un système de contrôle des contenus mis en ligne par ses usagers.
Lire la suiteUne image de femme enceinte ? Facebook censure des publicités du site pro-vie LifeSite
Par Clémentine Jallais (Réinformation.TV)
L’affaire devient hallucinante. Le site pro-vie américain LifeSiteNews a vu ses publicités qui montraient des images de femme enceinte, de bébés ou encore d’échographies, purement et simplement refusées. Le réseau social Facebook considère ça désormais comme de la « publicité politique » qui doit donc se conformer à un certain nombre d’impératifs définis par lui-même… Sa censure prégnante avait déjà causé un tort certain aux campagnes de LifeSite. Cette nouvelle politique fait encore pire — d’autant qu’elle est destinée à s’étendre.
Facebook veut « émanciper »… mais selon ses critères. Et la situation se durcit. Non seulement les gens se trouvent empêchés, sans même le savoir, d’accéder à des informations désirées. Mais, de plus en plus, ils en subiront d’autres, passablement orientées.
L’avortement fait partie des contenus politiques selon Facebook
De fait, LifeSiteNews s’est trouvé confronté aux nouvelles règles établies par Facebook le 24 mai dernier. Selon lesquelles toute page Facebook promouvant (en payant) du contenu politique sur la plate-forme devra suivre les règles de la plate-forme pour les « annonces avec du contenu politique », notamment divulguer la source de financement et observer tout un processus d’autorisation relativement lourd. Ces annonces seront également archivées pendant sept ans dans une base de données consultable publiquement.
Lire la suiteL’étau se resserre-t-il autour du bon usage de la liberté d’expression?
Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : La Presse n° 1, n° 2, Centre de la sécurité des télécommunications
Facebook, avec l’Agence France-Presse (AFP), lancera bientôt un outil dédié à la lutte aux « fausses nouvelles » au Canada.
Le gouvernement canadien promettait, au sortir du Sommet économique mondial de Davos, en janvier 2017, de lutter contre les « fausses nouvelles » et avait mandaté Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien, pour qu’elle organise des rencontres « informelles » avec plusieurs leaders de la presse et des médias sociaux.
Par la suite, l’équipe Trudeau n’a pas pris de temps pour mettre en action son plan de match à l’effet de mettre en branle une concertation serrée avec les géants de l’information, incluant Facebook aux premiers rangs.
Facebook prend les devants
Le journal Le Peuple soulignait d’ailleurs, en décembre dernier, que Kevin Chan, directeur des politiques publiques au sein de la compagnie Facebook, avait déjà rencontré des ministres du cabinet Trudeau dans le courant de l’année 2017. Il appert que M. Chan aurait participé à plusieurs rencontres auxquelles assistait une brochette de ministres canadiens.
Lire la suiteCensure des médias sur la Marche pour la Vie ?

Ceci est un courriel que nous a envoyé un pro-vie — Campagne Québec-Vie — Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews
J’ai envoyé ce message en remplissant le formulaire de plainte du Conseil de presse. Il n’a aucun pouvoir législatif, seulement moral. Mais la plainte sera enregistrée. La voici :
« Bonjour. Aujourd’hui avait lieu à Ottawa la Marche pour la Vie. C’est la plus importante manifestation annuelle à se dérouler devant la colline parlementaire à Ottawa. Radio-Canada n’a pas transmis l’information sur les réseaux nationaux ni même envoyer de journalistes pour couvrir l’événement. Il s’agit bel et bien d’un cas de censure. Aucune autre manifestation n’a aussi peu de couverture médiatique, pour un événement d’une telle ampleur. Seule la section d’Ottawa de RDI, comme le journal le Droit, ont mentionné que l’événement se déroulait, sans le couvrir.
Je ne peux trouver de meilleur exemple de censure par des médias au Canada et j’aimerais que des explications soient données par ces médias, ou des excuses s’ils n’ont aucune explication valable, et la résolution de couvrir l’événement équitablement l’année prochaine. »