Unplanned : un film pro-vie, 6 millions $ le 1er jour, son compte Twitter suspendu

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Unplanned est un film pro-vie racontant l’histoire de la conversion d’Abby Johnson, ancienne directrice d’avortoir, qui maintenant depuis des années défend la vie des enfants à naître et concentre ses efforts à aider les employés et les cadres d’avortoir à comprendre l’enfant à naître, et à les aider à se retirer de l’industrie de l’avortement. Abby Johnson a fondé l’organisme And Then There Were None.
Le film est actuellement en salle aux États-Unis depuis quelques jours, obtenant dès le premier un succès deux fois supérieur à celui escompté et une recette de 6 millions de dollars.
Ce film avait reçu la cote R, signifiant que c’est un film que les mineurs ne peuvent regarder qu’accompagnés d’un adulte, ce qui est assez injuste si l’on considère que bien des films mériteraient cette cote alors qu’ils ne l’ont pas (il faudrait en fait les jeter).
Le compte Twitter pour la promotion du film a été suspendu et remis à zéro suite à son succès, d’où l’injustice flagrante si l’on compare ce film à bien d’autres qui devraient pour le moins voir leur compte suspendu.
Cependant, comme Unplanned est un film produit à notre époque et il se ressent de ses défauts, la décence laisse à désirer. Je m’explique, il n’y a aucune scène comportant de la sexualité, ni personnes nues. Ce que je reproche au film, d’après ce qu’en laisse voir la bande-annonce est de mettre en scène les actrices avec quelques fois un habillement couvrant mal, ou d’une manière revenant au même.
Aucune sortie officielle du film n’a été annoncée au Québec pour l’instant.
Avortement : « zones bulles » en Irlande
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il est affligeant de voir à quelle vitesse les lois, motions et règlements se succèdent en Irlande depuis ce malencontreux référendum de 2018, les pro-avortement y mettent les bouchées doubles. L’une des dernières nouveautés est les « zones bulles » de 500 mètres autour des établissements qui procurent des avortements dans le comté de Louth. 500 mètres ! Je n’ai jamais entendu parler de zones interdites aux pro-vie aussi larges… Extrait de LifeSiteNews :
À la suite des modifications sur l’avortement, apportées aux lois irlandaises, qui sont entrées en vigueur au début de cette année, de petits groupes de pro-vie ont organisé des rassemblements devant divers établissements médicaux qui offrent des services d’avortement ou d’orientation vers celui-ci. L’un des endroits où ces vigiles pacifiques ont eu lieu est Our Lady of Lourdes hospital (l’hôpital Notre-Dame-de-Lourdes) à Drogheda.
Comme dans la grande majorité des veillées pro-vie dans le monde, les hommes et les femmes qui y ont participé l’ont fait pacifiquement et sans entraver quiconque d’accéder aux établissements médicaux. Aujourd’hui, cependant, comme cela s’est produit de l’autre côté de la mer d’Irlande à Londres, des mesures juridiques sont prises pour empêcher de telles activités [...]
Le site d’information Drogheda Life rapporte que le conseiller municipal du comté de Louth, Emma Coffey, a proposé « une zone d’exclusion autour de l’hôpital de Lourdes et des autres établissements de santé du comté qui fournissent des services d’avortement ». Son objectif était simple : rendre illégales les protestations contre les installations d’avortement dans le comté de Louth.
Lors d’une réunion du conseil du comté de Louth tenue à Dundalk, le 18 février 2019, la motion du conseiller Coffey a été adoptée avec un vote majoritaire. La motion introduit, par le biais des règlements actuels du conseil, l’interdiction de toute veillée pro-vie tenue à moins de 500 mètres d’un hôpital ou d’une clinique.
La nouvelle application de Microsoft étiquette Drudge Report, Breitbart et LifeSite comme sites de «fausses nouvelles»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : geralt/Pixabay
Les géants de l’internet ne voient pas d’un bon œil les pro-vie et autres individus hautement suspects s’ébattre dans ce qu’ils considèrent comme une chasse gardée. Ce serait la moindre des choses s’ils avouaient plus clairement leur but, quand il s’agit de censurer les pro-vie par exemple, qui n’est autre que de les faire taire. Au lieu de cela, Microsoft, notamment, discrédite des sites dits conservateurs comme proclamateurs de « fausses nouvelles » au profit de véritables épandeurs de fausses nouvelles. Extrait de LifeSiteNews :
Microsoft est le dernier géant de la technologie à se décider de s’occuper de ce qu’on appelle les « fausses nouvelles », rajoutant une application sur son navigateur mobile qui avertit les utilisateurs de ne pas faire confiance à divers sites de nouvelles, dont un certain nombre de sites conservateurs.
NewsGuard est une extension, disponible sur la plupart des navigateurs, qui affiche une coche verte ou un point d’exclamation rouge à côté de la barre d’adresse de l’utilisateur, pour indiquer si les sites Web satisfont aux critères comme, « si le site publie régulièrement du faux contenu, révèle ses conflits d’intérêts, son financement ou fait publiquement des corrections en cas d’erreur ». Ceci est réalisé par une équipe de « journalistes formés et d’éditeurs expérimentés », plutôt que par des algorithmes.
« Nos évaluations Green-Red signalent si un site Web essaie de bien faire les choses ou s’il a plutôt un agenda secret ou s’il publie sciemment des mensonges ou de la propagande », ajoute-t-il.
NewsGuard est une fonctionnalité optionnelle gratuite que la plupart des utilisateurs doivent télécharger par eux-mêmes s’ils le souhaitent, mais Microsoft l’installe maintenant dans les versions mobiles de son navigateur Microsoft Edge [...] Les avertissements ne s’affichent pas par défaut [...]
Alors que certains sites Web de centre droit, comme The Federalist et Conservative Review, reçoivent une coche verte, d’autres, comme The Drudge Report, The Blaze, Breitbart et PJ Media, reçoivent des étiquettes d’avertissement. LifeSiteNews reçoit également une étiquette d’avertissement, NewsGuard affirmant fallacieusement que le site Web « ne respecte généralement pas les normes de base en matière d’exactitude et de responsabilité », qu’il a « dénaturé répétitivement la recherche médicale sur l’avortement » et ne manque « régulièrement de corrige [r] ou de clarifie [r] les erreurs ».
Dans un autre article, LifeSiteNews explique que non content d’abaisser la réputation des sites susmentionnés, NewsGuard accrédite des sites qui pour le moins se fourre le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate :
Devinez qui sont certains des organismes de presse que NewsGuard considère comme étant extrêmement dignes de confiance ? Mais, bien sûr, nul autre que The New York Times, Huffington Post, CNN, New York Daily News et le National Review on line. Ils se sont tous trompés de façon spectaculaire sur les étudiants de Covington. C’est ce que révèle un article de Breitbart, qui a bien illustré l’histoire de Covington, tout comme LifeSite, PJ Media, The Drudge Report et The Blaze, qui se voient accoler tous des étiquettes d’avertissement de NewsGuard.
Google fait descendre les pro-vie dans les résultats de recherche

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Elvert Barnes/Flickr
Les vidéos You Tube pro-vie présentes parmi les 10 premiers résultats de recherche sur l’avortement ont été descendues et mises plus bas par la compagnie Google, alors que le président-directeur général de l’entreprise avait affirmé sous serment devant le Sénat américain que Google n’intervenait « manuellement sur aucun résultat de recherche ». Extrait de Breitbart :
Lire la suiteDans un témoignage sous serment, Sundar Pichai, PDG de Google, a déclaré au Congrès le mois dernier que son entreprise n’intervenait « manuellement » sur aucun résultat de recherche particulier. Pourtant, un fil de discussion interne divulgué à Breitbart News révèle que Google intervient régulièrement dans les résultats de recherche sur sa plate-forme vidéo YouTube — encore récemment. Il a mis des vidéos pro-vie hors des dix premiers résultats de recherche pour « avortement » (abortion).
Le terme « avortement » a été ajouté à un fichier « liste noire » pour les « controversial YouTube queries » (requêtes YouTube controversées), qui contient une liste de termes de recherche que l’entreprise considère comme sensibles. Selon la fuite, il s’agit notamment de certains de ces termes de recherche comme : abortion, abortions, the Irish abortion referendum, Democratic Congresswoman Maxine Waters, and anti-gun activist David Hogg (avortement, avortement, le référendum irlandais sur l’avortement, député démocrate Maxine Waters, et militant anti-armes à feu David Hogg).
L’existence de la liste noire a été révélée dans un fil de discussion interne de Google divulgué à Breitbart News par une source interne à l’entreprise qui souhaite rester anonyme. Une liste partielle de termes figurant sur la liste noire a également été divulguée à Breitbart par une autre source de Google.
Une directrice d’école interdit les cannes de Noël à cause de « leur forme en “J” pour Jésus »

Par Dorothy Cummings Maclean — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : tOrange.biz
Omaha, Nebraska, 7 décembre 2018 (LifeSiteNews) — Une directrice d’école élémentaire est en congé administratif après avoir interdit les cannes de Noël qui, selon elle, sont un symbole chrétien.
Selon Liberty Counsel, la directrice de l’école élémentaire de Manchester dans l’Omaha, Jennifer Sinclair, a écrit une note aux enseignants, en novembre, interdisant toute décoration et tout devoir faisant référence à Noël, y compris les couleurs rouges et vertes.
« Veuillez rappeler que nous ne réaliserons aucune activité de Noël ou du temps des fêtes avec les élèves, » écrit-elle. « Le père Noël et les objets de Noël ne figureront pas dans les activités ou documents. Nous avons plusieurs croyances religieuses à notre école et il est donc de notre devoir d’être inclusif. »
Sinclair fut si décidée dans son inclusivité qu’elle interdit les cannes de Noël, expliquant que leur forme en « “J” était pour Jésus ».
« Historiquement, la forme était un “J” pour Jésus, » soutient-elle. « Le rouge est pour le sang du Christ et le blanc est un symbole de sa résurrection. »
La directrice interdit aussi les cannes en sucre candi de différentes couleurs.
Lire la suiteCensure de la page Facebook de Media-Presse.info
Par Pierre-Alain Depauw (Media-Presse.info)
Le site catholique et français Media-Presse.info, bonne source d’information, se voit encore une fois bloquer sa page Facebook. Ce site traite de divers sujets, dont l’avortement, le LGBTQIsme, la PMA, la GPA, etc. — CQV
Alors que Medias-Presse Info connaissait depuis quinze jours une progression fulgurante de partages d’informations via Facebook, notre page Facebook se trouve une fois de plus bloquée depuis ce matin, ne permettant momentanément plus d’y ajouter les nouveaux articles.
La rectitude politique n'en finit plus de massacrer Noël

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Nectarine, Times Colonist, CTV News/ Voici la source de la photo : ExposureToday/Pixabay
[...]
La logique veut que la période des Fêtes soit réjouissante, mais elle vient pourtant avec son lot de boycottages et de mises à l'index d'éléments ou d'événements rattachés à Noël. Que ce soit un CIUSS qui renie le sapin de Noël, ou encore des classiques rejetés par des stations de radio pour des raisons XYZ, Noël, en ces temps où le mot d'ordre est la diversité, est attaqué de tous bords tous côtés.
Dernière manifestation de ce mépris dirigé à l'endroit de cette fête traditionnelle : le conseil de ville de Victoria, en Colombie-Britannique, a décidé de remanier les décorations pour les rendre plus « laïques ». Un conseiller, Ben Isitt, l'a avoué publiquement : les décorations de Noël ont une connotation trop religieuse. « Je ne veux pas de poinsettias. C'est un symbole de la foi chrétienne », a-t-il déclaré, lui qui a également remis en question l'éclairage du séquoia géant à la place du Centenaire, à l'extérieur de l'hôtel de ville.
Que le Canada se soit bâti sur le socle de la chrétienté n'a aucune importance pour Isitt. « Les musulmans, à moins d'être de familles mixtes, n'ont pas d'arbres de Noël chez eux. Les Juifs, comme moi, n'ont pas d'arbres de Noël [non plus] », a-t-il lancé, rappelant le principe [laïciste*] de la séparation de l'Église et de l'État.
La ville, selon lui, doit donc s'assurer que les décorations soient « inclusives ». Ses collègues du conseil se sont rangés à ses arguments.
Chez nos voisins ontariens, c'est Jésus qui a mauvaise presse. Du moins à Kitchener, plus précisément au Marché Christkindl. Malgré son nom, ce marché ne reflète aucunement l'homme dont Noël tire son origine. Le 6 décembre dernier, un pasteur, Jacob Reaume, n'a pu livrer un message sur Jésus lors de la soirée d'ouverture du marché parce que des employés de la ville ont coupé le son de son micro.
« Je pensais que c'était probablement un accident, une sorte de difficulté technique, mais j'ai ensuite regardé autour de moi et j'ai réalisé que, non, c'était intentionnel », a relaté M. Reaume, qui s'est par la suite emparé de deux autres micros sur scène, avec les mêmes résultats. La foule, voyant que les choses ne tournaient pas rond, s'est avancée pour écouter ce qu'il avait à dire.
Sur Twitter, le pasteur s'est permis une remarque sarcastique : « Dire que vous ne pouvez pas lire l'histoire de Noël dans un marché de Noël, c'est comme dire que vous ne pouvez pas cuisiner des côtes levées lors d'un un ribfest ».
[...]
Sur ce, joyeux Noël.
*CQV
Facebook débloque l'image du Père Noël adorant l'Enfant Jésus après qu'un article de LifeSiteNews soit rendu viral

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jennifer Beahm Crawford/Facebook
Facebook avait rendu plus difficile l'accès de cette image du Père Noël* génuflectant devant l'Enfant Jésus, et ce, pour cause de « violente ou graphique »! C'est à n'y rien comprendre et les explications de Facebook sont nébuleuses. Extrait de LifeSiteNews :
Facebook avait censuré une image du Père Noël agenouillé devant l'Enfant Jésus qu'il avait jugée « violente ou graphique », ce qu'il a cessé de faire après qu'un article de LifeSiteNews sur ce sujet soit rendu viral le 5 décembre.
Facebook avait opacifié la photo, expliquant que « la photo était automatiquement masquée pour que vous puissiez décider si vous voulez la voir ».
Les utilisateurs devaient ensuite cliquer sur un bouton pour découvrir la photo. Les utilisateurs de Facebook peuvent désormais diffuser librement l'image sans qu'aucune étape supplémentaire ne soit nécessaire pour la voir.
Capture d'écran de Facebook censurant l'image du Père Noël et de l'Enfant Jésus. Après que LifeSiteNews ait écrit le 5 décembre sur la censure de la photo par Facebook, l'histoire est devenue virale. En moins de 18 heures, l'histoire a été relayée sur Facebook plus de 42 000 fois par les lecteurs de LifeSiteNews et a été vue environ 60 000 fois.
L'histoire a reçu un coup de pouce lorsqu'elle a été reprise par le chroniqueur conservateur américain Todd Starnes et publiée sur son blog aujourd'hui. Il a également été repris par The Blaze dans un post aujourd'hui.
Il est intéressant de noter que l'image a été restaurée le jour de la fête de la Saint-Nicolas, appelé Père Noël, qui est vénéré pour sa gentillesse et sa générosité.
Facebook explique sur son site ce qu'il entend par « Violence et contenu graphique » :
« Nous savons aussi que les gens ont des sensibilités différentes en ce qui concerne le contenu graphique et violent. Pour cette raison, nous ajoutons une étiquette d'avertissement sur les contenus particulièrement graphiques ou violents afin qu'ils ne soient pas accessibles aux personnes de moins de dix-huit ans et que les gens soient conscients de la nature graphique ou violente avant de cliquer pour les voir », déclare le géant des médias sociaux.
« Nous péchons par excès d'indulgence en autorisant le contenu, surtout lorsque certains le trouvent répréhensible, » déclarent les normes communautaires de Facebook, affirmant qu'il le fait dans le but de maintenir un « environnement sûr » pour sa « communauté Facebook ».
On ne sait toujours pas pourquoi l'image de l'Enfant Jésus et du Père Noël a été considérée par Facebook comme un « contenu violent et graphique. »
*Une petite note, En anglais le « Père Noël » c'est Santa Claus (appellation qui n'est d'ailleurs pas de l'anglais) ou Saint Nicolas. Il est un peu difficile de savoir comment traduire Santa Claus, pour la bonne raison qu'il faut savoir s'il s'agit de Saint Nicolas ou de sa version protestantisée et même laïcisée (Santa Claus), le Père Noël. Je ne l'appellerai pas Saint Nicolas puisque sur l'image ce n'est manifestement pas un évêque. Mais comme il est dans une position digne (il adore Dieu), s'il n'est Saint Nicolas, ce pourrait être un bon Père Noël. — CQV
Facebook censure encore les pro-vie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Encore, encore et encore. Extrait de News Busters :
Facebook a été critiqué lors des audiences au Congrès (américain) pour la pratique du « shadowbanning », qui laisse les conservateurs publier du contenu de droite, mais empêche subtilement les utilisateurs de le voir.
Au cours des dernières 24 heures [compte fait le 5 décembre*], pratiquement aucun des 3 millions d’habitués de PragerU n’a pu visionner ses vidéos récemment diffusées, dont une présentation pro-vie organisée par l’activiste Lila Rose ainsi que des vidéos de Ben Shapiro et Candace Owens sur d’autres sujets. Même en ces temps où la haute technologie est menacée de poursuites judiciaires, les gauchistes de la Silicon Valley ne semblent pas pouvoir se retenir de bannir les conservateurs de premier plan.
Obianuju Ekeocha, une militante nigériane pro-vie, a porté les mêmes accusations envers le géant de la technologie lorsqu’elle a découvert que Facebook avait censuré son article,
*CQV
Twitter a fermé le compte d’une féministe qui a écrit que « les hommes ne sont pas des femmes »
Par © Christian Larnet pour Dreuz.info.
Juste quelques mois après que le PDG de Twitter, Jack Dorsey, a déclaré que sa plateforme ne prenait pas parti et restait neutre pour laisser tout le monde s’exprimer, Twitter a non seulement pris parti, mais est devenu plus gauchiste et orwellien que jamais.
La semaine dernière, Twitter a interdit définitivement Meghan Murphy, une écrivaine basée en Colombie-Britannique, pour avoir critiqué l’idéologie transgenre.
Twitter lui a dit qu’elle devait supprimer les tweets où elle a écrit :
- « Les femmes ne sont pas des hommes »
- « En quoi les femmes transgenres ne sont-elles pas des hommes ? »
- « Quelle est la différence entre un homme et une transsexuelle ? »
La plateforme a suspendu son compte à plusieurs reprises pour cette raison, puis l’a finalement interdite la semaine dernière, affirmant qu’un tel comportement « violait ses règles contre les comportements haineux ».
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