La suspicion des censeurs pro-avortement

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (montage) : Alliance Vita
L’organisme Alliance Vita avait fait poser quelque 300 affiches dans les réseaux de transports de Paris, comme il est légalement loisible à tout citoyen contre rémunération des services de la compagnie opérant les réseaux. Les affiches étaient banales et visaient plutôt la PMA, la GPA et défendaient la paternité et la maternité. Anne Hidalgo, maire de Paris, elle, y a entre autres vu une attaque contre l’avortement chose que les censeurs de la république répriment. Mme Hidalgo obtint donc de la compagnie de faire retirer les offensantes images. D’après Liberté politique :
Au commencement était une campagne d’affichage somme toute assez banale. Du noir et blanc, une photo et une mise en page sobre et dépouillée, une célébration du progrès et de la différence. Pas de quoi fouetter un chat. Une campagne qu’on pourrait presque trouver consensuelle… si elle n’avait pas utilisé les mots désormais idéologiquement piégés de « paternité » et de « maternité », et si le commanditaire de la campagne n’avait pas été Alliance Vita. Une association qui promeut la dignité de la personne humaine et la défense des personnes fragiles, ce qui est interprété par le système comme « pro-vie », donc dangereux. Qu’une telle association s’exprime, dans la France, dans le Paris de 2020, ce n’est tout simplement pas envisageable.
Nous vivons dans un monde parallèle, où les mots ne signifient plus ce qu’ils devraient signifier, ou signifient ce qu’ils ne signifient pas, où les présupposés attachés à tel ou tel vocable sont si lourds que des termes autrefois anodins sont désormais passibles de déportation symbolique ou médiatique.
Afficher sur le mur d’une station de métro parisien que « la société progressera à condition de respecter la maternité », c’est se rendre coupable de « délit d’entrave à l’IVG », comme autrefois, emballer le poisson du marché dans un journal à l’effigie de Staline vous faisait soupçonner de manquer de respect au marxisme-léninisme. L’écart qu’il y a entre les termes inoffensifs de « respecter la maternité » et le concept de « délit d’entrave à l’IVG » est plus que patent. La campagne ne parle pas de l’IVG. C’est un fait. Respecter la maternité, cela peut signifier 1001 choses…
Rajoutons enfin qu’Alliance Vita s’étant fait donner raison devant le tribunal des référés, Mme Hidalgo a dit vouloir faire appel de la décision de la Cour, dénotant par là son fanatisme, si ce n’est pro-avortement, sinon LGBT.
Twitter et idéologie LGBT : l’abbé Guy Pagès censuré
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
Preuve que la révolution arc-en-ciel marche en avant, à pas forcés et cours forcés, l’abbé Guy Pagès a vu son compte twitter suspendu pour avoir fourni une information, certes abominable, sur l’univers de la culture gay.

Pour mieux comprendre, en même temps, le phénomène et les rouages de cette « révolution mondiale totalitaire », il faut lire l’excellent ouvrage de Martin Peltier La révolution arc-en-ciel en marche.
Plus de «roi» ni de «seigneur» pour Jésus dans les chants de Noël d'une école anglaise

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La directrice de l'école primaire laïque Whitehall de Chingford, dans la banlieue de Londres, a ôté les mots « roi » et « seigneur » qui étaient accolés au nom de Jésus dans les chants de Noël qui devaient être chantés lors d'une saynète de la Nativité. Décidément, elle ne voulait pas que le Christ fût roi devant tous, multiculturalisme oblige. Selon LifeSiteNews :
Une directrice d'école anglaise a réécrit les paroles d'un chant de Noël traditionnel, chanté par les enfants lors d'une saynète de la Nativité, qui parle de Jésus comme « Seigneur », pour éviter d'offenser les personnes d'autres religions, comme les musulmans.
À l'école primaire laïque Whitehall à Chingford, dans la banlieue de Londres, le directeur Zakia Khatun a annoncé lors d'une réunion la semaine dernière que des changements avaient été apportés aux chants de Noël traditionnels afin que « tous les élèves puissent participer », comme les musulmans et ceux d'autres confessions, au programme annuel de Noël.
Les mots « nouveau roi né aujourd'hui » dans le chant « Come and Join the Celebration » ont été remplacés par « un bébé né aujourd'hui », tandis que les mots « Jésus le Sauveur » ont été remplacés par « Jésus le bébé » dans « Love Shone Down ». Tout comme pour « Seigneur » qui a été retiré du chant de Noël « Away in a Manger ».
Lorsque les parents exprimèrent leurs préoccupations au sujet de cette censure, Mme Khatun a défendu sa décision, disant à une mère chrétienne que l'école est ouverte à tous les élèves et affirmant que 60 enfants n'avaient pas assisté aux chants de Noël et au spectacle de la Nativité de l'an dernier dans une paroisse anglicane voisine, St. Peter ans St. Paul. Cette année, les chants de Noël ont eu lieu le 17 décembre.
Selon une mère chrétienne identifiée comme « Margarita », le résultat a été que l'école a discriminé la majorité que composent les élèves chrétiens afin de favoriser l'inclusion.
Avortement, sujet tabou en France !

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : philm1310/Pixabay
« En France, on ne parle pas de l’avortement. Voilà quarante-quatre ans qu’il est dépénalisé, ce qui n’empêche pas certaines consciences de se poser des questions. » Ainsi commence une tribune poignante de Valeurs Actuelles, brisant l’omerta sur ce sujet si douloureux.
Fut un temps où la question se posait plus facilement, continue la rédaction de l’hebdomadaire. « Peut-on le tuer ? », titrait Paris Match le 17 février 1973, sous la photo d’un fœtus. Depuis, ce que Simone Veil elle-même qualifiait de « drame » est devenu un « droit fondamental » qui ne se discute plus. Lorsque Cyril Hanouna tente de le faire, en octobre 2018, lors du débat télévisé Êtes-vous pour ou contre l’avortement ?, la secrétaire d’État, Marlène Schiappa, intervient en direct.
« Quand j’ai vu débarquer un militant anti-choix, j’ai immédiatement contacté Cyril Hanouna, se vente-t-elle. Il a lu mes SMS en direct. J’ai notamment rappelé que l’entrave à l’IVG est un délit. »
Expliquer son opposition à l’avortement est déjà une entrave. Le débat est interdit !
Le sujet avait ressurgi dans l’actualité un mois plus tôt, à la faveur d’un reportage d’une équipe de Quotidien qui s’inquiétait que l’IVG ne soit plus pratiquée dans un hôpital sarthois, en raison de la clause de conscience invoquée par les médecins […] Le Dr Bertrand de Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues obstétriciens de France, avait alors affirmé que c’est le cœur du débat que personne ne veut avoir : s’il existe cette clause spécifique à l’avortement, c’est parce qu’il n’est pas un acte chirurgical comme les autres. « Il n’y a pas de loi pour l’hystérectomie ! », insiste-t-il.
Les témoignages qui donnent raison au spécialiste sont légion. Et pourtant, sont-ils relayés par la presse ? Nous connaissons bien la réponse. Marine, par exemple, 21 ans, qui a avorté parce que « ce n’était pas possible à ce moment-là ». Depuis, elle s’étrangle en parlant d’une « souffrance atroce ». Chloé, qui « regrette de n’avoir pas écouté son cœur » le jour de son avortement, à 32 ans. Elle n’arrive plus à « retrouver une vie normale » malgré la présence de ses trois autres enfants. »
Ou encore Claire, 29 ans, qui témoigne de son vécu : « l’avortement arrête un cœur qui bat et en brise un autre ». Toutes se plaignent de ne trouver personne à qui parler de ce « vide » qui les fait pleurer la nuit. Sans doute parce que leur souffrance lève le voile sur la question de fond que personne ne veut plus assumer.
« La seule manière de nier le drame, c’est de dire qu’il n’y a pas de vie », résume Bertrand de Rochambeau. Se mentir serait donc la solution.
Voilà où en est arrivée notre société.
Zuckerberg admet qu'il y avait «clairement un parti pris» dans la «vérification» par Facebook d’un groupe pro-vie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
On se doutait déjà d’un certain parti pris dans l’attitude de Facebook par rapport aux groupes pro-vie, bien avant que M. Zuckerberg ne nous l’avoue. Extrait de LifeSiteNews :
Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a admis qu'un parti pris a joué un rôle dans la récente suppression de contenu de Live Action sur Facebook, basée sur la parole d'une paire de militants de l'avortement, a déclaré le sénateur républicain Josh Hawley du Missouri après une réunion au Capitole avec Zuckerberg, mais celui-ci refuse de soumettre cette question à un contrôle véritablement indépendant.
Plus tôt ce mois-ci, Facebook a avisé le groupe pro-vie qu'il serait assujetti à « une distribution réduite et à d'autres restrictions en raison de propagation répété de fausses nouvelles », une décision prise parce qu'une paire d'avorteurs affiliés aux groupes pro-avortement Advancing New Standards in Reproductive Health (ANSIRH) et Physicians for Reproductive Health ont contesté deux des vidéos du groupe pro-vie. Live Action a répondu en expliquant en détail comment les deux avorteurs ont déformé les vidéos en question dans leurs propos.
La semaine dernière, Hawley et trois autres sénateurs républicains ont envoyé une lettre au fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, faisant remarquer que l'incident viole la politique du réseau social qui stipule de faire certifier l'impartialité des vérificateurs par le biais du International Fact-Checking Network (IFCN) (Réseau international de vérification des faits), et demandant une vérification externe. Le mois dernier, Facebook a publié le premier rapport d'une équipe de vérification qu'elle a engagée, que les sénateurs ont qualifié de « simple résumé des plaintes contre Facebook et ses réponses ».
Jeudi, Zuckerberg a rencontré Hawley pour discuter de la question, après quoi ce dernier a tweeté que le fondateur de Facebook a reconnu qu'il y avait « clairement un parti pris » dans l'affaire, ce qui est : « un problème avec lequel nous avons lutté depuis longtemps ». Cependant, Zuckerberg a refusé d'ouvrir Facebook à un « vérificateur tiers parti indépendant sur la question de la censure ».
Un étudiant viré de sa classe pour avoir dit qu’il n’y a que deux sexes

Le professeur qui a mis dehors un élève parce que celui-ci disait qu'il n'y avait que deux sexes.
Par Doug Mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
Écosse, 19 juin 2019 (LifeSiteNews) — Un enseignant en Écosse a fait sortir un élève de sa classe après que celui-ci eût insisté sur le fait qu’il n’y avait que deux sexes, masculin et féminin. La vidéo, prise par l’élève sur un téléphone [in]intelligent*, montre l’enseignant qui apostrophe l’élève en dehors de la salle de classe de ce qu’il ne soit pas « inclusif ».
La brève vidéo, filmée par un étudiant du nom de Murray et fournie par le blogue de l’archevêque Cranmer, montre l’enseignant de plus en plus énervé envers Murray, qui persiste calmement à insister sur la réalité binaire de la sexualité humaine homme-femme. On ignore qui est l’enseignant ou dans quelle école cela s’est déroulé.
« Pourquoi m’avez-vous mis à la porte de la classe ? Ce n’est pas très inclusif de votre part », a déclaré Murray.
« Je suis désolé, mais ce que tu disais n’était pas très "inclusif", a déclaré l’enseignant de Murray, "et ici c’est une école inclusive". »
Lire la suiteLe terme « chrétien » banni de YouTube ?

Par Eric Pilon (Le Peuple) ― Voici la ou les sources de cet article : WND et Twitter / Voici la source de la photo : jingoba/Pixabay
C'est ce que prétend le fondateur d'un ministère destiné aux vétérans, mais YouTube nie les accusations.
Chad Robicheaux, fondateur d'un ministère qui s'adresse aux vétérans américains, a voulu placer une pub sur sa chaîne YouTube, mais ce géant du Web l'a refusée en raison de son contenu faisant référence aux chrétiens.
Dans son message de rejet, YouTube a été on ne peut plus clair : la pub a été disqualifiée parce qu'elle contenait le mot-clé « Christian », lequel « enfreint les règles de publicité de Google Ads ». YouTube, rappelons-le, appartient maintenant à Google.
Chad Robicheaux n'a pas manqué de souligner la chose sur Twitter. Or, la chaîne de vidéos en ligne a tenu à lui répondre. Puisque les croyances religieuses sont une affaire strictement personnelle, a-t-elle soutenu, « nous n'autorisons pas les annonceurs à cibler les internautes sur la base de leur religion ». Se contredisant, elle a spécifié qu'elle ne s'opposait aucunement à des publicités contenant des termes religieux tels que le mot « Christian ».
Chad Robicheaux a plus tard fait la remarque qu'il avait tenté le coup cette fois avec le mot-clé « Muslim » (musulman) et que la pub avait été approuvée.
Facebook censure une citation de saint Augustin comme «discours haineux»

Saint Augustin.
Par Dorothy Cummings McLean — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
Californie, 15 juillet 2019 (LifeSiteNews) — La décision de Facebook d’interdire une citation pacifique de saint Augustin d’Hippone, théologien et philosophe catholique du Ve siècle, n’a pas manqué de surprendre un auteur catholique.
Constatant que deux amis prêtres avaient été censurés par le géant des médias sociaux pour avoir affiché des conseils pastoraux du saint, Dominic Bettinelli, pro-vie du Massachusetts, a publié les mêmes mots sur sa page Facebook vendredi dernier. Puis, lui aussi a été averti que le message allait à l’encontre des « Normes communautaires sur le discours haineux » de Facebook.
La citation jugée si offensante par Facebook est la suivante :
Ne prétendons aucunement que notre vie est vertueuse et que nous sommes sans péché. Pour que notre vie mérite l’éloge, demandons pardon. Les hommes sans espérance, moins ils font attention à leurs propres péchés, plus ils sont curieux des péchés d’autrui. Ils ne cherchent pas ce qu’ils vont corriger, mais ce qu’ils vont critiquer. Et puisqu’ils ne peuvent pas s’excuser, ils sont prêts à accuser les autres.
La citation, expliqua Bettinelli dans un billet de blogue spirituel sur l’accusation de « discours haineux », provient d’une homélie du saint inclus dans la Liturgie des heures catholique romaine, aussi connue sous le nom d’Office divin.
« Discours de haine ? » s’interrogeait Bettinelli. « C’est le contraire d’un discours de haine. Cela demande aux gens de cesser de se concentrer sur les péchés des autres et de se concentrer sur leurs propres péchés. Augustin est en train de reformuler les paroles évangéliques de Jésus : “Pourquoi vois-tu la paille dans l’œil de ton frère et ne vois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? (Matthieu 7:3).” »
Lire la suiteLivres d’Hitler, de Goebbels et de Mao disponibles sur Amazon, mais pas ceux sur la thérapie de conversion

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixnio
Plus précisément il s’agit de l’ouvrage du défunt Dr Joseph Nicolosi qui n’est plus disponible sur Amazon, celui-ci ne permettant plus la vente de ses livres. Pourquoi Amazon ne permet-il plus la vente de ces œuvres, alors qu’il continue à permettre celle d’ouvrages comme Mein Kampf d’Adolf Hitler, pour ne donner qu’un exemple ? La meute LGBT a prononcé sa sentence, traitant d’homophobes des livres parlant de thérapie de conversion qui osent émettre l’idée que l’homosexualité n’est pas irréversible, que cela peut se soigner ! Extrait du The American Conservative :
Lire la suiteQuels livres pouvez-vous acheter sur Amazon.com ?
Mein Kampf, d’Adolf Hitler.
Les travaux pro-Staline de l’apologiste stalinien Grover Furr, un universitaire américain qui affirme dans des livres et des conférences (voir cette vidéo) que Staline n’a tué personne, et n’a commis aucun crime. (Entre 7 et 10 millions d’Ukrainiens et d’autres citoyens soviétiques sont morts dans la seule famine provoquée par Staline appelée Holodomor.)
Une histoire du communisme par le suprémaciste blanc David Duke.
Le Guide de gouvernance SS, traduit de l’original en allemand.
Un texte très influent du radical islamiste Sayyid Qutb, Milestones, qui appelle les musulmans à mener un djihad mondial implacable contre les non-musulmans et les musulmans insuffisamment radicaux, jusqu’à ce que le monde entier soit sous domination islamique radicale.
Vous pouvez acheter
Savez-vous ce que vous ne pouvez pas acheter ? Les travaux de feu Dr Joseph Nicolosi. D’après NBC News :
Amazon a retiré de son site les livres en langue anglaise d’un homme largement considéré comme « le père de la thérapie de conversion » à la suite des pressions croissantes des militants LGBTQ.
Le film Unplanned sortira dans plus de 24 cinémas au Canada, dont au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : Capture d'écran de la bande-annonce du film Unplanned sur YouTube.
Signez la pétition : M. Guzzo, nous voulons Unplanned !
Le film pro-vie Unplanned, qui raconte la conversion d’Abby Johnson, de directrice d’avortoir de Planned Parenthood qu’elle était à directrice du groupe pro-vie And Then There Were None, sortira dans plus de 24 cinémas à travers le Canada, d’après Le Soleil :
Plus de 24 cinémas à travers le pays — dont au Québec — doivent projeter « Unplanned » pendant une semaine à partir du 12 juillet, un film qui a suscité un débat intense lors de la sortie américaine du studio de production chrétien Pure Flix.
Des proavortements veulent manifester, selon Le Soleil :
Lire la suiteBJ McKelvie, pasteur et président du distributeur canadien établi à Fredericton, Cinedicom, a affirmé que certains groupes avaient signifié leur intention de manifester contre le film, mais qu’il y aurait aussi des gens qui le soutiendraient.
« Nous avons une entreprise qui fait l’objet d’une surveillance particulière, alors il va y avoir de la sécurité là-bas. Il s’agit de The Movie Mill à Lethbridge, en Alberta. Il est regrettable qu’elle ait reçu beaucoup de menaces, beaucoup de courriels », a fait valoir M. McKelvie.
Le film a déjà suscité les réactions passionnées de groupes opposés sur cette question aux États-Unis.