Idéologie du genre

Par Paul-André Deschesnes — Photo : AxelBoldt/Wikimedia Commons
En juin 2018, je lisais une chronique dans une publication religieuse écrite par un évêque sur la « théorie du genre ».
Actuellement, nous savons que cette sulfureuse théorie fait fureur en Occident (Europe de l’Ouest, États-Unis, Canada et Québec). Le masculin et le féminin sont en train de disparaître. L’appellation « homme-femme » devrait être remplacée par le mot « personne », selon les puissants ténors des communautés sexuelles LGBTQ. Tous ces lobbys très actifs et très criards ont décidé d’imposer leur idéologie et leur philosophie au monde entier.
On nous hurle à tue-tête « qu’il faut détruire cette société qui nous a assigné un sexe à notre naissance ». Cela signifie « détruire Dieu, la loi naturelle et l’enseignement du Christ et de l’Église ». C’est la décadence accélérée de notre civilisation occidentale en putréfaction. Avec cette folie collective du droit à la différence, on est devenu indifférent à Tout !
Dans ce cirque diabolique, les organes génitaux n’ont plus aucune importance. Selon cette théorie, il existerait plusieurs genres et de nombreuses façons de vivre sa sexualité, indépendamment du sexe biologique. Chacun choisit donc son genre et cela pourrait être temporaire ou permanent. À la naissance, la mère ne doit plus dire : « j’ai eu un garçon ou une fille » ; elle doit dire : « j’ai eu un bébé ». En France, on ne parle plus aujourd’hui de « garçons ou filles » dans les écoles, mais « d’amis ou d’enfants ». Dans tous les pays occidentaux, on enseigne dans l’indifférence générale cette populaire théorie démoniaque comme normale, banale et indiscutable. Le dossier est clos ! Il faut se soumettre ! On vit à l’heure du totalitarisme LGBTQ !
Lire la suiteDes catholiques polonais empêchent un défilé LGBT de perturber le célèbre sanctuaire catholique de Czestochowa
Par Dorothy Cummings McLean — traduit par Campagne Québec-Vie
Czestochowa, Pologne, 10 juillet 2018 (LifeSiteNews) — Des dizaines de catholiques polonais ont empêché un défilé de la fierté gaie d’atteindre le sanctuaire catholique le plus sacré de Pologne.
Częstochowa est lié, dans l’esprit catholique, au monastère de Jasna Góra et à son icône de la Bienheureuse Vierge Marie. C’est aussi une ville contemporaine avec une population de plus de 200 000 habitants. Dimanche dernier, elle a également tenu son premier défilé de la Fierté, qui a coïncidé avec un vaste pèlerinage catholique.
La « Marche de Częstochowa pour l’égalité », composée d’environ 600 personnes, dont des membres du parti SLD (« Alliance démocratique de gauche ») et d’antifa, a coïncidé avec plusieurs autres événements dans la ville, y compris le pèlerinage de 100 000 auditeurs de la station de radio catholique polonaise « Radio Maryja » au sanctuaire de Jasna Góra. À l’origine, les marcheurs d’« Égalité » avaient envisagé de marcher jusqu’au monastère lui-même. Cependant, lorsqu’ils sont arrivés à la Place Bieganski, ils ont trouvé le chemin bloqué par des douzaines d’adversaires, dont trois se sont couchés dans l’avenue de la Très Sainte Vierge Marie pour entraver leur progression.
Lire la suiteLe peuple argentin contre l’avortement
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
L’Église d’Argentine a réuni le peuple argentin qui ne veut pas de la loi sur l’avortement dans la basilique de Lujan pour prier et montrer aux sénateurs qu’une majorité de la population, et donc de leurs électeurs, est contre le projet de loi approuvé le mois dernier à la Chambre.
L’évêque Oscar Vicente a déclaré à la foule réunie que « ce serait la première fois que serait dictée en Argentine et en temps de démocratie une loi qui légitime l’élimination d’un être humain par un autre être humain. »
Sur l’esplanade de Lujan, il y avait également une bonne partie du mouvement de prêtres des villas miseria ou curias villeros qui s’est engagée contre l’avortement certainement au plus grand étonnement des partisans de la loi. Ce qui démontre bien que ce ne sont pas les pauvres qui demandent l’avortement mais bien les classes bourgeoises.
Monseigneur Schneider : Derrière le phénomène des migrants se cache un plan pour remplacer la population européenne
Par Francesco Boezi (Il Giornale) — article porté à notre connaissance par Rorate Cæli et traduit par Campagne Québec-Vie
Mgr Athanasius Schneider, évêque du Kirghizstan voit dans ce mouvement un plan qui a pour but de remettre en question la Chrétienté en Europe. Mgr Schneider s’est penché sur ce thème et sur d’autres concernant également les préoccupations de l’Église catholique.
Extraits d’une entrevu avec l’Il Giornale :
« Question — Il y a beaucoup de débats sur le sujet de l’immigration. Est-ce que l’Italie a été laissée seule par l’Union européenne ? L’Église continue d’appeler notre pays à être “humanitaire”.
Le phénomène de cette soi-disant “immigration” reflète un plan orchestré, préparé depuis longtemps par les pouvoirs internationaux pour changer radicalement l’identité chrétienne des populations européennes. Ces puissances sont en train d’utiliser l’énorme potentiel moral de l’Église et ses structures pour réaliser encore plus efficacement leur objectif antichrétien et anti-européen. À ces fins, le concept même de l’humanisme et celui du commandement chrétien de la charité sont faussés.
Lire la suiteL’historien Jean-Claude Dupuis : Un regard critique sur Paul Gérin-Lajoie

Paul Gérin-Lajoie.
Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Simon Villeneuve/Wikimedia Commons
Le fondateur du ministère de l’Éducation du Québec, Paul Gérin-Lajoie (1920-2018), a reçu à l’occasion de son décès un éloge unanime et dithyrambique des médias et de la classe politique. Sa réforme scolaire (1964-1966) aurait fait entrer notre société dans la « modernité ». Nos intellectuels bien-pensants, qui ont tant vilipendé le prétendu « monolithisme idéologique » du Québec duplessiste, tiennent un discours plutôt monolithique. La réforme Gérin-Lajoie avait pourtant soulevé de fortes oppositions à l’époque. Jean Lesage a même dit que les « autobus jaunes » lui avaient fait perdre les élections de 1966, car ils symbolisaient aux yeux du peuple l’esprit de la réforme de l’éducation. Paul Gérin-Lajoie était moins populaire en son temps qu’aujourd’hui. Il quitta d’ailleurs rapidement la vie politique. Mais la réforme de l’éducation s’est poursuivie sous le gouvernement unioniste (1966-1970). L’histoire est écrite par les vainqueurs. Or l’histoire de la Révolution tranquille a été, jusqu’à présent, écrite exclusivement par des partisans de la Révolution tranquille. Le discours des vaincus, de la vieille droite catholique, est totalement tombé dans l’oubli, victime d’une impitoyable censure. Mais la piètre qualité actuelle de notre système d’éducation ne nous invite-t-elle pas à porter un regard plus critique sur l’héritage de Paul Gérin-Lajoie ?
Le poisson pourrit par la tête
Paul Gérin-Lajoie est issu d’une illustre famille canadienne-française. « Le poisson pourrit par la tête », dit la Sainte Écriture. Il a étudié chez les jésuites, au Collège Jean-de-Brébeuf, et à la Faculté de droit de l’Université de Montréal. Ses brillants résultats académiques lui ont permis d’obtenir la prestigieuse bourse Rhodes pour aller faire un doctorat à l’Université d’Oxford. Il voulait rédiger une thèse sur la question du droit d’auteur. Mais on lui a fait comprendre qu’à Oxford, on entendait former des hommes de culture, et non pas des techniciens. Il décida alors d’étudier la procédure d’amendement de la constitution canadienne. De retour au pays, il se fit connaître en tant qu’avocat de la Fédération des collèges classiques du Québec. Ce tremplin politique lui permit de se faire élire député libéral d’Outremont, en 1957. L’année suivante, il fut défait par Jean Lesage dans la course à la direction du PLQ. Après la victoire libérale de 1960, il obtint le ministère de la Jeunesse, qu’il transformera en ministère de l’Éducation, le 19 mars 1964.
Lire la suitePaul Gérin-Lajoie, l’un des principaux auteurs d’un système scolaire dont nous ne pouvons être fiers

Paul Gérin-Lajoie, ex-ministre de la Jeunesse, de l’Éducation et ex-vice-premier ministre du Québec.
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source : Pour une école libre au Québec — Photo : Simon Villeneuve/Wikimedia Commons
Décédé tout récemment le 25 juin, Paul Gérin-Lajoie, ex-ministre de la Jeunesse, de l’Éducation et ex-vice-premier ministre du Québec, s’est fait encenser par divers médias de notre province, en grande partie pour la réforme Parent qu’il a menée dans l’éducation.
Il est de bon aloi de ne pas critiquer une personne morte, paix aux morts! Ils ne peuvent plus se défendre. Cependant étant donné le grand éloge rendu à Paul Gérin-Lajoie, et spécialement pour sa réforme... déplorable, nous ne pouvons laisser les médias louer, à travers le personnage, un changement dont nous avons encore à souffrir aujourd’hui.
D’après l’historien Claude Dupuis, il n’est pas sûr que le Québec avait un retard éducatif par rapport au Canada anglais (ce qui est le cas maintenant), prétendu retard qui fut l’un des prétextes de la transformation. Avec la réforme nous perdîmes nos collèges classiques, qui faisaient pourtant l’admiration des Américains, au profit des Cégeps (et à notre détriment). L’éducation classique, axée sur la formation de l’homme, fut remplacée par une formation dite « moderne » très axée sur la formation de techniciens. La déconfessionnalisation des écoles (proposée par le rapport Parent) survint peu après.
Lire la suiteSaint Jean-Baptiste, témoin de Dieu depuis le ventre de sa mère
Bonne Saint Jean à tous les lecteurs de Campagne Québec-Vie.
Si je dis que Saint-Jean-Baptiste est un témoin de Dieu depuis le ventre de sa mère, c’est parce qu’il y a tressailli de joie lorsque Dieu et Sa Mère sont venus les visiter, lui et Élisabeth sa mère. (Luc 1 : 41-44)
Saint-Jean-Baptiste, priez pour nous et tout spécialement pour les enfants à naître!
L’instruction en vue de faire ouvrir une cause pour la béatification de G.K. Chesterton approche de sa conclusion
Par reinformation.tv
L’immense polémiste, romancier, poète, essayiste (et dessinateur !) anglais, Gilbert Keith Chesterton, un converti de l’intelligence, pourrait-on dire, à la religion catholique, va-t-il être proposé à la vénération des fidèles ?
Selon Dale Ahlquist, président de l’American Chesterton Society, la décision romaine sur l’ouverture du procès en béatification est proche puisque l’enquête est quasiment bouclée. Il répondait à une interview de Catholic News Agency.
Le rapport sur l’investigation menée par le chanoine John Udris devrait être achevé cet été, puis transmise à Mgr Peter Doyle, évêque de Northampton, qui devra ensuite le transmettre au Vatican, avec une probable réponse à l’automne.
Chesterton avait un immense amour de la vérité et de la raison véritable qui l’ont mis sur le chemin de la foi catholique à laquelle il a adhéré en 1922, quatorze ans avant sa mort. Mais cette recherche du vrai et du bien a marqué toute son œuvre.
L’œuvre suffit-elle à décréter l’héroïcité des vertus ? Si celle-ci est reconnue, ce sera forcément aussi pour la vie personnelle de cet artiste. On peut simplement dire pour l’heure que la dévotion personnelle envers « GKC » est un phénomène qui va croissant.
Il est vrai que notre époque aurait besoin d’un homme comme lui pour dénoncer, dans un immense éclat de rire et de colère, ses égarements sans nombre. Chesterton savait déjà au début du siècle dernier qu’un jour, on tirerait l’épée « pour prouver que les feuilles sont vertes en été ».
Un maire souhaite le retour de la prière et du crucifix

Par Le Peuple — Sources de l’article : Le Journal de Montréal et TVA Nouvelles/Source de la photo : Garitan/Wikimedia Commons
Pour Yvon Deshaies, si on accepte le hijab dans la police, on peut bien accepter la prière et le crucifix à l’hôtel de ville.
Le maire de Louiseville, Yvon Deshaies, souhaite le retour de la prière et du crucifix à l’hôtel de ville de l’endroit. La Cour suprême du Canada avait pourtant rendu une décision à cet égard, qui interdit dorénavant la prière dans les institutions publiques au nom de la neutralité religieuse.
M. Deshaies accepte mal que Québec veuille laisser l’étudiante en techniques policières, Sondos Lamrhari, porter le hijab dans sa future carrière, alors qu’il est interdit de prier dans les hôtels de ville. « La prière à Louiseville va revenir », a-t-il dit. « Elle (Sondos Lamrhari) veut réaliser son rêve. Elle a 17 ans. Moi, j’ai 62 ans et je veux continuer le rêve d’autrefois, de mes prédécesseurs. On n’en parlera plus. Chacun va faire ce qu’il veut. »
En vue des élections qui doivent se tenir en octobre, la Coalition Avenir Québec a voulu recruter M. Deshaies pour la circonscription de Maskinongé, mais celui-ci a décliné l’invitation, disant qu’il ne veut pas prendre pour un parti en particulier maintenant qu’il est maire.
Aux États-Unis, beaucoup de vocations au sacerdoce viennent des familles où l’on pratique l’école à la maison

Par reinformation.tv — Photo : FSSP
Une enquête réalisée à l’université de Georgetown par CARA, Centre de recherche appliquée pour l’apostolat en 2017 constate que les jeunes hommes instruits à la maison ont quatre fois plus de chances d’entrer au séminaire que ce ayant fréquenté des écoles catholiques.
En 2017, près d’un jeune homme sur 10 en cours de formation pour devenir prêtre était ainsi issu de la scolarisation à domicile.
C’est d’autant plus remarquable que le nombre d’Américains catholiques scolarisés à la maison ne dépasse pas les 100.000, contre 2 millions de jeunes catholiques fréquentant les établissements primaires et secondaires catholiques.
En moyenne, la scolarisation à domicile des séminaristes actuels avait duré sept ans, et en moyenne encore, l’âge moyen du discernement de la vocation est de 16 ans.
« Le fait d’être scolarisé à la maison n’a pas fait que j’ai voulu être prêtre, mais en revanche, il m’a aidé à répondre à cette vocation grâce à l’immersion dans la foi : l’école à la maison va de pair avec cet aspect de la foi », a commenté le séminariste Nikolai Brelinsky, qui a terminé ses études secondaires à domicile en 2015.