« C’est mon corps » : voici en quoi l’avortement est l’opposé de l’Eucharistie

Par Kristina Sinishtaj (Church Pop) — traduit par Campagne Québec-Vie
« L’avortement est une parodie démoniaque de l’Eucharistie. C’est pourquoi il utilise les mêmes mots saints : “Ceci est mon corps”, avec un sens opposé blasphématoire. » — Dr Peter Kreeft.
Des millions d’enfants sont avortés chaque année, et nombre de politiciens et de gens continuent à le soutenir. La société dit clairement « c’est votre corps », alors pourquoi ne pourriez-vous pas en faire ce que vous voulez ?
Mais nous sommes-nous jamais arrêtés, politiciens, partisans et tous, pour regarder le grand mérite du corps ? Les Écritures nous disent ceci : « vous n’êtes plus à vous-mêmes… Car vous avez été achetés à grand prix. » (1 Corinthiens 6) Il est intéressant de voir comment les Écritures nous disent quelque chose de controversé et complètement différent de ce que le monde dit.
« Nous déclarons » disent-ils, « qu’il serait injuste pour une femme de subir neuf mois de tensions physiques et émotionnelles pour un enfant qu’elle ne veut même pas vraiment ».
Mais n’aurait-il pas été facile pour Jésus de dire quelque chose de similaire : « Pourquoi dois-je être battu et fouetté et subir autant de souffrances physiques pour sauver votre peuple, Père ? Puis-je simplement mourir de causes naturelles puis ressusciter trois jours plus tard ? »Après tout, c’était son corps.
Mais ce n’est pas ce que Jésus a fait. Il nous a donné tout son corps. Aujourd’hui, une mère peut décider si son enfant vit ou meurt. Le Christ devait décider si nous vivions ou mourions aussi. Mais Jésus a choisi la vie. Il a choisi la vie à travers la mort. L’acte désintéressé de sa mort pour nous, afin que nous puissions vivre de sa chair et de son sang. Il nous offre tout son corps à travers la très sainte Eucharistie, pour que nous puissions avoir la vie. Nous ne nous appartenons pas. Nous avons été achetés à prix. Grâce au sacrifice ultime du Christ, nous pouvons avoir la vie et l’avoir en abondance. Aussi, par conséquent, glorifiez donc Dieu dans votre corps.
Notre-Dame de Guadalupe, celle qui mit fin aux sacrifice humains

Notre-Dame de Guadalupe, Reine du Mexique et Impératrice des Amériques.
Billet de blogue d’Augustin (Campagne Québec-Vie) — Photos : Lyricmac/Wikimedia Commons, Missa Tridentina em Brasília/Wikimedia Commons et Nueva Basílica de Nuestra Señora de Guadalupe/Wikimedia Commons
L’image Notre-Dame de Guadalupe est, entre autres, un symbole de l’Apocalypse : la femme enveloppée de soleil, la lune sous les pieds, couronnée d’étoiles. La nature miraculeuse de l’image et tous les signes qui y sont présents ont fortement touché les Indiens. Extrait de Vers demain :
Lorsque les Indiens eurent appris la nouvelle des apparitions de Notre-Dame, un enthousiasme et une joie jamais connus se répandirent parmi eux. Renonçant à leurs idoles, à leurs superstitions, à leurs sacrifices humains et à la polygamie, beaucoup demandèrent le Baptême. Neuf ans après les apparitions, neuf millions d’entre eux se sont convertis à la foi chrétienne, soit presque 3000 par jour! Les détails de l’Image de Marie touchent profondément ces Indiens : cette femme est plus grande que le dieu-soleil puisqu’elle apparaît debout devant le soleil; elle surpasse le dieu-lune puisqu’elle tient la lune sous ses pieds; elle n’est plus de ce monde puisqu’elle est entourée de nuages et tenue au-dessus du monde par un ange; ses mains jointes la montrent en prière, ce qui signifie qu’il y a quelqu’un de plus grand qu’elle.
Au passage, pour ceux qui pourraient craindre que les Indiens ne se soient portés à quelques idolâtries envers Notre-Dame de Guadalupe, ils peuvent se rassurer, car l’Église ne les aurait sûrement pas baptisés sans leur avoir bien enseigné le catéchisme.
Juan Diego, dévoilant à toutes les personnes
présente et à lui-même l’image de Notre-Dame
de Guadalupe, le 12 décembre 1531.
L’image de Notre-Dame de Guadalupe
La Révolution industrielle du Moyen Âge

Par l'historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo (rognée) : Stefdn/Wikimedia Commons
Georges Orwell écrivait : « Il contrôle le présent celui qui contrôle l’histoire. » Les régimes totalitaires ont toujours cherché à réécrire l’histoire pour justifier leur idéologie. Un « monde nouveau » commençait avec eux : 1789, 1917 ou 1933 devenait l’An Un de l’Humanité. N’a-t-on pas fait un peu la même chose avec l’année 1960, au Québec ?
Notre société, soi-disant libérale, devient de plus en plus totalitaire. La désinformation historique y est omniprésente, et elle vise presque toujours la même cible : l’Église catholique.
L’un des thèmes de la légende noire anticatholique est l’idée que l’Église aurait freiné le progrès de la science et de la technique. Cette calomnie circule depuis le Siècle des Lumières. On nous ressort constamment le mythe de l’Affaire Galilée, qui a pourtant été réfuté par les études historico-scientifiques les plus sérieuses. L’ouvrage de Jean Gimpel, La Révolution industrielle du Moyen Âge (1975) ébranle les préjugés sur le prétendu « obscurantisme clérical ». L’auteur démontre que la Chrétienté médiévale a été une brillante époque de découvertes et d’innovations.
Lire la suiteJamie Schmidt, martyre de la chasteté ? Cette femme est morte pour avoir refusé de céder à son violeur, « au nom de Dieu »

Jamie Schmidt : plutôt la mort que la souillure
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : GoFundMe
L’histoire que je vais vous raconter est terrifiante et magnifique — et surtout, elle est vraie. C’est celle d’une femme ordinaire, la cinquantaine, mariée, trois enfants. Elle s’appelle Jamie Schmidt. S’appelait, plutôt. Car elle est morte assassinée, pour avoir préféré la pudeur, la chasteté et la fidélité conjugale à la souillure. Il y a quelque chose de sainte Maria Goretti dans cette histoire, quelque chose de saint Charles Lwanga et ses compagnons ; peut-être bien la foi et le sang d’une martyre… La première sainte martyre née sur le sol des Etats-Unis ? Déjà, un prêtre plaide sa cause…
Tout s’est déroulé très vite, le 19 novembre dernier à Saint-Louis, Missouri. Jamie Schmidt, 53 ans, paroissienne zélée, aimable et pieuse, mais aussi discrète et modeste, allait faire ses courses au Catholic Supply local de la Manchester Road où elle s’apprêtait à acheter des fournitures pour fabriquer des chapelets – son apostolat à elle. Sur place, deux employées, l’une d’une vingtaine d’années, l’autre, la cinquantaine aussi. En ce milieu d’après-midi, le magasin était calme. Il n’y avait personne d’autre.
Voici pourtant qu’entre un homme trapu, d’âge moyen. Il jette un coup d’œil, constate la présence des trois femmes, puis annonce qu’il a laissé sa carte de crédit dans la voiture. Il dit qu’il va la chercher parce qu’il voudrait faire quelques achats. Mais ce n’est pas une carte bancaire qu’il rapporte : il revient dans le magasin, revolver au poing.
Lire la suiteBonne fête de l'Immaculée Conception

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Francisco de Zubaràn/Wikimedia Commons
La Vierge Marie est appelée Immaculée Conception, car elle a été conçue sans la tache du péché originel. Celle qui devait porter Dieu devait être sans tache.
Ô Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous.
Une femme de 85 ans menacée de poursuite pour avoir peint la Vierge Marie
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il y a vraiment un peu partout dans le monde occidental des gens qui détestent les images catholiques. Cette femme de 85 ans habite dans un parc de maison mobile à Bradenton en Floride, et, pour avoir peint une image de Notre-Dame de Guadalupe sur sa devanture, elle se voit menacer de poursuite par la direction du parc parce qu'elle désire garder cette image sur le devant de sa maison. Extrait de LifeSiteNews :
Un parc de maisons mobiles menace d'intenter une action en justice contre une femme de 85 ans de Floride pour avoir peint l'image de la Sainte Mère sur le devant de sa maison.
Les avocats de Bradenton Tropical Palms ont envoyé un avis à Millie Francis le 9 novembre qu'elle avait 30 jours pour enlever une image de Notre-Dame de Guadalupe ou faire face à une poursuite, a déclaré le Bradenton Herald.
« Ils devront d'abord me tuer », avait dit Francis quelques jours avant de recevoir l'avis émanant de la gestion du parc qui lui enjoignait d'enlever l'image.
La date limite approchant, elle a dit au Herald mardi : « Ça ne s'en ira nulle part. »
La peinture de Notre Dame est située sur un morceau de contreplaqué où se trouvait autrefois la fenêtre avant de Francis.
En avril, elle a demandé et obtenu la permission de faire enlever la fenêtre parce que le personnel de sécurité du parc patrouillaient avec leurs lampes de poche pendant la nuit. Elle avait aussi une voisin qui pouvait voir dans sa maison par la fenêtre.
Francis, une pieuse catholique, a peint l'image récemment dans l'espoir d'encourager tous ceux qui la voyaient à prier.
« Parce que je pense qu'il est important de rappeler aux gens de prier tous les jours, pas seulement une fois par mois ou d'aller à l'église une seul fois par mois », a-t-elle dit au Bradenton Herald. « Et priez tous les jours parce que nous en avons terriblement besoin. »
Pourquoi la contraception et l’avortement sont-ils haines du corps ?

Par Peter Kwasniewski — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vera Arsic/Pexel
22 octobre 2018 (LifeSiteNews) — Je lisais un livre très intéressant d’Antoine Arjakovsky sur l’histoire du développement de la notion d’orthodoxie chrétienne et je suis tombé sur une citation de Jérôme Alexandre, un patrologue français, qui m’a fait réfléchir.
La chair, comme le langage, agit comme un signe. Elle est signe d’une réalité que seule la foi peut atteindre. C’est pourquoi la différence substantielle entre l’âme et la chair est tellement importante : l’âme sait que la chair qui y est attachée est autre qu’elle-même, qu’elle ne peut ni en prendre totale possession ni s’en séparer. Elle doit donc se résoudre à lui faire confiance, à la respecter et à l’aimer.
Ma chair fait partie de qui je suis : ce n’est ni un appendice, ni une machine, ni une propriété, mais moi-même. Ma conscience de moi-même n’est pas non plus la même chose que la chair, nous savons qu’il existe une distinction entre la pensée et le corps. Donc, la chair, comme les mots qui sortent de ma bouche, est un signe de moi, de mes intentions et de mes priorités. Les actions que j’entreprends avec, pour et contre elle révèlent ce que je pense et désire. Ce n’est pas seulement en rapport avec ma personne, c’est le premier langage à travers lequel ma personne s’exprime, avant même qu’aucun mot ne soit prononcé.
Lire la suiteMgr Robert Morlino, évêque bien-aimé des États-Unis, meurt soudainement

Mgr Robert Charles Morlino, évêque du diocèse de Madison au Wisconsin.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le courageux évêque du diocèse de Madison, Mgr Robert Morlino, était un exemple pour ses ouailles et ses confrères. Il a notamment envoyé des directives aux prêtres de son diocèse concernant les personnes décédées en étant dans une « union » homosexuelle ou « notoire ». Ces directives, qui ont fuité vers le grand public, ordonnaient aux prêtres de refuser les funérailles auxdits défunts sous trois conditions réunies : ces personnes devaient être des pécheurs publics notoires ; elles devaient n’avoir montré aucun signe de repentir ; et finalement, leurs funérailles pourraient causer scandale parmi les fidèles. Et Mgr Morlino a tenu bon quand ses directives ont été divulguées dans les médias. Extrait de LifeSiteNews :
Lire la suiteMgr Robert Charles Morlino, évêque du diocèse catholique romain de Madison au Wisconsin, est décédé à la suite d’un « accident cardiaque ».
Selon le diocèse de Madison, Mgr Morlino est décédé le samedi 24 novembre à 21 h 15 à l’hôpital St. Mary. Il avait 71 ans.
Une veillée de prière nocturne a été organisée pour Mgr Morlino au séminaire Holy Name Heights de Madison, alors qu’il était mourant, et s’est terminée ce matin à 8 heures.
L’évêque a été hospitalisé pour un « accident cardiaque » dont il a souffert mercredi alors qu’il subissait un examen médical planifié, et le diocèse s’est tourné vers les médias sociaux pour que l’on prie pour lui. Bien que le pronostic ait été optimiste à l’origine, l’état de l’évêque s’est aggravé samedi. Le vicaire général du diocèse, Monseigneur James Bartylla, écrivit aux prêtres de Mgr Morlino pour leur demander de prier pour un miracle.
Le nouveau ministre des Affaires étrangères du Brésil contre l’idéologie mondialiste

Ernesto Enrique Fraga Araújo.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : GlobalTies2015/YouTube
Ernesto Enrique Fraga Araújo, tout nouvellement nommé ministre des Affaires étrangères du Brésil, est catholique, philosophe aristotélico-thomiste et a les idées en ordre. Il entrera dans sa fonction le 1er janvier 2019. J’ai mis ci-dessous le texte (dans la section « À propos ») qu’il a écrit pour se présenter et pour expliquer son objectif. Dommage que nous n'ayons pas un ministre comme celui-là! Extrait de Metapolίtica :
Je suis Ernesto Araújo.
J’ai 28 ans de service public et je suis aussi écrivain.
Je veux aider le Brésil et le monde à se libérer de l’idéologie mondialiste.
Le globalisme est une mondialisation économique pilotée par le marxisme culturel.
Il s’agit essentiellement d’un système anti-humain et anti-Chrétien.
Foi en Christ signifie aujourd’hui lutter contre le mondialisme, dont le but ultime est de rompre le lien entre Dieu et l’homme et qui a fait de l’homme un esclave et Dieu quelque chose sans importance.
Le projet métapolitique signifie essentiellement s’ouvrir à la présence de Dieu dans la politique et l’histoire.
Bernard Landry (1937-2018) : Un produit de la « Grande Noirceur » duplessiste

Bernard Landry.
Par l'historien Jean-Claude Dupuis Ph. D. — Photo : Wikimedia Commons
Au lendemain du 15 novembre 1976, les Québécois, même fédéralistes, étaient impressionnés par la qualité du conseil des ministres de René Lévesque. Bernard Landry était l’un d’eux. Nul doute qu’il avait une envergure intellectuelle que l’on ne retrouve plus guère dans la classe politique actuelle. Mais n’oublions pas qu’il faisait partie du gouvernement qui a rendu l’avortement accessible sur simple demande. Cependant, je ne veux pas traiter ici de son œuvre politique, mais de sa formation académique.
L’ancien ministre des Affaires culturelles, Denis Vaugeois, a fait remarquer que les membres du fameux gouvernement péquiste de 1976 étaient tous d’origine familiale modeste et qu’ils avaient tous été formés dans les collèges classiques, au temps de la prétendue « grande noirceur » duplessiste. Ce fait réfute à lui seul la légende du caractère rétrograde et non démocratique du système d’éducation catholique d’avant la Révolution tranquille. Mathieu Bock-Côté souligne également que la belle culture générale d’un Bernard Landry était le fruit de la pédagogie humaniste fondée sur l’étude du latin et du grec, de la littérature française du XVIIe siècle, de la philosophie thomiste et de l’histoire groulxiste. Bref, sur tout ce que le Rapport Parent a jeté aux poubelles (JDM, 15-11-2018).
La pédagogie classique entendait former l’intelligence par les études littéraires plutôt que scientifiques. La littérature ouvre l’esprit aux problèmes divergents, c’est-à-dire aux questions complexes qui ne se répondent pas en noir ou blanc. Les études scientifiques tendent, au contraire, à former des intelligences mécaniques qui recherchent une réponse unique à la question. C’est la fameuse distinction entre l’esprit de finesse et l’esprit de géométrie, dont parlait Blaise Pascal.
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