Pays-Bas : 517 personnes ont été euthanasiées sans consentement en 2021

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CasanoWa Studio/Adobe Stock
Les Pays-Bas ont un problème avec l’euthanasie non consentie et la sous-déclaration des cas d’euthanasie depuis l’entrée en vigueur de leur loi sur l’euthanasie.
Tous les cinq ans, le gouvernement néerlandais commande une étude pour déterminer le nombre de décès dus à des décisions médicales et de fin de vie. L’étude est réalisée par des chercheurs qui envoient des questionnaires aux médecins afin de déterminer comment une personne choisie au hasard est décédée au cours d’une année donnée.
Les questions visent à déterminer le nombre de décès toutes causes confondues, y compris l’euthanasie, le suicide assisté et la suppression de la vie sans demande explicite. Les questionnaires permettent au médecin de répondre de manière anonyme, et les données permettent de découvrir le nombre réel de décès assistés au cours d’une année donnée.
L’étude néerlandaise 2021 (parue un an plus tard que d’habitude) a révélé qu’il y avait eu 9 799 décès assistés, soit 9038 décès par euthanasie, 245 décès par suicide assisté et 517 cas où on a mis fin à la vie sans demande explicite.
Je suis opposé à l’euthanasie et au suicide assisté, mais je reconnais que le fait de tuer une personne sans sa demande ou son consentement reste un homicide criminel dans presque toutes les juridictions, même lorsqu’il est toléré.
L’étude de 2021 indique qu’il y a eu 517 euthanasies non consenties aux Pays-Bas, ce qui représente environ 0,3 % de tous les décès ou 5,2 % de tous les décès assistés.
Lire la suiteLe premier ministre d’Alberta défend l’interdiction des livres explicites dans les écoles et affirme que la pornographie est un problème

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
14 juillet 2025, Edmonton, Alberta (LifeSiteNews) — Le premier ministre d’Alberta, Danielle Smith, reste ferme sur l’interdiction prochaine des livres à contenu sexuel explicite et pornographique dans toutes les bibliothèques scolaires, affirmant que « la pornographie est un problème pour les jeunes adultes ».
« Si je ne suis pas autorisée à vous décrire le type d’images que voient les enfants de sept ans parce que cela offenserait votre public, alors nous ne devrions pas les montrer aux enfants de sept ans », a déclaré Mme Smith à la presse lors de la fin de semaine dernière.
Mme Smith a ajouté que son gouvernement et elle-même considèrent que « la pornographie est un problème pour les jeunes adultes », ajoutant qu’elle pense qu’il est important de s’assurer que « les jeunes enfants ne soient exposés qu’à du matériel adapté à leur âge et qu’ils ne soient pas exposés à des images pornographiques dès leur plus jeune âge ».
Comme le rapportait LifeSiteNews en mai, le gouvernement du Parti conservateur uni (UCP) de Smith poursuit ses plans visant à bannir de toutes les bibliothèques scolaires les livres contenant du matériel sexuellement explicite et pornographique, dont beaucoup contiennent du contenu LGBT ou même pédophile.
Lire la suiteL’agence de santé d’une ville ontarienne supprime une publication sur X promouvant l’« allaitement à la poitrine » après une vague de réactions négatives

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
9 juillet 2025 (LifeSiteNews) — L’agence de santé publique de Waterloo a supprimé un message X faisant la promotion de l’« allaitement à la poitrine »* après une vague de réactions négatives.
Dans un message sur X du 4 juin, qui a été supprimé par la suite, le Service de santé publique et les services paramédicaux de la région de Waterloo annonçaient des cliniques d’alimentation pour bébés qui aideraient les parents à « allaiter au sein/à la poitrine » leur enfant, ce qui a suscité des commentaires négatifs de la part du public.
« Vous voulez allaiter votre bébé au sein/à la poitrine ? N’attendez pas ! Pratiquez l’allaitement dès la naissance — nos infirmières vous montreront comment faire ! Prenez un rendez-vous gratuit dans nos cliniques d’alimentation pour bébés », écrivait le centre de santé, avec un lien vers sa clinique.
Il est intéressant de noter que la photo utilisée pour l’annonce montre une mère allaitant son enfant, car il est communément admis que seules les femmes peuvent allaiter. Les Canadiens ont rapidement réagi à l’annonce, la condamnant pour son absurdité et en raison du fait qu’elle efface les femmes.
« La poitrine ne nourrit pas, le sein le fait », écrit une femme. « Je ne ferais pas confiance à quelqu’un qui utilise le terme d’allaitement à la poitrine pour m’informer correctement ou me montrer comment nourrir au sein. »
« Ils disent que l’ » allaitement au sein/à la poitrine est naturel ». Mais il n’y a rien de naturel à ce qu’un homme essaie d’« allaiter ». Il n’y a rien de naturel non plus à ce qu’une femme se prenne pour un homme tout en voulant allaiter un bébé », commente une autre personne.
Lire la suiteLe régime canadien d’euthanasie tue déjà les personnes handicapées — il est sur le point d’empirer

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : prostooleh/Freepik
8 juillet 2025 (LifeSiteNews) — Au Canada, nous tuons les handicapés. Plus de 90 % des bébés diagnostiqués de la trisomie 21 dans l’utérus sont avortés ; les enfants à naître diagnostiqués d’autres handicaps subissent généralement le même sort. Mais pendant des décennies, notre capacitisme mortel de type nazi s’est limité à ceux qui n’étaient pas encore nés.
Avec l’élargissement de l’admissibilité à l’euthanasie aux personnes souffrant uniquement d’un handicap ou d’une maladie mentale, qui devrait entrer en vigueur en 2027, cette situation est destinée à changer. Les groupes de défense des personnes handicapées ont été presque unanimes dans leur condamnation de ce plan, qui a été retardé à deux reprises par le gouvernement libéral en raison de l’opposition de l’ensemble de la société canadienne — mais qui n’a pas été complètement annulé.
Même le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies, qui a examiné la conformité du Canada avec les conventions des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées au début de cette année, a conclu que le Canada s’engageait dans un « eugénisme parrainé par l’État » et a appelé le gouvernement canadien à abandonner ces plans et à faire marche arrière sur l’expansion du régime d’euthanasie. Le groupe de défense des droits des personnes handicapées Inclusion Canada, ainsi que plusieurs autres, avait écrit au comité pour tirer la sonnette d’alarme au sujet des politiques d’euthanasie du Canada.
Lire la suiteLe député conservateur Tamara Jansen dépose le projet de loi C-218 visant à interdire l'euthanasie pour seule cause de maladie mentale

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : anetlanda/Adobe Stock
J’ai de bonnes nouvelles.
Le 20 juin 2025, Tamara Jansen (député de Cloverdale – Langley City) a présenté à la Chambre des communes le projet de loi d’initiative parlementaire C-218 visant à interdire l’euthanasie pour cause de maladie mentale en excluant les troubles mentaux de la définition des « problèmes de santé graves et irrémédiables » à fin d’euthanasie. S’il était adopté, personne ne serait admissible à l’euthanasie pour seule raison de maladie mentale.
Le projet de loi C-218 fera probablement l’objet d’une première heure de débat en novembre 2025.
Lorsque le Canada a élargi la loi sur l’euthanasie en mars 2021 en adoptant le projet de loi C-7, l’un des élargissements de la loi autorisait l’euthanasie pour maladie mentale uniquement. À l’époque, le gouvernement a approuvé l’euthanasie pour seule raison de maladie mentale, avec un moratoire de deux ans pour donner le temps de s’y préparer.
Après deux reports, le gouvernement a de nouveau retardé l’an dernier la mise en application de l’euthanasie pour seule raison de maladie mentale jusqu’au 17 mars 2027.
Lire la suiteLinda Gibbons, héroïne canadienne pro-vie, acquittée de toute charge pour avoir témoigné près d'un avortoir

Linda Gibbons.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie
17 juin 2025 Toronto, Ontario (LifeSiteNews) — L’héroïne pro-vie Linda Gibbons a été acquittée après avoir été arrêtée pour avoir témoigné devant un centre d’avortement de Toronto en février.
Le 16 juin, la Cour de l’Ontario a statué que la grand-mère pro-vie de 76 ans n’était pas coupable d’avoir enfreint une injonction vieille de près de 30 ans lui interdisant de tenir une pancarte pro-vie devant la tristement célèbre clinique Morgentaler de Toronto.
« L’héroïne pro-vie Linda Gibbons a été déclarée NON COUPABLE et est maintenant libre », a déclaré la Coalition nationale pour la vie, une organisation pro-vie.
« Après des décennies de témoignage pacifique, plus de 11 ans de prison et d’innombrables arrestations, Linda a été une nouvelle fois prise pour cible pour avoir défendu pacifiquement et dans la prière la vie devant une clinique d’avortement de Toronto », poursuit la CNV.
Linda Gibbons est emprisonnée depuis son arrestation, le 12 février, pour avoir témoigné en faveur des enfants à naître devant une clinique d’avortement de Toronto, portant sa marque de fabrique, une pancarte montrant un bébé en pleurs avec la légende « Pourquoi maman ? Quand j’ai tant d’amour à donner ».
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Réflexions sur la Marche pour la vie 2025 à Québec

Par Georges Buscemi (Campagne Québec-Vie) — Photo : Augustin Hamilton
On nous répète souvent que nous vivons dans un régime dit « libéral », c’est-à-dire un régime fondé sur les « libertés fondamentales » : liberté de religion, de rassemblement et d’expression. Au Québec, ce libéralisme est d’ailleurs censé être protégé par la Charte québécoise des droits et libertés de la personne, adoptée il y a 50 ans. Que l’on soit d’accord ou non avec tous ses principes, nous devrions, en théorie, vivre dans cet état de droit.
Or, la réalité vécue lors de notre Marche pour la vie du 31 mai 2025 démontre clairement le contraire. Si nous avions réellement le droit de manifester et de nous exprimer librement sur la place publique, la police n’aurait pas permis qu’un groupe de contre-manifestants nous intimide et submerge nos discours sous des bruits de sifflets, de cris et de fumée provenant de fumigènes. Elle n’aurait pas non plus toléré l’arrêt à plusieurs reprises de notre marche, ni permis l’infiltration par des agitateurs hostiles, violant ouvertement notre droit à un rassemblement pacifique.
En toute logique, la police aurait dû intervenir fermement pour rétablir l’ordre. Sévir contre ces contre-manifestants n’aurait nullement constitué une violation de leurs droits, car celui qui s’emploie activement à nier les droits d’autrui se prive, de fait, du droit de se plaindre quand on l’empêche de nuire. Un voleur ne peut pas sérieusement crier à l’injustice lorsqu’il est mis hors d’état de commettre ses délits.
Lire la suiteRoger Foley a besoin d’être nourri

Roger Foley.
Pétition par la Coalition pour la prévention de l’euthanasie — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
Madame la ministre de la Santé, l’honorable Sylvia Jones, et le service des relations avec les patients du LHSC,
Roger Foley n’a pas mangé depuis le 6 mai 2025. Roger a besoin d’être nourri.
Roger Foley vit au London Health Sciences Centre (LHSC) depuis plus de neuf ans. Il est atteint d’une ataxie spino-cérébelleuse de type 14, une maladie neurologique dégénérative. Cette maladie provoque chez Roger une grave photosensibilité à l’éclairage normal, ce qui l’oblige à garder la lumière de sa chambre d’hôpital éteinte. Il y a plusieurs années, l’hôpital lui avait fourni un éclairage spécial, mais au début du mois de mai (2025), cet éclairage a été supprimé. Comme Roger a besoin d’un éclairage limité dans sa chambre, le personnel de l’hôpital a décidé qu’il ne pouvait pas le nourrir en toute sécurité. Roger a donc accepté d’être nourri par voie intraveineuse (IV) tout en continuant à demander l’installation d’un éclairage adapté.
L’alimentation par voie intraveineuse n’est pas une solution à long terme, car elle ne fournit pas une nutrition adéquate et peut éventuellement conduire à l’affaissement de ses veines. Il a déjà eu des problèmes avec la ligne intraveineuse.
Roger a acheté une paire de lunettes pour protéger ses yeux de la lumière et permettre un éclairage adéquat pour le nourrir. Après qu’il se soit habitué aux lunettes, l’hôpital a décidé qu’il fallait plus de lumière pour le nourrir.
Lire la suiteQuébec Antifasciste perturbe la Marche pour la vie

Des participants de la Marche pour la vie à Québec, le 31 mai 2025.
Par Anna Farrow (The Catholic Register) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Georges Buscemi
Des contre-protestants infiltrent, puis perturbent la marche pour la vie dans la ville de Québec.
Des groupes antifascistes de Québec ont joué un rôle clé dans la perturbation de la Marche pour la vie organisée par Campagne Québec-Vie (CQV) le 31 mai.
Selon le président de CQV, Georges Buscemi, les tactiques employées par les contre-manifestants ont créé un environnement hostile qui a sérieusement limité la capacité de CQV à organiser un événement familial et ordonné.
« Il a été difficile de continuer l’événement, d’avoir un ordre cohérent pour la journée. Il était presque impossible d’entendre les discours », a déclaré Buscemi au Catholic Register.
L’année dernière, bien que la marche ait été quelque peu perturbée, les manifestants pro-choix ont organisé une manifestation distincte, mais parallèle à l’événement pro-vie. Des élus, dont la ministre de la Condition féminine Martine Biron, ont participé à la manifestation pro-choix.
Cette année, les contre-manifestants ont à nouveau été plus nombreux que les participants à la Marche pour la vie, mais il n’y a pas eu de manifestation pro-choix distincte. Les activistes ont plutôt infiltré la foule, se mêlant d’abord aux pro-vie, se joignant même aux chants et brandissant des pancartes fournies par CQV, puis se sont tout d’un coup déchaînés en utilisant des porte-voix, des sifflets et des bombes fumigènes colorées pour perturber l’événement.
Lire la suiteUn tribunal québécois confirme l’amende infligée à un bénévole faisant de la prévention du suicide

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sebastian Duda/Adobe Stock
Waterloo, Québec (LifeSiteNews) — Un tribunal canadien a confirmé une contravention donnée à un homme pour avoir fait du bénévolat pour un groupe de prévention du suicide, le Groupe Jaspe, en faisant du porte-à-porte pour diffuser le message de la vie.
L’affaire concerne le fondateur du Groupe Jaspe, Claude Tremblay, qui a créé le groupe en 1999 après le suicide de son fils. M. Tremblay souhaite transmettre un message d’espoir aux personnes ayant des idées suicidaires. L’un de ses objectifs est de frapper à toutes les portes des 1 000 villes et villages du Québec.
Depuis, lui et son équipe de 70 bénévoles ont frappé aux portes de plus de 770 villes de la province.
Le 30 octobre 2024, cependant, la ville de Waterloo a donné une contravention à l’un des bénévoles du Groupe Jaspe pour avoir fait du porte-à-porte sans permis. Selon la ville, le bénévole avait enfreint un règlement municipal imposant l’obtention d’un permis pour la sollicitation.
Le Centre de justice pour la liberté constitutionnelle (JCCF) a aidé Le Groupe Jaspe à contester la contravention, en affirmant que les droits religieux du bénévole avaient été violés en vertu de l’article 2 (a) de la Charte canadienne des droits et libertés. L’affaire a été entendue par le tribunal municipal de Waterloo le 10 février 2025.
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