40 Jours pour la Vie — transmettre le message pro-vie

Brian Jenkins.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
De nombreuses bénédictions ont été reçues lors de la vigile de prière pour la fin de l’avortement à Sherbrooke cet automne.
Depuis le début de la vigile, le mercredi 25 septembre dernier, un petit groupe d’hommes et de femmes dévoués maintient une présence de prière dans cette communauté des Cantons de l’Est, près du centre d’avortement situé sur la rue Belvédère, dans le sud de la ville.
L’action menée est particulièrement méritoire. En dehors des heures d’ouverture de l’avortoir, des bénévoles se réunissent fréquemment à cinq minutes de marche de là, à l’intersection très fréquentée des rues Belvédère et Galt, pour transmettre le message pro-vie aux passants des heures de pointe et aux magasineurs de la fin de semaine, et ils le font avec un succès remarquable.
Par exemple, un soir, alors que je discutais avec un itinérant local, j’ai été abordé par un jeune homme qui semblait sincèrement vouloir comprendre comment je pouvais encourager les autres à prier pour la fin de l’avortement. (Ce sont les mots inscrits sur la pancarte que je porte accrochée au cou).
Lire la suiteLa grossesse de Danielle se poursuit

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Photo : fizkes/Adobe Stock
En raison de la situation précaire de l’un des jumeaux qu’elle porte — son médecin estime que l’enfant est en sous-poids —, il avait été question de provoquer son accouchement à la 34e semaine. Cependant, les choses semblent s’arranger puisqu’elle en est actuellement à sa 35e semaine. L’autre enfant se porte bien et prend du poids.
Danielle a besoin de vos incessantes prières, car des problèmes concernant le paiement de son loyer et l’approvisionnement en nourriture ont surgi au cours de la semaine dernière. Nous l’accompagnons dans ces deux défis et dans d’autres, en lui apportant une aide à court et à long terme.
Récemment, notre communauté de bienfaiteurs s’est mobilisée pour lui fournir une large gamme de produits en prévision de l’accouchement de ses jumeaux — des sièges d’auto pour bébés, des vêtements, des couches pour les enfants prématurés, et beaucoup de lingettes entre autres, et même un fer à repasser pour qu’elle puisse repasser les vêtements des nouveau-nés.
Autres nouvelles concernant les mères, nous avons récemment livré une boîte de vêtements pour bébés à Marie, car sa petite fille, née en avril dernier, est trop grande pour sa garde-robe. Marc, un bénévole de longue date du CQV, et Arpad ont travaillé ensemble pour livrer une boîte de vêtements provenant de Drummondville.
30 octobre : entrée en vigueur des demandes anticipées d’euthanasie au Québec

Sonia Bélanger, ministre déléguée de la Santé et responsable des Aînés du Québec.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/Radio-Canada info/YouTube
Le 30 octobre 2024, les demandes anticipées d’euthanasie en raison de maladie neurodégénérative, comme l’Alzheimer, entrent en vigueur au Québec.
Le gouvernement du Québec se dit prêt, selon Sonia Bélanger, ministre déléguée de la Santé et responsable des Aînés du Québec, après maintes consultations auprès du Collège des médecins du Québec, l’ordre des infirmières et infirmiers du Québec et autres institutions à mettre en œuvre ces demandes anticipées, bien malgré, d’ailleurs, le fait qu’Ottawa n’ait pas modifié le Code criminel pour permettre une telle pratique.
Le ministère de la Justice du Québec a ordonné au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) de produire une directive disant de ne pas poursuivre les médecins qui appliqueraient les demandes anticipées.
Lors de son émission le 28 octobre « Les coulisses du pouvoir », Daniel Thibault a demandé à Sonia Bélanger si les 7 % de décès au Québec que représente l’« aide médicale à mourir » (l’euthanasie) ne seraient pas « beaucoup ». Mme Bélanger a répondu que oui c’était « beaucoup », mais que l’on observerait une stabilisation dans le nombre d’AMM avec 9 % d’augmentation en 2023-2024, par rapport à des progressions pouvant aller jusqu’à 30 % à 40 % les années précédentes. Beaucoup... mais pas trop ?
Déjà une euthanasie c'est trop.
La vie a-t-elle si peu de valeur au Québec pour que l’on veuille ainsi anticiper l’heure de la mort ?
Des parents canadiens retirent leurs enfants de l’école après la présentation obligatoire d’un travesti « non binaire »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studios/Adobe Stock
25 octobre 2024, Jeddore Oyster Ponds, Nouvelle-Écosse (LifeSiteNews) — Des parents de la province de Nouvelle-Écosse, dans l’est du Canada, ont retiré leurs enfants de classe après qu’un travesti masculin « non binaire » ait donné une présentation obligatoire sur « l’identité de genre » à des enfants âgés de 12 ans.
Le 18 octobre, un certain nombre de parents de l’Académie Oyster Pond ont gardé leurs enfants à la maison après avoir appris qu’un travesti « non-binaire » appelé Teo Ferguson avait donné à leurs enfants une présentation sur « l’identité de genre » à laquelle les élèves n’avaient pas le droit de se soustraire.
« Cela allait bien au-delà de ce qui devrait être enseigné en classe », a déclaré Hollie Riggs, un parent dont les enfants fréquentent l’école, à CTV News.
La présentation a porté sur l’identité sexuelle, la « diversité des genres » et les relations. Ferguson a révélé au Daily Mail qu’il avait également enseigné aux enfants comment les personnes « queer » peuvent exprimer leur genre.
Mme Riggs a révélé qu’elle a appris l’existence de cette présentation sur les médias sociaux, ce qui l’a incitée à retirer ses enfants de la classe.
Lire la suiteAnalyse : ce qui a vraiment causé le balayage des conservateurs par les libéraux au Nouveau-Brunswick

Susan Holt, le soir de sa victoire.
Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Radio-Canada
Le 21 octobre, les libéraux de Susan Holt ont choqué les observateurs politiques en balayant facilement le gouvernement conservateur (PC) du premier ministre Blaine Higgs, dans ce que tout le monde croyait être une course coude à coude.
Non seulement le Parti libéral du Nouveau-Brunswick remporte une forte majorité, obtenant 31 sièges contre 16 pour le Parti progressiste-conservateur, mais, fait étonnant, le chef du Parti progressiste-conservateur, Blaine Higgs, qui était sans doute le premier ministre conservateur le plus admiré au Canada en raison de ses prouesses en matière d’équilibre budgétaire et de son gouvernement audacieux dans le domaine des droits parentaux, perd son siège. À la dissolution de la législature, les PC détenaient 25 sièges, les libéraux 16, les Verts 3 et un indépendant.
Depuis l’élection, un article du Toronto Star, journal d’extrême gauche, a insinué que la position de Higgs sur les droits parentaux aurait pu contribuer à la défaite dévastatrice du Parti progressiste-conservateur. Le soir de l’élection, un journaliste de CBC a suggéré la même chose. Cela serait-il vrai ?
Examinons les faits.
Le premier ministre Higgs a déclenché une révolution populaire en matière de droits parentaux
En 2023, le premier ministre Higgs a fait du Nouveau-Brunswick la première juridiction au Canada à mettre en œuvre une règle sur l’identité de genre (politique 713) exigeant que les écoles obtiennent le consentement des parents avant de procéder à la transition d’enfants mineurs par l’utilisation de noms et de pronoms du sexe opposé.
Après l’introduction de la politique de notification et de consentement parental de Higgs pour les enfants de moins de 16 ans, une législation similaire sur les droits parentaux a été annoncée en Saskatchewan, puis en Alberta.
Pour contrer les insinuations du Toronto Star et de CBC, il est prouvé que la politique de M. Higgs en matière d’identité sexuelle a été extrêmement populaire auprès d’une majorité de Canadiens.
Lire la suiteUn Canadien a été euthanasié en raison d’un « syndrome post-vaccination covid-19 »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Maksim Shmeljov/Adobe Stock
25 octobre 2024, Ontario (LifeSiteNews) — Un homme de l’Ontario a été euthanasié pour « syndrome post-vaccination COVID-19 ».
Selon un article publié en octobre par le National Post, un homme anonyme de l’Ontario, âgé d’une quarantaine d’années, est mort par euthanasie après que les médecins aient déterminé que ses blessures, dues à la vaccination COVID, le qualifiaient pour un suicide assisté ou une « Aide médicale à mourir » (AMM) dans le cadre du régime d’euthanasie du Canada.
Les rapports publiés par un comité de 16 membres chargé d’examiner les décès dans le cadre de l’Aide médicale à mourir ont révélé qu’« aucun diagnostic unificateur n’a été confirmé par les nombreux spécialistes qui l’ont suivi. »
Néanmoins, les médecins « ont estimé que le diagnostic le plus raisonnable pour la présentation clinique de M. A. (déclin fonctionnel sévère) était un syndrome post-vaccinal, en accord avec le syndrome de fatigue chronique ».
L’homme a connu « une souffrance et un déclin fonctionnel » à la suite de trois doses d’injections expérimentales de COVID.
Il a également souffert d’une série de maladies mentales, notamment la dépression, le stress post-traumatique, l’anxiété et des troubles de la personnalité. Il a été admis à l’hôpital à deux reprises « alors qu’il luttait contre ses symptômes physiques » et qu’il avait des idées suicidaires.
Il a finalement été diagnostiqué comme souffrant du « syndrome post-vaccination COVID-19 », qui n’est pas inclus dans le système actuel de déclaration des vaccins au Canada. Notamment, le programme canadien visant à indemniser les personnes blessées par les soi-disant vaccins COVID « sûrs et efficaces » a maintenant dépensé 14 millions de dollars, mais la grande majorité des demandes d’indemnisation n’ont toujours pas été réglées.
Lire la suiteIl y aura plus de décès que de naissances au Québec en 2027

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (montage) : Pxfuel/Nathan Sugg/Wirestock/Adobe Stock
Selon les estimations de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), le nombre de décès devrait dépasser celui des naissances en 2027. Bien que la population continue à croître à cause de l’immigration, le Québec selon les prévisions de l’ISQ devant atteindre les 10 millions dans 20 ans, l’« accroissement naturel » de la population québécoise plafonnera d’ici 2027. Selon Le Devoir :
Lire la suiteÀ l’instar de nombreux pays occidentaux, l’accroissement naturel de la population québécoise plafonnera d’ici trois ans, estime l’ISQ. Il est déjà négatif depuis quelques années au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, en Mauricie et plus récemment au Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Le NPD présente une motion à la Chambre des communes pour élargir l’accès à l’avortement au Canada

Jagmeet Singh, chef du NPD.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/X
24 octobre 2024, Ottawa (LifeSiteNews) — Le principal groupe pro-vie du Canada a blâmé le Nouveau Parti démocratique (NPD) pour avoir créé un « monde imaginaire au détriment des vies humaines prénatales » après que ce dernier ait annoncé qu’il présentait une motion à la Chambre des communes demandant au premier ministre Justin Trudeau d’« élargir l’accès à l’avortement » à l’échelle nationale.
Jeudi, le chef du NPD, Jagmeet Singh, a annoncé que la motion en faveur de l’avortement sera présentée lors de la prochaine journée d’opposition à la Chambre des communes.
« Il s’agit de votre corps, de votre vie et de votre choix », a déclaré M. Singh, ajoutant que l’accès à l’avortement « a été érodé tout comme le chef conservateur Pierre Poilievre a autorisé un nombre croissant de projets de loi et de pétitions anti-choix de la part de son cercle de députés ».
Le texte de la motion demande au gouvernement Trudeau « d’appliquer la Loi canadienne sur la santé et de garantir l’égalité d’accès aux soins d’avortement financés par l’État dans toutes les provinces et tous les territoires », affirmant que « l’avortement est un soin de santé ».
Lire la suiteUn conseil scolaire canadien défend sa politique d’autoriser les garçons dans les vestiaires des filles, malgré les protestations des parents

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Who is Danny/Adobe Stock
23 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Malgré le tollé des parents inquiets, un conseil scolaire canadien leur a dit qu’il soutenait l’idée de permettre aux garçons souffrant de confusion sexuelle d’accéder aux vestiaires des filles.
La semaine dernière, LifeSiteNews a rapporté l’histoire de l’école primaire Balgonie dans une région rurale de la Saskatchewan où une élève de septième année a dit à ses parents qu’elle n’était pas à l’aise de partager les vestiaires de la classe de gymnastique avec des garçons biologiques souffrant d’une confusion de genre.
Malgré le tollé, la Prairie Valley School Division (PVSD), dans un récent courriel envoyé aux parents, a affirmé que la politique d’inclusion de la division scolaire l’emportait sur les droits des filles à se protéger des garçons confus du genre.
« Une partie importante de la création de ces espaces sûrs et accueillants consiste à s’assurer que nos écoles fonctionnent d’une manière qui respecte les droits de la personne, la dignité et les attentes en matière de vie privée de tous les élèves et de leurs familles », a écrit Gord Husband, directeur de l’éducation de la PVSD, dans un courrier électronique adressé aux parents.
Lire la suiteUn référendum dans une ville canadienne sur un règlement interdisant les passages piétons arc-en-ciel

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vladvictoria/Pixabay
21 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Une ville canadienne organisera un référendum contraignant concernant un nouveau règlement qui interdirait les drapeaux et les passages pour piétons arc-en-ciel dans la ville, après qu’une pétition en ce sens ait reçu une réponse positive.
En juin, un groupe d’habitants de Barrhead, en Alberta, a lancé une pétition visant à supprimer tous les passages piétons arc-en-ciel LGBT et les drapeaux de la « fierté » des propriétés municipales. La pétition a été présentée au conseil municipal en juillet avec la signature de 10 % des citoyens.
Aujourd’hui, la ville indique que son règlement sur les espaces neutres interdirait, en fait, toute « décoration » ou tout dessin sur les passages piétons qui ne serait pas conforme au schéma standard. Il n’autoriserait également que le déploiement de drapeaux officiels sur tous les bâtiments appartenant à la municipalité.
Le règlement, consultable en ligne, stipule qu’il n’y aura « aucune protection des droits acquis pour les passages piétons ou les drapeaux existants qui contreviennent au nouveau règlement », ce qui signifie que les passages piétons pour personnes handicapées et les passages piétons arc-en-ciel de la Ville devront être enlevés.
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