Un groupe canadien de GPA offre jusqu'à 25 000 dollars aux femmes qui acceptent de porter un enfant pour des « couples LGBTQ+ ».

Par Marie Clare Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vahe/Adobe Stock
30 octobre 2025 (LifeSiteNews) — Un groupe canadien spécialisé dans la gestation pour autrui offre aux femmes jusqu'à 25 000 dollars de « remboursement » pour porter des bébés pour des couples LGBT.
Dans une publicité publiée en octobre sur Facebook, Canadian Fertility Consulting promettait aux femmes jusqu'à 25 000 dollars pour devenir mère porteuse pour un couple LGBT, confirmant ainsi les craintes que la gestation pour autrui réduise la vie humaine à une simple transaction commerciale.
« Devenez mère porteuse et ayez un impact durable sur la vie de quelqu'un », pouvait-on lire dans l'annonce. « Vous recevrez jusqu'à 25 000 dollars et aurez l'immense joie d'aider des couples qui ne peuvent pas concevoir à réaliser leur rêve d'avoir une famille. »
« Devenez mère porteuse pour des couples LGBTQ+ », pouvait-on lire sous l'annonce, avec un lien vers le site internet du groupe.
Sur son site internet, Canadian Fertility Consulting promettait que les mères porteuses « n'auraient jamais à débourser quoi que ce soit. Les mères porteuses canadiennes reçoivent en moyenne plus de 25 000 dollars en remboursement ».
Lire la suiteCNV dément le déni du Canadian Anti-Hate Network’s de cibler les groupes pro-vie

Par la Coalition nationale pour la vie — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/MarchForLifeCanada/YouTube
La Coalition nationale pour la vie (CNV), organisation pancanadienne pro-vie, conteste vivement le déni de la direction du Canadian Anti-Hate Network (CAHN) selon lequel cette dernière organisation ne cible pas les pro-vie.
« Notre organisation et le travail que nous accomplissons pour défendre le caractère sacré de la vie ont été la cible du Canadian Anti-Hate Network à plusieurs reprises », a déclaré Jeff Gunnarson, président national de la Coalition nationale pour la vie.
Le 24 septembre 2025, la députée conservatrice Rachael Thomas (Lethbridge, Alberta) a déclaré devant le Comité permanent du patrimoine canadien que le Canadian Anti-Hate Network ciblait les militants pro-vie.
« Ils [CAHN] ont reçu près d’un million de dollars de financement de votre ministère, et une partie de cet argent a été utilisée pour embaucher ce qu’ils appellent un “journaliste d’investigation”... afin de trouver des informations sur ce qu’ils appellent des groupes et des individus “d’extrême droite”. Et, selon leur définition, ce groupe comprend notamment les catholiques et les personnes qui se déclarent pro-vie », a-t-elle déclaré au député libéral Steven Guilbeault, ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes.
Mme Thomas a pressé M. Guilbeault de répondre si le CAHN devait continuer à être financé. « Une telle initiative ne fait que diviser les gens. Elle nuit gravement à l’unité de notre pays et au bien-être de notre population, et elle encourage la polarisation », a-t-elle déclaré.
Lire la suiteDéclaration de Campagne Québec-Vie concernant le projet de constitution québécoise de 2025

Déclaration de Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/LCN
Le 9 octobre 2025, le gouvernement Legault a déposé un projet de loi visant à doter le Québec d’une constitution. Parmi les principes dits « fondateurs » de cette constitution figure la « liberté des femmes d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse ». Campagne Québec-Vie dénonce avec la plus grande vigueur l’inscription d’un tel principe, qui consacre l’élimination délibérée d’un être humain à naître comme élément constitutif de l’identité québécoise.
Nous sommes indignés — mais non surpris. Depuis trop longtemps, le Québec officialise l’oubli de ses racines spirituelles, de sa tradition de défense de la vie, et du sens même de la solidarité humaine.
Liberté ou droit ?
Notons que le projet de constitution parle prudemment de « liberté » d’avorter, et non de « droit » à l’avortement. Cette nuance sémantique trahit une gêne. Car proclamer un droit à l’avortement reviendrait à affirmer que l’avortement est un acte moralement bon en soi — une position que même les partisans du « choix » hésitent généralement à défendre ouvertement.
Une liberté, dans le sens classique, signifie l’absence d’obstacle. Elle ne confère pas nécessairement une légitimité morale. On peut être « libre » de mal agir — mais on n’en a pas pour autant le droit, au sens fort, qui suppose la reconnaissance d’un bien à protéger, d’une justice à rendre. Or, tuer un enfant à naître ne saurait jamais être un acte juste, encore moins un bien à protéger par la constitution d’un peuple.
Lire la suiteLe gouvernement Legault inclut la « liberté » d’avorter dans son projet de constitution du Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/Montreal Gazette
Dans une atmosphère de fin de règne, le gouvernement Legault a déposé aujourd’hui un projet de loi intitulé « Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec », parrainé par le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette, visant à édicter une constitution pour le Québec. Les partis d’oppositions se sont élevés contre ce qu’ils perçoivent comme une manœuvre électorale.
Je ne discuterai pas ici des mérites ou des incongruités que présentent les aspects généraux de ce projet de constitution, je tiens à soulever quelques points importants concernant l’avenir de la foi, de la vie au Québec.
Un projet de loi d’une telle ampleur tient du « bill omnibus » et comporte de nombreux aspects, parmi ceux-ci le gouvernement Legault a tenu à inclure la « liberté » de recourir à l’avortement dans les « principes fondateurs » :
« 29. L’État protège la liberté des femmes d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse. »
Il faut entendre cette « liberté » comme un droit de ne pas être empêché. Mais pourquoi pas tout simplement un droit ? Peut-être pour éviter de dire, implicitement, qu’il y a un droit direct à l’avortement tardif, ce qui pourrait soulever des objections dans le public, même parmi les partisans de l’avortement. Mais, quelles qu’en soient les raisons, l’inscription de la « liberté d’avorter » dans une éventuelle constitution québécoise représenterait un grave recul pour les droits des enfants à naître.
Lire la suiteUne mère ontarienne se voit proposer l'euthanasie après avoir été paralysée par un vaccin covid

Kayla Pollock.
Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l'euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/The Canadian Independent
Un article important de l'année dernière.
Kayla Pollock, une mère qui travaillait occasionnellement comme aide-enseignante auprès d'enfants à la maternelle dans la même école que son fils, était en bonne santé et active jusqu'à ce qu'elle fasse une réaction au vaccin Moderna qu'elle a reçu le 11 janvier 2022.
Sans entrer dans les détails de ses soins, je me contenterai de dire que Mme Pollock a été diagnostiquée avec une myélite transverse, une maladie qui interrompt la transmission des messages le long de la moelle épinière.
Ce sont des histoires difficiles à raconter, compte tenu des politiques liée au covid, mais Mme Pollock s'est néanmoins fait proposer l'euthanasie (AMM) à trois reprises alors qu'elle tentait de se rétablir à l'hôpital. Pollock voulait vivre et s'occuper de son fils.
Je ne comprends pas pourquoi une personne qui veut vivre doit être harcelée et ainsi poussée à se faire tuer par euthanasie.
Roger Foley a vécu une expérience similaire.
Pour plus d'informations, allez sur Operation Kayla.
Une « doula de la mort » canadienne veut fonder une maison d’accueil pour euthanasie et suicide assisté

Par reinformation.tv — Photo : mdjaff/Freepik
Vous ignorez peut-être ce qu’est une doula : c’est une personne qui, en complément du suivi médical, accompagne la femme enceinte, les futurs parents, durant la grossesse, l’accouchement et la période postnatale, apportant un soutien physique et émotionnel. Et doula de la mort, ou thanadoula ? Elle fait la même chose pour un mort en gestation, elle ambitionne d’accompagner quelqu’un vers la mort. L’idée, et le mot qui va avec, appartiennent à l’idéologie sororale et maternante. C’est ainsi que Renée Moore, doula de la mort canadienne, patron de « Journey Home for Empowered Living and Dying » cherche 500 000 dollars pour aménager un « sanctuaire » où ses patients pourront mourir par euthanasie ou suicide assisté dans des « chambres privées, comme à la maison ».
Elle souhaite ouvrir ce sanctuaire dans l’Ontario. Un comité d’examen du suicide assisté et de l’euthanasie a constaté que dans cette même province les personnes vulnérables étaient victimes d’« influence indue ». Le docteur Ramona Coelho, médecin généraliste ontarienne et membre du comité, dit que le programme canadien d’euthanasie et de suicide assisté est « hors de contrôle ». Et d’ajouter : « Je ne dirais même pas que c’est une pente glissante. Le Canada est tombé dans le vide. »
En effet, certains établissements tirent profit des personnes qui souhaitent mettre fin à leurs jours. En 2023, une maison funéraire canadienne a lancé un service d’euthanasie « personnalisé » à partir de 700 $. Selon le directeur général du Complexe funéraire du Haut-Richelieu, Mathieu Baker, le lancement de ce nouveau service était une étape naturelle pour son entreprise. Il entend offrir des soins personnalisés répondant aux besoins des clients : « La personne qui a pris la décision est généralement très convaincue, mais les enfants, les frères et sœurs ou les autres membres de la famille ne sont pas nécessairement sur la même longueur d’onde. » Selon lui, les patients fuient le côté impersonnel de l’hôpital : « Envie d’un film ? D’un verre de vin ? Certains préfèrent être en groupe de quatre ou cinq, et nous avons eu des groupes allant jusqu’à 30 personnes. »
Selon le dernier rapport annuel, l’euthanasie et le suicide assisté ont mis fin à 15 343 vies au Canada, en augmentation de 15,8 % par rapport à l’année précédente, soit 4,7 % de tous les décès au Canada.
Le mal-logement, une justification de l’euthanasie pour l’euthananasieuse Ellen Wiebe ?

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Freepik
Ellen Wiebe, médecin canadien personnellement responsable d’avoir achevé 400 de ses patients, a récemment suggéré que le fait de vouloir mettre fin à sa vie en raison de préoccupations liées au logement devrait constituer une justification légitime pour l’euthanasie. Dans un entretien accordé au Daily Mail le mois dernier, le Dr Ellen Wiebe, l’une des praticiennes les plus prolifiques au sujet de l’euthanasie d’Etat au Canada, a déclaré : « Dans certaines situations, je vais jusqu’à demander : “Si vous pouviez avoir un meilleur logement, si vous pouviez bénéficier de meilleurs services, voudriez-vous vivre plus longtemps ?” Et vous savez, certains répondent “oui”. Cela signifie-t-il que cette personne ne devrait pas avoir de droits ? Non. Elle doit toujours avoir le droit de prendre cette décision [de mettre fin à ses jours par euthanasie ou suicide assisté] », rapporte Right to Life UK.
Il s’agit donc bien de procurer l’euthanasie alors même qu’il suffirait de procurer au malade un meilleur logement, de meilleurs soins, pour faire disparaître son désir de mort…
Lire la suiteMargaret Atwood s’insurge contre les mesures prises par l’Alberta contre les livres à caractère sexuellement explicite dans les écoles

Des féministes déguisées en « servantes écarlates ».
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Kai Medina/Wikimedia Commons
9 septembre 2025 (LifeSiteNews) — Au cours de sa carrière légendaire, Margaret Atwood a remporté plus de 50 prix littéraires. L’auteure de La Servante écarlate — qui a ensuite été adapté en une série télévisée accusée par certains critiques de mettre en scène de la « torture pornographique misogyne » — a remporté le Booker Prize, le Scotiabank Giller Prize et le Prix littéraire du Gouverneur général. Elle est également compagnon de l’Ordre du Canada.
Mais ce qu’Atwood souhaite vraiment, c’est être une dissidente persécutée, et c’est ce qu’elle tente d’être depuis quelque temps. Elle n’a pas encore revêtu la tenue rouge et le bonnet blanc caractéristiques de son Gilead fictif, comme l’ont fait de nombreuses militantes pro-avortement, mais elle a récemment annoncé dans un discours (alors qu’elle recevait un nouveau prix) qu’elle risquait d’être « arrêtée » si elle tentait de passer la frontière américaine.
À sa grande joie, ses livres ont une fois de plus fait la une des journaux, cette fois au Canada, où La Servante écarlate a été inscrite sur une « liste de livres interdits » établie par les écoles publiques d’Edmonton. En mai, le premier ministre d’Alberta, Danielle Smith, a annoncé une nouvelle politique visant à interdire les livres pornographiques et sexuellement explicites dans les bibliothèques des écoles publiques. Cette nouvelle règle fait suite à la révélation que des livres graphiques et sexuellement explicites, tels que Gender Queer et Flamer, avaient été introduits dans les bibliothèques pour jeunes enfants.
Lire la suiteLa mort d'une jeune canadienne dévoile la mortelle réalité des pilules abortives

Rheanna Laderoute.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : photo fournie par la famille/Taylor Funeral Home
1er septembre 2025 (LifeSiteNews) — En 2022, Rheanna Laderoute, âgée de 19 ans, habitant en Ontario, prit des pilules abortives, dix jours plus tard, elle entra en choc septique et décéda. The Globe and Mail a révélé l’affaire le 27 août dernier, mais s’est concentré non pas sur les dangers de la pilule abortive, mais sur une « défaillance du système ».
Selon le Mail, lorsque Laderoute a découvert qu’elle était enceinte, elle n’en a parlé à personne. À la place, elle a conduit pendant une heure depuis son domicile de Newmarket, en Ontario, jusqu’à une clinique d’avortement à Brampton, où on lui a administré du Mifegymiso (communément appelé pilule abortive).
« Les avortements chimiques sont pratiqués à l’aide de deux produits : la mifépristone, qui tue d’abord l’enfant à naître en le privant de nutriments, puis le misoprostol, qui provoque des contractions et expulse le corps du bébé à naître », note Live Action.
Deux semaines après avoir pris les pilules abortives, la jeune femme saignait abondamment et souffrait de douleurs atroces. Laderoute s’est rendue aux urgences du Southlake Regional Health Centre où les médecins ont effectué une échographie. L’échographie n’a révélé aucun « tissu fœtal ou placentaire » et Laderoute a été renvoyée chez elle avec la recommandation de se rendre dans une clinique de grossesse.
Lire la suiteUne nouvelle étude portant sur le Québec montre que les femmes ayant avorté ont plus de problèmes mentaux que celles ayant accouché

Par reinformation.tv — Photo : fizkes/Adobe Stock
Une étude publiée dans le Journal of Psychiatric Research et portant sur 1 228 807 femmes ayant accouché dans des hôpitaux du Québec entre 2006 et 2022 et 28 721 femmes ayant avorté à la même période établit que les avortées présentent un risque nettement plus élevé de troubles mentaux que les accouchées. « Les taux d’hospitalisation étaient élevés pour tous les types de troubles mentaux après un avortement. Comparativement aux autres grossesses, les patientes ayant subi un avortement présentaient des taux d’hospitalisation plus élevés pour tout trouble mental (104,0 contre 42,0 pour 10 000 personnes-années), les troubles psychiatriques (85,1 contre 37,1 pour 10 000 personnes-années), les troubles liés à la consommation de substances (56,7 contre 15,0 pour 10 000 personnes-années) et les tentatives de suicide (14,7 contre 4,4 pour 10 000 personnes-années). (…) L’avortement était plus fortement associé aux troubles du comportement alimentaire, aux troubles liés à la consommation d’hallucinogènes et aux troubles liés à la consommation de cocaïne. »
Cela ne signifie pas forcément que l’avortement produit l’instabilité mentale, le contraire est possible, et l’étude précise : « Bien que ces résultats ne prouvent pas l’existence d’un lien de causalité entre l’avortement et les séquelles à long terme en matière de santé mentale, ils étayent l’hypothèse selon laquelle l’avortement pourrait être un marqueur d’un risque accru de troubles mentaux au cours de la vie. Le dépistage des troubles mentaux au moment de l’avortement pourrait permettre d’identifier les femmes susceptibles de bénéficier d’un soutien psychologique et social, en particulier celles présentant des troubles mentaux préexistants, âgées de moins de 25 ans et ayant déjà accouché ou subi un avortement. »
Il faut noter que cette étude portant sur un échantillon très important est rédigée par des auteurs non identifiés au mouvement pro-vie et publiée par une revue médicale grand public évaluée par des pairs.