Les pro-vie veulent offrir de l’aide aux femmes près des avortoirs

Brian Jenkins dans le parc Lahaie, en face de la clinique Morgentaler qui était de l'autre côté du boulevard Saint-Joseph.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Campagne Québec-Vie
Campagne Québec-Vie (CQV) est actuellement en procès contre les zones-bulles de 50 m entourant les lieux où les avortements sont opérés, qui interdisent de « tenter de dissuader une femme » d’obtenir un avortement, afin de pouvoir offrir de l’aide à ces femmes enceintes qui, parfois, pensent qu’elles n’ont pas d’autres choix que de recourir à l’avortement.
Georges Buscemi et Brian Jenkins de CQV ainsi que la Dre Roseline Lebel Caron ont contesté la semaine dernière devant la juge Lysane Cree de la Cour supérieure du Québec la loi québécoise établissant les zones-bulles.
Comme je le disais plus haut, ce que nous demandons, c’est de pouvoir proposer aux femmes se rendant à la clinique d’avortement de l’aide. Pourquoi donc, diront certains ? Parce que l’avortement est un geste terrible où l’on met fin à la vie d’un enfant à naître, un geste qui va à l’encontre de la nature même de la femme et qui peut entraîner de vifs regrets, ainsi que des séquelles physiques et psychologiques. Certaines femmes d’ailleurs désireraient pouvoir garder leur enfant : c’est pour cela que nous voudrions être là pour les y aider.
Or, à 50 m du lieu où sont opérés les avortements, beaucoup moins de femmes auront la chance de voir notre message. D’ailleurs, c’était l’intention du législateur Gaétan Barrette, alors ministre de la Santé, de nous éloigner afin que nous ayons moins d’impact, négatif selon lui, mais positif selon nous.
Lire la suiteDéfendre la liberté d’expression pro-vie : réflexions de Georges Buscemi sur les zones tampons de 50 m au Québec

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, et Jean-François Denis de Théovox Actualités au Palais de justice de Montréal.
Par Campagne Québec-Vie — Photo : Théovox Actualités/YouTube
Le jeudi 14 novembre au soir, Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, a participé à une entrevue en direct sur Théovox Actualités avec Jean-François Denis pour partager ses réflexions sur le procès visant les zones tampons de 50 mètres entourant les cliniques d’avortement. Cette entrevue, réalisée à la fin d’une semaine intense au tribunal, a permis à Georges de revenir sur les enjeux de ce procès et de témoigner de son engagement pour la liberté d’expression et la protection des femmes en difficulté. Ce résumé s’appuie sur ce que Georges a présenté lors de cette entrevue, que vous pouvez visionner en intégralité ici :
Un message d’espoir face à la discrimination
Buscemi a expliqué que ces zones tampons, instaurées par une loi provinciale en 2016, empêchent les militants pro-vie d’offrir un soutien pacifique et compatissant aux femmes en détresse. Il a souligné que le conseil de trottoir, impliquant une ou deux personnes, vise à proposer des alternatives à l’avortement et non à imposer des choix.
« Nous proposons de l’aide, nous ne l’imposons pas », a-t-il expliqué lors de l’entrevue. Il a également rappelé que des lois comme le Code criminel du Canada interdisent déjà le harcèlement, rendant ces zones supplémentaires inutiles et discriminatoires.
Lire la suiteOntario : au moins 428 euthanasies non conformes à la loi

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gajus/Adobe Stock
Un essai d'Alexander Raikin, publié par New Atlantis le 11 novembre 2024, révèle qu'il y a eu au moins 428 décès par euthanasie non conforme dans la province de l'Ontario. Dans son essai de recherche, Raikin donne le ton de ses conclusions dans son paragraphe d'ouverture, déclarant :
Depuis des années, des signaux clairs indiquent que les prestataires d’euthanasie au Canada pourraient enfreindre la loi et s’en tirer à bon compte. C’est ce qu’ont constaté les fonctionnaires chargés de surveiller les décès dus à l’euthanasie pour s’assurer du respect de la loi dans la province de l’Ontario. Des rapports récemment dévoilés révèlent que ces autorités ont jusqu’à présent dénombré plus de 400 violations apparentes, qu’elles ont caché ces informations au public et qu’elles n’ont pas engagé la moindre poursuite pénale, même à l’encontre des récidivistes et des contrevenants « flagrants ».
Tout d’abord, je voudrais remercier Alexander Raikin pour l’incroyable travail de recherche qu’il a effectué et qu’il continue d’effectuer sur la loi canadienne sur l’euthanasie. L’essai de Raikin est long, mais approfondi. Je peux vous assurer que Raikin ne dévoile que la partie émergée de l’iceberg.
Lire la suiteLe nouveau premier ministre du Nouveau-Brunswick ouvre le financement aux avortements pratiquées par les avortoirs privés

Susan Holt.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/X
Susan Holt, nouveau premier ministre libéral du Nouveau-Brunswick, a annoncé, moins d’une semaine après son assermentation, qu’elle allait étendre le financement aux avortements opérés en dehors des hôpitaux publics. Sous les gouvernements précédents, dont celui du conservateur Blaine Higgs, les avortements opérés dans des établissements privés n’étaient pas remboursés. Pendant longtemps, les libéraux, les grands médias et autres acteurs pro-avortement accusaient de façon récurrente le gouvernement du Nouveau-Brunswick de limiter l’accès à l’avortement. Face à ce refus de financer l’avortement dans les établissements privés, le gouvernement de Trudeau avait retenu des fonds destinés au Nouveau-Brunswick afin de faire pression sur la province.
Lors d’une émission radio de Martine Blanchard de Radio-Canada le 8 novembre, l’invitée Beth Lyons, directrice générale du Conseil des femmes du Nouveau-Brunswick, a dit : « Je pense que l’engagement est vraiment prometteur. Hier, on a entendu une annonce historique. » « Historique » ? Peut-être, mais certainement pas dans le sens où elle l’entendait, comme s’il pouvait être souhaitable que plus de femmes puissent tuer leur enfant à naître, et ceci, ce n’est pas une histoire que l’on devrait raconter avec fierté.
Réseautage pro-vie

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Photo : gpointstudio/Freepik
L'édification d'une culture de la vie est un exercice qui va du haut vers le bas. Dieu, notre créateur, est au sommet et nous, ses créatures, en bas, nous conformant à ses préceptes, agissons en accord, d'un seul cœur, avec lui.
Un exemple de cela s'est produit la semaine dernière. Jennifer, une femme avec laquelle je travaille beaucoup, a reçu un appel téléphonique. Il s'agissait d'une mère qu'elle et moi avions aidée il y a quelque temps.
Cette mère appelait au nom d'une autre mère dont l'enfant était devenu trop grand pour ses vêtements et qui se demandait si une autre mère dans le besoin pourrait bénéficier d'un don de ces vêtements, deux cartons pleins. Elle a contacté son amie qui s'est souvenue de Jennifer. Jennifer m'a appelée pour me demander si Daniella, qui avait accouché de jumeaux il y a trois semaines, serait intéressée. Comme je l'ai appris plus tard, elle l'était. C'est ainsi qu'a commencé une série d'événements pour livrer les vêtements.
Lire la suiteConférence de CQV aux jeunes adultes

Maeve Gainey à la conférence de CQV.
Par Arpad Nagy (Campagne Québec-Vie)
Samedi dernier, Campagne Québec-Vie a accueilli Maeve Gainey et Julia Bissonnette de la Coalition nationale pour la vie (CNV). Nos collègues de l’Ontario, qui sont responsables de la branche jeunesse de la CNV, étaient venues donner une mini-conférence aux jeunes adultes de la région de Montréal. Ce fut pour nous un véritable événement, car elles ont fait un long voyage pour venir jusqu’à nous.
Maeve a donné une solide présentation d’apologétique pro-vie. Elle a abordé tous les aspects-clé de la raison pour laquelle il est important de défendre la vie prénatale et comment nous pouvons le faire efficacement.
Elle a expliqué avec éloquence la beauté de la vie, la façon dont la vie humaine est présente dès la conception et comment elle doit être protégée.
Elle a également abordé la réalité parfois difficile de la grossesse, et les nombreuses raisons pour lesquelles les femmes choisissent aujourd’hui d’avorter. Cette intervention a fait naître un fort sentiment de compassion, et j’en ai moi-même beaucoup appris.
Les participants ont été enthousiastes et attentifs et ont posé de nombreuses questions complémentaires. L’événement a été dynamique, pertinent et édifiant.
Lire la suiteL'héritage chrétien du Canada a été plus fort que les directives anti-prière lors du Jour du Souvenir

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Thank you for visiting my page/Flickr/Wikimedia Commons
11 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Ce matin, ma famille a assisté à la cérémonie du jour du Souvenir au cénotaphe de la petite ville de Tillsonburg. Je constate que plus je vieillis, plus je suis ému par tout cela — la dernière sonnerie, les hymnes, les drapeaux en berne, la poignée de plus en plus réduite d’anciens combattants qui bravent le froid de novembre pour saluer leurs camarades tombés au combat, les vers du poème de Laurence Binyon de 1914 « For the Fallen » (Pour ceux qui sont tombés au champ d’honneur) :
Ils ne vieilliront pas, comme nous qui sommes restés.
L’âge ne les atteindra pas, ni le poids des années.
À l’heure du crépuscule et à celle de l’aube,
Nous nous souviendrons d’eux.
Mes premiers souvenirs du jour du Souvenir remontent à l’époque où j’y assistais avec mes grands-parents, tous libérés par les Canadiens aux Pays-Bas. L’année dernière, ma fille a eu l’occasion de rencontrer un ancien combattant qui avait combattu aux Pays-Bas pendant la Seconde Guerre mondiale et de le remercier. Cette année, l’aumônier a raconté que son beau-père avait lui aussi combattu aux Pays-Bas. Le Jour du Souvenir est très personnel pour ma famille et je le considère comme la fête non religieuse la plus importante de l’année.
Lire la suiteDécès de Diane Coleman, fondatrice de Toujours Vivant-Not Dead Yet

Diane Coleman.
Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/It's Our Story/YouTube
C’est avec une grande tristesse que nous annonçons le décès de la grande Diane Coleman. Diane a fondé « Toujours Vivant-Not Dead Yet » en 1996 et en a été la présidente-directrice générale jusqu’à sa mort. Le fait que d’autres organisations Toujours Vivant dans le monde aient été fondées conjointement avec Toujours Vivant en Amérique prouve que ses activités avaient une portée mondiale.
J’ai toujours eu un grand respect pour la direction de Diane, sa compréhension des problèmes et son aptitude à diriger. Diane était à la tête d’un groupe de personnes très différentes les unes des autres, mais elle a réussi à les faire travailler ensemble efficacement.
Toujours Vivant, sous la direction de Diane, a été l’organisation la plus efficace pour empêcher la propagation du suicide assisté en Amérique.
Dans le passé, Diane Coleman et Stephen Drake ont pris la parole lors de certaines conférences de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie (EPC) que Toujours Vivant avait coparrainées.
Lire la suiteUn député conservateur présente une pétition pour protéger les bébés malades de l’euthanasie

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Petr Bonek/Adobe Stock
8 novembre 2024, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Un député conservateur a déposé une pétition contre l’élargissement des directives d’euthanasie aux bébés malades.
Le 6 novembre, un député de l’Alberta, Damien C. Kurek a présenté à la Chambre des communes une pétition demandant de protéger les bébés nés avec de graves malformations ou des syndromes très sérieux contre une recommandation du Québec visant à légaliser leur mise à mort.
« Nous, soussignés, citoyens et résidents du Canada, demandons au gouvernement du Canada de bloquer toute tentative visant à autoriser le meurtre d’enfants », déclare la pétition.
La recommandation d’infanticide, présentée par Louis Roy du Collège des médecins du Québec, consisterait à autoriser le meurtre des bébés jusqu’à l’âge de douze mois s’ils sont nés avec des « malformations graves et des syndromes très sérieux ».
Lire la suiteLe régime pro-transgenre de Trudeau est une carte « sortez-de-prison-sans-frais » pour les criminels les plus violents du Canada

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : sakhorn38/Adobe Stock
5 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Vous avez probablement entendu beaucoup de choses de la part de Justin Trudeau et de ses clones progressistes sur les premiers ministres conservateurs qui soi-disant « attaquent » et « ciblent » la prétendue « communauté LGBT » avec une législation protégeant les enfants contre les chirurgies de changement de sexe. Mais vous n’entendrez pas un mot sur les victimes de l’idéologie LGBT — et vous n’entendrez rien sur la liste croissante d’insanités infligées au Canada par les politiques qu’ils ont adoptées et soutenues.
Prenons le cas d’Adam Laboucan, qui, adolescent, a brutalement violé un nourrisson de trois mois et noyé un bambin — il n’a été condamné que pour l’agression pédophile violente, parce qu’il avait moins de 12 ans lorsqu’il a noyé le garçon de trois ans, et qu’en vertu de la loi canadienne, il faut avoir au moins 12 ans pour être poursuivi en justice.
Le cas de Laboucan — dont LifeSiteNews a parlé l’année dernière — était si troublant qu’il est devenu le « plus jeune délinquant dangereux désigné » du Canada.
Aujourd’hui, selon The Canadian Press, Laboucan « demande une permission de sortie de prison sous escorte pour assister à des cérémonies culturelles indigènes à Vancouver ». Adam Laboucan a changé de nom. Il est maintenant connu sous le nom de Tara Desousa, et la police canadienne se réfère docilement à lui par ses pronoms préférés, ce qui conduit à des phrases ridicules comme celle-ci :
Lire la suite« Desousa, qui s’appelait alors Adam Laboucan, avait 15 ans en 1997 lorsqu’elle a agressé sexuellement un bébé qu’elle gardait à Quesnel, en Colombie-Britannique. Le bébé a dû subir une intervention chirurgicale pour réparer ses blessures ».