Projet de loi 144 : des craintes pour les parents qui font l’école à la maison
Assemblée nationale du Québec — Photo : Wikimedia Commons
(pouruneécolelibre) — Radio-Canada communique :
« Les parents qui font l’école à la maison ont suivi attentivement cette semaine la commission parlementaire sur le projet de loi 144. Ce projet de loi, qui vise à garantir à tous les enfants de 6 à 16 ans l’accès à l’éducation, encadrera mieux les familles qui ont fait ce choix. »
Admirez l’euphémisme : on pourrait presque croire que l’État va aider les parents. Il s’agit en réalité de contrôler de plus près les parents et de les empêcher, si le gouvernement le décide, de faire les choix éducatifs qu’ils préfèrent. Bref, de serrer encore la vis.
« Le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, souhaite mettre de l’ordre dans les règles encadrant ce choix éducatif. »
Qui peut être contre l’ordre ? Mais y avait-il désordre ? De quelle manière ? À nouveau, il s’agit d’une présentation méliorative et non objective. Rappelons qu’il n’y a aucune preuve que plus de contrôles tatillons améliorent les résultats des enfants instruits à domicile.
Lire la suite« Plus tôt cette semaine, il a laissé entendre qu’il voulait respecter les droits des parents tout en évitant les abus et les laisser-aller. »
Le raz-de-marée LGBT
Par Paul-André Deschesnes
L’été 2017 nous a abondamment chloroformés et intoxiqués avec ses 250 festivals au Québec. L’heure est aux divertissements de tout acabit. Le bon peuple ne pense qu’à s’amuser et se distraire en oubliant complètement ses fins dernières et son éternité qui arriveront bien un jour.
Dans cette ambiance jouissive, permissive et athée, il y a eu un événement historique qui s’est passé au cours de ce tsunami de festivités. Je veux parler de l’incontournable défilé de la fierté LGBTQ qui s’est déroulé à Montréal le dimanche (Jour du Seigneur ???) 20 août 2017. Il y avait 300,000 spectateurs (un record historique) agglutinés le long du parcours (familles, adultes, enfants, bébés en grand nombre, etc.) pour admirer cette croustillante parade où la nudité règne toujours en maître. Du jamais vu !
En tête du cortège, on a longuement applaudi Justin Trudeau, premier ministre du Canada, Philippe Couillard, premier ministre du Québec, Denis Coderre, maire de Montréal, et cette année, une première, Léo Varadkar, le premier ministre de la très catholique Irlande, invité spécial de Monsieur Trudeau, car il est sorti du placard il y a quelques mois.
Lire la suiteUne maman d’ici a résisté vaillamment à la pression sociale et a gardé son enfant trisomique à naître
Par Augustin Hamilton
Stéphanie Cloutier, avocate de son métier, n’avait pas imaginé, avant de devenir enceinte, tout ce que comportait le fait de porter en elle, un enfant à naître atteint de trisomie 21.
Elle rapporte avec ironie, dans une lettre écrite au journal La Presse, combien elle reçut de commentaires négatifs : « Le “ouache” a grandi dans mon ventre. Pire. J’ai choisi en toute connaissance de cause de le laisser vivre… Je suis une égoïste qui a sacrifié sa vie, son couple et sa carrière ». Elle ne comptait plus le nombre de fois où on lui a dit : « À ta place je me serais fait avorter »¹, opinion brutale qui lui fut assenée par ce qu’elle appelle si bien « Le tribunal populaire », qui semble-t-il, croyait que la seule solution pour elle était l’avortement.
Stéphanie Cloutier poursuis sa lettre en expliquant qu’à une époque, elle croyait elle aussi que l’avortement était « la seule option rationnelle », un geste de bonté envers l’enfant à naître atteint de trisomie 21… et pour les autres. Malheureusement elle considère l’avortement comme étant une option.
Lire la suiteUne lettre d'une donatrice : « Les médecins regardent ce petit enfant....20 semaines...ce petit crâne n'est pas tout à fait formé »
Voici une lettre que nous a écrite une donatrice :
Lire la suiteCause de maladie, j'ai retardé à aller poster ma lettre avec mon petit don.
Je voulais vous raconter un petit témoignage...lorsque je travaillais à l'hôpital à Ottawa.
J'avais une patiente qui avait 20 semaines de gestation. Elle avait des contractions.
On fait tout pour arrêter le travail...mais ça ne réussit pas et elle accouche dans son lit.
Les médecins regardent ce petit enfant....20 semaines...ce petit crâne n'est pas tout à fait formé.
L'Église catholique s'inquiète du projet de loi punissant la liberté d'expression sur le genre
(PourUneÉcoleLibre) Extrait d’un communiqué de Mgr Douglas Crosby, Évêque de Hamilton et président de la Conférence des évêques catholiques du Canada :
Lire la suite« Le projet de loi C-16, Loi modifiant la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel, a récemment été adopté par le Parlement du Canada et a reçu la sanction royale le 19 juin 2017. Cette loi ajoute l’identité de genre et l’expression de genre à la liste des distinctions illicites en vertu de la Loi canadienne sur les droits de la personne, et elle modifie le Code criminel afin d’étendre la protection contre la propagande haineuse aux membres des groupes qui se distinguent par l’identité de genre ou l’expression de genre.
L’Église catholique regarde toutes les personnes, quelle que soit la manière dont elles s’identifient ou dont elles choisissent de vivre leur vie, comme investies d’une dignité inhérente que leur confère Dieu notre Créateur. Pour cette raison, toute discrimination injuste ou toute forme de violence contre une personne, ou une communauté, ou une classe de personnes, est toujours moralement mauvaise. Dès le moment de sa conception, l’être humain reçoit la dignité innée de porter l’image de Dieu. Toutes les personnes, y compris celles qui se disent « transgenres », doivent toujours être traitées avec compassion, respect et amour.
Le Canada promulgue une loi radicale imposant l'acceptation de la théorie du genre

Par Lianne Laurence traduit par Campagne Québec-Vie
Ottawa, 15 juin 2017 (LifeSiteNews) ̶ Le Sénat canadien a adopté, sans amendement, le projet de loi des libéraux de Justin Trudeau sur les droits des transgenres, par un vote à 67 contre 11, et 3 abstentions.
Le projet de loi ajoute « l'expression du genre » et « l'identité du genre » au Code Canadien des Droits de l'Homme et à la section du Code Criminel sur les crimes haineux. (…) [Le projet de loi a reçu la sanction royale le 19 juin 2017]
Les critiques avertissent que sous la loi C-16, les Canadiens qui nieront la théorie du genre pourraient être accusés de crime haineux, condamnés à une amende, emprisonnés et forcés de participer à un entraînement anti-préjugés.
Lire la suiteCanada : pour la première fois, la mention « genre inconnu » sur la carte santé d’un bébé
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
L’idéologie du genre s’impose de manière de plus en plus ahurissante au Canada, où un enfant de huit mois a été noté comme étant de « genre inconnu » sur sa carte officielle de santé. L’enfant en question ne souffre pas d’un défaut génétique, son sexe biologique est parfaitement connu. Mais c’est à la demande de son parent (?) que la mention « U » (sans doute pour « unknown », inconnu, ou « unspecified », non spécifié) a été apposée sur le document au lieu du traditionnel M (« male ») ou F (« female »). Pour sauvegarder sa liberté de choix…
Les autorités sanitaires n’ont donc pas fait de difficultés pour suivre la requête du parent de « Searyl Atli » – nom qui ne révèle rien du sexe de l’enfant – exigeant l’omission du « genre » du bébé sur tous les documents d’identité ou officiels, tant que Searyl n’aura pas « la conscience de soi et une maîtrise suffisante pour (…) dire qui “ille” est ». En anglais ce parent qui se définit comme « non binaire » utilise la troisième personne du pluriel : « Who they are » (« qui ils sont »).
Lire la suiteL'Archevêque d'Ottawa appuie les lignes directrices des évêques d'Alberta: Les prêtres devront peut-être refuser les sacrements
Monseigneur Terrence Prendergast
Par Lianne Laurence traduit par Campagne Québec-Vie
Ottawa, 2 juin 2017 (LifeSiteNews) ̶ L'archevêque d'Ottawa a donné son appui aux normes des évêques d'Alberta et des Territoires du Nord-Ouest, qui précisent quand les prêtres peuvent accorder ou refuser les sacrements et les rites funéraires de l'Église aux catholiques recherchant ou ayant été tués par euthanasie.
L'archevêque Terrence Prendergast a loué les mérites des normes albertaines, dans sa lettre du 12 mai dernier, en tant « qu'outil efficace nous aidant à être à la fois compatissants et fidèles, dans la lutte contre cette grave menace pour la dignité et pour la valeur de la vie humaine »
La réponse pastorale catholique au programme d'euthanasie du Canada s'est fragmentée à travers le pays, depuis que le gouvernement libéral de Justin Trudeau a légalisé l'euthanasie et le suicide assisté en juin 2016 avec la loi C-14.
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Une infirmière d’Ontario contrainte à la démission parce qu’elle refuse toute participation à l’euthanasie
Mary Jean Martin
Par Jeanne Smits (réinformationtv)
On ne fusille pas ceux qui s’opposent à la dictature du relativisme, pour laquelle tout est relatif sauf la culture de mort. On les persécute dans leur vie familiale ou professionnelle : au bout du compte, c’est la mort sociale qui est recherchée. Une infirmière canadienne vient d’en faire l’expérience : Mary Jean Martin a été contrainte à la démission en Ontario pour la simple raison qu’elle refuse toute participation à l’euthanasie, devenue légale dans le pays l’an dernier. C’est une grave atteinte à l’objection de conscience, dira-t-on. C’est surtout une intolérable pression pour obliger des personnes à participer non pas à ce qu’elles jugent subjectivement mauvais, mais à ce qui est objectivement criminel.
Mary Jean Martin s’occupait principalement de personnes âgées et très malades. C’était sa vocation : entrée dans la profession à la fin des années 1980, elle voulait avant tout aider les plus « vulnérables », ceux qui sont en difficulté. Elle était chargée de coordonner les soins à domicile pour le compte du Local Health Integrated Network (Réseau local intégré pour la santé), organisme public parfaitement aligné sur l’idéologie du gouvernement socialiste de l’Ontario.
Lire la suiteTotalitarisme gay au Canada : l’Ontario adopte une loi permettant d’arracher les enfants aux parents chrétiens
Par Jeanne Smits (Réinformation.tv)
En pointe depuis longtemps pour tout ce qui concerne la culture de mort, l’Ontario vient de franchir une nouvelle étape dans la mise en place du totalitarisme gay et antichrétien. La majorité de gauche du parlement de la province vient d’adopter, à la veille de la levée de la session pour les vacances d’été, la « Loi 89 » qui élargit les pouvoirs des services sociaux en vue de placer des enfants dont les parents contreviendraient à l’idéologie dominante. Adoptée à une large majorité – 63 contre 23 – la loi prévoit que les enfants puissent être arrachés à leurs foyers si leurs parents s’opposent aux droits LGBTQI et à l’idéologie du genre. Premiers visés : les chrétiens.
La loi permet également d’empêcher les couples opposés à ces droits et à cette idéologie d’adopter ou d’être reconnus comme familles d’accueil.
L’intitulé de la loi, dans la plus pure tradition d’inversion de la Pravda et du « Newspeak » orwellien, annonce le contraire de ce qui sera fait : « Soutien aux enfants, aux jeunes et aux familles ». Le texte ajoute les facteurs d’« identité de genre » et de l’« expression de genre » à tous ceux qui doivent être pris en considération pour déterminer « l’intérêt supérieur de l’enfant » en fonction duquel celui-ci pourra être séparé de ses parents et placé auprès d’adultes ayant obtenu l’agrément des pouvoirs publics.
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