Un professeur de cégep suspendu pour prétendue « homophobie », la haine est peut-être ailleurs
Cégep du Vieux Montréal
Par pouruneécolelibre — Photo : Jeangagnon/Wikimedia Commons
Le professeur de philosophie Jean Laberge a été suspendu du Cégep du Vieux Montréal en attente d’éventuelles sanctions, a appris Radio-Canada. La direction lui reproche des propos homophobes tenus en dehors de l’établissement, notamment sur sa page Facebook. Le professeur compte plaider le droit à la liberté d’expression.
Jean Laberge est un professeur « controversé » selon Radio-Canada. Fervent catholique, de droite, il se qualifie lui-même de « mouton noir » du Cégep du Vieux Montréal.
Depuis plusieurs mois, ses publications indisposent des étudiants et des collègues. Que ce soit sur sa page Facebook, publique, ou sur le site web du Huffington Post, où il tient un blogue. C’est un texte publié le 17 janvier sur son compte Facebook qui a provoqué la réaction de la direction du cégep.
Jean Laberge y exprime son « aversion » pour l’homosexualité. Il parle de sa « peur » et son incompréhension de l’homosexualité, même s’il précise qu’il la « respecte ».
Lire la suiteMauvaise nouvelle : des hommes pourront aller dans des prisons pour femmes

Il a été confirmé que les détenus pourront choisir leur prison selon leur « identité de genre ».
Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Source : CBC News / Photo : Pixabay
Le système carcéral du Canada a révisé ses politiques concernant les détenus transgenres et placera désormais les détenus dans un établissement pour hommes ou pour femmes en fonction de leur « identité de genre ». Rappelons que la discrimination basée sur « l'identité ou l'expression de genre » est maintenant interdite au Canada.
Ainsi, selon la nouvelle politique du Service correctionnel du Canada (SCC), les détenus transgenres peuvent être placés dans un établissement de leur choix, peu importe leur anatomie ou leur sexe, à moins que des problèmes de santé ou de sécurité majeurs ne puissent être résolus. Ces changements de politique ont débuté le 27 décembre 2017.
Déjà en juillet dernier, le SSC avait approuvé la requête d'une détenue transgenre, Fallon Aubee, qui demandait à être transféré dans un pénitencier pour femmes. Fallon Aubee – qui s'appelait autrefois Jean Paul – avait été condamné en 2003 à la prison à vie pour meurtre.
Le Canada devant l’Association médicale mondiale : fidèlement ou faussement représenté sur le sujet de l’euthanasie ?
Par le Collectif des médecins contre l’euthanasie
À l’automne dernier, les 16 et 17 novembre 2017, des médecins, des juristes, des experts en soins palliatifs et en éthique médicale, des théologiens et des philosophes venus de plus de trente pays se sont réunis à la Aula Vacchia del Sinodo du Vatican pour les rencontres européennes de l’Association médicale mondiale (AMM) sur les dilemmes éthiques posés par la fin de vie.
La politique de l’Association médicale mondiale au sujet de l’euthanasie est sans ambiguïté : « L’euthanasie, c’est-à-dire le fait d’agir délibérément pour mettre fin à la vie d’un patient — même à sa demande ou à celle de ses proches – est contraire à l’éthique. »
Jusqu’à tout récemment, l’Association médicale canadienne (AMC) adoptait la même position. Cependant le Dr Jeff Blackmer, voix politique du Bureau d’éthique et vice-président de l’AMC, a entrepris une vigoureuse action de lobbying pour faire modifier la politique de l’AMM [à ne pas confondre avec l’AMM (Aide médicale à mourir, c’est-à-dire l’euthanasie) — NDLR]. Cela étonne puisque le Dr Blackmer a lui-même admis qu’une importante majorité de médecins canadiens se sont opposés à la légalisation de l’euthanasie dès le départ et que la profession médicale canadienne demeure profondément divisée à ce sujet.
Lire la suiteLes conservateurs se portent à la défense des chrétiens
Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Sources : Twitter , Nos communes, Church Militant, China Aid et New York Times / Photo : CC0
Notamment, la députée Candice Bergen demande aux libéraux de condamner la persécution des chrétiens par la Chine.
Mardi, le Parti conservateur a signifié son intention d'être un parti fédéral qui se porte à la défense des chrétiens.
À la Chambre des communes, la députée Cathay Wagantall a présenté une pétition « demandant à la Chambre de modifier l'article 241 du Code criminel, sur l'aide médicale à mourir, ainsi que la Loi sur le mariage civil afin que les chrétiens et leurs institutions religieuses soient protégés contre les dispositions qui vont à l'encontre de leurs croyances et de leur conscience ». Les pétitionnaires souhaitent qu'à l'avenir, toute mesure législative présentée par le gouvernement soit analysée au préalable pour qu'elle n'enfreigne pas la liberté de religion des chrétiens.
Puis dans un message sur Twitter, la députée Candice Bergen a déploré que la Chine ait récemment détruit deux églises. En effet, le 27 décembre, les autorités chinoises ont démoli la seule église catholique de Zhifang, une démolition qui a entraîné la perte de nombreux objets sacrés. Le 9 janvier, ce fut au tour de l'église Golden Lampstand, dans la province du Shanxi, d'être entièrement détruite. Elle était l'une des plus importantes églises évangéliques du pays avec 50 000 fidèles.
Ces destructions font partie d'une campagne visant à enrayer le christianisme en Chine, que le Parti communiste considère comme une menace pour son autorité. « Les libéraux devraient condamner la persécution des chrétiens par la Chine communiste au lieu de se rapprocher de ce régime oppressif », a écrit Candice Bergen sur son compte Twitter.
« L’État a un intérêt légitime à protéger l’enfant à naître » — Déclaration à l’occasion du 30e anniversaire de la décision Morgentaler
Par S.E. Monseigneur Lionel Gendron, évêque de Saint-Jean–Longueuil et président de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC)
Il y a trente ans jour pour jour [le 27 janvier — NDLR], la Cour suprême du Canada a statué que les dispositions sur l’avortement, alors en vigueur dans le Code criminel de notre pays, violaient le droit de la femme garanti par la Charte concernant la sécurité de sa personne, et qu’elles étaient donc inconstitutionnelles. Depuis ce jugement, il n’existe aucune loi pénale qui réglemente l’avortement au Canada. Or, Monsieur Gerard Mitchell, ancien juge en chef de l’Île-du-Prince-Édouard, a fait remarquer qu’à l’époque de la décision Morgentaler en 1988, « aucun des sept juges n’a soutenu qu’il existe un droit constitutionnel à l’avortement sur demande ». Au contraire, « tous les juges reconnaissaient que l’État a un intérêt légitime à protéger l’enfant à naître ». En dépit des efforts héroïques de nombre de citoyennes, de citoyens et d’organismes canadiens pour assurer en droit la pleine protection de l’enfant à naître, plusieurs gouvernements fédéraux successifs ont failli à la tâche de prendre des mesures décisives. Le Canada est aujourd’hui l’un des seuls pays au monde où l’avortement soit encore permis à toutes les étapes de la croissance prénatale et pour quelque motif que ce soit.
Légal ou non, chaque avortement fait au moins quatre victimes : l’enfant à naître, la mère, le père et la communauté. Les gestes de la mère, qu’ils soient contraints ou posés librement, lui causent une blessure qui perdure souvent toute sa vie. L’avortement peut aussi susciter des tensions destructrices entre les parents et avec leurs familles. Même si certaines voix continuent de présenter l’accès sans réserve à l’avortement comme le garant de la liberté des femmes, l’avortement ne fait rien, en réalité, pour répondre aux vrais défis que doit relever la femme confrontée à une grossesse non désirée. Il ne corrige pas non plus les autres facteurs sociaux qui limitent injustement la liberté des femmes. L’avortement permet simplement à la société d’éviter plus facilement le devoir moral qui lui incombe d’assurer la protection et l’hébergement des plus vulnérables : les mères enceintes, les enfants à naître et toutes les personnes dans le besoin. L’avortement n’est jamais une solution.
Lire la suiteLes enfants dont les mères ont subi un avortement sont plus susceptibles d’en subir un à leur tour
Par Reinformation.tv
C’est la conclusion d’une nouvelle étude publiée dans le JAMC (Journal de l’Association médicale canadienne), le 29 janvier dernier.
« La recherche montre qu’il existe une association entre les mères et les filles dans le calendrier d’une première grossesse se terminant par une naissance vivante », écrivent les deux médecins de l’Institut des sciences cliniques évaluatives de Toronto, en Ontario. « Nous voulions voir si la même tendance existe pour les grossesses se terminant par un avortement provoqué. »
Les chiffres sont sans appel : pour les filles dont la mère avait subi au moins un avortement, la probabilité d’avoir un avortement pendant leur adolescence était de 10,1 %. Alors que pour les autres, elle était divisée par plus de deux, frisant les 4 %.
Mieux, ou pire : plus le nombre d’avortements chez la mère était élevé, plus le nombre d’avortements chez sa fille adolescente l’était aussi…
Les médecins n’ont pas fouillé les « pourquoi » de l’affaire – ce n’était pas leur but. On ne sait rien de l’état matrimonial, des niveaux d’éducation de la mère et de la fille, ou des milieux sociaux. Mais des études antérieures ont largement prouvé une probabilité plus élevée d’avortement chez les adolescentes confrontées à de plus grands défis sociaux, comme la détresse scolaire, la séparation des parents ou une faible éducation.
Le contraire eût été étonnant.
Rencontre d’un militant pro-vie avec son député fédéral : les coupes de subventions faites par le gouvernement Trudeau envers les pro-vie
Cet article nous a été envoyé par un militant pro-vie
Sur le sujet qu’on pourrait effectivement aussi appeler : Justin Trudeau veut faire mourir les organismes pro-vie. C’est sur les nouvelles exigences pour les employeurs qui appliquent pour le programme Emploi d'été Canada (EÉC) qu’ils doivent accepter que la pratique de l’avortement est maintenant un droit et donc que les enfants à naître n’en sont pas vraiment et qu’aucune protection de leur vie n’est à envisager.
Mon rendez-vous était de 12H50 à 13H10 avec L’hon. Denis Paradis, député de Brome-Missisquoi (Parti libéral du Canada), il y avait une secrétaire qui participait aussi à la rencontre. En gros, je suis satisfait d’y avoir été, le député Denis Paradis m’a assuré qu’il transmettra mon (le) message à qui de droit (sans me dire à qui précisément). Je lui ai dit : « Je suis inquiet que dans le programme EÉC, de ces nouvelles exigences pour les employeurs ». J’ai parlé seulement de celle par rapport à l’idée que l’employeur, celui qui remplit la demande, doit accepter que l’avortement est une pratique à accepter pleinement (et qui est dit dans d’autres termes dans la demande EÉC). Pas eu le temps de dire : Ce sont des termes qui dissimulent ce qu’ils veulent apporter.
Il m’a répondu que dans notre comté, pour lui c’est un autre point qui le chicote et c’est dans un tout autre ordre d’idées. C’est sur la répartition des subventions aux OBNL (Organismes à but non lucratif) versus celles qui sont accordées aux organismes privés, au niveau du % de la portion subventionnée pour chacun. Il m’a dit que pour lui, c’est ça qui le chicote et que les modifications qui ont eu lieu (avortement, LGBTQ), ce n’était pas nécessaire de l’avoir, mais plutôt au niveau de la répartition du barème des subventions (ONBL) versus pour une entreprise privée qui participe à EÉC. Il dit que lui, il est un pragmatique et que c’est plutôt cette modification-là qu’il aurait voulu voir arriver. C’est positif pour nous, à moins qu’il disait ça pour me faire plaisir. Comme je disais, il m’a assuré qu’il transmettra mon (le) message à qui de droit (sans me dire à qui précisément). Et il m’a dit aussi que la liberté de religion — j’ai ajouté : « liberté de conscience » — est importante à sauvegarder pour tous comme aussi pour les appliquants à ce programme (EÉC).
Lire la suiteBlasphémer l’amour
Montréal.
Par Paul-André Deschesnes — Photo : abdallahh/Flickr
Chers lecteurs, trouvez-vous mon titre trop provocateur ? Pourtant, c’est la triste réalité !
En janvier 2018, tous les médias du Québec nous ont invités à nous rendre à la grande salle de la place Bonaventure de Montréal, afin d’admirer le « Salon de l’amour et de la séduction », un événement « jouissif et instructif », un incontournable rendez-vous dans notre Métropole hyper décadente qui s’est tenu les 19, 20 et 21 janvier 2018.
Annuellement, tous les commerçants du sexe se ruent en très grand nombre pour annoncer leur « bonne nouvelle », pour exposer leur cochonnerie et pour faire des affaires d’or devant la foule en délire qui en redemande toujours plus.
Cette année, on nous a annoncé que l’on peut satisfaire tous les groupes d’âge (bientôt les enfants, pourquoi pas ?) en quête de jouissances sexuelles tous azimuts. Il paraît que les aînés sont maintenant présents en très grand nombre à ce salon de l’ordure, car ils s’autoproclament très actifs et très performants sur le plan sexuel.
Lire la suiteUne liste concise des actes tyranniques de Justin Trudeau contre la vie, la famille et les chrétiens
Signez ici la pétition contre les prises de position antichrétiennes et proavortement du gouvernement libéral de Justin Trudeau>>
Par Campagne Québec-Vie et LifeSiteNews
Voici une liste rapide, en ordre chronologique, de certaines des actions les plus anti-vie, anti-famille et anti-liberté du gouvernement Trudeau pendant son mandat (années 2016-2017).
Mars 2016
- Le gouvernement Trudeau promet 81 millions de dollars au Fonds des Nations Unies pour la population, en partie pour aider à financer les avortements dans les pays en développement.
- Le gouvernement Trudeau ferme le Bureau de la liberté de religion, créé par le gouvernement précédent de Stephen Harper pour défendre les droits des minorités religieuses persécutées outre-mer.
- L’Île-du-Prince-Édouard annonce qu’elle commencera à offrir des avortements sur l’île après d’intenses pressions exercées par le gouvernement Trudeau, y compris la menace de suspendre les transferts de fonds pour la santé.
Juin 2016
- Le gouvernement Trudeau adopte un projet de loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté, après avoir mis fin au débat et refusé d’adopter un amendement portant sur les droits à l’objection de conscience.
- Trudeau est le premier, en tant que premier ministre du Canada, à faire dresser le “drapeau LGBT” arc-en-ciel sur la Colline du Parlement et à marcher dans un défilé de la Gay Pride. Tout en participant à ce défilé, il brandit un drapeau canadien altéré par les couleurs de l’arc-en-ciel.
Octobre 2016
- Le ministère de la Condition féminine de Trudeau dit qu’il donnera de l’argent à des organisations qui ont des opinions différentes de celles du gouvernement libéral, pourvu qu’elles soient toutes proavortements.
Opération Honneur : Restaurer la vertu de chasteté
Par le Padre Jacques Tremblay (couriernews)
Chaque semaine, nous pouvons voir dans les journaux que les comportements sexuels inappropriés sont un véritable fléau qui affecte à la fois les personnes et la société. Les Forces armées canadiennes ont également subi les effets dévastateurs de tels comportements. C’est pourquoi la juge Marie Deschamps a élaboré, en avril 2015, un rapport détaillé sur la situation afin de présenter ses constatations et ses recommandations. Suite à cela, les Forces armées canadiennes ont choisi une approche opérationnelle (l’opération Honour) pour résoudre ce problème.
Un constat
Le rapport de la juge Deschamps confirme qu’il existe « un climat de sexualisation au sein des FAC, particulièrement parmi les recrues et les militaires du rang, caractérisé par la profération fréquente de jurons ou d’expressions très humiliantes faisant référence au corps des femmes, de blagues à caractère sexuel, d’insinuations ou de commentaires discriminatoires portant sur les compétences des femmes et par des attouchements sexuels non sollicités. »
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