Des médecins canadiens préconisent l’euthanasie par don d’organes

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : lenets tan/Adobe Stock
Logan Washburn a rapporté dans le Federalist du 8 janvier 2025 que les médecins canadiens poussent à l’euthanasie par don d’organes.*
Actuellement, l’euthanasie est liée au don d’organes au Canada, c’est-à-dire que les personnes dont l’euthanasie est approuvée sont également encouragées à faire don de leurs organes sains. Or, certains médecins et « éthiciens » canadiens font pression pour que la loi soit modifiée afin d’autoriser l’euthanasie par don d’organes.
Washburn rapporte :
Lire la suiteDes médecins canadiens ont suggéré de tuer les victimes d’euthanasie en prélevant leurs organes, selon de nombreux rapports, des dénonciateurs et des entretiens publics. Les défenseurs de la liberté médicale documentent les liens émergents entre l’« aide médicale à mourir » (AMM) et le prélèvement d’organes.
« La meilleure utilisation de mes organes, si je dois bénéficier d’une mort médicalement assistée, pourrait être non pas de me tuer d’abord et de récupérer ensuite mes organes, mais de faire en sorte que mon mode de mort — tel que nous considérons médicalement la mort aujourd’hui — soit de récupérer mes organes », a déclaré Rob Sibbald, éthicien du London Health Sciences Centre dans l’Ontario.
La prorogation du Parlement annule le projet de loi visant à retirer aux centres de grossesse pro-vie leur statut d’organisme caritatif

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
9 janvier 2025, Ottawa (LifeSiteNews) — La fermeture du parlement par le premier ministre Justin Trudeau signifie que son projet de loi destiné à priver les centres de grossesse pro-vie de leur statut d’organisme de bienfaisance est maintenant annulé, ce qui a été accueilli comme une « excellente nouvelle » par le principal groupe pro-vie et pro-famille du Canada.
« L’annonce de Trudeau de démissionner et de proroger le Parlement signifie que toutes les affaires du gouvernement et les projets de loi en suspens sont effectivement annulés », a écrit le directeur des communications de la Coalition nationale pour la Vie (CNV), Pete Baklinski, sur X mardi.
« Cela signifie donc que le projet de loi de M. Trudeau destiné à attaquer les centres de grossesse pro-vie en leur retirant leur statut d’organisme de bienfaisance s’ils refusent d’adhérer à sa politique en matière d’avortement, est mort sur la liste des affaires à venir. Merci de diffuser cette excellente nouvelle ».
M. Trudeau a annoncé lundi matin qu’il prévoyait quitter son poste de chef du Parti libéral une fois qu’un nouveau chef aura été choisi. La gouverneure générale Mary Simon l’a autorisé à proroger le parlement jusqu’au 24 mars. Cela signifie que, pour l’instant, il reste premier ministre, mais que tous les travaux parlementaires ont été interrompus.
Lire la suiteLa famille d’un homme intente une action en justice après son euthanasie en Colombie-Britannique

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ipuwadol/Adobe Stock
La famille d’un homme de Colombie-Britannique souffrant de troubles bipolaires et de maux de dos chroniques poursuit les gouvernements fédéral et de la Colombie-Britannique ainsi que le Dre Ellen Wiebe après que l’homme soit mort par euthanasie dans des circonstances douteuses.
Jason Proctor de CBC News a rapporté le 18 décembre que :
Lire la suiteDans une plainte déposée devant la Cour suprême de la Colombie-Britannique, la famille du défunt affirme que l’homme de 52 ans — connu sous le nom de JMM — faisait partie d’un groupe de personnes dont les maladies physiques et mentales concomitantes les rendent « vulnérables » en vertu du cadre canadien de l’aide médicale à mourir (AMM).
« JMM a reçu l’autorisation de bénéficier d’une aide médicale à mourir, mais il a par la suite indiqué qu’il ne souhaitait pas subir cette procédure et qu’il souhaitait plutôt poursuivre d’autres traitements, y compris la réadaptation », peut-on lire dans la poursuite.
« Malheureusement, tandis qu’il recevait un traitement à l’Hôpital St. Paul pour sa maladie invalidante, JMM a quitté l’hôpital avec une permission de jour, s’est rendu dans une clinique l’après-midi et est mort à la suite de l’administration abusive de l’aide médicale à mourir. »
Un ancien conseiller municipal affirme qu’un hôpital canadien voulait « prélever les organes et tuer » son jeune fils

Le fils de Nicolas Tétrault.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Nicolas Tétrault/X
2 janvier 2025 (LifeSiteNews) — Un ancien politicien canadien a déclaré qu’il avait dû fuir avec sa famille aux États-Unis après que le personnel du Montreal Children’s Hospital lui ait dit que son fils, qui s’était noyé, serait débranché du respirateur artificiel et que ses organes pourraient alors être « prélevés ».
Dans un message publié sur les réseaux sociaux après Noël, Nicolas Tétrault, ancien conseiller municipal de Montréal, a raconté comment il avait été contraint d’obtenir des soins appropriés pour son fils, Arthur, au centre médical Ochsner de la Nouvelle-Orléans.
Selon M. Tétrault, son fils s’est noyé le 8 octobre 2024 et a été transporté à l’hôpital du Lakeshore à Pointe-Claire, au Québec, où il a été « réanimé ».
Il a ensuite été transféré au Montreal Children’s Hospital pour des soins urgents et, selon M. Tétrault, il a reçu « un très bon service », sauf à la fin lorsque, environ cinq ou six semaines après l’incident, les médecins « ont décidé qu’Arthur n’avait aucune chance de survie et qu’ils allaient le débrancher le 29 novembre ».
M. Tétrault note que le personnel de l’hôpital lui a dit qu’il fallait préparer les funérailles de son fils, car il était [tout juste] « bon pour donner les organes ».
M. Tétrault a déclaré que le personnel de l’hôpital de Montréal lui a dit que son fils était « bon pour les ordures », ajoutant qu’il avait également été « surmédicamenté » par le personnel de l’hôpital.
Lire la suiteLe projet de loi de Trudeau sur les « préjudices en ligne » est mort au feuilleton

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sam Edwards/Caia Image/Adobe Stock
7 janvier 2025 (LifeSiteNews) — Un projet de loi sur la censure d’internet qui aurait censuré le contenu en ligne légal sur les médias sociaux par le biais de réglementations lourdes est probablement mort maintenant que le premier ministre Justin Trudeau a prorogé le Parlement jusqu’à la fin du mois de mars.
Le projet de loi C-63, connu sous le nom de Loi sur les préjudices en ligne, a été présenté sous le couvert de la protection des enfants contre l’exploitation en ligne, mais il visait également à étendre la portée des poursuites pour « discours haineux », et souhaitait même cibler ces discours de manière rétroactive et préemptive.
Le projet de loi prévoyait la création d’une commission de la sécurité numérique, d’un médiateur de la sécurité numérique et d’un bureau de la sécurité numérique, tous chargés de contrôler le contenu de l’internet. Les experts constitutionnels l’ont qualifié de problématique.
Trudeau ayant annoncé lundi matin qu’il envisageait de démissionner de son poste de chef du Parti libéral une fois qu’un nouveau chef aura été choisi, le Parlement a été fermé. Cela signifie que tous les projets de loi, comités et autres réunions ont été annulés.
Lire la suiteUn évêque français fidèle démissionne à la demande du pape François après un long conflit

Mgr Dominique Rey.
Par Michael Haynes senior — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
7 janvier 2025, Toulon, France (LifeSiteNews) — Mgr Dominique Rey, évêque du diocèse de Fréjus-Toulon, a démissionné mardi à la demande du Pape François, marquant ainsi la dernière passation de pouvoir dans un diocèse français en proie à des censures de Rome ces dernières années.
Dans une déclaration surprenante publiée le 7 janvier en milieu de matinée, Mgr Rey a annoncé qu’il démissionnait de son poste d’ordinaire du diocèse de Fréjus-Toulon, ce qui signifie que son coadjuteur, Mgr François Touvet, en assumera désormais la direction.
Quelques heures plus tard, le bulletin quotidien du Saint-Siège annonçait que le pape François avait accepté la démission de l’évêque de 72 ans.
Le diocèse de Mgr Rey est l’épicentre d’une lutte avec le Vatican depuis plusieurs années. Considéré comme l’un des prélats français les plus orthodoxes et très ouvert à la messe traditionnelle, il a attiré dans son diocèse un nombre croissant de communautés naissantes et de prêtres, ce qui a progressivement suscité l’ire de certains responsables à Rome.
Lire la suiteCanada : 15 343 euthanasies en 2023

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Le 11 décembre 2024, le ministère de la Santé du Canada a publié le Cinquième rapport annuel sur l’Aide médicale à mourir (AMM), qui indique que 15 343 décès par euthanasie ont été signalés, soit 4,7 % de tous les décès survenus en 2023.
Au 31 décembre 2023, il y a eu au moins 60 301 décès par euthanasie au Canada depuis sa légalisation.
Le 6 février 2024, après avoir obtenu les données sur l’euthanasie de l’Alberta, de l’Ontario et du Québec, EPC a publié un article indiquant qu’il y avait eu environ 15 300 décès par euthanasie (AMM) au Canada en 2023.
Le 8 juillet 2024, nous avons publié un article avec des liens vers les données sur l’euthanasie de l’Alberta, de la Colombie-Britannique, du Manitoba, de la Nouvelle-Écosse, de l’Ontario et du Québec. Nous avons à nouveau évalué qu’il y aurait eu environ 15 300 décès par euthanasie en 2023.
Pourquoi le ministère de la Santé du Canada a-t-il attendu décembre 2024 pour publier les données sur l’euthanasie en 2023, alors que le rapport porte essentiellement sur des chiffres et des données et qu’il manque d’informations sur les raisons réelles pour lesquelles les gens veulent être tués par euthanasie ?
Lire la suiteLe lourd bilan de Trudeau

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo
Justin Trudeau a annoncé ce matin de l’Épiphanie lors d’une conférence de presse à Ottawa sa démission en tant que chef du Parti libéral et en tant que premier ministre du Canada... quand son parti aura élu un nouveau chef.
Pas trop tôt ! pourrait-on se dire. Nous aurons cependant à l’endurer jusqu’au mois de mars, hélas ! Car, bien que poussé à démissionner par les membres de son propre caucus, Trudeau ne s’en ira pas tout de suite — plus tard —, prorogeant (suspendre) au passage le Parlement jusqu’en mars.
Au moins en prorogeant le Parlement, il ne pourra pas adopter de nouvelles lois mortifères.
En tout cas, on ne le regrettera pas comme dirigeant, nous aurons, pour le rappeler à notre bon souvenir, le bilan atroce qu’il nous a laissé et dont nous aurons bien du mal à nous défaire.
Lire la suiteLa menace Trudeau plane sur les centres de grossesse pro-vie

Par Paul Tuns (The Interim) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Le 29 octobre, le gouvernement Trudeau a présenté un projet de loi qui, s’il était adopté, obligerait les centres pro-vie de soins aux femmes enceintes à annoncer qu’ils n’offrent pas d’avortement ou qu’ils n’orientent pas vers l’avortement, sous peine de perdre leur statut d’organisme de bienfaisance aux fins de l’impôt.
Le communiqué de presse du ministère des Finances reprend les termes habituels des libéraux : « Chaque femme doit être libre de prendre ses propres décisions concernant son corps » et « Chaque femme au Canada doit avoir accès aux soins de santé dont elle a besoin ».
Le ministère des Finances a déclaré que le nouveau projet de loi, qui, s’il est adopté, modifiera la loi et le règlement de l’impôt sur le revenu, « exigera des organismes de bienfaisance enregistrés qui fournissent des services, des conseils ou des renseignements sur la prévention, la préservation ou l’interruption de la grossesse » qu’ils indiquent s’ils « ne fournissent pas de services spécifiques, y compris des avortements ou des moyens de contraception ». Cela signifie qu’un organisme de bienfaisance qui conseille les femmes enceintes doit faire savoir qu’il n’offre pas d’avortement et qu’il n’oriente pas les femmes vers l’avortement.
Lire la suiteInjure et encouragement

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
Un jour de la semaine dernière, j'ai eu trois échanges, bien que de courte durée, avec trois femmes différentes
Visiteuse n°1 — une femme âgée d'environ 65 ans, s'arrête devant moi et lit le panneau que je porte accroché au cou avant de traverser la rue. Au bout d'un moment, je lui demande « Que pensez-vous de l'avortement ? » À ma grande surprise, elle m'a répondu : « Qu'est-ce que VOUS pensez de l'avortement ? ». Je lui ai parlé de l'importance du respect de la vie, de la conception à la mort naturelle, et elle était d'accord. Nous avons encore échangé quelques mots, puis elle est partie.
Visitese n°2 — une jeune femme à l'accent français est descendue du bus et a attendu que le feu passe pour traverser. Elle m'a jeté un regard méprisant et a marmonné : « Vous n'avez rien de mieux à faire ? ». Je lui ai répondu : « Que pensez-vous de l'avortement ? », ce à quoi elle a répondu grossièrement : « Allez vous faire foutre ! » et s'est éloignée.
La troisième dame, à peu près du même âge, qui était descendue du même bus, a entendu mon échange avec la deuxième dame et m'a regardée avec sympathie. Je lui ai dit : « Cela arrive de temps en temps ». Ce à quoi elle a répondu : « Je vous trouve courageux ».