Allocution de Georges Buscemi à la conférence de presse du 12 mai à Ottawa

De gauche à droite, Georges Buscemi de Campagne Québec-Vie, Jack Fonseca, Josie Luetke, Pete Baklinski et Brandan Tran de la Coalition nationale pour la vie, et Aleš Primc du Movement for children & families
Georges Buscemi, président de Campagne Québec‑Vie
Mesdames, messieurs, bonjour.
Je m'appelle Georges Buscemi, je suis président de Campagne Québec‑Vie.
En 2025, le Québec est devenu, officiellement, le champion mondial de l'euthanasie. 6 268 Québécois sont morts par « aide médicale à mourir » l'an dernier — 7,9 % de tous nos décès. Trente‑six pour cent des morts par AMM au Canada surviennent chez nous, alors que nous ne représentons que vingt‑deux pour cent de la population canadienne. Et en mars 2027, on étendra cette « aide » aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale.
Comment en sommes‑nous arrivés là?
Je tiens d'abord à rappeler deux voix québécoises — qui ne sont pas les miennes. Denise Bombardier, peu avant sa mort, s'étonnait que le seul consensus politique au Québec se forme autour d'une loi sur la mort, et elle posait la question franchement : « Le poids d'une culture de mort pèse‑t‑il sur nous? » Patrick Lagacé, dans La Presse en avril dernier, écrivait noir sur blanc que le Québec est « champion du monde » de l'AMM, et il appelait cela « un angle mort » qu'il faut regarder en face.
Pourquoi nous, et pas les autres?
En 2010, j'ai déposé devant la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité un mémoire intitulé Une fausse liberté : les 50 ans d'euthanasie au Québec. J'y prédisais un scénario : désespoir institutionnalisé, cercle vicieux, une société qui finirait par éliminer la pauvreté en éliminant les pauvres, la maladie en éliminant les malades. On m'a traité d'alarmiste. Quinze ans plus tard, je vous laisse juger.
Lire la suiteJohn Cleese annule son passage en Colombie-Britannique par crainte de censure LGBT

John Cleese.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Paul Boxley/Flickr/Wikimedia Commons
Le célèbre acteur britannique des Monty Python, John Cleese, a annulé son passage en Colombie-Britannique dans le cadre de sa tournée canadienne prévue pour l'automne.
Sa raison ? Il craint sans doute de courir le risque de se faire poursuivre s'il faisait des blagues sur l'idéologie du genre.
John Cleese écrit sur X, en réponse à la nouvelle de ce conseiller scolaire de Colombie-Britannique condamné pour avoir critiqué l'idéologie du genre :
« Quel dommage !
Je suis en train d'organiser une tournée théâtrale au Canada pour cet automne, et je ne vais pas pouvoir prendre le risque de me produire en Colombie-Britannique
J'avais vraiment hâte d'y aller. »
Le conseiller scolaire en question, Barry Neufeld, a été condamné à une amende 750 000 $ par le Tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique pour « discours haineux » à l'égard des transgenres. En effet, le tribunal a estimé qu'au moins 24 publications de M. Neufeld au sujet du transgenrisme constituaient une forme de « discours haineux », de discrimination, de « négation existentielle » (parce qu’il niait que le « genre » fût une chose réelle) quant aux transgenres et d'incitation à la haine envers ceux-ci.
Barry Neufeld, en tant que conseiller scolaire, tentait dans la mesure de ses moyens de protéger les élèves contre l’idéologie du genre qui est notamment enseignée dans le cadre des SOGI 123.
Le problème que pose ce jugement est le suivant : peut-on encore critiquer l'idéologie d'un groupe si cette critique pouvait en exposer des facettes répréhensibles ?
En attendant, le Canada ne fait pas bonne figure en termes de liberté d'expression.
Pete Baklinski : Nous sommes une organisation pacifique de défense de la vie — Le Réseau canadien contre la haine nous a pris pour cible

Marche nationale pour la vie en 2013.
Par Pete Baklinski, Chroniqueur invité du Western Standard — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photos : Coalition nationale pour la vie
Les liens entre le Réseau canadien contre la haine (Anti-Hate Network) et le Southern Poverty Law Center, une organisation entachée par des scandales, soulèvent des questions urgentes concernant son financement par les contribuables, ses préjugés politiques et ses attaques contre le mouvement pro-vie au Canada.
Pete Baklinski est le directeur des communications de la Coalition nationale pour la vie (Campaign Life Coalition).
Lorsque le Réseau canadien contre la haine s’est un jour décrit comme « inspiré et soutenu par » le Southern Poverty Law Center (SPLC), basé aux États-Unis, le gouvernement canadien aurait dû en prendre bonne note. Aujourd’hui, ce lien mérite d’être examiné de près.
Le SPLC, fondé en 1971, affirme avoir été créé pour garantir « que la promesse du mouvement des droits civiques devienne une réalité pour tous ». Il s’est toutefois rendu tristement célèbre en qualifiant des organisations religieuses et conservatrices traditionnelles de « groupes haineux ».
L’un de ces groupes était le Family Research Council, que le SPLC avait inscrit sur sa « carte de la haine » parce qu’il défendait le mariage entre un homme et une femme. En 2012, un homme armé a fait irruption au siège du Family Research Council à Washington, DC, et a ouvert le feu. Un agent de sécurité l’a maîtrisé, mais non sans avoir été blessé par balle. L’agresseur a déclaré par la suite qu’il avait repéré le Family Research Council grâce au site internet du SPLC.
Le SPLC est à nouveau confronté à de graves ennuis. Le 21 avril dernier, le ministère américain de la Justice a annoncé qu’un grand jury fédéral avait inculpé le SPLC de 11 chefs d’accusation, notamment de fraude électronique, de fausses déclarations à une banque assurée par le gouvernement fédéral et de complot en vue de dissimuler des activités de blanchiment d’argent. Les procureurs affirment que l’organisation a secrètement détourné plus de 3 millions de dollars de dons entre 2014 et 2023 au profit d’individus associés à des groupes extrémistes violents, notamment le Ku Klux Klan, les Aryan Nations et le National Socialist Movement.
Lire la suiteLaissée seule face à la détransition : l’histoire de Rose

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : zinkevych/Freepik
Rose, qui a maintenant 21 ans, a connu un parcours difficile. Dans son enfance, elle a subi plusieurs traumatismes, elle a également été victime d’intimidation à l’école. Elle raconte que ses épreuves l’ont amené à vouloir se dissocier de qui elle était, de laisser derrière elle cette Rose qui souffrait tant. Elle a même fait deux tentatives de suicide.
À un moment donné, elle a découvert sur internet des personnes qui se disaient transgenres et qui avaient suivi ou qui suivaient le processus de transition. Après avoir vu de nombreuses publications de ces personnes et les avoir contactées, elle s’est convaincue, raconte-t-elle, que la solution à ses problèmes était d’elle-même transitionner. Lorsqu’elle dit à sa mère qu’elle croyait être un garçon, cette dernière n’a pas cru que ce sentiment était sérieux. Elle a craint durant tout le temps qu’a duré la transition de sa fille que cette dernière se trompât et qu’elle le regrette.
Devant la volonté de sa fille de devenir « Maxime », sa mère, Danielle, qui craignait que la détresse de sa fille ne l’amène à tenter à nouveau à se suicider, a été consulter la clinique Meraki (qui s’occupe de transitions) pour comprendre de quoi sa fille souffrait. Après deux visites, la clinique a prescrit les bloqueurs de puberté, convainquant la mère que cela donnerait une « pose » à sa file lui permettant de réfléchir — sans mentionner d’effets secondaires.
Alors que Rose voulait obtenir la testostérone pour masculiniser son corps, sa mère résolument opposée a voulu qu’elle vît un psychologue afin de déterminer si sa fille souffrait de dysphorie sexuelle. Le psychologue n’ayant pas vu d’évidence d’une telle dysphorie, mais ayant en revanche vu plusieurs traits de personnalité limite (dont Rose sera diagnostiquée à 16 ans), elle a recommandé une extrême prudence. Las... à la clinique Meraki, malgré l’avis de sa mère (qui ne pouvait plus rien empêcher légalement puisque Rose avait 14 ans) et malgré l’avis du psychologue, le spécialiste de la clinique a déclaré à Rose qu’il faisait confiance à son ressenti.
Lire la suiteUn prêtre catholique s'est fait proposer deux fois l'euthanasie à l'hôpital général de Vancouver

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : bonnontawat/Adobe Stock
Le Père Larry Holland, âgé de 79 ans, a été hospitalisé pour une fracture de la hanche, alors qu'il s'en remettait, l'euthanasie lui a été proposée deux fois, bien que son état ne fût pas terminal ; la première fois par un médecin, dans le cas où l'état du P. Holland déclinerait au cours de la convalescence ; la seconde fois, quelques semaines plus tard, par une infirmière, bien que le P. Holland eût affirmé qu'il était opposé à cette solution pour des raisons morales lors de la première proposition.
Le prêtre, « profondément choqué », qualifie ces démarches de « fausse compassion ». Reconnaissant avoir ressenti la tentation toute humaine de recourir à une solution rapide à ses douleurs, il affirme que de surmonter la souffrance peut être l'occasion de grandir spirituellement et humainement, ouvrant de « nouveaux horizons ».
Le système de santé de Vancouver a réagi en soulignant que le personnel soignant est autorisé à aborder la question de l'euthanasie avec les patients selon son « jugement clinique » (même semble-t-il, dans ce cas, si la personne a déjà dit qu'elle n'en voulait pas et qu'elle s'y opposait moralement...).
Le Père Larry Lynn, aumônier de l'archidiocèse de Vancouver, a déclaré que ce cas était sans doute « l'un des plus choquants de la nature coercitive et insensible du régime canadien d'euthanasie ».
Le P. Lynn relève d'ailleurs qu'une association pro-euthanasie, l'Association canadienne des évaluateurs et prestataires de l'AMM, avait publié un manuel conseillant de ne pas assumer que l'opposition d'un patient tenait à sa foi. Le document en question explique :
« Les professionnels de santé peuvent tirer des conclusions erronées quant à l'opinion d'une personne sur l'aide médicale à mourir ; par exemple, ils peuvent supposer qu'une patiente s'oppose à l'aide médicale à mourir parce qu'elle est une religieuse catholique, alors que des religieuses catholiques et d'autres personnes menant une vie fondée sur la foi ont sollicité l'aide médicale à mourir. »
Ce document insidieux toutefois ne propose pas de cas réels pour appuyer son énoncé. Ce document que le P. Lynn qualifie de « diabolique » a depuis été modifié, ne présentant plus l'« exemple » de la religieuse, mais faisant la même recommandation regardant les croyants.
La Colombie-Britannique a été le théâtre de combats juridiques entre le gouvernement provincial et des hospices catholiques qui s'opposent à ce que l'euthanasie soit pratiquée dans leurs murs, comme la Delta Hospice Society qui a été contrainte de céder son installation de Vancouver au système de santé publique.
Le système de santé ne couvrira pas la détransition d'une jeune Québécoise

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
Une jeune femme qui a suivi un processus de transition de 13 à 17 ans déplore que le système de santé qui l’avait accompagnée durant la transition l’abandonne maintenant alors qu’elle cherche à détransitionner, selon Le Journal de Montréal :
« J’étais soutenue pendant ma transition pour devenir un gars lorsque j’avais de 13 à 17 ans », raconte Rose Guérin, mais maintenant « Il n’y avait soudainement plus de services pour moi ».
La jeune femme qui a maintenant 21 ans a subi une double mastectomie à 16 ans, mais à 17 ans, juste avant ce que l’article du Journal de Montréal appelle « la grande opération » (probablement l’hystérectomie), elle a changé d’idée :
« J’ai fondu en larmes et j’ai appelé ma mère pour lui dire que je n’étais pas un gars, que j’avais toujours été juste une fille très mal dans sa peau ».
Heureusement, elle, qui rêve d’avoir des enfants, a pu retrouver sa fertilité après avoir cessé les traitements de transitions, mais elle ne pourra pas les allaiter :
Lire la suite« J’ai un torse plat avec deux grandes cicatrices et je ne pourrai jamais allaiter, mais en arrêtant les hormones, je suis redevenue fertile ».
Le Québec face à un déclin silencieux

Par l'équipe de Campagne Québec-Vie — Photo : Canva
Notre taux de fécondité est tombé à 1,33 enfant par femme en 2024, un creux historique. Pour assurer le simple renouvellement des générations, il en faudrait 2,1. Pendant ce temps, près de 20 000 avortements sont pratiqués chaque année dans la province, soit environ un quart de toutes les grossesses québécoises.
Ce 20 000 représente des classes d'école qui ne se rempliront pas, des familles qui ne verront jamais le jour, un tissu social qui se déchire à mesure que la pyramide démographique se renverse.
L'avortement n'est pas qu'une question privée. C'est une question de justice fondamentale. La science embryologique est sans équivoque: dès la conception, un nouvel être humain, génétiquement distinct de sa mère, commence son développement. Le priver de la vie n'est pas un soin de santé, c'est une violation du premier des droits, celui sans lequel aucun autre n'a de fondement.
Les hommes ont non seulement le droit, mais le devoir, de défendre cette vérité. Un père, un frère, un ami, un voisin, tous portent une part de responsabilité dans la protection des plus vulnérables d'entre nous. Se taire au nom d'une fausse idéologie serait une lâcheté déguisée en humilité.
Le Québec a besoin de ses enfants. Et ses enfants à naître ont besoin que nous — femmes et hommes — parlions pour eux.

Un consensus émergerait-il sur la natalité au Québec ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Canva
C’est ce qu’affirme Éric Duhaime dans une de ses publications sur les réseaux sociaux : « Avec les sorties de Marwah Rizqy, de Paul St-Pierre Plamondon et de Bernard Drainville, on voit qu’un consensus se forme sur la natalité. »
En effet plusieurs députés de différents partis (à part Marwah Rizqy qui est maintenant indépendante) et de chef de partis, dont Éric Duhaime, élèvent leur voix pour exprimer leur inquiétude face au déclin démographique du Québec, qui a atteint un seuil record de 1,33 enfant par femme.
Ce ne sont pas seulement des politiciens qui s’intéressent à la question, mais également des chercheurs ou des professeurs d’université. C’est d’ailleurs parmi ces derniers qu’a d’abord été évoqué le fait qu’un nombre significatif de femmes voudraient avoir plus d’enfants qu’elles n’en ont ou qu’elles prévoient en avoir, pour des raisons notamment économiques, ainsi que l’idée de mettre en place des politiques visant à aider les familles à avoir ces enfants désirés.
Guillaume Rousseau, avocat, professeur de droit à l’Université de Sherbrooke et directeur scientifique de l’Institut de recherche sur le Québec, disait en octobre de l’année dernière que le gouvernement doit aider les femmes à avoir tous les enfants qu'elles souhaiteraient avoir :
« Si on diminue l’immigration, il faudrait hausser la natalité si on veut éviter une diminution de la population. Mais attention: il n’est pas ici question d’inciter les femmes à vouloir plus de bébés. »
« L’objectif, ce serait que le nombre d’enfants conçus rattrape le nombre d’enfants voulus, (...) mettre en place des conditions qui permettent [aux femmes] d’avoir le nombre d’enfants qu’elles souhaitent. »
Il semble que cette idée ait été reprise dans le milieu politique.
Lire la suitePaul St-Pierre Plamondon écrit un message soulignant la beauté de la famille

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : Capture d'écran/Paul St-Pierre Plamondon/YouTube
Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti Québécois, a récemment écrit un message où il soulignait la beauté de la famille :
« Choisir d’avoir des enfants et de se dédier à sa famille n’est ni une expropriation du corps des femmes par le capitalisme, ni un projet obscur qui serait l’œuvre de “tradwives”. C’est de se donner à la vie d’une autre personne et de les aimer inconditionnellement, la plus belle richesse que j’ai personnellement connue de toute ma vie. »
Ce message, qu'il a écrit sur X, survient à la suite d'une série d'interventions de diverses personnalités en réponse à une émission de Radio-Canada, dans laquelle le fait d'encourager la famille pour relever le taux de natalité était décrit comme une tentative « capitaliste » de « contrôler le corps des femmes » — un discours féministo-marxiste, vous l'aurez compris.
« N’en déplaise aux marxistes qui ont envahi les ondes de Radio-Canada », écrit PSPP, le fait de se pencher sur des solutions pour aider les familles qui n'ont pas autant d'enfants qu'elles le voudraient est légitime.
Parmi les raisons qui décourageraient les gens à fonder une famille, PSPP liste à côté de la « perte de confiance envers l’avenir ou la pression d’être des parents parfaits », la « dévalorisation de la famille par des idéologies radicales », lesquelles, largement présentes dans le discours public, « font la promotion de la déconstruction de notre société, notamment la déconstruction des familles. »
PSPP, s'engage donc dans son message à aider les familles par des politiques visant à les soulager financièrement des coûts liés à l'éducation des enfants.
Il reste à voir si « les bottines suivront les babines ».
Mais il est encourageant de voir que de plus en plus de politiciens au Québec s'emparer de la question de notre démographie, malheureusement déclinante.
La natalité, cependant, ne pourra certainement pas être sérieusement redressée tant que la vie sera traitée comme un produit de consommation jetable, tant et aussi longtemps que l'on tuera des enfants à naître innocents.
Un adolescent néerlandais euthanasié pour autisme

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Canva
Si le Canada sert d'exemple repoussoir en France et en Grande-Bretagne en matière d'euthanasie, l'exemple des Pays-Bas devrait nous alerter en ce qui concerne la direction que prend le Canada.
Là-bas, un adolescent d'environ 17 ans a été euthanasié en raison de son autisme. Le jeune homme qui a demandé l'euthanasie se sentait « sans joie » et souffrait d'anxiété, de difficultés d'intégration et d'une hypersensibilité aux stimuli. Son médecin a dit n'avoir eu « aucun doute » quant à la capacité de l'adolescent à prendre une telle décision.
Eh oui, euthanasié pour cause d'autisme, alors qu'il avait la vie devant lui...
L'euthanasie pour raison de problèmes mentaux est légale depuis 2002 aux Pays-Bas et a été en pratique assez rare entre 2002 et 2010, raison pour laquelle le système néerlandais était présenté comme un modèle d'équilibre par les promoteurs de l'euthanasie, avant de grimper de façon fulgurante, notamment chez les jeunes adultes et plus récemment les mineurs.
Or, au Canada, où le nombre d'euthanasies est déjà très élevé, l'euthanasie pour seule raison de maladie mentale entrera en vigueur en mars 2027, avec des dispositions moins restrictives qu'aux Pays-Bas, ce qui laisse craindre que littéralement des milliers de personnes atteintes de problèmes mentaux demanderont la piqûre de la solution finale.