Un bébé extrait avec l’utérus de sa mère, puis remis, pour permettre d’opérer le cancer de sa mère

Par Nancy Flanders — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Good Morning Britain/YouTube
Diagnostiquée d’un cancer des ovaires pendant sa grossesse, une mère britannique a subi une opération chirurgicale remarquable au cours de laquelle son utérus a été temporairement extrait de son corps — avec son bébé à l’intérieur — et remis en place après que les médecins eurent enlevé le cancer.
Selon l’hôpital universitaire d’Oxford, un cancer de l’ovaire a été diagnostiqué chez Lucy Isaac à 12 semaines de grossesse, à la suite d’une échographie de routine. Elle était trop avancée dans sa grossesse pour subir une chirurgie laparoscopique classique, et les médecins savaient qu’attendre la naissance du bébé pouvait permettre au cancer de se propager.
Ils ont donc élaboré un plan pour protéger les deux patients.
Pour protéger le bébé à naître et sauver Lucy, les médecins ont proposé une intervention chirurgicale révolutionnaire. Ils sortiraient l’utérus de Lucy de son corps avec bébé Rafferty à l’intérieur, ce qui leur permettrait d’accéder à la tumeur et de l’enlever. Ils replaceraient ensuite l’utérus dans le corps de Lucy pour donner à bébé Rafferty le temps de continuer à grandir.
Lire la suiteLes médecins avaient dit à ce couple qu’une grossesse était « médicalement impossible »

La famille Carter.
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Liberty Church/YouTube
Hope Carter avait « toujours voulu être mère », alors quand elle et son mari Josh ont appris qu’ils n’auraient jamais d’enfants biologiques, elle en a eu le cœur brisé. Mais parfois, des miracles se produisent.
Selon WMAZ, le couple a appris en 2017 qu’il ne pouvait pas avoir d’enfants. Ils avaient passé des années à suivre des traitements de fertilité, y compris la fécondation in vitro (FIV)*, sans obtenir la grossesse tant désirée.
« Nous avons essayé pendant plusieurs années et avons finalement été orientés vers une clinique de fertilité où ils ont fait tout ce qui était connu de l’homme pour essayer de nous aider à avoir des enfants — et après de nombreux médicaments, de nombreuses procédures et la FIV, ils nous ont dit que nous ne pourrions jamais avoir d’enfants biologiques », a déclaré Hope. Grâce à la FIV, sept embryons avaient été produits, mais au bout d’une semaine — et avant qu’ils aient pu être implantés — tous les embryons étaient morts.
« Ils nous ont dit qu’il me serait médicalement impossible de devenir enceinte », a-t-elle déclaré, ajoutant : « J’ai toujours voulu être mère et j’ai été dévastée, vraiment dévastée d’entendre que je ne pourrais pas l’être ».
Lire la suitePremier anniversaire des jumeaux d’une mère que nous avons aidée

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Traduit par l’équipe de traduction de CQV
40 jours pour la vie
La vigile de prière de 40 jours pour mettre fin à l’avortement s’est achevée dimanche dernier, le 13 avril. Entre dix et douze personnes se sont présentées pour la conclusion à 15 heures. À ce moment-là, nous avons prié le chapelet de la Divine Miséricorde dans les rues de Montréal. Le groupe s’est ensuite rendu à la chapelle de l’autre côté de la rue où nous avons passé trente minutes d’adoration eucharistique avant de terminer par un temps de fraternité dans un restaurant proche.
Parmi les faits saillants de la vigile, mentionnons l’augmentation du nombre de bénévoles pour prier à la vigile du centre-ville, l’augmentation du nombre moments d’apologétique pro-vie et de rencontre avec des hommes et des femmes qui ont vécu un avortement ou une fausse couche dans le passé.
Enceinte ? Inquiète ?
En 2024, nous avons eu la chance d’aider entre quatre et cinq femmes à mener leur enfant à terme. Aujourd’hui, en 2025, elles célèbrent le premier anniversaire de ces enfants. J’ai été invitée à deux fêtes d’anniversaire. Deux des femmes que nous avons aidées ont donné naissance à des jumeaux, dont une paire dans la photo que vous voyez ici.
Une jeune femme explique de façon émouvante sa décision de donner naissance à son bébé qui a peu de chances de survie

Ava Trammell.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : X
11 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Dans une courte vidéo profondément émouvante qui est devenue virale sur les médias sociaux, une collégienne enceinte explique pourquoi elle a choisi de donner naissance à son enfant qui, selon les médecins, mourra probablement peu après la naissance.
Ava Trammell est devenue enceinte à l’âge de 17 ans. Après une échographie de routine, la jeune mère a appris que le bébé qu’elle portait — une fille qu’elle avait déjà nommée Sophie — souffrait d’agénésie rénale bilatérale, une maladie rare caractérisée par l’absence des deux reins, ce qui signifie que son bébé ne vivra probablement pas plus de quelques minutes ou quelques heures après sa naissance.
Trammell, avec sa mère qui la soutenait, est restée inébranlable dans sa foi et sa détermination à protéger la vie en elle.
« C’est peut-être fou, parce que je sais qu’elle ne survivra pas, mais le temps qu’il me reste à passer avec elle est limité. Pourquoi devrais-je l’écourter ? », a expliqué Trammell lors d’une entrevue avec Zach Rippey pour son émission en ligne I Like Birds.
Lire la suiteUn bébé à naître sourit en entendant la voix de son père lors d’une échographie

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran/YouTube
1er octobre 2024 (LifeSiteNews) — Une vidéo virale d’un bébé à naître réagissant à la voix de son père met en lumière la beauté et l’humanité des enfants à naître.
Dans une vidéo téléversée par le New York Post, on voit une petite fille de 32 semaines sourire en entendant son père lui parler lors d’une échographie dans un hôpital de Xanxere, au Brésil.
Les bébés à naître, qui sont des personnes humaines dès le moment de la conception, commencent à entendre des sons à l’intérieur du corps de leur mère vers la 18e semaine. Entre la 27e et la 29e semaine, les bébés peuvent entendre des voix à l’extérieur du corps de leur mère, comme la sienne et celle des personnes qui l’entourent.
Lire la suite« Nous avons choisi la vie pour notre fils “non-viable”. Il a survécu 53 jours et a conquis le cœur de nombreuses personnes »

Par Stephanie Vergano et Bradley Vergano — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photos : Stephanie et Bradley Vergano
26 juillet 2024 (LifeSiteNews) — Notre fils Remy nous a inspiré de nous joindre aux 40 jours pour la vie. Suite à son combat pour la vie dans et hors de l’utérus, nous avons été convaincus d’être une voix pour les enfants qui sont considérés comme « non-viables » par les communautés médicales et scientifiques. À 24 semaines et quatre jours de grossesse, nous avons découvert quelque chose d’horrible à propos des lois australiennes. L’avortement est légal jusqu’à la naissance, et nous le savons parce qu’on nous l’a proposé.
Nous nous sommes mariés à la fin de la vingtaine, en décembre 2021. Avec l’espoir au cœur, nous avons aimé chaque minute de notre nouvelle vie ensemble, ne nous étant rencontrés qu’au Nouvel An de cette année-là. Bien que nous ayons vécu toute notre vie dans la même grande ville de Sydney, ce n’est qu’à ce moment précis que nous nous sommes rencontrés. Nous avions l’impression que Dieu nous avait conduits l’un vers l’autre par un long chemin détourné ! Maintenant, nous étions prêts à l’honorer par notre vie et à fonder une famille.
Peu de temps après notre mariage, nous avons appris l’heureuse nouvelle : nous étions bénis, nous attendions notre premier enfant. La grossesse se déroulait à merveille. Cependant, l’échographie de la 20e semaine a révélé que les choses semblaient un peu inhabituelles. Notre bébé était assez petit. Comme nous vivions dans une ville régionale, nous avons été envoyés dans un grand hôpital, à environ trois heures de route, pour passer un examen spécialisé afin de confirmer les résultats. Nous avons pris congé de notre travail et nous sommes allés à l’hôpital, pensant qu’il s’agissait d’un examen de routine qui nous donnerait plus d’informations. Au lieu de cela, nous avons eu le choc de notre vie.
Lire la suiteOn a dit à Leah Darrow que son bébé prématuré ne survivrait pas — 29 jours plus tard, il est toujours vivant

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Leah Darrow/Facebook
Suite à sa naissance prématurée par césarienne d’urgence à seulement 22 semaines, le fils de Leah Darrow, conférencière pro-vie, auteur et ancienne candidate de l’émission « America’s Top Model », a été transféré dans un hôpital de plus haut niveau à Saint-Louis, où il a été opéré jeudi.
Mercredi, Mme Darrow a publié sur Facebook : « Demain matin, Sly subira une intervention chirurgicale que l’équipe ne voulait pas faire, mais le médecin a dit que nous n’avions plus d’autres options ».
« Nous allons poser une ligne Broviac pour qu’il puisse recevoir une transfusion sanguine, dont il a désespérément besoin, ainsi qu’une alimentation. Cela est devenu nécessaire parce que sa ligne PIC d’origine s’est déplacée d’une manière qui a entravé son fonctionnement, et qu’elle n’a pas pu être réparée malgré de multiples tentatives ».
« C’est la seule option qui nous reste pour maintenir Sly en vie ».
Lire la suiteNombre record de bébés jumeaux sauvés de l’avortement lors des 40 Jours pour la Vie

Par Kim Hayes (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Art man/Adobe Stock
Imaginez l’échographiste de Planned Parenthood, formé pour minimiser l’effet émotionnel de l’échographie. La procédure standard consiste à détourner l’écran de la femme, à indiquer l’âge gestationnel du fœtus et à confirmer une grossesse in utero normale.
Mais lorsque deux bébés apparaissent à l’écran, comment l’échographiste signale-t-il la présence d’un fœtus supplémentaire ? L’échographiste peut annoncer « deux fœtus », mais la patiente interprétera quand même la déclaration comme étant des jumeaux.
Un nombre record de jumeaux sauvés a été célébré par 40 Jours pour la Vie ce printemps. Le précédent record était de trois duos de jumeaux, ce printemps il était de cinq.
« Les jumeaux humanisent les enfants à naître », a déclaré Shawn Carney, président et directeur général des 40 Jours pour la Vie, à Pregnancy Help News.
« Dans tous ces cas — qui se situent dans des endroits très divers —, les femmes étaient allées se faire avorter », a expliqué Carney. « Elles ont ensuite découvert qu’elles allaient avoir des jumeaux et c’est ce qui a déclenché l’idée qu’elles ne pouvaient pas aller jusqu’au bout ».
M. Carney a souligné l’état d’esprit qui consiste à considérer l’avortement d’abord comme une simple « procédure », puis tout à coup comme « vos enfants ».
« C’est vraiment magnifique », a déclaré Carney.
« C’est arrivé au Kansas, en Indiana et en Croatie », dit-il. « Il y a eu également des jumeaux sauvés en Colombie, ce qui fait que les lieux sont très diversifiés, et ce sur une période de 40 jours ».
Lire la suiteUn bébé rentre chez lui après 17 mois d’hospitalisation
Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Un bébé qui pesait moins d’un kilo à la naissance et qui a passé les 17 premiers mois de sa vie à l’hôpital a finalement rejoint sa famille à la maison — juste à temps pour les fêtes.
Nathan Alves Goncalves est né prématurément alors que sa mère Suellen n’était enceinte que de 25 semaines. Il a passé les neuf premiers mois de sa vie à l’hôpital pour enfants de Boston, avant d’être transféré à l’hôpital pour enfants Franciscan de Brighton, dans le Massachusetts.
Selon Franciscan Children’s, Nathan a dû faire face à de nombreux problèmes de santé en raison de ses débuts précoces, notamment une maladie pulmonaire chronique. Lorsqu’il est arrivé dans l’établissement, il avait besoin d’un ventilateur pour l’aider à respirer et d’une sonde gastrique pour s’alimenter.
Lire la suiteUn juge britannique refuse qu’un bébé gravement malade se fasse soigner en Italie

Indi Gregory.
Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : GFS News/YouTube
Un juge britannique a rejeté la demande d’un couple qui espérait faire soigner son bébé gravement malade en Italie.
Indi Gregory, une petite fille de huit mois, est atteinte d’une maladie mitochondriale rare. Ses parents, Dean Gregory et Claire Staniforth, sont engagés dans une bataille judiciaire avec les médecins du NHS Foundation Trust de l’hôpital universitaire de Nottingham, qui soutiennent qu’il n’y a rien à faire pour Indi Gregory et qu’elle devrait être débranchée du soutien vital et du respirateur artificiel.
Ses parents, représentés par le Christian Legal Centre, avaient demandé le transfert d’Indi à Rome, où les médecins de l’hôpital pour enfants Bambino Gesu avaient accepté de la soigner. Toutefois, le juge Robert Peel a rejeté cette demande, estimant qu’il était dans « l’intérêt supérieur » d’Indi de mourir au Royaume-Uni plutôt que de se rendre dans un établissement médical qui pourrait lui donner l’espoir de vivre.
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